Journée carte postale à Himeji

Le 08 octobre – C’est la journée carte postale ! En quittant Osaka, direction Hiroshima mais avec un arrêt au château Himeji pour y passer une partie de la journée.

Le château Himeji est appelé le Héron Blanc car sa couleur blanche évoque l’envol du gracieux oiseau. Oui, si on veut… Il n’en reste pas moins que dès qu’on approche du château, c’est la claque. Surtout que, cette fois-ci, le soleil est de la partie.

Le château Himeji

On s’approche des abords du château pour prendre les tickets d’entrée et là, on voit annoncé “une heure d’attente”. Encore une queue ? Pourtant, on peut payer nos billets directement, ce doit être un panneau abandonné là… On prend donc le ticket double entrée : le château et le jardin kokoen, un petit village samouraï reconstitué juste à côté. On télécharge l’appli qui va nous distribuer des petites vidéos tout au long de la visite (avec plein de fautes). La visite du château en soi n’est pas fofolle vu qu’il est vide mais ça reste un bon moment. D’abord parce qu’on a une jolie vue au sommet mais surtout parce que ça se visite sans chaussures ! Et oui, pour ne pas abîmer le plancher, on est priés d’abandonner nos chaussures à l’entrée. Visiter un château en chaussettes, quelle aventure ! Surtout que j’ai mes belles chaussettes japonaises… bon avec le petit orteil droit qui refuse de rentrer dans son logement donc ça donne une impression bizarre en mode je n’ai que quatre orteils ou le 5e est tout cassé.

Visite du château Himeji Visite du château Himeji Visite du château Himeji Visite du château Himeji

Marcher sur le plancher est toujours une sensation agréable, c’est presque apaisant… presque parce que bon, c’est très bruyant et pour monter aux étages, on doit passer par des escaliers étroits donc il faut faire la queue (ça nous change pas d’Universal Studio, quoi). Et c’est pour ça que nous avons fait une heure de queue en bas, après les caisses. Le centre qui surveille les séismes impose un nombre limité de visiteurs dans le château au cas où… et on nous informe de ça à peu près tous les quarts d’heure… j’étais super rassurée…

Intérieur du château Himeji Intérieur du château Himeji Intérieur du château Himeji

Château Himeji Château Himeji Château Himeji Château Himeji

Bref, le château est très beau et pas seulement l’extérieur, il vaut le coup mais surtout, ce serait dommage de passer à côté de Kokoen. Si vous aimez les jardins japonais, vous êtes obligés d’y passer. Bassins grouillant de carpes énormes, petits ponts, kiosques et même forêt de bambou, ça repose tellement après le bruit du château. Bon, ça ne repose pas les pieds mais on en ressort frais et reposés mentalement.

Château Himeji Jardin samouraï kokoen Jardin samouraï kokoen Jardin samouraï kokoen Jardin samouraï kokoen Jardin samouraï kokoen

Un arrêt dînette plus tard, nous voici de retour à la gare. Un dernier regard au château et nous voici dans le Shinkansen, direction Hiroshima. On récupère les clés de notre AirBnB dont on ne verra jamais l’hôte (sur les 4 AirBnB jusque là, on n’a vu personne…) et petite douche froide : flaque sous le frigo (avec mon pied dedans du coup car je n’avais pas encore trouvé la lumière), grosse araignée sur le mur. On galère à trouver le pocket wifi (rangé sur la machine à air conditionné…) et on se couche sur le futon pour une nuit un peu courte car il faut se lever demain pour aller à la rencontre de l’un des trois plus beaux sites du Japon : Miyajima

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Réécrire son œuvre : Neon genesis Evangelion

Pendant notre virée japonaise, j’ai été très étonnée de voir Evangelion partout. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, il s’agit d’une série animée japonaise de la toute fin des années 90 que j’avais adoré pour cause de robot géant, mysticisme chelou et ambiance poisseuse. On suit Shinji, jeune ado lambda qui se retrouve pilote d’une Eva (les robots géants) car son père est directeur de la Nerd, consortium militaire chargé de défendre un Tokyo futuriste face à l’attaque des anges, des créatures mi-étranges, mi-degueulasses. Oui, si vous avez vu Pacific Rim, vous avez un peu idée du truc. Bref, la série m’avait fort plu, les oav pas du tout. Mais au Japon, je remarque une forte hype et surtout le personnage de Kaworu en tenue de pilote EVA et une jeune fille totalement inconnue.

Evangelion Rebuild, les 4 pilotes

Ils ont fait un reboot ! À peine rentrés en France, j’exige donc de voir. Il s’agit d’une série d’OAV qui sort au rythme d’un tous les deux ans environ. Le prochain devrait sortir cette année d’où un Shinkansen aux couleurs de l’Eva 1. Et je fus un peu désappointée de rater ça.  L’histoire ? Presque la même au début à quelques nuances près. Genre maintenant, la mer est rouge à cause du sang des anges, ces derniers sont faits en 3D qui jure un peu avec le reste du décor. Mais ce qui me dérange le plus, c’est le manque d’introduction total des personnages. Je connais l’univers Evangelion donc je vais peut-être dire une connerie mais je ne vois pas comment une personne qui n’a jamais vu la série originale peut s’intéresser à ce reboot. Les personnages sont littéralement bombardés dans l’histoire « hé, regarde, y a Rei !  Et Misato ! Et voilà Asuka ! ». C’est juste du fan service, ils pourraient quasiment tous être interchangeable. J’en veux pour preuve la fille inconnue, la 5e pilote d’Eva (Kaworu en est un aussi)? Mari. Je suis obligée d’aller sur Wikipedia* pour récupérer son prénom !  En plus, elle n’apporte rien, c’est juste le double d’Asuka. Non mais vraiment : étrangère, tête brûlée très sûre d’elle, une relation ambiguë avec Shinji (pour les 2 mn et 3 lignes de texte qu’ils échangent), c’est totalement Asuka. Même sa scène d’intro est faite pour nous montrer que c’est la même ! On voit une femme casquée combattre et j’étais là « ah, voilà Asuka… mais pourquoi elle pilote l’EVA 05 ? ». Ce n’est que,quand elle enlève son casque qu’on découvre que ce n’est pas Asuka mais une fille dont on ne nous donne même pas le prénom. Elle sert juste à mettre un combattant en plus dans le combat final du 4e épisode.

Shinkansen Evangelion

Pourtant, il y avait de bonnes idées comme remplacer Toji (4e pilote EVA dans la série originale) par Asuka dans l’EVA contaminée … bon, ça aurait été mieux si la relation entre eux deux avait été un peu plus creusée mais bon, vous allez me dire, on est sur des OAV, on a moins de temps. Oui mais on en prend pour intégrer Mari « Asuka like » alors que son personnage ne sert quasi à rien. C’était intéressant aussi de plus travailler la relation Shinji-Rei, surtout quand on sait qui est Rei en vérité…

Evangelion Rei & Shinji

En fait, sur le papier, je trouve intéressant de reprendre un univers et de rebattre les cartes pour raconter l’histoire différemment. Bon, là, je n’ai pas adhéré à ce nouveau résultat mais je trouve la démarche audacieuse. A mon humble niveau, je suis en train de réécrire Technopolis, le roman de mes 20 ans en changeant pas mal d’éléments et je commence déjà à me dire que sur le roman de Maja que j’ai toujours pas relu (mmm…), faudrait peut-être revoir la fin… enfin, réécrire un truc que je trouve bancal. Et c’est là que je me demande : existe-t-il réellement un point final ? Vous allez me dire que oui, quand on a publié une œuvre (ou réalisé une série), nous avons un produit fini. Oui sauf que… est-ce qu’on ne passe pas nos vies à réécrire encore et encore la même histoire ? Pour ma part, je n’arrête pas d’écrire des dystopies avec pour décor de fond une ville futuriste. D’ailleurs, c’est assez faux de parler de décor de fond, la ville fait entièrement partie de mon histoire, elle est le cœur du système. Augura et Neocittà ne sont que des versions rebootées de Technopolis… enfin, surtout Neocittà, Augura a été imaginée avec mes connaissances plus poussées sur l’urbanisme écologique.

Tokyo - Evangelion

Mais malgré moi, j’en reviens toujours à ces mêmes thèmes, ces mêmes questionnements : comment on tombe en résistance ? Parce que peu importe le décor, l’époque..  ça reste mon sujet principal. Je peste parfois quand je tombe sur des romans qui me rappellent le précédent de l’auteur, un peu comme Victoria Hislop ou, dans une moindre mesure, Frank Thilliez mais est-ce parfaitement conscient ? Pour certains, je pense que oui, il y a une « recette » du succès sans nul doute mais les autres ?

Evangelion

Bref, tout ça pour dire que j’ai envie de revoir Evangelion, la série originale dont je vous remets le générique qui met de bonne humeur, je trouve :

 

* En vrai, elle n’apparaît pas dans Wikipedia, j’ai retrouvé son prénom sur le wiki dédié à Evangelion, en fait…

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Une journée à Universal studio Japan !

Le 07 octobre – J’ai découvert l’existence du parc Universal Studio absolument par hasard dans mon guide dans le Shinkansen entre Tokyo et Osaka. J’en parle un peu comme ça à Victor et je remporte un franc succès : il veut y aller, moi ça me rend curieuse donc… En plus, il pleut donc autant nous trouver une activité en intérieur. Let’s go !

Universal studio Japan

Par sécurité, je check les avis sur Trip Advisor, consultant d’abord les mauvais avis (c’est ma technique pour m’attendre au pire et avoir de bonnes surprises). Les plus râleurs s’indignent des queues, 1h30 à 2h par attraction. Il existe des pass express mais qui coûtent environ le prix de l’entrée, déjà assez élevé (55 € environ soit entrée + Pass, 100 € la journée, sans compter la bouffe). Ca me stresse un peu cette histoire de queue mais bon, ce n’est pas difficile d’accès, allons y faire un tour.

Universal studio Japan

Première queue : celle pour entrer dans le parc. 10 minutes. Ok, elle est passée où l’heure de queue alors qu’on est un samedi (oui, on cherche parfois un peu la merde) ? On ne sait pas du tout en quoi consistent les attractions donc on y va au hasard. Tiens, Amazing Spiderman, 15 mn de queue annoncée… alors que j’avais lu que c’était l’une des attractions les plus prisées, allons y vite ! En vrai, on approchait de la demi-heure de queue mais c’est assez bien foutu : on serpente dans l’attraction, on a des écrans qui racontent une histoire, quelques mises en situation genre on se balade dans la rédaction du Daily Buggle. On stagne assez peu, ce qui permet de ne pas voir le temps passer. On nous tend des lunettes… ah non, des lunettes 3D! J’aime pas trop ça. Bon, arrivons à l’attraction : on monte dans une sorte de nacelle qui représente la voiture blindée du Daily Buggle et le gros méchants ont volé la statue de la liberté (on le sait car c’était l’histoire racontée pendant la queue) et… c’est dément. Avec les lunettes 3D,on est aspirés dans l’histoire, on est éclaboussés quand un monstre aquatique essaie de nous attaquer, on a un souffle chaud quand un méchant essaie de nous cramer, une petite explosion, on monte, on descend, on est secoués et j’ai bien flippé quand notre véhicule est censé faire une chute de plusieurs étages. Normalement, j’aime pas la 3D mais là…

Universal Studio Amazing spiderman Universal Studio Amazing spiderman

Tout excités, on file à l’attraction suivante : Terminator 2. Oui, ce film (enfin la saga de Cameron) a marqué mon enfance, j’adore Terminator et ça me crispe quand je vois les suites et reboots foireux dont on nous gratifie régulièrement… Déjà, Jay Kourtney en Kyle Reese, c’est un grand non… et Emilia Clarke dans le rôle de Sarah Connor, ça m’a pas fait triper non plus). Ici, la queue est bien moins gérée : le show est long,on arrive à 10h28 pour un prochain spectacle à 10h30 et le temps de remonter le serpentin de queue, on rate et pendant 30 mn, on attend sans bouger. Mouvement tout à coup, on entre enfin dans une pièce, une actrice arrive pour jouer une employée de Cyberdine, elle présente la société et fait des blagues mais panique car son message de promotion diffusé sur écran est piraté par Sarah Connor et John… joués par Linda Hamilton et Edward Furlong eux-mêmes, s’il vous plaît. En gros, ils se sont infiltrés quelque part dans le building de Cyberdine et l’employée fait genre que tout va bien. Sur le coup, je ne comprends pas trop ce qu’il se passe (et pourquoi on nous a encore refilé des lunettes 3D vu que c’est une vraie personne qui assure le spectacle) car, petit point : tout est en japonais et il n’y a aucun sous-titres nulle part donc autant vous dire que les blagues de l’actrice me passaient des milliers au-dessus de la tête mais ça avait l’air très drôle… Heureusement, on nous fait enfin entrer dans une sorte de salle de cinéma et on a droit à un mix entre acteurs live interprétant John, Sarah et le Terminator ainsi que des séquences en 3D dans le futur apocalyptique. Malgré une attraction vieillie par rapport à Spiderman, c’était cool et j’aurais adoré un film Terminator qui se passerait dans ce futur là (sauce Cameron, j’entends, j’ai pas vu le 04 et je n’ai pas envie de le faire).

Terminator 2 attraction à Studio Universal Japon  Universal Studio Japon

Petit passage par l’attraction Backdraft transformée en Zombie Forest pour Halloween, des acteurs grimés en zombie font mine de nous vouloir du mal. J’ai toujours un peu de mal à rentrer dans ce genre de trucs. Les maquillages sont au top, l’acting aussi, c’est juste que j’ai du mal à oublier que c’est pour de faux et je suis trop occupée à admirer les décors et le maquillage pour m’enfuir en criant.

Des visiteurs du Universal Studio Japon déguisés en zombie

Là, ce sont des visiteurs qui sont déguisés

Prochain arrêt : celui qu’on visait depuis le départ : Jurassic Park. Alors ici, nous avons deux attractions phare : un roller coaster “Flying Dinosaure” et un ride. Avec Victor, on se la raconte warrior du manège mais en se rapprochant, on se dit que, quand même, ils ont les jambes dans le vide, ça n’a pas l’air très confortable, on vient juste de manger… Oh et puis y a 4 heures de queue (littéralement), on va pas y aller… à la place, faisons le ride. Une petite heure de queue pour une petite balade sur un bateau. Ah tiens, il faut mettre les kways, ça arrose un peu… mmmm… Quarante minutes de queue plus tard (on a généralement moins attendu qu’annoncé), on monte dans le petit bateau, il faut bien s’accrocher, hein… Ok, on a déconné. Le début est en effet très calme, on se promène au milieu de dinosaures animés, certains assez réussis, d’autres totalement ratés, mais c’est rigolo. Mais attention ! On entre en zone panique ! Les raptors se sont échappés ! Notre bateau accroche un rail et on monte. On monte haut, là, non ? Raptors, lumières qui clignotent, musique angoissante et… oh mon Dieu, le T-rex qui surgit droit devant nous ! On fonce droit sur lui et… aaaaaaaah ! La chute. 25 mètres. Avec à l’arrivée un superbe geyser d’eau que j’ai réussi à esquiver en me plaquant la capuche sur la tête. “Ah cette chute… Tu sais, je suis pas sûr qu’on fasse le roller coaster à Tokyo, en rentrant…” Moi même, j’ai le coeur dans la gorge.


Universal Studio Japan, jurassic park Universal Studio Japan, jurassic park Universal Studio Japan, jurassic park

Petite promenade et milk shake Minion. Ah oui, je ne sais pas pourquoi mais au Japon, ils ont une hystérie autour des Minions, on a croisé je ne sais combien de gens déguisés en Minion dans le parc. On a aussi croisé je ne sais combien de gens déguisés tout court, d’ailleurs. Je trouve ça vraiment très sympa, beaucoup de gens viennent en groupe déguisés dans le même thème, c’est vraiment la fête. Et pratique car pour me répérer dans les serpentins de queue, j’avais identifié quelques personnes qui me servaient de point de repère pour mesurer l’avancée de la foule et les costumes me facilitaient bien la vie. Pas ceux des Minions, cependant, trop nombreux.

Passion Minion à Universal studio Japon Passion Minion à Universal studio Japon Passion Minion à Universal studio Japon Passion Minion à Universal studio Japon

Mais… Mais… on chemine dans un petit coin boisé et cette petite musique m’est familière… Mais… oui, nous sommes en zone Harry Potter ! Pour info, c’est la dernière partie construite dans le parc et c’est vraiment, vraiment, bien fait. On a droit à une reconstitution des villages du Pré au lard avec neige sur le toit et, au loin, Poudlard. Ces vacances sont vraiment très surprenantes… Victor aperçoit une attraction avec juste 20 mn de queue donc on saute dessus sans savoir de quoi il s’agit. C’était en fait un petit tour dans la boutique des baguettes avec un petit sketch. Sympa. Les baguettes m’ont parues un peu moins chère qu’à l’exposition Harry Potter à la cité du cinéma mais j’ai un doute. Je remarque les capes de sorcier que je trouve jolies mais là, je tousse : plus de 100 € et ça filoche déjà. Bon, quand je saurai coudre, je me ferai ma propre cape.

Universal Studio Japon - Pré au Lard Universal Studio Japon - Pré au Lard Universal Studio Japon - Pré au Lard Universal Studio Japon - Pré au Lard

On se rapproche du Château et on aperçoit l’attraction “le vol du gryffon”, où il n’y a que 70 mn de queue. C’est une petite montagne russe, l’équivalent de la coccinelle à Walibi Agen. Comme on a eu le palpitant un agité par le ride Jurassic Park et qu’on a envisagé un temps de faire un roller Coaster à Tokyo, donc, essayons ce mini-format pour voir si on survit. 50 mn plus tard, nous voici à bord et tout devant s’il vous plaît. Bon, ça va, on survit. Bien. Allons voir le château de Poudlard à présent. Temps estimé pour le ride Harry Potter : 160 mn. Temps pour la visite du château : 30 mn. Oui, on va faire ça, plutôt. Sauf qu’à un croisement, on n’a pas trop compris ce que nous voulait une employée est on est partis vers le ride. Avons-nous fait 160 mn de queue ? Non, “juste” 120… Le truc que j’aurais jamais fait à Disneyland Paris par exemple. Dans la queue, on fait bonne figure (il faut dire que faire la queue au Japon n’a rien de désagréable vu que personne n’essaie de gruger), on se dit “non mais il a l’air cool le ride de toute façon… mais il a intérêt à être au moins aussi bien que celui de Spiderman.

Poudlard, universal studio Japon

Poudlard, universal studio Japon

Poudlard, universal studio Japon

Poudlard, universal studio Japon

Poudlard, universal studio Japon

Et bien, c’était encore mieux ! On est assis sur des sièges côte à côte, bien sanglés, lunettes 3D sur le nez et on nous donne la sensation de voler sur un balai ! Les piqués sont époustouflants, on crie, c’est bluffant. On a un mélange de projections 3D et de décors réels comme sur Spiderman. Une fois de plus, même si j’aime pas la 3D en temps normal, là, c’est un grand oui.

Universal studio japon - Poudlard Universal studio japon Universal studio japon Universal studio japon Universal studio japon

On ressort et la nuit est tombée sur Poudlard… et sur le Japon. Un peu fatigués, on se décide à rentrer mais le chemin vers la sortie ne va pas être de tout repos car c’est l’heure de l’attaque zombie. Halloween approchant, le parc a organisé une Zombie walk dans la plupart des zones du parc donc on croise régulièrement des morts-vivants, musique flippante, cris… et même explosions. Ca, ils sont toujours à fond. Point rigolo : certains visiteurs étaient eux-même déguisés en zombie, on ne sait plus bien qui est qui… La foule est dense, les queues toujours plus longues… Je crois que ce soir (samedi), c’est nocturne. Si on ajoute à ça la pluie, je crois comprendre pourquoi le parc était relativement vide au petit matin. Moralité : j’ai bien fait de ne pas renoncer au parc à cause de ce que j’avais lu sur les queues et la foule. Je fais très peu de parcs d’attractions (la dernière fois que je suis allée à Disneyland Paris, c’était au siècle dernier) et franchement, on a passé un pure journée. Même si nos pieds ne s’en remettront peut-être jamais.

Poudlard de nuit, Universal studio Japon Poudlard de nuit, Universal studio Japon

Pour finir la soirée en beauté, un petit tour à la laverie. Encore une activité qu’on n’avait jamais fait ensemble, Victor et moi. Curieusement, ça manquait pas trop…

Laverie au Japon

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Première rencontre avec Osaka

Le 05 octobre – Retour fugace à Tokyo pour prendre le Shinkansen, direction Osaka ! Après avoir galéré à trouver notre chemin, on jette nos sacs dans le premier casier venu et on file à la découverte de la ville, notre AirBnB n’étant pas immédiatement dispo. Destination : le château d’Osaka.


Osaka, lampadaireOsaka, streetart à la gare
J’avais lu sur le guide qu’il avait été reconstruit et j’étais un peu inquiète du résultat mais franchement, ça défonce. C’était notre premier vrai contact avec l’Histoire japonaise et avec la foule vraiment touristique. En fait, Tokyo, c’est blindé de touristes (on reconnaît quelques Occidentaux, on les croise en masse au marché aux poissons) mais je n’avais pas trop eu la sensation jusque là de baigner au milieu des touristes. Là, on se retrouve vite dans une marée humaine avec beaucoup de touristes asiatiques, Chinois ou Coréens pour beaucoup.

Le château d'Osaka Le château d'Osaka Le château d'Osaka Le château d'Osaka Gourmandises au thé matcha

Le Château. Architecturalement parlant, ça claque. Nous mais regardez vous-mêmes, la noblesse du bâtiment… C’est un peu la carte postale typique du Japon que j’avais en tête. Parlons un peu de la visite. Pour les peu ou pas intéressés par l’histoire, il est possible de prendre l’ascenseur directement jusqu’au dernier étage pour profiter de la vue et shooter le panorama, merci, bisous. Mais si vous vous arrêtez au sixième étage, vous découvrirez la vie de Toyotomi Hideyoshi… en diorama ! Victor et moi nous retrouvons donc à mater des scènes auxquelles nous ne comprenons rien (vu que nous sommes Japonais LV jamais) mais avec les explications en anglais à côté, on finit par un peu resituer le sujet. Je trouve le concept génial (et en plus, j’ai appris des trucs). Autre point d’intérêt, l’exposition du 4e étage avec tenues et armures traditionnelles.

Osaka vu du parc du château Château d'Osaka, dioramas de la vie de Toyotomi Hideyoshi Château d'Osaka

Mais revenons au panorama, ce petit tour au sommet du Château qui va constituer notre première vision macro d’Osaka. Globalement, la ville n’est pas très belle, pas aussi remarquable en terme de fantaisie architecturale malgré quelques immeubles et bâtiments qui accrochent le regard et un immeuble traversé de part en part par une route. Je croyais que ça n’existait que dans les jeux vidéos…

Panorama vu du haut du château d'Osaka

Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Panorama vu du haut du château d'Osaka Panorama vu du haut du château d'Osaka

Une route traverse un immeuble à Osaka

Fatigués, on se dirige vers notre AirBnB et… la déprime. Si notre appartement de Tokyo était super petit et celui de Kawaguchiko bruyant (mais grand), là, c’est juste glauque. Un éclairage par un vieux néon qui a un faux contact, une vieille lampe avec une corde à tirer trois fois pour l’éteindre, une salle de bain en plastique… Bon, ce point là m’a fait marrer, j’ai pu jouer à “on ferait comme si on était dans un camping car !”. Affamés, on se rend dans le petit resto voisin où on passe un très bon moment : des boulettes, des tempuras, des boulettes (au sésame et pâte d’haricots rouges), whisky et vin de prune. Après ça, aucun souci pour s’effondrer dans notre appartement glauque !

Boulettes au sésame

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