Romance everywhere

Samedi 19h, j’observe. Face à moi Ibrahim et Rosalie discutent. Ils sont bien jolis tous les deux. Il ne s’agit pas d’un couple, non, du moins pas encore ? Je souris en coin en guettant les gestes. Ah, il lui touche le bras ! Bon, ok, il est naturellement tactile mais quand même, ils iraient bien ensemble… Et oui, je suis comme ça : je vois de la romance partout.

Flirt romance

Déjà 3 ans et demi que je suis dans une relation de type monogame et parfois, l’étincelle me manque un peu. Vous savez, ce moment où ça commence à crépiter, que vous n’êtes pas encore tout à fait sûr que ça va le faire mais que, quand même, y a de la tension dans l’air. Bon, après, je me souviens que la séduction, c’est bien galère, que tu tombes parfois (souvent) sur des connards et que parfois, tu te retrouves à planter frénétiquement ta paille dans la glace  pilée de ton cocktail en te disant que tu serais in fine bien mieux chez toi à manger des chocapics en matant une série à la con. Alors du coup, j’ai ma méthadone : j’imagine des romances dans mon entourage.

Romance à la plage

Ainsi, je me suis écrit l’histoire de Clémentine et Nicolas. Deux de mes anciens collègues. Bien jolis tous les deux, y avait comme un crépitement quand ils étaient proches l’un de l’autre. Mais il y avait Ludivine aussi qui avait partagé une danse fort remarquable avec Nicolas lors d’une soirée, le triangle amoureux s’annonçait tendu. Sauf que j’avais oublié Antoine dans l’équation. Antoine ? Un autre collègue qui partage de nombreuses apartés avec Ludivine, quelques gestes un peu discrets, des langages corporels qui ne laissent guère la place au doute. La vérité ? Je ne la saurai peut-être jamais mais en fait, je m’en fous : j’ai l’histoire dans ma tête et dans mon petit cerveau, pas de fin en eau de boudin. Pas de fin du tout puisque seul le début m’intéresse.

Romance en cuir

Tout ça, c’est de la matière. Dans les romans, il y a souvent des débuts d’histoire. Peu importe le contexte, que vous soyez dans un roman policier, du médiéval fantastique, de la dystopie ou ce que vous voulez, il y a souvent un début d’histoire dans l’histoire, un “ce que vous vivons est trop fort pour le vivre seul”. Et j’aime bien tenter de créer une tension romantico-érotique dans mes romans, poser le premier baiser comme quelque chose soit d’attendu, soit de soudain… Je dis “tenter” car je ne suis pas sûre de toujours bien le faire, notez. Dans le roman de Maja, par exemple (toujours pas relu malgré mon intercontrat), je suis assez contente d’une scène de premier baiser, pas du tout d’une autre que je vais refaire. Du coup, j’observe, je note dans ma tête.

Romance : le premier baiser

Alors ça pourrait faire un peu cancanière, la fille qui “espionne” les gens pour savoir si y aurait pas de la rumba dans l’air. Sauf que déjà, je partage pas mon ressenti avec la terre entière (pour Ibrahim et Rosalie, j’en ai parlé à Victor qui a dit “ah oui, non, je sais pas”, pour les autres, à ma collègue chouchoute qui m’a bien aiguillée sur le duo Ludivine-Antoine, j’avoue) et puis… ben si j’ai tort, je resterai sur un “dommage, ils allaient bien ensemble je trouve” et si j’ai raison… et bien je serai ravie pour eux. Et j’en resterai là. Je n’ai pas besoin de regarder à travers le trou de la serrure pour assouvir une quelconque curiosité. Je suis outrageusement romantique (quoi que je prétende), pas scopophile

Je suis romantique

Aujourd’hui, je commence mon nouveau boulot… J’espère que je vais avoir matière à imaginer de nouvelles romances !

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Ravage de Barjavel, une madeleine au goût amer

Enfin, j’ai deux minutes à consacrer à ce blog, ouf. Et pour fêter ce “retour” mais aussi parce qu’on rentre en période de Noël, moment où raisonne en moi une douce nostalgie. Du coup, comme je reste dans ma logique des dystopies, je vais vous parler de la première dystopie à laquelle j’ai été confrontée (et non pas que j’ai lue, vous allez voir la nuance) : Ravage de Barjavel. Et sur le coup, j’ai pas aimé… du tout.

Ravage de Barjavel

On est con quand on a 14-15 ans, disait presque Rimbaud. Mon cul posé sur une chaise inconfortable, je découvrais avec mes camarades un extrait du roman sus-nommé, une histoire de viande autour d’une broche géante où l’on coupait une face régulièrement. Oui, moi aussi, ça me fait penser à un kebab. Donc nous lisions ça et nous étions un peu en mode “wuuuut ?”, ne nous sentant pas très intéressés par cette histoire de viande qui se reconstitue. Mais en grandissant, les goûts évoluent, la madeleine amère flatte soudain notre palais et nous remplit d’allégresse et de plaisir… Et ce fut pareil avec Ravage, que j’ai fini par lire après avoir été fortement encouragée à lire “La nuit des temps” de ce même Barjavel par mon cousin.

La nuit des temps de Barjavel

Donc Ravage, c’est quoi ? Une dystopie, évidemment, une dystopie qui critique la société récréative et surtout déconnectée de la nature et ça, gardez le en tête. L’histoire en bref : en 2052, François, un jeune “campagnard”, se rend sur Paris pour récupérer les résultats de son concours de chimie agricole, il en profite pour revoir son amie d’enfance, Blanche. François est d’ailleurs la personne qui mange la viande dont je vous parlais plus tôt. Blanche, elle, est happée par un tourbillon de glam’ et de paillettes, une carrière de mannequin-chanteuse se trace devant elle. On a ici un petit triangle amoureux : le producteur de Blanche est amoureux d’elle et décide d’évincer François en le faisant éliminer du concours. Mais chut, c’est le grand soir pour Blanche, elle va chanter à la télé. Alors qu’elle ouvre la bouche pour entamer son chant, l’électricité disparaît. Et c’est le chaos le plus total : la disparition de l’électricité déclenche des catastrophes en série (genre toutes les voitures volantes viennent gentiment s’écraser), les villes sont en feu. Les habitants, trop dépendants à l’alimentation chimique, dont la fameuse viande, se voient soudain dépourvus. Le feu se répand, la maladie aussi, François, Blanche et des gens qu’ils ont ramassés au passage, décide de migrer vers le sud, dans le village natal de François. Evidemment, l’épopée ne sera pas sans heurts, notre troupe faisant face à de nombreux dangers mais aussi la faim, la peur, et la folie. A la fin [saute au prochain paragraphe si tu ne veux pas savoir], François devient le patriarche d’une petite société naturaliste où le bonheur est assuré par ce retour à la nature. Mais le malheur n’est jamais très loin puisqu’un jeune garçon crée un petit moteur et suite à une altercation avec François le patriarche centenaire, le tue. Mais la petite communauté sera reprise en main par Paul, un disciple de François.

Paris dans Ravage de Barjavel

Ce qui m’avait marqué dans ce roman, c’était vraiment cette dichotomie entre la société électrique moderne qui brime les gens (à travers le personnage du producteur notamment) et le retour à la terre qui leur rend le bonheur. On est à nouveau ici dans cette idée que le progrès amollit les gens, comme disait Orwell, cette dystopie de l’abrutissement qu’on retrouve dans les oeuvres majeures du genre comme 1984, Fahrenheit 451 ou le meilleur des mondes mais aussi dans des oeuvres comme Albator ou Idiocracy. Un thème qui revient très (trop) régulièrement actuellement dans nos conversations à base de : la télé/Internet/les réseaux sociaux/le smartphone enferme les gens et les abrutit, discours qui m’agace toujours un peu dans la mesure où ce ne sont que des outils et que ce ne sont pas eux en soi qui abrutissent mais l’usage qu’on en fait. Grossièrement, je peux allumer ma télé pour regarder France 5 ou Arte ou Hanouna : même outil mais pas mêmes conséquences. Cependant ici, ce n’est pas tant le progrès que la déconnexion à la terre que Barjavel traite et quand on sait que le roman a été publié en 43, en plein régime de Vichy qui prônait justement ce retour au sources, on peut se poser des questions quant à l’orientation pétainiste de l’oeuvre. Rassurez-vous, l’Etat Français s’en prend pour son grade aussi.

BD tirée de Ravage de Barjavel

Il me faut à tout prix cette BD

Dernier point enfin et le plus important selon moi : la disparition de l’électricité n’est jamais expliquée. On sait qu’il y a une guerre en Amérique mais on ne sait pas avec certitude si c’est ce qui a déclenché la disparition de l’électricité. Et je trouve ça non seulement très cool mais aussi assez couillu. Dans nos oeuvres modernes (notamment au cinéma mais pas que), on nous explique tout jusqu’à ce que l’explication devienne presque plus insensée que l’événement d’origine. Par exemple dans Star Wars, dans la trilogie originale, le monde est régi par la force, c’est quelque chose qui existe et personne ne discute ça. Mais dans la 2e trilogie (épisodes 1,2 et 3, c’est putain de chiant à expliquer à chaque fois de quelle trilogie on parle), on vient nous mettre une couche de science là-dessus qui rend le truc bien trop concret pour coller avec la notion de force. Et c’est un peu là qu’on touche du doigt l’idiocracy, finalement : on ne laisse plus au spectateur des blancs à combler, tout est expliqué de A à Z. Viens, assieds-toi, on te prend par la main pour te raconte une histoire mais regarde bien là où on te dit de regarder, surtout, y a rien à voir sur les côtés. Bien sûr, ne pas tout expliquer ne doit pas être un prétexte à patauger dans l’incohérence mais laissez-nous juste un espace de rêve.

Imaginaire

Pour terminer, Barjavel évoque Ravage dans un autre roman, Le voyageur imprudent publié juste après la même année : un voyageur du temps se rend en 2052 pour comprendre ce qu’il s’est passé… et n’obtiendra aucune explication supplémentaire. A noter également qu’on retrouve quelques thèmes chers à Barjavel, notamment l’idée d’une guerre totale entre deux super forces (notamment La nuit des temps dont je parlais) mais aussi l’attaque un peu gratuite d’un Paris qui n’avait rien à voir dans l’histoire dans Une rose au paradis (qui reprend également l’idée d’un couple que l’on tente de sauver de l’apocalypse de la guerre qu’on retrouve dans La Nuit des temps). En fait, je crois qu’on touche ici à ce que j’aime le plus dans Barjavel : il réécrit peu ou prou la même histoire en changeant quelques paramètres… Et ça marche.

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Ce que la presse people dit de nous

L’autre jour, en lisant l’article de Virgo sur Jennifer Aniston et un autre sur la même demoiselle sur le club Sex and the city, j’ai eu une révélation : la presse people, dans son traitement de « l’actualité » en dit parfois long sur nous, plus qu’on ne croit, en tout cas.

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Depuis que je pige chez Closer, je reçois donc le magazine à la maison et je le lis (surtout dans le bain). Bon, des fois, je me moque un peu, surtout samedi où j’ai bien ri quand j’ai lu qu’Angie était traumatisée car Romain l’avait violenté, il l’avait poussée très fort, tellement qu’elle en a, je cite, « perdu ses extensions ». Oui, j’ai des fois un humour particulier. Mais merde, quel drame, elle a perdu ses extensions ! Mais c’est pas d’Angie dont je veux vous parler, c’est du sempiternel trio amoureux Jennifer Aniston – Brad Pitt – Angelina Jolie. Je résume les épisodes précédents : Jennifer, la gentille Rachel de Friends, arrive à choper le bellissime Brad Pitt (alors que Courtney Cox qui est un peu la plus canon du show serre David Arquette, y a comme un illogisme). Donc on s’identifie toutes à elle. Sauf que la supra garce Angelina Jolie le vole et là, bouh, c’est une honte ! On se sent un peu comme au lycée quand le beau gosse ultime daignait nous regarder pour finalement finir avec la bonnasse de service dont il se murmurait qu’elle pratiquait des choses sales dans les
toilettes.

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Du coup, depuis 5 ans, on nous annonce tous les 4 matins qu’Angelina Jolie et Brad, c’est fini, que celui-ci est resté très proche de Jennifer, on se réjouit que Jennifer ait été trop canon et trop parfaite lors des oscars alors qu’elle avait son ex et sa pouffe juste sous son nez… Bref, il y a comme un parti pris évident pour Jennifer Aniston parce que elle, c’est nous. Et c’est là que je prends toute la mesure du pourquoi du comment de la presse people. En fait, la presse people, ce sont les cancans du lycée quand il y avait deux clans : les populaires et les autres. Donc people = populaires et les autres = le reste du monde (dont toi et moi). Et dans les people comme dans les populaires, on a quelques figures sympas, des « comme nous », des qui pourraient nous faire croire qu’on peut arriver au Panthéon comme eux. Surtout que Jennifer, jeune, elle était grosse. Elle faisait un 40 quoi. Elle s’est aussi fait refaire le nez mais pas trop, ça va. Elle reste une girl next door alors on
lui pardonne de tricher un peu.

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Et puis il y a ceux qu’on déteste comme Angelina Jolie, donc, qui passe toujours pour l’hystérique, mère abusive ou mère absente, folle, épouse étouffante de Bradou (même si en fait, ils sont pas mariés). Certainement parce que c’est une belle femme et qu’on peut pas lutter, que son mariage avec Brad ne fait pas rêver parce qu’on ne peut pas s’identifier. Contrairement à Vanessa Paradis, par exemple, imparfaite mais surtout française qui a un peu chopé le beau gosse ultime qui nous a tant fait rêvé durant notre jeune adolescence (oui, j’étais amoureuse de Johnny Depp dans 21 Jump Street comme j’étais amoureuse d’Alex Dimitriade dans Hartley Cœurs à vif, je me demande d’ailleurs si ça vient pas de là mon affection pour les mecs qui louchent). Bon ceci étant, j’aimerais être imparfaite comme Vanessa Paradis… Mais voilà, force est de constater que plus une people est canon, plus on va rire de sa cellulite. Par exemple Demi Moore qui a l’outrecuidance de se taper notre fantasme d’adolescence  Ashton Kutcher (enfin, moi, j’étais plus très adolescente quand ils ont diffusé that 70 show) ou pire, Madonna qui se tape une bonnasse de 24 ans. Alors elles, dès qu’on peut mettre une photo où elles sont moches et se moquer très fort, on y va. Et vas-y que Madonna est une tarée, control freak à mort, trop vieille sous ses liftings, elle chante en playback…

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C’est moche hein ? Mais j’avoue que globalement, ça me fait plutôt rire. Surtout les drames humains impliquant la perte d’extensions.

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Des jours et des vies ou la drogue, c’est courant chez les scénaristes

Avec Vicky, on a des vices et parmi ceux là, une vraie passion pour les bouses télévisuelles. On a regardé ensemble Alerte à Malibu, Sex House et maintenant, on commente dès qu’on peut Sunset Beach mais surtout Des jours et des vies. D’ailleurs, elle en a parlé la semaine dernière. Vive la chaîne Fox Life !


Des jours et des vies, je connaissais avant. Il fut un temps où je me levais tôt pour retaper mes cours et je regardais ça en attendant Amour, gloire et beauté qui reste mon soap chouchou tant la perversité devient un art. Mais Des jours et des vies arrive pas loin derrière, surclassant les Feux de l’Amour qui devient limite réaliste à côté. Donc à l’époque, je suivais plus ou moins sur France 2. Sur fox life, ils sont beaucoup plus en retard mais comme ils diffusent les épisodes en entier (Fr2 les coupe en deux, bouh !), on raccroche assez vite les wagons. Mais bon, tout ça, on s’en fout, passons à l’analyse sociologique de cette série de malade.


Comme chaque soap, on a des familles, tout plein de personnages qui font des tas de choses en même temps, ce qui provoque une distorsion du temps. Alors qu’il fait nuit depuis quatre épisodes en France où Hope est en train d’agoniser parce qu’elle a été piquée par une araignée vénéneuse (sans doute la seule de France, pas de bol), il se passe plusieurs jours à Salem, la ville où se passe la série. Parce que pendant ce temps là, le policier noir dont j’ai toujours pas compris le nom a le temps de dîner avec sa femme et lui dire qu’il doit arrêter Brandon et qu’elle doit pas le répéter. Elle va du coup déjeuner et danser avec ledit Brandon qui doit être interprété par Hattaway et danse même avec lui mais le policier vient arrêter Brandon qui a le temps d’appeler son avocat qui dit « hin hin hin, on va le faire plonger le vilain policier ! » et l’avocat a même le temps d’aller voir le policier pour le menacer. Notons que dans cette histoire, il y a 3 Noirs, les seuls  dans la série, ça pue le triangle amoureux parce que n’oublions pas que le métissage, on veut bien mais pas trop. Ceci étant je dis ça, Brandon et la fille sont métisses, la demoiselle étant la fille de Stefano.

Stefano, parlons en, c’est le méchant méchant, tellement méchant qu’il a les sourcils en triangle pour bien qu’on situe comme il est vilain. Voleur de tableaux, ce Stefano a accès à des connaissances médicales fascinantes et passe son temps à laver le cerveau des gens notamment Hope qui se croit tout juste enceinte de son mari pas vu depuis un an et celui de John aussi, amant de Hope et aussi de la princesse Gina qui s’est fait opérer pour avoir la même tête que Hope. Attention, ça se complique : Gina prend la place de Hope qui est
prisonnière dans un château gothique en France avec Stefano mais apparemment, les lavages de cerveau, c’est pas permanent et là, notre pauvre héroïne sait qu’elle est Hope, se souvient de l’homme qu’elle aime, Bo, et croit se souvenir qu’elle a vaguement couché avec John, le grand amour de Gina qui se fait passer pour Hope pour le conquérir et fuit avec lui le jour du mariage du monsieur
avec Marlena qui est vaguement psy et a même psychanalysé Gina qui se faisait passer pour Hope. Mais Gina se prend une balle et meurt, on croit qu’il s’agit de Hope mais grâce à Greta, la fille de Gina, on sait que non. Ça va,  un petit aspro 500 ?


Greta, tiens. Parlons un peu du cas Greta. La pauvrette ne sait pas qui est son père, sa mère ayant été une fieffée salope qui a couché avec la planète entière. Greta va donc voir Lili, amie de la défunte Gina pour lui demander qui est son père. Pendant 4 épisodes, ça donnait ça :

« Mais alors, mon père, c’est le comte von Furstenberg

– Ta mère l’a beaucoup aimé mais ce serait une erreur de conclure ça

– Alors, c’est pas lui

– Je n’ai pas dit ça non plus. Tu sais, ta mère n’a vraiment aimé qu’un seul homme dans sa vie.

– Mais qui ?

– Le baron Von Settel.

– Alors c’est lui mon père ?

– Il ne faut pas sauter trop vite aux conclusions. »

En somme Lili détaille tout le tableau de chasse de Gina avant d’expliquer à Greta qu’en fait, elle ne sait pas qui est son père. Mais comme Greta est cool, non seulement elle ne la jette pas par la fenêtre mais elle reste trop son amie et vient lui parler régulièrement.

Je vais pas tout détailler. Dans Des jours et des vies, y a du sexe, aussi. En ce moment, on a Kate, la fiancée du vieux Victor qui a aussi une moustache mais qui n’est pas celui des Feux de l’amour et qui bande plus pour cause d’attaque cardiaque, qui se tape un bel éphèbe. Si on ne voit pas les vraies scènes de cul, on a par contre droit aux multiples fantasmes de Kate, à tel point qu’à force de nous faire croire 10 fois que ce qu’on voit est réel alors que c’est dans sa tête qu’à la fin, on ne se laisse plus piéger. Mais si elle faisait
vraiment sur son bureau tout ce qu’il lui passe dans la tête, on pourrait l’exposer au musée de l’érotisme après. Quelle coquine !



En résumé, je dirais que l’intérêt de la série se résume en deux points. A) c’est débile et pris au second degré, c’est super drôle et B) y a lui.

 

Jensen Ackles, le fantasme de plein de blogueuses (enfin au moins elle et elle, quoi). Et dire que cette couillasse de Greta n’arrête pas de le plaquer. Comme quoi, telle mère, telle fille, ça marche pas dans ce genre de séries. Elle a même pas couché avec… Moi une bombasse pareille, je le mets dans mon lit et je l’y attache pour en profiter A VIE.

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Réflexions en tous genres

Par Tatiana

Bon alors j’ai envie de faire un article mais j’ai pas de trucs précis à raconter. Je vais vous faire ma journée d’hier. Hier j’ai été mangé avec des gens de mon ancien stage, et comme d’hab j’ai appris plein de ragots. Cette boîte est pleine de gens qui s’aiment pas. C’est hallucinant comment ils taillent les uns sur les autres. Le seul hic c’est que moi je m’entends avec deux groupes différents alors ça me gêne un peu quand ils se crachent dessus. Des fois j’ai l’impression d’être l’enfant dont les parents se dispute la garde. C’est assez étrange. Bon de toute façon je suis obligée de m’y faire. Parmi les gens avec qui j’ai mangé hier midi, il y a barbe rouge. Non il a pas de barbe rouge en vrai mais je trouve que ça lui va bien comme surnom. Barbe rouge je l’apprécie, il est sympa. Le seul hic c’est que plus ca va et plus j’ai l’impression que lui il m’aime plus que bien. Je vous vois venir vous allez me dire « mais pourquoi tu dis ça t’as pas de preuve… », ben si j’ai des trucs qui me mettent la puce a l’oreille et aussi mon intuition qui ne me trompe jamais. En tout cas sur ce plan, elle ne m’a jamais fait défaut. Alors ça m’embête carrément, parce que déjà barbe rouge il a une copine que j’aime beaucoup et aussi parce que moi j’ai pas envie de ça. Je crois que dans ma chance il tentera rien même si a une soirée y a pas très longtemps j’ai vraiment flippé qu’il dérape. Du coup j’aime pas trop qu’il paie mes repas quand je le vois, ça me mets mal à l’aise.


Et puis mon ex c’était un ami de lui, même s’il sait rien de tout ça. Je me demande ce qu’il en penserait s’il savait. Je me demande aussi si c’est pour ça que mon ex il avait autant peur qu’il le sache. Parce que a chaque fois que je lui demandais pourquoi, il voulait rien me dire. J’adore me retrouver dans des triangles foireux. Enfin bref, après j’ai fait des trucs l’aprem rien de transcendant, à part peut être une queue immense à la poste (l’enfer!). Dans ma chance, il y avait un guichet spécial retrait de lettre.


Le soir je suis allée boire un verre avec Cynthia et un mec qui est l’ex de sa sœur. J’ai trouvé ça plutôt marrant qu’elle ait gardé contact avec un ex à sa sœur. Elle m’a expliqué qu’ils étaient restés super longtemps ensemble et que sa sœur l’avait dégagé du jour au lendemain. On a passé une bonne soirée mais je crois qu’on l’a surpris par moment sur ce qu’on disait. On a parlé quasiment toute la soirée cul et histoire d’amour et on l’a un peu scotché quand on lui a expliqué comment des fois la drague dans les entreprise ça peut vite devenir relou. Tout le monde sait que dans les entreprises le jeu de séduction est de rigueur, c’est comme une règle tacite. On fait tous ça, mais y a des degrés différents. Le petit jeu de séduction pour avoir tes infos plus vite ou autre ça c’est normal, mais après t’en a qui croient que c’est la fête et que tout est permis. Là, t’es obligée de les remettre à leur place et en même temps tu peux pas y aller franco car c’est tellement fait par sous-entendus que l’autre serait capable de te dire que tu te fais des idées. Sans compter que des fois c’est un de tes supérieurs. La pauvre Cynthia c’est des chauds du cul dans sa boîte et franchement elle se fait tout le temps draguer par les mecs. C’est un peu abusé car ils la draguent vraiment de manière pas du tout respectueuse, et souvent bien sûr ils sont mariés ou en couple. Ca donne une très belle image de la gent masculine.


La soirée s’est passée et chacun est rentré chez soi. Ce matin Cynthia m’envoie un mail en me disant que l’ex de sa sœur je lui ai bien plu. (là je viens de réaliser que ça fait très narcissique comme article mais normalement je suis pas comme ca). Bon mais moi je le trouve sympa mais c’est tout. Mais par contre à chaque fois que je rencontre un mec qui me plait pas ça me fait culpabiliser. Je me dis est ce que je devrais pas plus apprendre à le connaître ? est-ce que vraiment il n’y a rien qui m’attire chez lui ? Pourtant c’est pas de ma faute, je devrais pas culpabiliser, et pourtant je le fait. Faut dire que ça serait plus simple s’il m’avait plu. En fait je crois que ça me donne l’impression de jouer la nana genre hyper difficile qui crache sur tout. Oui alors c’est vrai que je suis un peu difficile. Et d’ailleurs je me suis engueulé avec des amies la dernière fois a cause de ça. Elles veulent absolument me caser avec un mec qui ne me plait pas. Le problème c’est qu’elles elles le trouvent bien alors elles comprennent pas pourquoi moi non. Limite elles me disaient genre « vas-y fait un effort ». Mais je comprends pas qu’on puisse avoir cette conception de l’amour. Normalement tu dois pas avoir besoin de faire des efforts, surtout au début. Je m’étais super énervée à essayer de leur faire comprendre que moi je marche pas comme ça. Si y a rien dès le début ça viendra pas ensuite.


Alors à quand le mec à qui je plairais et qui me plaira ?

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