Le peuple des orques de Thierry Simon

Je vais rarement au cinéma donc quand je me déplace en salle, j’aime bien que ça vaille le coup. Et pour éviter des déconvenues (et j’en ai eues genre Young Adult, The Amazing Spider-Man, Gangster Squad et même Terminator Genisys donc il faudrait que je vous parle, depuis le temps), j’essaie de choisir quelques docus sur des sujets qui m’intéressent. Donc quand Amy me propose d’aller voir le peuple des Orques au Grand Rex, je dis oui, merci.

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Petit résumé : nous allons suivre les aventures de différentes personnes en lien avec des orques en Norvège : Pierre Robert de Latour, plongeur, Heike Vester, une biologiste qui réaliste une thèse sur le langage des orques, petit coucou de Paul Watson, le célèbre pirate du Sea Sheperd. Tout ce petit monde se croise dans ce fjord norvégien, Pierre Robert croise de temps en temps une orque matriarche avec qui il a tissé des liens particulier. On croise aussi quelques chasseurs de baleine qui ne voient pas bien où est le problème dans leur activité vu que c’est une tradition, alors bon…

Le saviez-vous ? Contrairement aux orques en captivité, les orques ont un aileron tout à fait normal (droit, donc)

Le saviez-vous ? Contrairement aux orques en captivité, les orques ont un aileron tout à fait normal (droit, donc)

J’avoue n’avoir pas grande connaissance des orques à la base (bravo la plongeuse), je les place assez bien dans la chaîne alimentaire, je le situe dans la famille des cétacés et plutôt dans les eaux froides, on va dire. Je pensais que c’était un animal assez féroce mais premier mythe démonté : pas du tout. Un orque en liberté n’a jamais tué d’humain. Mais bon, j’avais surtout une image de cette férocité parce qu’ils mangent des manchots et que j’aime très fort les manchots et les pingouins (et pas que depuis la marche de l’empereur).

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Au fur et à mesure du reportage et surtout du débat qui en a suivi avec Mrs de Latour et Watson themselves, j’apprends des tas de choses vraiment passionnantes sur les orques. Sur leur matriarcat, leur langage, les affres de la reproduction, le problème de la captivité, bien sûr et une idée ingénieuse pour les libérer et les ré acclimater à la vie sauvage. La catastrophe toujours croissante de la surpêche et du réchauffement climatique. De belles histoires aussi, des rencontres, des animaux musiciens, des nages avec les orques…

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Si vous avez les moyens, il faut aller voir ce film. D’abord parce que c’est intéressant et que les images sont belles et qu’on apprend des trucs. Mais aussi parce que ça pousse vraiment à la réflexion, tu te dis que tu dois essayer d’aider à ta mesure la planète à aller un petit peu mieux. Parce que ce n’est certes pas mon comportement qui changera tout dans un sens ou dans un autre mais c’est un petit caillou dans l’édifice. Si personne ne fait l’effort, ça ira de pire en pire alors bon…

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Pour finir, petite apparté sur quelque chose qui m’a passablement amusée pendant le débat suivant le film. Au début, les gens sont un peu timorés puis les questions commencent à tomber et à s’enchaîner et de plus en plus, on a droit à des questions de type “alors, oui, bonjour, Jean-Cupidon, je me pose des questions parce que moi, une fois, je suis allé à la mer et y avait des oiseaux et du coup, je me demandais si les orques mangent des oiseaux”. Toujours une anecdote dont on se fout avec une question pas forcément très intéressante où les personnes répondant aux questions se regardent en mode “tu veux pas répondre, je sais pas quoi dire…”. Ca m’a amusé plus d’une fois, le “non parce que moi, une fois, dans ma vie [anecdote dont on se fout pas mal en fait] ». Mais bon, le débat final a eu le mérite de me faire réfléchir et changer d’avis sur quelque chose… non, pas le fait de passer végétarienne, j’y pense de plus en plus (j’y pensais donc avant mais j’ai un peu de mal à franchir le pas, essentiellement pas flemme, hélas), autre chose… je vous en parle demain !

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Défendre ses convictions

Connectée, moi ? Oh si peu. Je suis le monde au travers des réseaux sociaux, prenant de face les humeurs et combats des uns et des autres. Ce qui me permet de toujours savoir où on en est de l’actu alors que je n’ai plus télé, radio et pas le temps de lire le journal. Mais du coup, dans les flux et reflux, je vois apparaître quelques pasionarias* de certaines causes.

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Rapide paysage : nous avons Philippe, l’anti nucléaire, Vincent, l’anti OGM, Celia, la féministe et Caroline la végétarienne. Je vais m’arrêter sur ces deux dernières car elles représentent deux aspects d’une indignation.

  • Celia, féministe engagée qui me permet de ne manquer aucun débat sur la question ou presque, vive, mordante, parfois agressive mais passionnée. Etant moi même féministe, je distribue des “j’aime” et quelques commentaires pour défendre, parfois, soutenir.
  • Caroline, végétarienne engagée, qui me permet de ne manquer aucun débat sur la question ou presque, vive,mordante, parfois agressive mais passionnée. Etant “flexitarienne”, je lève les yeux au ciel et me dis que quand même, des fois, faut arrêter d’exagérer.

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Vous avez noté la *subtile* différence ? Pour l’une dont je partage le combat et les idées, j’applaudis son courage et prise de position quand, pour l’autre qui a un combat plus éloigné de moi, je me lasse de son unique prisme de lecture. Alors oui, il me semble que Caroline a moins de nuance que Celia dans son discours (cette dernière ne considère pas que tous les mecs sont des raclûres de bidet quand tu sens que l’autre trouve plus d’humanité dans les animaux que dans les hommes – ce qui n’est pas si faux pour certains – et t’interdit de t’indigner sur le festival Yulin parce que tu comprends, tu manges de la viande donc tu es hypocrite) mais au fond, pourquoi je suis agacée par son comportement que je peux adopter moi-même sur d’autres sujets ?

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Bon, les végétariens sont souvent les victimes préférées de la police des réseaux sociaux qui adore les tacler. Oui, ok, associer le fait de manger de la viande aux heures les plus sombres de notre histoire manque cruellement de recul et de nuance, je me suis moi-même un peu agacée sur le sujet mais en dehors de ça, quel est le problème ? Je veux dire ça vous dérange les gens qui ne mangent pas de viande et qui ont envie de partager leur opinion sur le sujet ? C’est pas comme si, tous autant que nous sommes, passions nos journées à émettre des avis sur tout et n’importe quoi. Pour ma part, je vomis sur les machistes, racistes, homophobes et les débiles incultes d’extrême droite et je retweete et invective en ce sens. Je suppose que pour certains, je suis l’insupportable gauchiste qui casse les couilles alors que bon “ouais, de gauche alors qu’elle gagne sa vie et se paie des beaux voyages hin hin hin!”. Faudrait un jour que je me penche sur la question sur ce blog. Mais ce sont mes convictions et je vous emmerde, j’ai envie de dire. Et bien tout pareil pour les végétariens. Et vous savez quoi ? Mine de rien, je glisse peu à peu vers ce mode de vie, j’ai décidé de ne plus manger de viande que quand je suis invitée chez des gens qui m’en préparent, une sorte de flexitarisme poli. D’abord parce que je mangeais trop de viande et ensuite parce que mine de rien, y a quelque chose de pourri au royaume de l’élevage…

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Au fond, peu importe la cause, y a forcément des gens qui agacent parce qu’ils l’ouvrent. Mais vous savez quoi ? Si on arrêtait un peu de se la fermer par politesse, ça irait peut-être mieux. Car après tout, qui ne dit mot consent, non ? On en reparle demain (si j’ai le temps).

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Ah, si on pouvait passer autant de temps à faire ce genre de vannes sur les racistes/machistes/homophobes etc. Non ?

* J’utilise aussi pasionarias pour les hommes autant que pour les femmes mais je parle pas espagnol donc je ne sais pas masculiniser/neutraliser le nom (pasionarios ?), je m’en excuse.

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La liste de la fille qu’a pas fini ses anecdotes

Au départ, je croyais que j’avais rien à raconter… Mais si, ça continue !

– Discussion politique à l’heure de l’apéro. Ma soeur soupire devant Hollande qu’elle n’aime pas mais se demande si Sarkozy va repasser. Et là, mon père nous assène une sentence définitive : “je sais pas. Tu sais, les gens sont tellement cons qu’ils vont voter Hollande, tu vas voir !”. Heu… On va dire que je vais pas le prendre pour moi.

– Mon voyage à Venise a réveillé ma passion de la photo, je photographie tout, tout comme une folle. Déjà, à Noël, j’ai eu un nouvel appareil photo. Basique car sa principale caractéristique est d’avoir un boîtier qui lui permet d’aller profond sous l’eau, ça me servira pour la Thaïlande (j’ai tellement hâte). Du coup, quand on est allées voir bébé Emma avec ma mère et ma soeur, je l’ai mitraillée en règle avec mon petit appareil puis avec le canon 600D de ma soeur (il me faut impérativement un freelance pour me l’offrir). Depuis, je veux tout prendre en photo. Sur ma liste : le Trocadéro, la Défense, les quais de Seine… et les cimetières. Oui, ça peut paraître bizarre mais les cimetières et surtout les tombes me fascinent, elle sont très parlantes de ce qu’étaient les gens avant leur mort.

– Lors de l’enterrement de ma grand-mère, nous avons retrouvé les cousins Bartoldi. Pour vous raconter brièvement l’histoire de ma grand-mère, elle a grandi en Dordogne et est partie faire ses études à Toulouse, où elle a rencontré mon catalan de grand père. Ils sont partis s’installer à Perpignan, à côté de la famille Bartoldi donc. Dans un village avoisinant, y a même une rue et une salle polyvalente qui porte le nom de mon arrière grand-père ! La concession familiale est au cimetière de Perpignan donc après la cérémonie religieuse à Toulouse, nous voilà partis là-bas où nous retrouvons donc quelques cousins Bartoldi. Dont Louis. Il me plaît Louis car il est physiquement très Bartoldi, il ressemble à mon papy. D’ailleurs, on pourrait croire que je suis sa fille car je suis encore plus Bartoldi que mon père. Tout le monde discute un peu et là, j’ai eu une révélation : je sais ce qu’on va faire faire à mon papa quand il sera à la retraite (dans 3 ans, j’angoisse d’avance) : des maquettes et même précisément des maquettes de train. Louis en fait beaucoup, il fait même des expos et tout et mon père a toujours été frustré de ne pas avoir de garçon pour jouer avec lui aux trains (moi, je jouais aux petites voitures quand même). Surtout que mon père, quand il veut, il fait des choses très bien, il a fait des crèches magnifiques et un berceau pour ma cousine. Je suis sûre que j’ai trouvé la solution ! Non parce que mon père, le week-end, faut le voir traîner la tête entre les épaules, alternant les mots croisés, le matage de l’équipe TV ou d’une compétition sportive et quelques roupillons…

– Je suis la voisine de train rêvée. Retour de mon sud chéri, donc. J’avais eu une illumination à l’aller : si Kenya est insupportable en transport, c’est peut-être parce qu’elle est malade, tout simplement, elle vomit toujours à un moment précis du trajet, à 1h de Paris, à cause d’un tunnel. Donc au retour, je lui fais avaler un anti vomitif. Déjà, ça commence bien, elle se met à baver une sorte de mousse… Commentaire de mon père : “c’est marrant, on dirait qu’elle fait une crise d’épilepsie!”. On se marre chez les Bartoldi. Résultat : au lieu de vomir à un endroit précis du trajet, elle a pleuré et vomi plusieurs fois. Pendant ce temps, je me suis offert une sublime hémorragie nasale. Je sens que les passagers du train m’ont a-do-rée.

– Je suis un putain de génie, y a pas à dire. Dernier exemple en date : mes verrines du réveillon. Oui, j’étais invitée chez Amy qu habite un peu loin de chez moi. Je cuisine donc avec soin. Au menu : une verrine poivron crème de fromage, une verrine crème de crevette et une verrine tiramisu aux framboises (une par personne, j’entends). Donc 7×3 -1 = 20 verrines à emporter. Oui Amy est végétarienne donc je lui ai pas préparé de verrine à la crème de crevette. Et là, c’est le drame : va trimballer 20 verrines à travers tout Paris, toi… Bon, in fine, elles ont toutes survécu malgré quelques petits accidents. Par contre, le carton dans lequel elles étaient rangées a trépassé.

– Samedi 31 décembre, 19h, c’est la panique. Mon programme était d’arriver chez Amy, poser mes verrines, filer au Monoprix voisin prendre mes boissons pour la soirée, aller chercher Anaïs au métro(ma copine de plongée que j’intègre dans mon groupe d’amis “historiques”) et la ramener chez nos hôtes. Sauf que 1) y a pas trop de train car ils font des travaux et de 2) le monoprix ferme plus tôt. 19h45, je jette mes verrines chez Amy (au point où elles en étaient…), 19h50, je pénètre dans le Monoprix, le vigile m’informe qu’il est fermé. Tête de calimero croisé du chat potté “mais je voudrais juste acheter une bouteille, promis !”.Là, arrive une dame “oui, vous vendez de la pizza ?” “mais nous sommes fermés, madame” “mais vous avez pas de pizza?”. Je crois que ça l’a déstabilisé, il nous a autorisé à passer. 20h, j’ai ramené mes verrines, j’ai mes boissons, je pars récupérer Anaïs. Mission accomplie, ouf !

– J’ai une théorie qui dit en somme : “le réveillon donne le ton”. Donc 2012 s’annonce gourmand, joyeux et tranquille avec une pointe de languedeputage. Ouais, je signe.

– Cette année, j’ai tenté un truc fou : faire quelque chose de mon 1er janvier. En l’occurence la fête foraine au Grand Palais avec la Reine Zenobie. J’ai fait une bonne centaine de photos, de la montagne russe, de la grande roue et même marché sous la pluie. Oh oui, l’année commence bien. Je vais donc décréter que désormais, le 1er janvier sera un jour où je fais quelque chose.

– 30 décembre, retour au boulot pour faire une permanence. On est 5 dans l’open space, les perceuses assurent l’ambiance musicale. Et là, tout à coup, je me dis que la dépression a soudain un visage : celui d’un 30 décembre dans une agence fermée et en travaux.

Voilà, fin de l’ego trip. Après, je te parlerai cinéma et chorale (dans des articles différents).

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Un certain art de vivre

Comme tu le sais, lecteur, je vis dans une bulle médiatique, je bouffe de l’info à longueur de journée, parfois parce que j’en ai envie, parfois parce que je n’ai pas le choix. A
chaque fois que je jette un œil sur mon netvibes, j’ai les dernières dépêches AFP (bon, ok, c’est moi qu’ai demandé)… Donc je lis pas mal de choses, j’entends ou je vois à la télé sur la vie, sur nos façons de vivre. Et là, je me rends compte qu’on ne sait plus vivre.

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En début d’année, vers février ou mars, Tatiana et moi sommes allées à une expo sur la pub, très sympa mais bizarrement agencée. On voit des vieilles publicités du début du siècle
qui vantent les mérites de la clope, de l’alcool, détente, convivialité, etc. Aujourd’hui, c’est impensable. L’alcool peut encore s’afficher dans les magazines mais c’est mal de boire, c’est écrit dessus. Je regarde ces pubs et je me dis que la vie a bien changé. Oui, c’est plaisant de boire un verre en fumant une clope sauf qu’aujourd’hui, on a toujours une petite voix qui nous rappelle que tout ça est mauvais pour nous, qu’il faut boire avec modération sinon attention à l’ulcère et aux bébés déformés et pas fumer du tout parce que déjà que la pollution nous file des cancers, si en plus, on fume, hein… De façon générale, aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on ne peut plus vivre. Bouffe ? Ne mange ni trop gras, ni trop sucré, la viande, tu vas choper Creuzfeld Jacob, les produits laitiers ? Et la listéria alors ? Du poisson ? Beurk, non, ils sont élevés en captivité avec des farines animales, Creuzfeld Jacob, le retour. Bon, alors je deviens végétarienne. Ah ben non, les légumes, c’est des OGM, on sait pas trop ce que ça peut déclencher. Bon alors, je peux manger quoi ? Rien. Bon, ben, je vais crever, je reviens.

La technologie, aussi, est coupable. Le micro ondes, les ordinateurs, les mobiles, le wifi, tout ça, ça fait des ondes qui provoquent des tumeurs du cerveau, on va donc tous crever
à priori. Bah oui, les ondes traversent aussi les murs des gens qui n’ont pas tout ça donc voilà. Le sexe ? Je vous ferai pas la liste des MST. En plus, il paraît que d’avaler plus de 6
spermes différents (dans une vie, pas en même temps !) provoquerait un cancer de la gorge. J’attends l’étude qui démontrera que les pelles favorisent les inflammations des amygdales. Bref, quoi que l’on fasse, on nous explique que c’est dangereux, que ça va provoquer des cancers et tout ça.

 Du coup, on ne profite plus vraiment. Quand je fume, je culpabilise, quand je mange gras, je me dis que c’est mal, quand je bois plusieurs soirs par semaine, je me dis que je dois

me calmer… C’est assez paradoxal, quelque part. La plupart des magazines se sont dotés d’une rubrique « bien être » mais on se rend compte que rien n’est bien, que tous nos
comportements sont potentiellement cancérigènes ou autre. Même si tu vis dans une bergerie sans électricité dans un endroit non pollué en mangeant tes propres aliments et ta propre eau, tu ne te laveras pas comme il faut et tout, tu choperas des bactéries, tout ça, tout ça.

 J’avoue que j’en ai marre. Que j’ai envie de dire stop. Oui, nos vies sont malheureusement dangereuses car l’homme est menacé par 150 000 bactéries et infections, que certains

de nos comportements peut les favoriser, ok. Puis-je décemment reprocher aux médias de nous tenir au courant de ce genre de recherches et de résultats ? De toute façon, cachez à la
population que tel produit est dangereux, le jour où ça se sait, ça fait un terrible scandale. Alors, oui, on a le droit de savoir et on n’a pas le choix, à la limite. Mais je me pose la
question : ne profitait-on pas plus de la vie avant, quand on ne se rendait pas compte que chacun de nos gestes nous amenait plus rapidement vers une mort lente et douloureuse ? Puis-je décemment fumer une clope sans que 3 personnes me parlent du cancer que j’attraperais peut-être ? Puis-je boire un verre en soirée sans que quelqu’un me parle de mon foie (bon, ça, ok, c’est beaucoup plus rare). Ne prenez pas cet article pour ce qu’il n’est pas, je ne dis pas « laissez moi vivre ma vie comme je veux, je vous emmeeeeeeeeeeeeeeeerde », absolument pas, c’est vraiment un « serait-on pas plus heureux si on ne savait pas ». Parce qu’à force de lire et d’entendre tout ça, la question n’est plus « aurai-je un jour un cancer » mais bien « quel cancer vais-je donc choper ? »

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