Arrival ou la suspension consentie de l’incrédulité

On a des phases, avec Victor genre “tiens, si on allait au ciné”, ce qui fait qu’on y est déjà allés 2 fois en 2017… mais qu’on devrait très rapidement arrêter. Dernier film vu : Arrival de Denis Villeneuve, une oeuvre sur laquelle on est radicalement pas d’accord à l’arrivée et qui nous a occasionné une petite dispute. Car on a un souci avec la suspension consentie de l’incrédulité.

L'écriture des heptapodes dans Arrival

Lire la suite

12 réflexions sur “Arrival ou la suspension consentie de l’incrédulité

  1. Bonjour,

    J’ai vu le film il y a un petit moment et j’avoue que la scène qui gêne ton Victor m’a gêné aussi, ça ne m’a pas empêché d’apprécier le film (je trouve le thème de la communication très original pour ce genre de film) mais sur cette scène là j’ai eu du mal ça ne me paraissait absolument pas cohérent. Je n’ai pas été éjecté du film mais ça m’a fait me retirer légèrement sans y penser + que ça sur l’instant, mais à la fin du film en repensant à cette scène j’ai essayé d’y trouver une logique et non pour moi ça reste incohérent ^^ (et du coup pareil pour Interstellar j’ai eu un peu de mal avec la scène de morse dans la bibliothèque).

    Je ne suis pas sûre que ce commentaire soit très utile mais tant pis..

    Bonne soirée

    1. Hello Maeva !

      Si, si ! Comme on n’était pas d’accord, Victor et moi, on est ravis de lire un avis tiers, quelque part entre nous deux. Pour Interstellar j’avais vu une vidéo assez intéressante sur le sujet, si ça t’intéresse, je te la partage : https://www.youtube.com/watch?v=kXucEYZQQTg (avé acceng du sude <3)

      Pour moi, en fait, il manque une scène pour bien éclaircir cette histoire. Côté présent, Louise vient d'apprendre qu'elle a l'arme et peut donc chercher des réponses dans le futur. Quand le général chinois lui parle, 18 mois plus tard, elle a déjà expliqué le phénomène lié à l'apprentissage de la langue heptapode et le Général lui dit qu'il devait à tout prix la voir car il sait qu'il doit lui donner la clé dans ce futur qui va permettre de dénouer le présent. Ca marche parce qu'ils ont cette connaissance mais ce n'est pas tellement bien expliqué, on le comprend via un autre flash forward où elle publie un livre sur le langage qui va permettre aux gens de savoir l'avenir. Mais après, c'est un peu abrupt, la fin est un peu précipitée, je pense qu'il y a trop de flash forwards liés à Hannah et pas assez sur le travail de Louise sur la langue heptapode et surtout comment elle partage ces infos avec les dirigeants du monde.

  2. J’ai l’impression d’avoir un prisme de lecture qui mélange un peu les deux, le truc con ou illogique appliqué à la logique scientifique du film : si une certaine règle de départ de l’univers est appliquée, qu’elle le soit tout le long du film et pas selon le moment pour faciliter le scénario (Looper m’avait perdu pour ça). Et que les personnages réagissent en fonction.

    Souvent, c’est aussi les détails pratiques : Interstellar, le plan de survie c’est envoyer des centaines d’embryons sur une nouvelle planète. Ok: ils pensent les élever tous avec une poignée de personne ?! Et niveau brassage génétique, il me semble que ce soit pas assez pour une survie de l’espèce à long terme (sans compter qu’on considère une espèce en voie de disparition à des populations supérieures en nombre).

    Pour Terminator, Skynet existe même sans Terminator renvoyé dans le passé, il prend juste plus de temps à développer, sans « inspiration » des restes du Terminator. J’avais lu un article intéressant qui retraçait la logique du premier film Terminator, le rendant possible avec différentes branches temporelles, le film montrant la dernière phase, le John Connor étant différent à chaque branche (pas le mm géniteur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *