Gangster Squad de Ruben Fleischer

Mercredi soir, ma collègue Jade m’a prise sous le bras pour une projo privée du film Gangster Squad. J’avais peur car l’immense majorité de mes collègues l’avaient vu à une autre projo la semaine d’avant (mais moi, j’avais dînette chez ma soeur) et les avis allaient de « oui, oh, ça fait passer le temps » à « c’est nul » en passant par « ouais bof ». Et quand on connaît mon amour des films d’action, je m’attendais à détester. Ben finalement, pas tant que ça. Mais je vais un peu le démonter, par plaisir de critiquer (je pourrirai en enfer).

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Il était une fois Los Angeles en 1949, la ville tangue dangereusement et risque à tout moment de tomber dans les mains du mafieux Mickey Cohen aka Sean Penn (qui est super bien maquillé, au passage). Mais au sein de la police corrompue sommeille un bon flic qui refuse de laisser la mafia prendre possession de la ville parce que tu comprends, il va être papa et qu’il veut une ville propre pour son fils. Après une arrestation d’hommes de Mickey (qui seront relâchés quasi immédiatement), le chef Parker lui propose de composer un petit squad officieux qui va semer la pagaille dans les affaires de Mickey. Notre bon flic, O’Mara de son nom, va donc s’exécuter.

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*Pendant ce temps*
Le pote flic de O’Mara, Jerry joué par Ryan Gosling joue les nihilistes et se tape l’air de rien Grace Faraday, la poulette de Mickey (que je croyais jouée par Mila Kunis, je trouvais qu’elle avait une drôle de tête dans ce film. Normal, c’était pas elle, c’est Emma Stone). O’Mara essaie d’embarquer Jerry dans son aventure mais ce dernier refuse parce qu’il s’en branle un peu de ces histoires de mafia.

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O’Mara va donc composer son équipe, suivez bien : un black, un vieux avec son jeune disciple mexicain, un père de famille à qui il demande « hé mais t’es sûr que tu veux participer parce que bon, c’est la mafia et que tu es père de famille ». Maintenant jouons ensemble : qui va mourir dans le squad ? Les coups de coude et clins d’oeil sont assez courants, notamment quand la femme de O’Mara lui dit « embauche le vieux : à un moment, ça va mitrailler et je veux qu’il soit avec toi pour te protéger ». Une heure plus tard, fusillade, O’Mara est sauvé par le vieux qui shoote un méchant qui s’apprêtait à tuer notre bon flic. Ah ben ça alors. Bon, ils réalisent un premier coup n’importe comment et le Black et O’Mara se font arrêter mais Jerry décide de les rejoindre. Oui parce que Jerry, c’est un nihiliste mais quand le petit cireur de chaussures de 10 ans se fait trouer la peau devant lui, ça l’énerve et il décide de lutter contre la pègre. Oui, je sais, c’est très branlant scénaristiquement parlant…

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Bref, je vous la fais courte. Ca canarde pendant les 2h de film et comme tous les méchants d’Hollywood, ces mafieux là sont des merdes intégrales en tir. Ils ont des mitraillettes à ne plus savoir qu’en faire et ne touchent quasi jamais leur cible. C’est à dire qu’O’Mara pourrait faire des claquettes devant eux qu’ils arriveraient encore à le louper… Mais bon, Hollywood n’a jamais aimé les fusillades réalistes, y a que les gentils qui font mouche à chaque fois. A un moment, Jerry fait remarquer qu’ils s’y prennent comme des brelles et que c’est un peu suicidaire mais non, ça passe.

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Autres trucs très what’s the fuck relevés (attention, je vais méchamment spoiler là) : la femme d’O’Mara est chez elle quand les mafieux viennent mitrailler la façade (en carton). Quand O’Mara rentre chez lui avec toute la police partout, il rentre et découvre du sang. Mais non, sa femme n’est pas morte, elle a juste profité de l’occasion pour accoucher dans la baignoire d’un enfant de 6 mois, à vue de nez. Donc on résume : la nana s’est fait tirer dessus et accouche dans sa baignoire seule (comment a-t-elle pu grimper là dedans ?) et tout le personnel médical et policier qui traîne dans la maison l’ignore royal. Faut dire qu’elle récupère vite puisque dès le lendemain, elle prend le train avec son bébé, peinarde.  Sinon, la mort du vieux qui réussit un dernier éclat avec l’aide de son disciple n’a rien à envier à celle de la Cotillard dans Batman, j’ai même lâché un bruyant « pfffff » tellement c’était… tarte.

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Côté jeux d’acteur, Josh Brolin doit avoir mal aux mâchoires à force de les serrer. Quant à Ryan Gosling, je reconnais qu’il porte très bien le costard mais sinon, il est impressionnant d’inexpressions, on dirait qu’il a un masque en cire sur la tête: il se tape la jolie fille, il est triste pour le cireur de chaussure, il se prend une balle : la-même-expression. Ca finit par faire peur. Emma Stone joue très bien l’écarquillement des yeux. Et voilà.

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Bref, si ça vous gêne pas que les gentils passent à travers toutes les balles sauf quand leur mort est idéale pour le scénario, c’est pas mal. Y a quelques effets de réalisation assez sympas, quelques ralentis bien vus. Mais j’avoue que le côté « hey hey, tire moi dessus, tu me toucheras pas car je suis du bon côté » m’agace toujours un peu. Et je ne vous parlerai même pas de l’happy end tellement guimauve que j’en ai eu un haut le coeur.

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La Thaïlande, c’est… Waaaah !

J+2 après mes vacances, j’ai des tas de choses à raconter tant sur la Thaïlande que la plongée, des anecdotes… Je vais tenter de vous faire ça sans trop d’articles, deux ou trois sur la Thaïlande en elle-même et un (ou deux) sur mon voyage en particulier. Je vais essayer de pas trop vous saouler. Puis je vais intercaler des articles sur autre chose aussi.

Alors, la Thaïlande, je vous la fais en liste selon ce qui me vient.

– La Thaïlande, en un, c’est moite car tropical. Climat qui ne me sied pas vraiment car ça me fait gonfler et j’aime pas transpirer à grosses gouttes. Pour vous situer le truc, j’ai perdu de vue ma cheville gauche pendant trois jours.

– En Thaïlande, tu sens que y a des choses, c’est pas trop leur truc. Genre le code de la route, les installations électriques et l’unité architecturale.

– Comme pas mal de pays d’Asie (à ce que j’en sais), les Thaïlandais sont très deux roues. Quitte à être beaucoup dessus comme ce couple avec un chien posé nonchalamment sur les genoux de la passagère ou la petite famille postée dessous. A noter que les animaux sont très sereins vis à vis de cette circulation de dingue : les chiens regardent avant de traverser et la nuit, ils roupillent sur le goudron, tranquille. Et un peu suicidaires.

– Ce qui est fascinant, c’est le côté “entre tradition et modernité”. En fait, tous les deux mètres, t’as des néons, c’est chargé, ça clignote dans tous les sens… et hop, juste à côté un petit autel bouddhiste. Oui, ok…

– J’avoue que j’avais un mauvais a priori sur la Thaïlande. Pas sur le pays en lui-même mais sur le type de destination que ça représente. Du genre Thaïlande = destination de branleurs kékés car c’est tropical mais pas excessivement cher. Bon, j’ai eu un peu tort, c’est à dire qu’en Thaïlande, on peut faire des trucs bien touristiques voire glander méchamment sur la plage mais il y a une culture à découvrir, pour peu qu’on sorte un peu des quartiers touristiques.

– Bon, par contre, ils sont vraiment totalement branchés tourisme. Au choix, vous pouvez faire une journée en bateau pour découvrir “l”île de James Bond”. En fait, L’homme au pistolet d’or (que j’ai pas vu) fut tourné en Thaïlande et cette mini île est devenu un haut lieu touristique. Durant cette journée, y a des virées en kayak. Nous, on avait compris : tu poses ton cul dans un kayak et tu rames. Et non, ce sont les petits Thaï qui rament, toi, tu regardes. Faut pas se fatiguer. Quant à la fameuse île, j’ai eu honte un peu. Tu grimpes sur une sorte de péniche propulsée par un moteur à longue queue qui laisse une belle flaque d’huile. Vu qu’il y a en moyenne 3 péniches par minute, autant dire que l’écosystème sous-marin des abords de l’île, y a plus. Bref, tu arrives sur l’Ile, tu as plein de petites boutiques où les nanas te sautent dessus pour te vendre des bracelets en plastique… Sinon, vous avez aussi le Bouddah géant en toc (fait), le temple bouddhiste avec bonzes (fait), une balade à dos d’éléphants (pas fait), Patong, mais ça, je vous en parlerai plus tard.

– Pour la petite histoire, Phuket a un quartier historique sino-portugais. Et c’est vrai que dans les rues du vieux Phuket, tu sens le style colonial. L’ancienne maison du gouverneur me fait furieusement penser à la Nouvelle Orléans (enfin, à ce que j’en ai vu en photo).

– En Thaïlande, on mange bien. Le premier soir, notre accompagnateur nous amène au resto, je prends un plat à base de crabe et lait de coco pour 3 euros. Oui, en Thaïlande, tu manges pour rien. J’avais un peu peur avec le lait de coco, je le digère très mal. En fait, j’ai pas pu finir mon plat tellement je pleurais des larmes de feu. Oui, c’est épicé. Pardon, je devrais dire : PUTAIN C’EST EPICE !!! Par contre, les fruits… OH MON DIEU LES FRUITS ! Des ananas sucrés, des pastèques avec du goût, des mangues comme jamais t’en manges. Mes papilles ont pleuré de joie.

Demain ou un autre jour, je vous raconterai l’anglais un peu alternatif des Thaïlandais et les mésaventures que ça provoque, leur addiction au sucre et d’autres choses.

NB : J’ai un peu bâclé mes pêle-mêle mais c’est parce que j’ai pas eu le courage de les faire sous Photoshop.

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Liste de la fille qui n’est pas enceinte

Finalement, la semaine fut plus light que prévu, ce qui tombe bien vu que mes ovaires ont fait la révolution et aïe quoi.

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– Lundi, Simon a passé son entretien d’évaluation auquel je n’ai pas assisté, bien sûr, mais il en est quand même ressorti deux infos majeures pour moi. D’abord, ma période d’essai
a été validée, me voici très officiellement en CDI. Mais surtout, « bon, on déménage, on part avec les rédactions ». Dans moins d’un mois, à priori, Ioulia, Simon et moi, on aura notre
bureau dans un quartier über class. Le seul truc qui m’ennuie, c’est que les autres ne bougent pas. Et j’ai calculé qu’en terme de temps, c’est pas un super investissement : j’ai une réunion hebdo pour TMF qui se tiendra toujours dans les anciens locaux, 30 minutes de perdues. Pour aller au siège social de TTGP, ça va être plus long aussi. Par contre, pour aller bosser, pas de soucis, le trajet change un peu mais je mettrai autant de temps.

 

– Lundi, toujours, je me rends justement dans les locaux de TTGP pour former deux des éditorialistes de TMF, je vous refais pas le coup du petit scarabée mais c’est carrément ça.
Ca m’amuse toujours un peu de former des nanas qui ont 20 ans de métier et qui m’écoutent avec une grande attention. Et elles ont été adorables en plus. En repartant, je vais saluer la rédac chef de TMF.com « ben tiens, on va déménager, y a plein de produits dans les placards, tu n’as qu’à prendre ce que tu veux ». Youpi ! Alors que prendre. Hum… Il y a une boîte de capotes, là, qui a l’air toute abandonnée… Et il ne m’en reste que deux à la maison et j’ai besoin de refaire rapidement les stocks, ce serait dommage. « Bon, alors, je vais prendre la bougie Nina et heu…les capotes. – Ah ben tu fais ce que tu veux, hein ! ». Toi aussi, assume ta vie sexuelle devant tes collègues. Sinon, ça m’embête qu’un parfum qui s’appelle Nina pue autant, la bougie, elle fait jolie sur mon bureau mais jamais je l’allumerai. En plus, j’ai pris des shampoings pour les garçons du bureau.

– Jeudi, je vais visiter nos futurs bureaux, je tape l’incruste avec la rédaction de l’hebdo télé du groupe. Sur le coup, ils on dû se demander qui j’étais. L’immeuble est très beau, de type haussmannien, il y a une petite cour, très sympa. Les bureaux en eux-mêmes, par contre, je suis un peu moins emballée : les peintures et la moquette sont à refaire, c’est un
peu sombre et bizarrement agencé, faudra voir quand tout sera aménagé. Le seul truc qui me fait peur, c’est la question de l’accueil « on en aura un ? – C’est pas sûr, vous le
partagerez peut-être avec la radio (qui appartient au groupe) en face. » Je sens que ça va être d’un pratique, ça…

– Mercredi soir, je suis au bord de l’agonie du fait de mes ovaires, toujours. 14h mail de Vicky : « on se boit un verre ce soir ? ». Heu…Oui ! « bon, j’essaie de partir à 18h ». Saud que j’apprends en milieu d’après midi que j’ai une réunion éditing de TMF à 17h. Donc forcément, à 18h, j’y suis encore. Bon ben, je vais arrêter de vouloir sortir tôt. Quoi que la veille, j’avais réussi à partir à 18h, encouragé par Simon qui m’a dit en substance : « tu peux y aller, t’as vu ta tête ? ».

 – Samedi soir, il y avait l’anniversaire de Lena. On se retrouve à 18h avec Ioulia pour lui acheter un cadeau et comme des suicidaires que nous sommes, on va faire ça aux
galeries Lafayette. A 18h10 je passe du mode suicidaire au mode « je vais en tuer un ou deux ». Non mais ils peuvent pas faire les courses avant les gens ? Non mais… Après
l’effort, le réconfort. Un petit macaron Ladurée chacune et on va se boire une coupe de champagne dans un bar. Le problème étant que Ioulia et moi, on tient aussi bien l’alcool l’une que l’autre. Heureusement qu’elle était déjà allée chez Lena car s’il avait fallu compter sur moi pour y aller, on serait encore en train de chercher. Ceci étant, la palme du « on s’est perdus, on arrive en retard » revient à Alix et Joy, arrivés à … 0h15 ! Mais bon, on va pas se moquer, hein… huhuhu.

Voilà, petite semaine mais c’est la faute à mon appareil reproducteur qui a protesté vivement de ne pas avoir un petit à nicher. Des fois, être une femme, c’est très très
chiant.

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Tenter l’’aventure amoureuse

(Article écrit y a quelques temps…)
 L’amour est en soit quelque chose de compliqué, personne ne me contredira. A presque 26 ans, c’est pas qu’on commence à me demander quand est-ce que je vais ramener un homme à la maison mais pas loin… Enfin, mes parents ne me foutent pas la pression, ma mère ayant compris que j’étais quelqu’un qui « naviguait ». Pour ma part, je dirais plutôt que je tente l’histoire, quitte à me planter.
 

L’autre jour, je discutais avec Tatiana sur MSN de nos situations amoureuses respectives (enfin surtout de la sienne parce que moi, j’ai pas grand-chose à en dire) et elle m’expliquait qu’elle ne regrettait pas son choix. « Je sais que ça ne durera pas mais au moins, j’aurai tenté et j’aurais vécu une belle histoire. » Et bien, je trouve que la demoiselle a bien raison. Si je regarde mon propre passé amoureux, je me suis entêtée à vivre des histoires impossibles : avec un trentenaire parisien et obsédé alors que je n’était même pas vingtenaire, toulousaine et une oie blanche, avec un gars avec qui je n’avais pas grand-chose en commun, avec un gars qui vivait loin de moi… Oui, mais voilà : je lui plais, il me plaît, pourquoi je ne tenterais pas ? Le mur est au bout, je le vois gros comme une maison et je sais que je vais me le prendre. Mais en attendant, que la balade est grisante.

Beaucoup de filles de mon âge cherchent « le bon », celui avec qui ça ne pourra que marcher tant il est parfait. Mais quelle erreur, à mon avis ! D’abord, il est
censé être comment « le bon » ? Je m’étais amusée il y a quelques temps à commander au Père Noël mon homme idéal (il m’a bien oubliée, cet enfoiré) mais trouver un homme qui correspond parfaitement à nos critères est utopiste. Bien sûr, nous voulons toutes un homme qui nous correspond tant sur le plan physique que sur la personnalité mais il faut bien comprendre que chaque homme a ses défauts. Tant mieux quelque part, je me sentirais pas à la hauteur d’un homme parfait… Déjà que je me sens rarement à la hauteur des hommes imparfaits, imaginez l’angoisse. Mais même si cet homme est imparfait et qu’il me semble qu’il n’y aura pas d’avenir ensemble, pourquoi ne pas tenter ? De un, rien ne me dit que ça ne durera pas, finalement. De deux, même si ça ne dure pas, n’avons-nous pas le droit de vivre une belle histoire, même si elle ne peut être qu’éphémère dès le départ ?

Certaines histoires d’amour sont condamnées à peine elles ont commencé : distance, manque de temps pour se voir, l’un des deux n’est pas libre… On peut multiplier les hypothèses à l’infini. Oui, l’amour, c’est quelque chose de très compliqué, n’est-ce pas ? Donc on voit le mur au bout du chemin, on le sait qu’il n’y a aucun moyen de l’éviter. Doit-on éviter de partir à toute vitesse dedans ou fermer les yeux en attendant qu’il arrive ? Ou plutôt profiter de chaque sensation avant le crash, la vitesse, le vent qui nous caresse le visage,
le paysage qui défile… Bon, je le concède, ma métaphore n’est pas merveilleuse mais c’est pour faire comprendre l’idée. Après tout, qu’a-t-on à perdre ? Rien, si ce n’est une belle histoire.

Le problème, c’est que beaucoup de vingtenaires veulent trouver le bon, comme s’il y avait une date limite de péremption : vite, vite, casons-nous avant qu’il ne soit trop tard ! Je trouve ça un peu curieux et un peu suicidaire comme comportement. On va refuser les avances d’un jeune homme car il ne nous paraît pas idéal et se jeter au cou du gars qui nous semble parfait. Et si ça ne marche pas, on fait quoi ? On déprime pendant 107 ans ? Par ailleurs, comment peut-on commencer une relation en pensant sincèrement que c’est pour la
vie ? Dire à un mec que lui et moi c’est pour la vie, c’est mentir, quelque part, parce que je n’en sais rien. Oui, aujourd’hui, on s’aime et tout est rose, mais demain ?

Actuellement, j’ai envie de me caser, avoir une vraie relation qui dure plus d’une nuit. Mais je ne vais pas pour autant refuser tous les prétendants avec qui ça risque de ne pas coller sur le long terme parce que si je savais exactement quel mec il me fallait, je ne serais pas célibataire (logique). Ensuite, si j’ai plus envie de plans cul, si une belle histoire qui s’annonce éphémère se profile, la refuserai-je ? Non, je ne pense pas. Je lui plais, il me plaît, allons-y gaiement ! Au moins, sur mon lit de mort, je n’aurai presque aucun regret.

Si je regarde dans mon entourage, très peu de filles sont tombées sur le bon de suite. Surtout que je n’ai que 26 ans et que mes amis en ont rarement plus. Donc pourquoi se mettre la pression à tout prix, pourquoi chercher celui qui sera forcément le père de notre progéniture ?  D’ailleurs, qui nous dit que ma progéniture aura le même père ? Bon, ce serait plus pratique et moins compliqué à gérer mais les familles recomposées existent, on ne peut pas le nier. Même, après ma rupture avec Guillaume 1er, je me suis soudain imaginée avec ma
petite tribu (j’insiste sur le petite) sans papa parce que je ne suis plus avec aucun d’entre eux mener ça d’une main de maître. Bon, très honnêtement, j’espère que j’aurai un compagnon pour m’aider dans cette tâche parce que je me vois pas du tout maman célibataire.

Aimer, c’est tenter. Je crois que sans ça, la vie ne mérite pas d’être vécue. Après tout, si y a bien un domaine où il faut oser, c’est celui-là.

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La semaine de Gauthier

 

Tout commence par un début de semaine à la poste (ô joie des boulots d’été…) moi je dis la poste c’est nul et j’en ai marre de bosser, surtout après LA cuite du week-end dernier… Cause de la cuite? Lucie fête la fin de ses oraux, et dans le doute d’un échec on fait la fête avant (et pis si elle réussi on la fera deux fois arf).

Océane ayant déposé son fils chez mes parents, nous voilà en mauvaise posture éthylique dès 21h… No comment, nous sommes ignoblement alcooliques!

Donc mardi soir je finis le contrat (et me voilà en quasi vacances jusqu’à début août!) et là je me dit « chouette je vais pouvoir aller à la piscine, aller voir ma grand mère, aller faire les soldes, aller en Andorre faire des courses et voir mon amie qui y vit, aller sur le net et choper du petit jeune esseulé! Bref suis en vacances »

 Mardi soir je me met sur le net et je « chope » mais alors bon là c’est pas gagné… Le mec bi à tendance exclusivement hétéro qui ne sort qu’avec des filles mais adore se faire prendre en levrette de temps en temps! Bingo je fonce, photo floue mais bon il semble mignon. J’arrive chez lui et … c’est le drame! Mon dieu qu’il n’est pas beau! Argh… Tendance anorexique et pas beau quoi! Bon je me dit « tu viens de traverser Toulouse, tu bois un verre tu discutes et tu prétextes une montée de fatigue soudaine version narcolepsie latente et tu te sauve! » et on papote, papote, papote et il me saute dessus! Je me laisse faire, j’évite de trop l’embrasser et je ferme les yeux en me demandant « que faire? » et pis je me dit « bon je me laisse faire quand il va me déshabiller il n’y aura pas d’érection et tu dira que t’es trop crevé et tu partiras…. » tout homme sur terre ne souhaitera jamais de ne pas avoir d’érection, au contraire (cf vente de viagra) ben moi si j’avais eut un cachet pour être impuissant 24h je l’aurais pris! Donc il me jette sur son lit, me dessape, et là… C’est le retour du drame: je bande! AAAAAAARRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHH POURQUOIIIIIIIIIIIIIIIIII MOIIIIIIIIIIIIIIIII? Bon ok c’est comme ça? Ben on fait avec! Et là, j’ai eu le vieux flash du retour de ce que j’ai vécu y a quelques années: je serais une pute je me ferais payer au moins pour mes efforts!

Ça ne vous est peut-être jamais arrivé, et je ne vous le souhaite pas mais ces sentiments horribles « je couche avec, il me dégoûte presque, je pense à quelqu’un d’autre, il faut que ça se finisse vite, je me sens sale! » bref une pute! Mais moi je le fais juste pour la gloire?

 Non je sais pas pourquoi je le fais…. Donc sur ce je me sens pas merveilleusement bien dans mes basket mercredi matin au réveil (je précise que je n’ai pas dormi chez lui là je n’aurais pas supporter!)

Mercredi: les soooooooooooooooooooooooooldes! Donc parti dans l’idée de dépenser 40€ je m’en fous pour 160€! Et là suis assez content de moi, la dernière fois le budget était de 50€ et me suis arrêté à 270€! Donc on s’améliore! Bref j’ai des ampoules aux pieds, j’ai mal au dos, mais suis content de mes trouvailles soldesques!

Jeudi: rien! Sauf le soir….. Avec quelques amis on décide de se mettre une race à l’appart d’un ami, puis on va au hot pepper (soirée pédale de notre belle ville rose) pas grand monde mais tout le monde été complètement saoul!!!!!!!!!!! Ça fait du bien ces petites réunions des alcooliques VIP lol

Là je tombe sur un mec et je bloque « je le connais, je le connais, je le connais, je le connais » mais impossible de savoir pourquoi je le connais, dans ces cas là une fois sur deux c’est un ex et je pète la honte « mais si on est sorti ensemble y a 2 ans pendant quelques semaines » « non désolé me souviens pas » « mais si je t’avais offert cette bague que tu porte là! » « aaaaahhhhh oui bien sûr c’est toi » bref le honte! Donc je me repasse tous ce que je peux mobiliser d’ex dans ma visionneuse perso, mais rien, je finis par aller le voir « bonjour on se connaît du net sûrement? » « non » « mais si mon pseudo, c’est …. » « ah salut! » et là le mec sourit et se barre…. Ok prend toi ça dans la gueule et ramasse les morceaux… Putain ça fait 6 mois que je cause avec et quand on se voit il me fout un wind surf? AAAAAARRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHHH BARMAN À BOIRE!!!!!! Deux verres cul sec plus tard il revient me voir « salut tu vas bien? Tu t’amuses ? « ouais » (imaginé le « ouais le plus glacial que vous puissiez sortir un jour dans votre vie ben c’était celui là!) donc il commence à blablater et moi je fais des réponse monosyllabique (suis très soupe au lait surtout quand je bois, non mais me foutre un vent à moi! Il est suicidaire celui là!). Mes amis me rappellent que ça fait 1h qu’on devrait être rentré, donc je dis au revoir et je m’approche du mec en question « je dois filer, on se voit bientôt? Je t’embrasse, amuse toi bien! » et là il me bloque pour me faire la bises le plus tendancieuse du millénaire (celle qui déraperait bien sur les lèvres si jamais on veut bien l’aider) donc je lui fous ma langue dans sa bouche! Et il se laisse faire…

Je rentre chez moi le coeur léger (en plus j’ai même pas besoin de lui demander son tel parce que je l’ai déjà et toc lol) et je lui envoie un petit message gentil en espérant le revoir..

Là dessus nous sommes vendredi, et moi suis en gueule de bois totale! Malade, mort de fatigue, envie de vomir et de me trépaner à cause de mon mal de tronche! Là je me lève comme je peux, je rampe jusqu’à la salle de bain, je me mets la tête dans l’armoire à pharmacie, avale tout ce qu’on ne doit pas prendre avec de l’alcool dans le sang en me disant « Vaut mieux être shooté que malade! » les cachets ne font pas encore effet que j’entends du bruit dans le salon! Diantre un voleur? Non… Pire…. Mon père bosse à la maison aujourd’hui! Mon père qui bosse à la maison c’est quoi? Il joue au solitaire sur son pc portable devant le tour de France et dès que je passe devant il fait semblant de travailler (bref un gamin en gros!) papa je le dis haut et fort ici, tu as le droit de ne pas avoir de travail! De toute façon il est en préretraite et il s’entraîne à ne rien faire lol

Donc je passe l’après-midi à errer dans les méandres de l’alcool en descente et là Anne me propose un ciné! Douce Anne, toi t’es gentille quand suis malade tu me propose pas des soirée méchantes! Donc nous voilà parti pour aller voir Madagascar. Ben ce film c’est GÉ-NIAL! Donc je rentre chez moi vers 1h, je vois les deux dernières minutes de Sex and the City et je me met à chatter avec Nina jusqu’à pas d’heure, on dit du mal des hommes, des miens, des siens, de tous ce qui porte un caleçon en gros (bref comme à chaque fois qu’on cause lol) mais cette fois j’ai pas eu droit à l’indémodable « moumour t’es le seul homme à pénis que j’aime! » (oui dans le monde de Nina il faut préciser si un homme à un pénis ou pas! cherchez pas… C’est son monde lol) ça prouve donc qu’elle n’était pas si écoeurée que ça (elle s’est trouvée plein de nouvelles cibles mais elle vous racontera tout ça!)

Bref là nous sommes samedi, je suis seul, mes parents sont allés voir mon petit frère dans sa campagne perdue… Et j’ai même pas invité mes amis chez moi parce que j’ai pas eu le temps, je ne sais pas quoi faire aujourd’hui, ni ce soir, ni demain, c la lose…

 

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