Don’t look up, l’anti-dystopie ? 

Certains me diront que je parle quand même pas mal d’œuvres qui ne sont « pas trop » des dystopies. Peut-être. Cependant, il y a toujours des fils à tirer pour créer un tableau dans son ensemble. Au-delà des histoires, ce que j’aime dans les dystopies, c’est qu’elles sont le reflet des préoccupations de leur temps. Et Don’t look up est au top niveau critique acerbe de notre société. Sauf que, d’ordinaire, quand la planète est en péril, les dystopies imaginent mille façons de sauver un échantillon d’Humains. Envoyer des embryons ou des colons congelés dans l’espace, dépêcher des fusées vers une arche, enfermer les gens dans des bunkers ou des silos, se réfugier dans le métro… bref, ce qui compte, c’est de conserver un peu d’humanité. Sauf dans Don’t look up

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