Radio potins

Je vous l’ai dit hier, y a 10 jours, j’étais en séminaire. Soirée dansante, on s’amuse, on rigole, ça se frotte un peu. Sauf qu’il y a frotti frotta mignon et frotti frotta “heu… Prenez une chambre, là…”. Alors forcément, quand les corps s’effleurent de façon suspecte, radio potins se met en marche.

cancans

Déjà, vendredi soir, en retournant dans ma chambre à 2h30, je retrouve Caroline aka collègue chouchoute avec qui on analyse régulièrement ce qu’il se passe dans l’agence. Je prends une douche rapide puis on décortique. “Ohlala, X et Y, c’était chaud, t’as vu ? Et Z et W, ils sont ensemble, non ? Ils se cachent pas de toute façon !”. Lundi à la cantine, radio Potins repart à fond les ballons pour les absents du séminaire. Bilan : on a deux couples officiels dans l’agence, des suspicions d’attouchements dans le secret des chambres d’hôtel, quelques suspicions assez délirantes et très certainement fausses. Peu importe le vrai du faux, je vais pas investiguer non plus (surtout que ce ne sont pas des personnes particulièrement proches de moi. Voire des “heu… bidule ? Non, je vois pas du tout qui c’est… Aaaaah lui! Ah si, si, je pensais juste qu’il s’appelait Machin”. Je suis parfois un peu nulle au jeu du qui est qui). Si je ne suis pas directement impliquée, je me fiche un peu de ce qu’il se passe dans la chambre à coucher des employés de ma boîte. Mais il n’en reste pas moins que la rumeur, le potin, reste vraiment un liant social des plus intéressants.

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J’ai fréquenté plusieurs boîtes dans ma longue carrière (ouais, j’ai passé les 6 ans, pif paf !) et Dieu seul sait que les rumeurs sont un composant essentiel des relations entre collègues. Pas seulement pour les histoires de fesses, d’ailleurs, on aime se parler de qui a dit du mal de qui, qui est sur la sellette… Je me souviens de la terrible histoire de la gifle chez TGGP. Une femme arrivée peu de temps avant a été licenciée en période d’essai. Rien de bien incroyable en soi sauf qu’il se disait que son licenciement était lié à une altercation avec l’éditrice de TMF et qu’il y aurait même eu tentative de gifle sur l’employée désormais indésirable. Evidemment, la rumeur a gonflé, la baffe était devenue réelle. J’ai eu enfin le fin mot de l’histoire par l’éditrice censément agressée qui nia l’histoire de la baffe (mais l’altercation au sujet d’une place de parking était, elle, bien réelle. Un emploi tient parfois à peu de choses). On se partage les rumeurs échangés à voix basse à la cantine, à la pause clope ou à la machine à café, penchés les uns vers les autres tels des conspirateurs. Parce que savoir (ou penser savoir), c’est le pouvoir. C’est montrer qu’on est bien placés, qu’on connaît les bonnes personnes.

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Puis je suis pas dégueulasse en captage de trucs. En fait, je suis redoutable. Planquée derrière mon écran, isolée du monde par mes écouteurs, on ne se méfie pas de moi. Sauf que parfois, mes écouteurs ne diffusent aucune musique et mes lunettes me permettent de bien voir. Je remarque les malaises ou les regards de connivence. Je cerne les approximations dans les discours, les procrastinateurs agitant des bras pour mimer la suractivité, ceux qui utilisent l’agressivité ou une autorité excessive pour masquer un manque de confiance en leur capacité. Ceux qui sont curieusement très proches et ceux qui ne le sont soudainement plus.

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Et ça papote. Tu crois que… Noooooon ! Evidemment, ça tourne surtout autour des histoires de fesses qui font ricaner à la cantine. Parce que tu comprends, Bidule, il est peut-être marié mais t’as vu comment il reluque Machine ? T’as vu comme ils se sont pas quittés durant la soirée du CE ? Ca veut bien dire ce que ça veut dire hin hin hin ! Souvent, Radio Potin imagine des histoires qui n’existent pas et je dirais “heureusement”. Si toutes les coucheries supposées étaient bien réelles, on n’aurait plus le temps de bosser dans cette boîte !

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Je suis entrepreneur, moi, madame

Dans le marketing, les mini structures poussent comme des champignons. Un beau matin, les travailleurs du digital se lèvent et se disent « stop, je me mets à mon compte ». Et j’avoue que j’ai du mal à comprendre.

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Je peux tout à fait comprendre le désir de se lancer dans une aventure entreprenariale. Il y a des avantages certains à se mettre à son propre compte. À un moment, je me suis un peu posé la question, je m’imaginais une vie sans horaires précises, la possibilité de faire du sport en pleine journée et travailler tard le soir, partir en vacances dès que j’ai mis assez de sous de côté… Par exemple, j’ai une pote intermittente du spectacle, elle se fait de grosses sessions de travail en cumulant soirs et week-end et hop, elle se paie 5 semaines de vacances. Ca me laisse rêveuse (moins quand elle bosse à 8h du mat le 1er janvier).

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Oui, être son propre patron, sur le papier, c’est über cool. Mais. Méééééééééé. Pour avancer mes arguments, laissez-moi faire directement une mise en situation, j’espère y gagner en clarté. Donc Nina, gentille social media manager qui, du haut de ses 32 ans 10/12e, décide de devenir son propre patron. Grâce au statut merveilleux d’auto entrepreneur, c’est facile. Alors déjà, revenons sur cette histoire d’auto entreprenariat. Le CA est limité à 32 000 euros. Alors oui, mon salaire net annuel est inférieur sauf que si je vire toutes les cotisations sociales…Ben, je gagne moins en autoentrepreneuse qu’en temps que salariée. Bon, déjà, je gagnerai moins tout en travaillant plus vu qu’en plus de mon petit taf de SM manager, je dois faire de la prospection… Oui bah tiens, c’est rentable cette histoire, y a pas de doutes !

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En dehors de ces basses considérations matérielles, je me pose la question de l’utilité de la chose. Je veux dire qu’on est assez nombreux dans le community management et on n’a pas vraiment quelque chose de neuf à apporter. Evidemment, l’avantage, c’est qu’on peut choisir ses clients (enfin, si on marche bien parce que sinon, ça va être compliqué de jouer les fines bouches), gérer un projet de A à Z, ce qui n’est pas toujours le cas en agence. Mais bon, j’ai du mal à comprendre quelle marque d’une taille assez conséquente préfèrera aller chez un freelance plutôt que dans une agence qui peut la gérer de A à Z. Alors oui, la plupart des free sont consultants et font du conseil plutôt que du community management mais là encore… A moins d’avoir un nom déjà bien connu dans le milieu, j’ai des doutes. Faudrait que je suive le parcours de ces gens là, pour voir au bout de combien de temps ils retourneront en agence. Bref, à moins d’avoir l’idée du siècle et de proposer un service innovant, je comprends pas.

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Mais peut-être… Peut-être que dans deux ans, peut-être plus, j’aurai envie d’un gros souffle, d’une vie un peu plus zen comme ma copine intermittente. Alors je me mettrai à mon compte quelques temps, travaillerai d’arrache pied sur quelques périodes avant de prendre mon sac à dos et de parcourir le monde. Enfin, dans une vision idéale du truc… Mais j’ai quand même du mal à saisir le réel intérêt de cette aventure (surtout en auto entreprenariat), si ce n’est le plaisir de mettre CEO ou founder sur LinkedIn mais pour ça, j’ai qu’à me créer une fiche LinkedIn Nina Bartoldi et me mettre founder and editorial director of Vingtenaires.com. Et je continue à ramasser mon gentil salaire d’employée d’agence et de boire du champagne aux soirées corporates (bon, y en a pas tant que ça mais c’est juste pour faire ma maline)

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Mais pourquoi tant d’instabilité ?

La semaine dernière, j’ai eu une conversation qui m’a légèrement énervée avec une_vaness sur Twitter. C’est pas elle qui m’a énervée, la pauvre, mais ce qu’elle m’a raconté m’a profondément gonflée. Remise en situation : la demoiselle a passé un entretien où on lui a posé la question suivante “mais pourquoi avez-vous eu tant de CDD?”. Sous entendu : t’es instable, c’est pas bon pour toi.

Defense 022

Ah ben oui, tiens, tout le monde choisit le CDD. Moi, je négocie à chaque entretien qu’ils passent mon CDI en CDD, bien sûr. “Bon écoutez les mecs, ne nous mentons pas, dans un an, j’en aurai marre de vos gueules, on n’a qu’à partir sur un CDD de 12 mois et comme ça, je partirai sereine avec ma petite prime de précarité. Bisous les mecs !”. Non mais soyons un peu sérieux… Tu le connais un peu le contexte ? Tu préfères qu’on reste au chômage en attendant un éventuel CDI plutôt que d’essayer de cumuler un peu d’expérience, gagner sa vie en travaillant plutôt que d’attendre les allocations chômage ? Tu as posé une question au hasard parce que tu ne savais pas quoi dire ? Oui, rien que d’en parler, ça me re énerve, ça me donne envie d’aller chercher une pile de Les Echos et lui jeter avec élan à la gueule.

les_echos_presentation

De façon plus générale, dans mon milieu, on bouge. On sait que la durée de vie dans une agence est d’un an, un an et demi. Après, où un des mecs au-dessus bouge ou c’est à toi de partir pour tenter de grimper sur l’échelon suivant dans un ailleurs. Evidemment, tout dépend du poste que l’on occupe, on n’en fait pas toujours le tour au bout d’un an, un an et demi. Mais quand tu fais bien ton taf et qu’on te laisse tranquillement à ta place. Comme je l’ai déjà dit, on ne nous laisse même plus atteindre notre niveau d’incompétence. Alors oui, quand ça ronronne trop, quand je suis trop rôdée à mes tâches et que l’ennui (et donc les conneries laissées passer car on n’est moins attentifs et impliqués) commence à m’empoisonner. Oui, M le recruteur, j’ai fini par partir car j’avais fait le tour, que j’avais besoin d’une nouvelle motivation et que ça marche comme ça dans ce milieu, on le sait. Alors la vraie question est : tu sais très bien que ça marche comme ça, Recruteur (ou alors je suis légèrement inquiète quant à ta connaissance du métier) alors pourquoi tu me poses la question ? Pour me déstabiliser ? Oh ouah, la vieille technique pourrie de la déstabilisation en entretien… Faudra un jour que je reparle plus précisément des entretiens mais, dans mes souvenirs, les recruteurs qui m’ont posé cette question, je les sentais pas des masses. La question tellement inutile.

mauvais-entretien

Parfois, je me demande à quoi servent les entretiens à part te poser des questions cons “juste pour te déstabiliser”. C’est vrai qu’on a tellement rien de plus constructif à faire en entretien. C’est vrai que la masse de nos compétences ne vaut rien face à la réponse à une question “faite pour nous déstabiliser”. Il suffit d’un instant de flottement et zou, à la poubelle la candidature.

poubelle

On a envie de travail mais on n’a pas toujours la chance de trouver le boulot en CDI qui nous permet d’évoluer sereinement dans une même société. Comme j’aimerais trouver un mec cool qui assume une fille comme moi, qui me permettrait de m’épanouir sereinement dans une relation de couple. Mais hé, salut, c’est pas la réalité ! La réalité est que nous ne sommes que les pièces d’une machine et que la pièce, elle a très peu de chance d’être changée de place. Non, elle fait son job et quand elle est usée, on espère qu’elle sautera elle-même du mécanisme qu’on la remplace par une autre toute neuve. C’est comme ça. On joue le jeu. Alors bordel, arrêtez de nous poser des questions à la con et faites de l’entretien une bonne occasion de découvrir le candidat devant vous. C’est pour ça qu’on est là, non ?

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Le freestyling du vendredi

Nous sommes vendredi 10h49, je n’ai aucun article de prêt et pas envie d’organiser ma pensée autour d’un quelconque sujet. Et puis de quoi parler ? Encore des blagues de Ségolène Royal ? Cette fille est finalement aussi drôle qu’une Florence Foresti (quoi que je n’aime pas Florence Foresti, pour ma part. Allez-y insultez-moi) mais je ne vais pas m’appesantir sur son site, j’avais le même à 20 ans. Que j’avais fait moi-même, gratuitement.





Je pourrais faire un article sur tous ces peoples morts en ce moment, ça viendra sans doute plus tard, j’ai pas encore décidé. De toute façon, je dois des tas d’articles à d’autres gens, ils vont passer un peu en priorité pour le moment, j’ai pas envie de ne pas tenir mes engagements. Je vous le dirai quand ils seront postés ailleurs, des fois que ça vous intéresse. Mais bon, en ce moment, mon organisation ne ressemble à rien, je cours partout et hier soir, seule soirée peinarde de la semaine, j’ai dormi… Comme une grosse merde, je me suis effondrée à 20h30. Et pourtant ce matin, ça tirait encore. Bon, je sais bien que c’est la fin de l’été qui me fait ça et que je dois me remettre sérieusement au sport pour être en forme. Puis faudrait que je mange aussi, mon alimentation se limite au repas du midi en ce moment, comment vous voulez que je pète la forme, je dois avoir un apport calorique de 800 ka par jour max. Le corps humain, c’est comme une voiture, si tu mets pas du carburant dedans, ça roule pas.


Ceci étant, là, j’ai bu un café et je vais mieux, limite, je pourrais aller me faire une séance de sport de suite mais je n’ai pas mes affaires et je ne crois pas que le grand chef comprenne la notion de « bon, écoute, coco, là, j’ai la pêche, je vais faire du sport maintenant, je reviens plus tard, tu prends mes messages ? Merci ! ». D’abord, je n’appelle pas mon grand chef coco, je ne crois pas que ça lui plaise. Puis je suis censée être à mon poste de 9h30 à 13h et de 14h à 19h (minimum de chez minimum) donc le sport à 11h et quelques, il va pas tolérer. Puis j’ai du travail en plus. Tu vois (oui, je passe du vouvoiement général au tutoiement particulier, cet article nous rapproche, on fait comme si je me confiais à toi), là, c’est vendredi, je dois finir toutes mes tâches avant le week-end. J’ai bien avancé, il ne me reste plus grand-chose mais travailler en agence, c’est faire face à l’imprévu . Lundi, mon responsable, Guillaume (ouais encore un. Tu sais que sur Facebook, j’en ai 8 ? Dingue !) a dit « bon, elle va être calme cette semaine ». Quel petit comique ! Elle n’a pas été calme du tout la semaine. Ceci étant dit, quitte à sortir de mon lit aux petites heures du jour (le jour se lève plus tard, je me lève quasi à l’aube et bientôt, je me lèverai même avant l’aube, yeurk !), autant que ce ne soit pas pour faire de la figuration. Les journées où je n’ai rien à faire ou presque passent si lentement, je ne les aime pas beaucoup. Je préfère quand ça bouge, quand le téléphone sonne, quand mes cheveux sont tous décoiffés tellement je me suis agitée (à raison) dans tous les sens. Parce que les jours où je vois passer les minutes, je me dis que je serais mieux dans mon lit puis à faire des choses utiles comme mes courses, travailler sur mon blog, des tas de choses, des projets que j’ai…


A part ça ? Pas grand-chose ma foi. Je suis dans une période assez exaltée. J’ai des tas de gens à voir, des gens que je rencontre, des gens qui reviennent dans ma vie. Tiens, tu sais, demain, je vais boire un verre avec Victoire. Tu te souviens d’elle ? C’était une des toutes premières rédactrices de ce blog, une de mes premières amies sur Paris. On ne s’est pas vues depuis 2005 suite à des distances que j’avais mises pour des histoires pas très importantes. On ne s’est pas vues depuis octobre 2005 et là, on va boire un verre, l’air de rien. Comme si ces 4 ans sans se voir n’avaient pas existé. C’est marrant des fois comme le temps est subjectivement court alors qu’il est objectivement long. On en a fait du chemin toutes les deux en 4 ans, c’est toute ma vie à Paris, quasiment. A-t-elle changé ? Me trouvera-t-elle différente ? Sans doute. Il y a 4 ans, j’étais un peu le petit oisillon tombé loin de son nid qui découvrait la vie parisienne et toutes ses possibilités. Maintenant, je suis plus grande même si de nombreux terrains restent à découvrir. Tant mieux.


Allez, la bise à tous !

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Blogueurs, petits joueurs !

Je ne suis pas très intégrée dans la Blogosphère B majuscule, je participe rarement aux buzz et je ne relaie rien. Ça n’empêche pas que je suis bien au courant des opérations en cours, c’est même une partie de mon métier. En ce moment, ça s’agite autour du Criterblog. Le criteblog ? En gros une agence de comm spécialisée dans le web 2.0 (Rumeur Publique) a eu une super idée : une compétition entre 5 équpes de 4 blogueurs au ski. Mais pour que la sauce prenne bien, il faut que les internautes soutiennent les équipes en s’inscrivant
sur leur groupe Facebook et les 5 premières équipes qui ont le plus de membres gagnent.


Dès qu’il s’agit de voter et gagner, les blogueurs deviennent sans foi ni loi. Heureusement que Pierre de Coubertin n’a pas connu les blogs. Déjà à l’époque, il y avait eu de vilaines bagarres et tricheries lors du premier festival de Romans, ça m’avaitgonflée et j’ai laissé tomber le « votez pour moi » dès le 2e jour. Depuis, j’ai découvert que dès qu’il y avait vote et lot à gagner, les blogueurs ne répondaient plus de rien. Tout est bon pour gagner, les petits magouilles et co, un IP se masque si facilement. L’adulte reste un éternel enfant. Participer pour le plaisir ? Et ta sœur !


Quand le Criterblog a commencé, j’ai reçu des invitations de tas de groupes voulant partir aux Arcs. Suivant les recommandations deVicky et PinkLady qui sont copines avec une blogueuse faisant partie du groupe Dancing Fouines (Camille d’Essayage, la blogueuse, vous saurez tout).  Le groupe est en effet très sympa : humour, autodérision, bannières qui bougent, vidéos… Ils se mouillent ! Donc j’adhère à leur groupe et à leur groupe seulement. Ailleurs, je vois que l’esprit est limite : toutes les blogueuses promettent de se mettre à poil si elles sont envoyées au Arcs. Des blogueuses nues, quelle originalité ! Puis sur le blog d’un « influent », son auteur propose de donner son soutien au groupe qui lui enverra la participation la plus fun pour le motiver. Deux participantes viennent commenter et proposent des photos ou vidéos en petite tenue. « Rappelle moi la taille de ton soutien gorge ? » demande l’une, « rappelle moi ton poids », rétorque l’autre. Certes sur le ton de l’humour mais l’humour très vache, qu’est-ce qu’on se marre !


Hier, j’ai appris par Vicky et Pink une nouvelle magouille : l’équipe classée 2e ne veut pas de celle classée 5e parce que bon, ils ont
plus d’affinités avec la 6e et veulent celle là et c’est tout. Du coup, ce groupe a envoyé un message à tous ses adhérents pour leur demander d’adhérer également au 6e groupe. Sauf que les équipes de 2 à 6 sont dans la même centaine de membres donc en favorisant la 6e équipe, tous les autres sont menacés, y compris les Dancing Fouines qui sont ceux qui jouent le plus le jeu avec des photos et vidéos pleins d’autodérision. Là, ça me gonfle. Je sais que les soutiens ne servent là qu’à choisir les équipes car une fois celles-ci formées, ils seront totalement hors jeu . Au mieux, les lecteurs auront un article « ouais, trop bien les Arcs ! » mais bon, les blogueurs, ça reste entre eux, merci de ne pas trop vous incruster non plus. Mais s’ils veulent partir qu’avec leurs potes, qu’ils s’organisent un week-end comme des grands.


Enfin, ce problème de copinage fait qu’on voit toujours les mêmes dans toutes les opés, pas forcément des gens qui ont un lectorat significatif en plus mais qui connaissent les bonnes personnes, ont des horaires très souples, voire travaillent dans les agences spécialisées dans le buzz. Ça, j’y reviendrai dans un autre article. Et surtout, tous ces gens vivent à Paris, ce qui élimine d’office les autres qui ont le mauvais goût de vivre en province. Et même pour ce genre d’opé qui se passe en province, on va encore se retrouver avec toujours les mêmes qui sont tellement bien entre eux que des nouveaux venus ne les intéressent pas. Ben moi, j’ai décidé de soutenir les dancing fouines et si vous voulez faire pareil, suffit d’adhérer au groupe.

Et puis tiens, argument ultime :

Normalement, y a une autre vidéo qui doit arriver dans la soirée de nos 4 Fouines qui font les folles dans Lyon, je guette, je guette. Elle sera sur le groupe de toute façon.

EDIT : La voilà (merci chériiiiiiiiiiie)


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