La zone du dehors d’Alain Damasio : une dystopie utopique ?

Ou utopie dystopique, ça marche aussi. Beaucoup doivent connaître Alain Damasio via la Horde du contrevent, roman phare de l’auteur… que je n’ai pas lu. Car ce qui m’a charmée ici, ce n’est pas le nom de l’auteur mais bien l’histoire, dystopique pile comme j’aime. Lire la suite Continuer de lire La zone du dehors d’Alain Damasio : une dystopie utopique ?

Le cinquième élément, la dystopie… verticale

Une des premières dystopies à laquelle j’ai eu l’occasion de me frotter est sans nul doute le cinquième élément. Oui, le film de Luc Besson, oui. Avec ville gigantesque et voitures qui volent, un peu comme Altered Carbon. Mais la comparaison s’arrête là car si Altered Carbon détaille la société dans laquelle évolue Tak, pour le cinquième élément, on sait assez peu de choses quant aux rouages de cette société futuriste. Une société verticale, comme les immeubles… et l’organisation sociale, finalement. Lire la suite Continuer de lire Le cinquième élément, la dystopie… verticale

Ravage de Barjavel, une madeleine au goût amer

Enfin, j’ai deux minutes à consacrer à ce blog, ouf. Et pour fêter ce “retour” mais aussi parce qu’on rentre en période de Noël, moment où raisonne en moi une douce nostalgie. Du coup, comme je reste dans ma logique des dystopies, je vais vous parler de la première dystopie à laquelle j’ai été confrontée (et non pas que j’ai lue, vous allez voir la nuance) : Ravage de Barjavel. Et sur le coup, j’ai pas aimé… du tout. Lire la suite Continuer de lire Ravage de Barjavel, une madeleine au goût amer

Le meilleur des mondes, la fausse utopie scientifique

En général, quand on parle abrutissement des masses, on pense de suite à la télé ou tout du moins aux écrans, c’est le cas dans Albator, Fahrenheit 451 et 1984, on limite l’apprentissage d’un savoir par un écran supposant une passivité importante. Mais il existe une autre voix pour l’abrutissement des masses : les petites pilules ! Donc aujourd’hui, c’est le meilleur des mondes par Aldous Huxley.   Lire la suite Continuer de lire Le meilleur des mondes, la fausse utopie scientifique

Interstellar de Christopher Nolan

Bonjour, j’ai pris l’avion donc j’ai vu plein de films que je n’avais pas vus au cinéma et je viens partager mon avis. Interstellar, donc. J’ai un petit intérêt pour les space operas. Dès qu’un film se passe dans l’espace, ça m’intéresse même s’ils sont souvent assez mauvais. Mission to Mars te fait taper la tête contre les murs tellement les ficelles sont grosses, Prometheus m’a fait pas mal lever les sourcils (et m’inquiéter pour la carrière de Charlize Theron qui se Sharon Stonise de plus en plus…), même Albator m’a laissé un peu dubitative sur le scénario (mais pas … Continuer de lire Interstellar de Christopher Nolan

Saint Seiya – Legend of Sanctuary de Kei’ichi Sato

Le saviez-vous ? Dans ma prime jeunesse (hier quoi), j’ai eu une grosse période manga. J’en avais plein et je ne ratais aucun numéro d’Animeland, ce qui me permettait d’avoir une certaine culture sur le sujet. Parmi mes oeuvres emblématiques : Saint Seiya, renommé “les chevaliers du Zodiaque” en France parce que… Oh bah pourquoi pas ? On s’en sort mieux que Nicky Larson (City Hunter en VO ou éventuellement Ryo Saeba mais non, on lui a collé un nom aux consonnances américaines parce que… on sait pas) ou le fameux clan “au couteaux de cuisine” de l’hilarant anime Ken … Continuer de lire Saint Seiya – Legend of Sanctuary de Kei’ichi Sato

Albator de Shinji Aramaki

Comme certains ont pu le deviner hier, j’ai une certaine culture manga et la saga Harlock, ça me parle à mort. En fait, j’ai lu Galaxy Express 999 et quelques volumes d’Albator, justement, et j’adorais notamment la lutte de Maetel et Esmeraldas contre leur mère Prometheus. Bon, on casse direct le suspenses : elles ne sont pas dans le film. Mais Albator restant un personnage sombre et intrigant, allons voir ce petit bijou d’animation. Point 1 : l’animation justement. J’ai vu le film en 2D dans une petite salle MAIS en VO et pardon mais si y a bien un … Continuer de lire Albator de Shinji Aramaki

Le complexe de la boîte

Quand je parle de boîte, je parle du fait que je traîne la jambe mais j’aimais bien le titre comme ça, ça fait un peu théorie métaphysique. Comme tu le sais, petit lecteur, un soir de fête et pas tellement d’alcool, j’ai chu et mon plateau tibial n’a pas beaucoup aimé. Deux mois de convalescence plus tard, me revoici, belle mais pas vraiment fringante. Et oui, je boîte. De moins en moins certes mais j’ai pas la démarche sensuelle et chaloupée façon femme fatale, graouuuuu… Et je me sens totalement transparente par conséquent.  Comme toute femme, je joue de mon … Continuer de lire Le complexe de la boîte