Le doute de l’écrivaine

Commencer un roman est exaltant, à tel point des fois que les mots vont plus vite que vos doigts et qu’il devient presque douloureux d’écrire tant vous avez à dire. Les premières pages se noircissent vitesse grand V, c’est facile, ça coule tout seul. Mais, noir comme l’encre, il vient soudain tâcher votre bel enthousiasme… Lui ? Oui, lui : le doute.

 

Femme désespérée au travail, allongée sur son clavier, se prend la tête

Lire la suite

2 réflexions sur “Le doute de l’écrivaine

  1. J’ai, également, de nombreux doutes sur mes projets personnels. J’aime écrire des textes courts, percutants, ceux où les mots coulent à flots… c’est tellement exaltant !
    Et puis j’ai une idée qui me trotte dans la tête. Puis une autre. Et une autre encore. Elles ne sont pas liées, parfois elles semblent plonger dans la simplicité la plus nulle, et je doute. Je doute parce que je veux être écrivain, c’est si évident pour moi. Le fait d’écrire est ancré profondément, et me relire peut faire peur, parce que ça veut dire se remettre en question.
    Et si mes écrits ne plaisaient pas ? S’ils ne provoquaient que de l’ennui, du mépris ?

    Ton article a touché juste, et je te remercie de mettre en lumière ce que je n’arrivais pas à formuler.
    Je suis une lectrice qui aime te suivre, et tu as mon soutien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *