Peut-on tout écrire ?

Dans une optique de publication. La semaine dernière, je traînassais sur Twitter quand je vois une blogueuse littéraire hurler son indignation sur un roman, “Outrage” de Maryssa Rachel. Celle-ci dénonçait notamment que ce roman soit vendu par Hugo Roman, spécialisé dans toutes les merdes romantico-perverses de type After où on t’apprend que c’est normal d’être un paillasson maltraité par son mec car l’amour fait souffrir. Tiens, va acheter des dessous Agent Provocateur et des fringues Karl Marc John pour oublier que si tu ne souffres pas, c’est que ton histoire est en mousse. Sauf que là, c’est archi pire… Peut-on … Continuer de lire Peut-on tout écrire ?

L’autre moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie

Ce que j’aime bien dans la vie, ce sont les livres qui viennent à moi, des livres que je n’aurais peut-être pas choisi de moi-même. L’autre moitié du soleil a atterri dans ma main un mardi midi, offert par Amy juste avant le cours de yoga. Mon cadeau d’anniversaire “moi, ce livre, il m’a bouleversée”. Bon, ben voyons ça. Ce roman raconte donc les destins croisés de plusieurs personnes lors de l’indépendance du Nigeria puis la sécession du Biafra en 66. Nos héros sont Igbos (Ibos dans le roman, je ne sais pas trop pourquoi cet orthographe), une ethnie décrite … Continuer de lire L’autre moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie

Am Stram Gram, ce thriller que tu ne reposes pas

Saison des ponts oblige, je voulais vous filer quelques joyeux conseils de lecture car j’ai quelques petits titres dans ma besace. Et en premier lieu : Am Stram Gram de M.J. Arlidge. En premier lieu parce que je l’ai vraiment bien aimé, que je ne l’ai pas lâché avant la fin et que j’avais pas trouvé le coupable en milieu d’histoire. L’histoire : l’inspectrice Helen Grace se retrouve en prise avec une serial killer qui kidnappe deux personnes et les enferme avec une arme entre elles : pour survivre, il faut tuer l’autre. Alors que les morts s’accumulent, Helen commence … Continuer de lire Am Stram Gram, ce thriller que tu ne reposes pas

La dystopie version glamour ?

J’ai un problème d’addiction… aux livres. Aller dans une librairie est toujours un grave danger pour mes finances, je ne me contrôle pas, je dépense, dépense, dépense. Et je furète, beaucoup. Le week-end dernier, je erre donc dans les rayons d’un Cultura et je découvre un rayon dystopie. Extatique, je m’y précipite et que vois-je ? Ils ont confondu avec les Harlequin ou quoi ? Non, bienvenue dans la dystopie version glamour. Lire la suite Continuer de lire La dystopie version glamour ?

Disparue de Lisa Gardner : les polars se déclinent au féminin

Forcément, semaine des droits des femmes oblige (oui, j’en fais une semaine, moi), j’avais envie de vous parler d’une auteure de roman. J’avais dans ma besace d’un côté Lisa Gardner et de l’autre “Sur ma peau” de Gillian Flynn mais j’ai préféré prendre celui où l’héroïne est la plus badass. Donc Disparue de Lisa Gardner. Je vous raconte l’histoire : Rainie est enlevée au coeur de la nuit, son mari, dont elle est temporairement séparée, Pierce Quincy, va collaborer avec les forces de police locale pour tenter de retrouver celle qu’il aime. Voilà, ok, niveau originalité, on repassera, je suis … Continuer de lire Disparue de Lisa Gardner : les polars se déclinent au féminin

Sale temps pour le pays de Michaël Mention

  Je ne vais pas parler de ce livre. Enfin, si, un tout petit peu mais je veux surtout vous parler du rôle qu’il a occupé dans ma vie et comment ceci est un moteur. Parce que sur mon exemplaire de Sale temps pour le pays, y a une dédicace. Parce que oui, Michaël Mention, je l’eus connu, à une époque où il était pion pour gagner un peu d’argent le temps que sa carrière décolle. Depuis, il a publié 7 autres romans, gagné 4 prix et a sa propre page Wikipedia. Ouais, rien que ça. Pour en revenir au … Continuer de lire Sale temps pour le pays de Michaël Mention

Relisons les dystopies

Je lis. Beaucoup, souvent, partout. J’aime imprégner chacun de mes voyages d’un livre, me créer des lieux de lecture exceptionnels. Et en tant que bibliophage assumée, je ne suis guère difficile dans les genres : des grands classiques aux polars en passant par la fantasy, la science fiction ou le développement personnel… Je sors d’ici les essais que je lis plus par envie de savoir pour le coup. Pour ne pas m’enfermer dans un genre, je me suis créé une routine sur ma liseuse : un roman de saga (actuellement l’Epée de vérité), un Philip K. Dick, un classique de … Continuer de lire Relisons les dystopies

La carte du temps de Felix J Palma

C’est l’histoire traditionnelle : une petite virée en librairie, une envie de nouveauté et ce livre qui me tombe dans les mains : la carte du temps de Felix J Palma. Il est question de voyage temporels, de futur apocalyptique, de Jack l’Eventreur et de H.G. Wells. Ouais, ok, j’achète. L’histoire… comment la résumer ? Londres 1896, un jeune homme de bonne famille, Andrew, décide d’en finir avec la vie. Il se rend à WhiteChapel pour se suicider à l’endroit même où a surgi son pire malheur : l’assassinat de celle qu’il aimait… la prostituée Marie Kelly, sauvagement massacrée par … Continuer de lire La carte du temps de Felix J Palma

Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand

Dans la vie, j’ai trois passions  : lire, écrire et boire du café. Bon et puis voyager, dormir, rire, câliner… Mais restons sur les trois premières citées. En me baladant dans les rayonnages étroits d’une librairie, j’aperçois un livre qui m’interpelle : Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand … Un livre publié par une vraie maison d’édition après avoir cartonné en auto édition. Quelle belle histoire, voyons ça de plus près. L’histoire : après avoir perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture, Diane se laisse sombrer, s’occupant à peine de sa librairie … Continuer de lire Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Je me suis demandée s’il était pertinent de présenter sur ces modestes pages un classique de la littérature américaine mais vu que dans mon entourage, personne ne connaissait et que *spoil* c’est mon coup de coeur de l’été, voici donc “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur” d’Harper Lee. Si vous lisez tous les articles de ce blog (ohé, ça va,  y en a moins qu’avant et ils sont plus courts qu’à la grande époque), vous aurez noté que je lis assez régulièrement Society, magazine dans lequel je trouve un peu de tout dont un article sur Harper Lee, écrivaine one … Continuer de lire Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee