Demolition Man : l’homme viril au pays des Bisounours

Je crois que mon genre dystopique préféré, ce sont vraiment les contre-utopies ou fausses utopies. Je ne suis pas sûre du terme canon donc je mets les deux. L’un des exercices que tous les gens aiment faire, c’est imaginer leur société parfaite. Enfant, déjà, on fait ça. Plus de bonbons, moins de devoirs, ouais ! Mais le monde parfait recèle souvent en son sein son propre poison. Dans les sociétés de divertissement, c’est la vanité de l’homme et le déterminisme de la société. Dans les sociétés trop policées comme dans Un bonheur insoutenable, c’est le manque de passion. Ingrédient que l’on va retrouver sans la contre-utopie qui nous intéresse aujourd’hui : Demolition Man.

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