Le débat a-t-il pour réel objectif de faire changer d’avis l’autre ?

De temps en temps, je me lance dans un débat sur Twitter : des échanges d’arguments ponctués d’attaques sur mon ouverture d’esprit et quelques noms d’oiseaux en prime. J’en ressors parfois lessivée et certains me disent “non mais tu ne le feras pas changer d’avis, laisse tomber”. Non. Parce que c’est pas forcément elle ou lui que je vise mais ceux qui lisent l’échange en silence et pourraient être touchés par certains arguments.

chatrier-loges-vides-tennis

Un soir de 2012, deux hommes engoncés dans un costume débattent sous l’oeil torve d’un homme et d’une femme qui balancent aléatoirement des timings. A droite, Nicolas Sarkozy, à “gauche”, François Hollande. Les deux se balancent chiffres, promesses et punchlines sur des sujets lancés par les deux arbitres qui ne servent pas qu’à donner l’heure. Nous voici au coeur du débat d’idées de la Ve République, le fameux débat présidentiel d’entre deux tours qu’on regarde pour… se laisser convaincre ? J’aimerais avoir une étude précise sur la réelle influence du débat d’entre deux tours sur le résultat final… J’en étais restée à environ 10% de l’électorat qui est indécis et qui peut être conquis lors de cette grande cérémonie mais est-ce toujours le cas ? Bref, ça échange, ça débat, ça s’indigne et à la fin, chacun reste campé sur ses positions… Ca vous étonne ? Bien sûr que non, imaginez la scène “Mais… mais vous avez raison en fait. Mais oui, vous venez de m’ouvrir les yeux ! Bah écoutez, vu que vous êtes dans le vrai, j’invite tout le monde à voter pour vous.” Non, non, soyons sérieux deux minutes. Mais alors du coup, pourquoi débattre vu que personne ne lâchera le morceau ?

le débat télévisé de la présidentielle

Parce qu’on ne cherche pas à convaincre son contradicteur direct mais bien l’audience passive. Déjà, admettons assez facilement qu’il est difficile de faire admettre à quelqu’un ses torts en public. Je pense pouvoir plaider coupable, ce moment où tu sais que l’autre a raison mais ça t’arrache la gueule de l’admettre. Mais il y a aussi les autres, ceux qui te répètent en boucle les trois mêmes arguments foireux que tu entreprends de démonter à grand coup d’articles (écrits par d’autres) ou de vidéos qui expliquent en long, large et travers les quelques notions que tu balances de ci de là genre, au hasard, l’humour oppressif (humour oppressif, humour oppressif, humour oppressif, voici mes références habituelles, n’hésitez pas à m’en balancer d’autres au besoin). T’as beau expliquer, gentiment ou plus “énergiquement” le pourquoi de ta colère, tu butes systématiquement sur un mur de “mais je dis ce que je veux”, “j’ai encore le droit d’avoir mon opinion”, “mais moi, je connais quelqu’un qui prouve le contraire de ce que tu dis” (selon la grande loi qui dit qu’une seule exception dans ton entourage nique l’ensemble du travail des statisticiens et sociologues, t’séééé), “moi ça me fait rire, donc c’est drôle”, “ah Coluche et Desproges seraient bien malheureux aujourd’hui”, “on ne peut plus rire de rien” “oh, ça va les minorités, hein !”, “t’es qui pour me juger d’abord ?”, « c’est la liberté d’expression ! » « t’es pas Charlie, toi ! ». Bref, vous avez beau tenter différentes techniques, c’est le bide.

Hé oui, des fois, ça démange un peu de choper l'adresse du crétin qui s'entête pour aller lui en donner une

Hé oui, des fois, ça démange un peu de choper l’adresse du crétin qui s’entête pour aller lui en donner une

Et ce n’est pas grave. Parce que pendant que vous croisez fermement le fer avec Jean Connard (ou Jeanne Connasse), il y a Jean Naïf (Jeanne Naïve) ou Jean-ne “je n’avais pas d’opinion sur le sujet mais à présent que je te lis, j’ouvre les yeux” qui suit l’échange en silence. Et si vous avez bien argumenté, c’est celui là que vous allez convaincre. Si j’en reviens à mon cas personnel, j’ai appris énormément de choses en suivant des débats dans lesquels je n’étais pas impliquée, parfois par manque d’opinion, parfois parce que j’arrivais deux heures après la bataille. Prenons, au hasard, le débat sur le “mademoiselle” que les féministes ont souhaité supprimer des formulaires. Ma première réaction fut à peu près : “mouiiiiiiii ?”. Soit “heu ben appelez moi madame ou mademoiselle, peut me chaut”. Puis j’ai lu des échanges, parfois acerbes, entre celleux qui défendaient cette proposition et ceux qui s’indignaient parce que… ben, c’était soit par coquetterie (“hihi, j’aime qu’on m’appelle mademoiselle, c’est une façon subtile de me draguer, hihi”) et les “mais y a plus important comme combat, putain !” J’ai donc aussi réalisé à quel point les gens qui se foutaient des combats féministes étaient par contre très préoccupé par leur liste des priorités… Parce que c’est bien connu que les féministes sont un bloc monolithe qui ne peut prendre les problèmes que les uns à la suite des autres. Bref, d’un sujet sur lequel je n’avais pas grand avis, je me suis mise à défendre la suppression du “mademoiselle” dans les formulaires car j’ai compris en lisant des argumentaires qui ne m’étaient pas adressés en quoi, effectivement, c’était problématique. Je prends cet exemple mais je pense que ma conscience féministo-gauchiste (et surtout le fait que j’assume l’être, nous en reparlerons) s’est construite grâce à ses débats qui fleurissaient sur ma timeline, sur Twitter ou Facebook.

jeune fille lit sur un écran portable

Alors échange avec Jean-Connard, balance des arguments et tes liens et une fois que tu as bien tout étayé, pars la tête haute, un petit coup pour balancer tes cheveux avec classe par dessus l’épaule (comme c’est virtuel, tu peux le faire même si tu n’as pas de cheveux) et adresse un clin d’oeil complice à celui ou celle qui te lit sans savoir et qui sera convaincu. Limite, sois un troll et quitte Jean-Connard en le remerciant de t’avoir permis d’argumenter et de gagner de nouvelles personnes à ta cause.

Rihanna double doigt d'honneur clip we found love

PO PO PO !!!

Ah oui, je vais faire ça la prochaine fois. Délicieux !

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Rencontre dans le réel

A moins d’adorer se tripoter face à une webcam, le site de rencontre a pour finalité la rencontre… Comme son nom l’indique donc. Jusque là, tout va bien. Sauf que la drague en ligne permet d’avancer relativement masqué derrière nos trois plus jolies photos (ou à peu près)et que le saut dans le réel fait toujours un peu peur :
– vais-je vraiment lui plaire en chair, en os, en odeur et en saveur ?
– mais surtout, va-t-il/elle me plaire ?

1er-rencard

Parce que oui, faudrait pas oublier qu’on est deux à sauter le pas et que la réciprocité de l’attirance n’est pas toujours simple. Donc il va falloir se préparer aux scénarii suivants :

On se plaît
Là, tout va bien, c’est facile. Je te veux, tu me veux. Dans ce cas, la seule difficulté est de bien saisir le désir de l’autre parce que oui, avouons-le, on a tous fait nos boulets à pas capter que les tripotages de bras sans aucune raison, effleurements réguliers, rires de gorge, tournicotages de cheveux et regards brûlants, ça se traduit pas « prends-moi là, de suite, sur cette table ». Mais ne le faites pas, commencer une relation par une garde à vue pour attentat à la pudeur n’est jamais une bonne idée.

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Je ne lui plais pas
Votre proie correspond bien à ce que vous aviez imaginé mais, pas de bol, la réciproque n’est pas vraie. Selon la délicatesse de votre proie, la soirée peut s’arrêter là (ce qui peut faire très mal à l’ego) ou alors, il/elle sera poli-e et vous passerez une bonne soirée et peut-être vous gagnerez un-e bon-ne pote. Quoi qu’il en soit, faut dédramatiser. Rappelez-vous qu’un site de rencontre implique une concurrence féroce et vous pouvez être éliminé-e sur un détail. Une voix un peu trop fluette, une question de taille (non, je ne parle pas du contenu du slip), une couleur de cheveux… Ca peut aussi être une question de timing : il-elle a eu un bon rencard peu de temps avant, vous êtes moins à la hauteur de ses espérances. Bref, no more drama, no more pain. Ne jouez pas votre vie sur un rencard.

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Il-elle me plaît pas
Ca arrive aussi parce que, oui, on veut séduire, donc on met nos plus belles photos et qu’elles peuvent ne pas correspondre tout à fait à la réalité. Souvent parce qu’elles datent d’il y a une bonne dizaine d’années, à l’époque où nous avions plus de cheveux, moins de kilos et surtout le visage plus lisse qu’un cul de bébé. Donc parfois, on croit avoir rendez-vous avec Léo di Caprio époque Roméo+Juliette et on se retrouve avec Léo di Caprio version aujourd’hui. Ou Mariah Carey sans Photoshop. Ca déçoit. Alors, là, il y a plusieurs façon de procéder. La façon pute qui consiste à abréger le rendez-vous soit en prenant ses jambes à son cou avant que l’autre ne vous reconnaisse, soit en annonçant clairement que ça ne va pas être possible, ce qui implique une bonne dose de culot et de méchanceté. Oui, mais attends, l’autre, il nous a menti, merde ! Ouais ok mais quitte à être là, autant prendre un verre : on n’est pas à l’abri d’une personne sympa avec qui bien se marrer. Passer une soirée ensemble n’implique pas roulage de pelles, nuit torride, mariage et enfants.

Leonardo-DiCaprio-en-2001

On ne se plaît pas
Même réaction qu’au dessus : boire un verre et peut-être se trouver un-e bon-ne pote.

amitie-homme-femme

Bref, décrocher un rendez-vous n’est pas la fin du chemin de croix, ce n’est qu’une étape. Donc on y va à la cool, bien sapé mais pas trop, on ne fait pas péter ses plus beaux dessous et on ne parsème pas son lit de pétales de roses option bougies tout autour du lit. Parce que rien n’est gagné et puis, franchement, je sais pas vous mais moi, ça me fait flipper.

psychopath

La semaine prochaine, nous évoquerons cette difficile question : c’est qui qui paie ?

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Aujourd’hui, je me marie

Après un an de préparation plus ou moins intensive, le réveil sonne pour déclarer ouvert ce jour qui restera un inédit, une aventure qu’on ne vivra qu’une fois (normalement…). Aujourd’hui, on se marie.

Le jour du mariage tient plus du marathon que de la journée plaisir. Vite, vite, chez le coiffeur, vite vite, la maquilleuse ! Il faut s’habiller sans ruiner son chignon ! Non, j’ai pas faim, dégage avec ton assiette de pâtes ! Pour peu que vous enchaîniez mairie et église (synagogue, mosquée, ce que vous voulez), le timing va être serré serré ! Espérons que votre chauffeur s’appelle Schumacher (sans sa propension à rentrer dans ses petits camarades).

En fait, le jour du mariage ressemble à une gigantesque séance d’apnée : pas le temps de reprendre son souffle, on enchaîne, on enchaîne ! On se dit oui, on signe et si cérémonie derrière, on recommence : chant, oui, on signe, tempête de confettis, de pétales ou de fleurs séchées et là, ouf : c’est fait !

Et c’est enfin là que tout ce souk prend tout son sens : vous êtes parmi ceux qui font votre vie, la famille et les amis, tous avec une coupe à la main en train de boulotter des petits fours. On est bien, on est détendus. C’est-fait. Personne n’est mort ou n’a dit non, pas de catastrophe majeure. Respirez et savourez. Tout le monde est heureux, on nage dans une bulle d’amour et de bienveillance. Les sourires sont francs, quelques larmes écrasées dans un Kleenex pour les plus émotifs, les gens sont bien là. Avec vous.

Alors oui, y aura sans doute des grincheux pour râler sur la viande trop cuite, les pommes de terre pas assez sautées, la pièce montée trop sucrée ou le champagne aux bulles trop grosses. Vous allez avaler du PowerPoint et quelques blagues un peu lourdes. Mais on s’en fout. Là, c’est l’heure de faire la fête.

Dansez jusqu’au bout de la nuit, riez, relâchez la pression. Mission mariage :accomplie.

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2012 en haute résolution

Savez quoi ? Comme chaque année, je vous gratifie d’un article sur mes résolutions, résolutions que je ne tiendrai sans doute jamais mais j’ai besoin de ce rituel, surtout à l’heure où s’égrènent les dernières heures de ce que l’on peut désormais considérer sans exagérer comme la pire année de ma vie. Tout a été détruit ou presque dans tous les domaines : amoureux, amical, professionnel et même sanitaire puisque pour la première fois de ma vie, je me suis cassée quelque chose. En 2011, j’ai découvert que, non, je ne pouvais pas toujours me sortir bien de toutes les situations. En 2011, mon bisounoursisme en a pris un sacré coup. Alors à l’heure où mon cynisme explose, je dois faire des projets, je dois avoir un phare dans la nuit. Mes résolutions.

Reprenons celles que j’avais formulées l’an dernier à la même date, histoire de constater que je n’ai tenu aucune de mes résolutions, certainement. C’est parti :
– développer ma fibre artistique. Si on considère que tricoter est un art, j’ai un peu tenu cette résolution et j’ai entamé la chorale donc c’est pas un échec total. Par contre, pour la photo, j’ai pas plus développé que ça, mon flickr est pour ainsi dire mort et j’ai toujours pas dessiné.

– devenir égoïste. Clairement pas assez encore, je me suis laissée polluer par des problèmes de personnes ne méritant pas que je me préoccupe d’eux. Ceux qui me parlent de notre amitié des étoiles plein les yeux quand ils ont besoin de moi mais omettent de prendre de mes nouvelles quand je suis hospitalisée. Ou ceux à qui tu dois faire des révélations pénibles mais tu sais que même preuves à l’appui, tu n’auras pas gain de cause. Alors laisse tomber. Désormais, les gens pour qui je répondrai présente au moindre pépin seront sur une liste réduite, la plupart sera d’ailleurs au réveillon de samedi, na ! Bon, par contre, niveau sommeil, gros échec prévisible, mes nuits de 7h sont exceptionnelles et le snoozing n’a jamais quitté ma vie. Quant au rituel du matin, il se résume à ça : « encore 5 minutes, encore 5 minutes… Putain, je suis à la bourre! » et hop, brosse à dent en bouche, savonnage, tartinage, habillage, coiffage, maquillage, faire le lit, croquettes au chat, ouverture volets, salut à ce soir !

– écrire et lire. Echec total ou presque. Ecrire, ma production littéraire, tout cumulé, doit atteindre les 50 pages. Mais pas sur le même roman et grosso merdo, j’avance pas. Reste le blog mais la qualité littéraire n’y est que rarement, c’est de la chronique plus que de la prose soignée. J’aime ce style mais il n’y a somme toute que peu de choses à récupérer. Quant à lire, j’abandonne la plupart de mes abonnements sauf Management car j’aime vraiment et j’ai décidé de m’acheter Philosophie magazine de temps en temps en kiosque. J’abandonne Grazia et Pour la science, je me résouds à ne pas tenter de lire le Nouvel Obs en entier. Et je renoue avec mes amours romanesques. Et je m’investis dans le livre électronique, pour voir.

Bon, alors, en 2012, concrètement, je fais quoi. En 1, je reprends sérieusement le sport, je fais du gras en ce moment. A la plongée, on fait du secourisme donc on ne nage plus donc à part mes 30mn à 1h de marche quotidienne (selon si je rentre du boulot ou non), je fais pas de sport. J’ai envie de formuler une petite résolution que je ne tiendrai jamais : me mettre au jogging. Comprenez que je déteste courir, que ça va me tuer les articulations et que je vais me prendre les seins dans les dents mais c’est la meilleure façon pour moi de vraiment régler mon problème de respiration qui m’handicape un peu en plongée et en chant. Idéalement (vous pouvez rire à la fin de cette phrase), faudrait que quand je rentre chez moi à pied, à mi chemin, je me mette à courir, ça me ferait une course d’une quinzaine de minutes, tranquille.

Je ne le ferai jamais, je le sais.

Sinon, je me suis offert une Wii donc exercices tous les jours (j’ai que des just dance pour le moment).


Sinon, j’ai des projets de travaux manuels, des trucs qui m’emballent vraiment. J’en parlerai un peu plus tard quand je me serai lancée. Déjà, j’ai bien progressé en tricot, je dois débuter la couture. J’oublie pas mon ambition de devenir super tatie puis Anne, ma meilleure amie d’enfance, étant enceinte, je dois préparer quelques petites choses pour son petit bout.

Côté sommeil, je vais essayer de trouver des techniques pour être super en forme avec moins de 7h de sommeil (il y en a). Dormir moins, dormir mieux pour faire tout ce que j’ai envie de faire, sans frustration.

Côté boulot, m’activer sérieusement sur un projet « perso » pour progresser dans ma boîte et attraper une promotion même si les choses vont déjà bouger avec certitude dans ce domaine (mais en bien normalement).

Côté appart, faire du vide pour refaire le plein (il paraît que j’ai trop de fringues, tsssss !)

Côté mec, arrêter les ringards et autres pauvres types ou les mecs qui seraient géniaux si seulement le timing était bon.

Et une grande résolution, la plus importante, la seule à tenir je crois : trouver un contrat freelance annexe pour gagner des sous pour me payer des voyages et un nouvel appareil photo. Et du matos pour mes projets créatifs. Et des fringues. Parce que même si je vais toucher des sous suite au décès de ma mamie, j’ai envie de mériter certaines choses. Cette année, voyages programmés : Thaïlande, Corse, Provence pour sûr. Voyages souhaités : plongée en Méditerranée cet été (Croatie ou Egypte), Rome, Amsterdam. En attendant 2013 pour la Russie et/ou l’Islande mais je vais avoir un petit souci de jours de congés à un moment donné, aussi.

Bref, en 2012 je REVIS.

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Comment trouver l’homme ?

Oui, comment ? Pendant longtemps, j’ai cherché où (je vais tout réécrire en fait pour lui donner la forme que je lui voulais au départ) mais finalement, le où est une mauvaise question, limite une question de micro trottoir pour mag féminin. Parce que tu peux fréquenter les hauts lieux de la drague, si ça matche pas… Ben ça matche pas. Je pense présenter ma candidature pour écrire les slogans iPhone, je suis sur le bon chemin, je crois.

Dimanche, je suis en train des discuter avec Anaïs chez elle après une soirée chez Isa Rousse où tout le monde a gardé son pantalon. Une de nos conversations favorites : comment faire des rencontres intéressantes. Au club de plongée ? Les mecs intéressants sont soit en couple, soit gays, soit mon ex. A la chorale ? Le seul mec est verrouillé par une hystérique et l’autre, le guitariste, je sais pas mais y a pas de communication en fait, on va au cours, on chante et on part. Puis j’ai un peu envie de l’imaginer en couple avec la prof, ils seraient mignons tous les deux. Au boulot ? Je me rends compte que j’arrive pas du tout à être dans un contexte de séduction. Y a des mecs hyper comestibles mais non, je bloque. Dans mon immeuble ? Je compte pas passer mes soirées dans l’ascenseur. Dans le métro ? Je ne le prends plus vraiment et je ne croise des mecs sexys que quand je suis en mode démaquillée mal sapée limite cheveux mouillés pour peu que je rentre de la piscine. Mmmm, je sens que tu es sous l’emprise de mon incroyable sex appeal !

Bref, à un moment, je lui explique qu’il faut qu’on aille prendre des cours de danse, c’est un bon plan. Mais rien n’est garanti. Parce que l’amour, ça se trouve potentiellement au coin de la rue ou à l’autre bout du monde. Dans mon entourage, y a celle qui a trouvé son mec au Chili, celle qui a trouvé sa copine au boulot, celui qui a rencontré sa tendre moitié au lycée et est toujours avec (cette option là est finie pour moi), celle qui a trouvé son mec sur Meetic, celle qui a piqué le mec de sa meilleure amie… Non, je rigole pour cet exemple là, je ne crois connaitre personne ayant rencontré sa moitié ainsi. En fait, il n’y a pas de recette magique parce que tout n’est pas question de lieu mais bien de personne. Peut-être que demain, en allant au boulot, je vais rencontrer un mec qui va me bouleverser et je vais me dire « ouah, je veux aller plus loin avec lui » ou peut-être pas. Peut-être que si je m’inscris en cours de danse, je vais juste progresser en coordination (ce qui ne sera pas dur) mais ne rencontrer aucun mec qui me fait envie.

J’ai déjà dit que l’amour était une question de timing mais c’est aussi une question d’alchimie entre deux personnes. Cet alchimie peut naitre en tous lieux et toutes occasions, il suffit juste d’être prête à craquer et croiser celui ou celle qui vous fera chavirer. Ce n’est pas forcément immédiat ceci étant dit, on ne se rend pas toujours compte qu’un personne nous plaît au premier regard, c’est en découvrant sa personnalité que des fois, on craque. Et inversement d’ailleurs, certains plumages se rapportent à de biens tristes ramages.


J’essaie toujours d’alléger ce débat en soulignant que, bon, ok, on est célibataire mais le célibat est aussi question de chance ou de malchance. Par exemple, ce mec en couple qui nous fait craquer, on l’aurait rencontré plus tôt, ça aurait pu le faire (ça reste à prouver, c’est un peu un raisonnement par l’absurde), on aurait été heureux patati patata mais non, on est arrivées APRES. Maudit timing, comme toujours. Et puis c’est un peu comme dans HIMYM, on l’a peut-être déjà croisé sans le savoir. Par exemple, quand j’ai commencé à sortir avec l’Ex, on a découvert qu’on avait été présents à la même soirée (mais je ne l’avais point vu). Bon, cette info n’a aucun intérêt après mais juste qu’au moment de cette soirée, j’étais célibataire et j’aurais pu le connaître au lieu de chouiner sur mon célibat. Bien que je ne me souvienne pas trop dans quel état d’esprit j’étais à ce moment là de l’histoire.

Finalement, tout ça nous amène à la conclusion que le où et le quand n’ont d’intérêt que lorsque tu as conclu et que tu racontes l’histoire de ta rencontre à tes potes ou à qui veut l’entendre. Seul compte le qui. Et c’est là qu’on se rend compte qu’on n’est pas sortis de l’auberge.

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This is a bad, bad timing

Faut que j’arrête les titres pourris, je suis sûre que ça nuit à mon karma.

L’amour, aaaaah, l’amour, que ne lit-on pas sur lui. L’amour, voyez-vous, c’est une question de feeling. Un jour, vous êtes là, sereins, et il vient vous percuter, tel une révélation divine que vous n’attendiez pas ou plus. Braoum l’amour, c’est comme l’éclair, tu sais pas où ça va tomber, c’est pas pour rien qu’on parle de coup de foudre. Et ben pardon mais tout ça, ce sont des conneries.


Perso, je ne crois pas au coup de foudre mais passons, c’est pas le sujet de l’article. Non, moi, je veux parler de timing. Parce que oui, l’amour est une question de timing selon moi et autant vous dire que j’ai la palme de la lose en la matière.


Déjà je souhaite atomiser le concept d’âme soeur. Âme soeur au singulier, je crois plutôt à des âmes soeurs. Et je ne crois pas que l’âme soeur corresponde uniquement au domaine amoureux, on peut aussi parler d’âme soeur en terme d’amitié ou de création artistique, par exemple. Deux individus complémentaires qui se rencontrent et partagent une affinité particulière. En terme d’amour, je pense donc qu’il n’y a pas qu’une seule personne qui puisse me correspondre à la perfection mais une multitude. Déjà je ne pense pas que mon âme soeur d’il y a dix ans soit la même qu’aujourd’hui car j’ai changé et pas dit que mon âme soeur ait suivi le même chemin. Puis pardon mais sur 7 milliards d’individus, ça vous déprime pas de penser qu’il y en a qu’une pour vous ? Et si on passe à côté, on sera passés à côté de sa vie privée ? Youhou, il est où le pont le plus proche que j’aille direct m’y jeter ? Bref, le concept d’âme soeur au singulier pue, fin de la démonstration.


Donc il y a plusieurs personnes qui nous correspondent et même que certaines sont célibataires. Mais ça ne veut pas forcement dire qu’elles sont disponibles. En gros, si t’as pas le timing, t’es mort et moi, je l’avoue, je l’ai jamais. Par exemple, j’ai rencontré un gars fort chouette avec moult qualités tant physiques que morales, une personnalité un peu originale… Bref, ça aurait pu être le coup de foudre mais j’ai vite freiné des 4 fers car je ne peux ignorer l’énorme obstacle dans cette relation : SON EX. En majuscule, oui. Parce qu’en gros, ils ont passé 5 ans ensemble, ont acheté un appart ensemble et après la rupture, ont tenté une colocation. Or vu toutes les affaires de la jeune fille qui traîne dans l’appart, tu sens la rupture plus que fraîche. Ça plus d’autres histoires assez difficiles qui font passer ma propre année 2011 pour une petite promenade de santé. Donc autant dire que je n’ai pas de place dans sa vie (et son global manque de réactivité à mes invitations me le confirment).


Et parlons de cette sublime âme soeur que l’on croise un beau matin d’été (ou un pluvieux matin froid d’automne), c’est lui ou elle, c’est toi, c’est nous, love at the first sight comme on dit sauf que, voilà, l’amour, il te frappe toi mais trop pas de chance, il l’a frappé(e) la semaine dernière avec une autre âme soeur. Donc il est en pleine lune de miel métaphorique et même si vous êtes faits l’un pour l’autre, là, de suite, il/elle est fait pour quelqu’un d’autre. Alors, oui, on peut mettre son mal en patience mais rien ne dit qu’il/elle reviendra sur le marché des célibataires. Lose ultime.


Mais de l’autre côté, un homme pourrait-il en avoir une dans la mienne actuellement ? Si on considère que le lundi, c’est chorale, mardi plongée, jeudi sport avec les coupines, re plongée le vendredi même si j’arrive pas à me motiver (c’est plus loin et l’eau est froide). Le week-end, je ménage du temps pour mes cercles d’amis hors plongée, je dois faire le ménage, avancer dans mon tricot… Et encore, j’ai plus de contrats annexes. Ajouté à ça la folie furieuse qu’est mon boulot actuellement (tête dans le guidon jusqu’en 2012), je le mets où le mec de l’histoire ? Non, pas là… (enfin, je dis pas non de façon absolue hein mais c’est pas le sujet !). Oui je chouine sur le timing mais je l’ai pas non plus. De toute façon, 2011 m’a épuisée, je vais finir l’année tout doux et on reprendra un rythme plus serein en 2012.

Tout ça pour dire qu’avoir le feeling, c’est bien mais si t’as pas le timing, tu pourras rien faire. Et là, tu pourras soupirer comme moi et dire que, de toute façon, la vie est une pute.

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Pourquoi j’aime pas Love Actually et consort

Il y a quelques temps, TF1 a diffusé Love Actually, film anglais de type comédie romantique. Comme tout le monde m’en disait que du bien, j’ai regardé. Et je n’ai pas compris. Je ne comprends pas l’engouement pour tout ce qui se rapproche de près ou de loin à une comédie romantique. Pourquoi ? Je vais vous expliquer !

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D’abord Love Actually est un film « chorale » avec tout plein d’acteurs trop connus, waaaaaah. Premier objet de méfiance : les trop beaux castings me font toujours craindre un scénario inexistant et un film de mauvaise facture. Même si y a Colin Firth dedans qui, pardon de le dire, est 100 fois plus sex que Hugh Grant à mes yeux. Donc je regarde, je passe la moitié du film à comprendre qui est qui et à m’attendre à un lien entre les personnages. Erreur, le but n’est pas de créer ce lien mais de nous infliger une demi douzaine d’histoires sentimentales à la con sur un seul film. Et je ne vous parle pas du finish : c’est Noël, tout le monde s’aime, pitié !

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Je n’aime pas les comédies romantiques parce que j’en connais la fin avant même le générique du début. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Pardon mais j’ai passé l’âge. Pour vous dire à quel point ce côté inévitable m’ennuie, j’ai limite hurlé de joie quand Meg Ryan crève comme une conne dans la cité des anges (non mais quelle mort pourrie !) alors que Nicolas Cage vient tout juste de renoncer à son statut d’ange pour l’aimer. Le reste du film était bien nase, ceci dit, sauf le moment où ils baisent et que Nicolas lance un « ahuuuum, c’est chaud ! ».

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Je n’aime pas ce genre de films car tout n’est que clichés. On s’aime à Noël ou au Nouvel An, on se déclare à la jeune mariée (qui a eu la stupide idée d’en épouser un autre), c’est toujours pareil. Que ce soit Meg Ryan, Julia Roberts ou Gwyneth Paltrow, on a toujours la rencontre improbable, deux êtres que tout sépare mais qui finalement, surmontent leur différence pour s’aimer… Passe moi la bassine, trop de guimauve, ça m’écoeure.

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Ca m’agace parce que ce n’est pas crédible, pas du tout. Dans mon bon vieux Perso, mon magazine fétiche de mes jeunes années, ils étaient allés interviewer une prostituée sur des films mettant en scène des putes et elle avait été directe sur Julia Roberts : « Trop belle pour faire le trottoir ». Sans parler de la perfection du timing, de l’incroyable stupidité des nanas qui réalisent au pied de l’autel qu’elles n’aiment pas leur futur époux mais celui qui leur court après pendant tout le film (marche aussi avec Hugh Grant, ceci dit) et du fait qu’on a toujours un peu l’impression que Dieu ou le Père Noël y sont pour quelque chose. La preuve : le baiser amoureux se fait généralement sous la pluie et la neige pour la
romantic touch. Dans la vraie vie, la pluie ne se déclenche pas pile quand on a envie d’embrasser l’amour qui vient de nous sauter au visage…

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Certains me penseront cynique mais c’est même pas ça. J’aime les histoires d’amour, les vraies, celles impliquant des gens que je connais (ou pas mais qui sont amis d’amis), même si elles ont un côté magique. Mais dans les histoires vraies, il y a toujours un élément peu glamour, quelque chose qui fait que dans le sucre, il y a de l’acide…Et ça, oui, ça,
j’aime. Parce que dans la vie, l’amour, c’est pas aussi simple qu’une rencontre sur les trottoirs d’Hollywood, par exemple.

pretty-woman.jpg

Message de service : Vous connaissez le club Sex and the city
2 ? Alors c’est très simple, il s’agit d’un blog participatif dédié à Sex and the city 2 et tout l’univers Sex and the city. Et d’après ce que j’en sais, va bientôt y avoir du cadeau. Voire même du très très TRES beau cadeau. Donc si vous êtes mignons, vous allez vous inscrire, ça me fera plaisir, merci ! 

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Les vacances du chômeur

  

Aussi incroyable que ça puisse paraître, le chômeur peut partir en vacances également. En gros, ils retournent passer quelques jours chez leurs parents. Dans la recherche d’emploi, le moral est essentiel : plus il est haut, plus on a la motivation, les bonnes idées… Et parfois, un changement d’air de quelques jours s’impose. Sinon, les bonnes idées se sclérosent.

L’avantage du séjour parental (ou amical ou amoureux, au choix), c’est que ça ne coûte pas très cher. L’inconvénient, c’est qu’on se sent indisponible et là, c’est un peu la panique. Quand je passais des vacances chez mes parents, je continuais à passer mes journées sur les sites d’emploi, des fois que… La recherche d’emploi est une question de chance et de timing, je ne peux pas laisser passer l’annonce idéale, on ne sait jamais.

Mais le problème des vacances, ce n’est pas tant une connexion Internet, c’est surtout la distance. Postuler, on peut le faire de n’importe où, ce n’est pas un souci. Le problème, c’est que les entretiens ne se planifient pas toujours très à l’avance. Je me souviens de ce fameux jour aux deux entretiens dont un fut le bon : quand j’ai eu les deux rendez-vous, j’étais en province donc j’ai du programmer un retour en urgence.

Cependant, il n’est pas toujours possible de passer sa journée sur ses mails, à répondre aux annonces quand on n’est pas chez soi. Tous les foyers ne sont pas connectés puis en vacances, on n’a pas forcément le temps de passer la journée sur un écran. Si on n’a pas de candidature en cours, tant pis : peut-être que l’annonce qui nous convenait va passer à ce moment là mais trouver un emploi étant aussi un concours de circonstance, c’est donc que les circonstances n’étaient pas favorables. Mais si on attend une réponse, s’éloigner de la civilisation est carrément inconcevable. Dieu bénisse le portable. Mais il faut toujours être prêt à repartir, même en été, ne sait-on jamais. En effet, ça ne fait pas vraiment sérieux de repousser un entretien à la semaine suivante sous prétexte qu’on est en congés et qu’on n’a pas prévu de rentrer avant. Si on décrochait un entretien à chaque annonce répondue ou à chaque candidature spontanée envoyée, ça se saurait. Cependant ça arrive et des fois, tout se joue par mail. Par exemple, pour mon premier taf, j’avais un entretien avec Claude, tout s’est fait par mail. Du coup, quand je suis arrivée dans la boîte pour l’entretien, je ne savais pas si je devais demander monsieur ou madame. Surtout que vu son nom et prénom, en googlisant, je trouve 150 personnes différentes. Heu…

Finalement, ça peut paraître curieux mais avoir du travail, c’est avoir le droit à des vacances, des vraies, des sans complexes. Maintenant, quand je rentre chez mes parents, j’ai pas à me lever tôt pour fouiller le net à la recherche de l’annonce qu’il me faut, je n’ai pas à m’inquiéter de rater un entretien parce que je ne suis pas là, je peux glander en toute sérénité, laissant mon travail à sa place, au bureau. Et glander sans culpabilité, c’est vraiment bon. Comme quoi, l’inactivité, c’est pas de tout repos.

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Recette magique pour la réussite d’’un couple

Bon, lecteur, je te préviens de suite, ce titre est odieusement mensonger parce que si je l’avais, la fameuse recette, je serais pas célibataire. Mais je vais quand même parler de couple, rassure-toi.
 

L’autre jour, je lisais le blog de Lambchop qui parlait couple et comparait ça à une société. Bon, je vais pas résumer son article, zavez qu’à le lire (là !!). Bon, ben, moi, ça m’inspire, même que j’en fais un article. Un couple, c’est quoi : un
homme et une femme, un homme et un homme, une femme et une femme, choisissez selon vos préférences. Bref, deux personnes qui s’aiment et ont décidé de faire un bout de chemin ensemble. Jusque là, tout va bien. Mais la réelle question est : comment on fait pour que ça dure ?

Ado, alors que je me trouvais délicieusement moche, je me disais : un couple, c’est un mec qui me plaît ET à qui je plais… C’est limite impossible, quoi. 10 ans plus tard, le raisonnement est différent : deux personnes qui se plaisent, jusque là, tout va bien. Mais deux personnes qui arrivent à vivre ensemble, là, ça se corse. Et quand je parle de vivre, je parle même pas d’emménager sous le même toit, non, non ! L’autre soir, je discutais avec Emma qui me demandait pourquoi on ne se prenait que des murs, question à laquelle je n’ai pas de réponses. Non mais c’est vrai : on n’est pas moches, on n’est pas connes, on a tout plein d’affection à donner et tout ça. Donc je lui réponds ce que je pense : c’est juste une question de timing. Quoi qu’est-ce ?

 

En effet, imaginons que je rencontre Paolo, le bon voisin, là, toujours le même. Alors voilà, on se plaît, on conclue et on devient officiellement un couple. Mais imaginons que nos attentes soient pas les mêmes. Que l’un ait envie de trouver une moitié pour longtemps alors que l’autre n’a surtout pas envie de se caser. Bon, ben, là, malgré toute la bonne volonté de celui qui veut passer devant le Maire, ça ne durera pas, c’est pas plus compliqué. Bon, ce cas-là, n’importe qui aurait pu le trouver, c’était facile.

Mais après, la question du timing ne s’arrête pas là. Même deux individus ayant le même désir d’engagement peuvent se rater. Parce que l’un a des soucis à ce moment là et qu’il ne peut pas gérer une relation de couple. Il y a aussi les incompatibilités d’humeur. Il y a des moments dans la vie où on recherche un type de personne en particulier, par exemple un homme protecteur, sûr de lui. Bon alors reprenons Paolo, sur le papier, on est le couple i-dé-al. Sauf que Paolo doute de lui, il cherche actuellement du boulot et n’est pas au top de sa forme et donc, pour le côté sûr de lui, je repasserai. Pourtant, quand il aura signé son CDI, le Paolo, il me protègera de ses bras musclés mais je serais peut-être déjà partie, allez savoir.

Souvent, quand quelqu’un se fait plaquer, il se demande ce qu’il a mal fait. Ne nie pas lecteur, on se pose tous la question ! Mais pourquoi il m’aime pas ? Qu’est-ce que je n’ai pas ? Bon, évidemment, des fois, y a des raisons genre « non mais en fait, je t’ai pas dit mais je suis marié » mais souvent, c’est juste que ça ne devait pas durer plus longtemps ? Fataliste ? Certes mais pourquoi faudrait-il qu’il y ait toujours un coupable et pourquoi faudrait-il toujours que ça soit nous ? Evidemment qu’une rupture, ça fait se poser des questions, surtout si monsieur (ou mademoiselle) en préfère un(e) autre. Mais peut-être que dans d’autres circonstances, ça aurait marché, c’est juste que c’était pas le bon moment. Attention, je dis pas que, du coup, il faut jouer les Pénélope en attendant qu’il/elle revienne à un meilleur moment, non, non, non. Faut savoir aussi tourner les pages. Mais faut arrêter cette autoflagellation systématique. Si on a eu des torts, autant les reconnaître, ça nous fera avancer. Mais parfois, il n’y en a juste pas.

Je n’ai jamais su pourquoi Arnaud ne m’avait jamais rappelée mais je suis persuadée aujourd’hui que le problème ne venait pas de moi. Sans dire que je suis la petite amie idéale, je n’avais alors commis aucun faux pas, je ne m’étais montrée ni trop étouffante ni trop distante. Je pense juste qu’avoir une petite amie pendant un mois, c’était assez pour lui. Peut-être qu’un jour, il changera mais j’avoue que je m’en fous comme de ma première barquette de Petit Lu à la fraise. De toute façon, je pense qu’à la longue, c’est moi qui serais partie car il ne correspond pas au type d’homme qu’il me faut. C’est-à-dire un mec qui lit autre chose que des forums ou des magazines sur les motos.

En somme pour moi, un couple, ce sont deux personnes qui se rencontrent et se correspondent au bon moment. Dur à trouver ? Oui mais quitte à passer le reste de ma vie avec un gars (et peut-être même partager mes gênes avec lui pour faire des enfants), autant le faire avec quelqu’un qui me correspond plutôt que d’essayer à tout prix de me changer et de le changer pour que ça marche. Parce que ça, c’est voué à l’échec. 

PS : Puisqu’on parle de Lambchop, messieurs, prière de vous rendre ici et de participer à ce petit site, ça nous fera plaisir !

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