La claque japonaise

Ceux qui me suivent sur Twitter et encore plus Instagram ont pu le découvrir en direct : je suis partie 3 semaines au Japon. 3 semaines, les vacances les plus longues depuis que je bosse. Je débute l’écriture de cet article avant d’être retournée au boulot mais je sais déjà que je vais mettre du temps à me remettre de cette claque japonaise. Je reprends l’écriture une semaine plus tard, je flotte encore.

La claque japonaise - Le torii de Miyajima

Cette fois-ci, j’ai essayé de bien faire les choses pour partager le récit de mes vacances : j’ai écrit un journal. Il faut savoir que depuis ma séance d’écrito-thérapie avec Bernard Werber, je suis résolue à écrire tout le temps sur tout. Mes prochaines étapes : acheter des cahiers pour journal intime et journal des rêves. Donc je vais vous partager un récit jour après jour du Japon, si ça vous intéresse (si ça vous intéresse pas, je publierai le mardi, je pense, suffira de pas venir).

Ecrire dans le Shinkansen, Japon

Mais en attendant que je retape tout, j’ai envie de vous livrer de façon brute mon ressenti du Japon, je vais même pas essayer de ranger ça, je le veux brut de décoffrage. Alors avant d’aller plus loin, je vais être claire : oui, j’ai adoré, oui, j’y retournerai, on a déjà des plans avec Victor. Surtout qu’en se démerdant bien, c’est pas si cher, le tout est de trouver la promo parfaite sur l’avion, couplé au JR pass pour se déplacer dans et entre les villes. Côté hébergement, les AirBnB sont aussi une bonne façon de faire des économies même si vous ne rencontrerez aucun de vos hôtes. On n’a pas eu le temps de tout faire de toute façon, notamment Kyoto où on a eu un temps assez moisi et puis le Mont Fuji qu’on n’a pas bien vu et puis Okinawa a l’air cool et puis Sapporo et puis… et puis… Et puis tout. Evidemment, le souci majeur par rapport à la Grèce ou l’Italie qu’on aime d’amour, aussi, c’est qu’on peut pas y aller juste quelques jours. Mais voilà, le Japon, ça fait une semaine qu’on est rentrés et je suis encore dedans.

Alors déjà, on va aborder direct la question qui m’a été le plus souvent posée après le “c’était bien”, c’est le “c’est vrai qu’ils sont polis”. Oh que oui et faut vraiment qu’on importe ça, ici. C’est pas tant de la politesse que du savoir vivre et du savoir faire attention au bien commun. Du coup, tu évolues dans une bulle beaucoup moins agressive. Laissez-moi vous expliquer : quand tu attends le métro, le train ou à n’importe quel endroit où tu fais la queue, personne ne va te bousculer ou tenter de te gruger (enfin, les Japonais, les touristes, ça peut être une autre histoire) et MON DIEU que c’est reposant. Moi qui déteste faire la queue ou suis énervée neuf fois sur 10 quand je prends le métro parce qu’il y a toujours un connard ou une connasse qui débarque sur le quai au moment où le métro entre et se pose devant tout le monde, y compris ceux qui ont déjà dû laisser passer une rame ou deux ou ceux qui restent le cul vissé sur les strapontins en toutes circonstances (faudra que j’écrive un jour un plaidoyer sur le retrait des strapontins dans le métro), là, ça allait. Oui, ok, y a l’effet vacances qui est non négligeable mais même dans les endroits où il y a une foule de dingue, personne ne te bouscule, les gens restent de leur côté de circulation et t’évitent naturellement. Alors y a des petites nuances à apporter : une fois dans le métro, y a plus de pitié : je ne les ai pas vus céder la place aux vieux et ils se posent un peu là où ils sont, sans forcément chercher à fluidifier les entrées et sorties de la rame. Ils ne sont pas dans la même amabilité que nous, non plus. Ils sont hyper enjoués dans les rapports commerciaux, on va dire, ce qui est hyper agréable, mais dans la rue, les gens détournent le regard et quand tu leur souris parce que tu leur cèdes le passage ou qu’ils te le cèdent, ils passent en baissant le regard. Ceci étant, les touristes Italiens aussi… (je n’aime plus beaucoup les touristes italiens, maintenant, j’avoue, il y en avait pas mal et je les ai trouvés pas très sympas).

Shibuya Tokyo

Autre question qui revient souvent : les toilettes technologiques. Alors oui, globalement, toutes les toilettes ont des petites lunettes chauffantes et vous pouvez activer un jet et certaines sont même équipées d’un petit lavabo incorporé. Dans les apparts un peu froids, le siège chauffant m’a rendue bien heureuse. Dans certains WC publics, vous pouvez même lancer un petit bruit d’eau… Alors moi sur le coup, j’ai pas compris, je voyais pas trop l’intérêt du bruit d’eau pour me stimuler… Je veux dire, je suis aux toilettes, j’ai pas tellement besoin d’encouragement quoi. Mais en fait, non, c’est pour dissimuler le bruit de vos flux… C’est un peu charmant et délicat (bon, moi, j’ai trouvé ça un peu stressant, le bruit d’eau, j’ai cru qu’il y avait une fuite). Par contre, il y avait rarement du savon au lavabo et encore moins de quoi se sécher mais sans doute parce qu’en utilisant le petit jet pour s’essuyer, ils ne se lavent pas les mains, je sais pas…

WC japonais

Non mais on rigole mais c’est hyper écolo ce truc

Autre point hygiène qui m’a rendue folle : les reniflements. Ils ne se mouchent pas. Selon Victor qui a parlé à un de ses potes qui a vécu là-bas, il est extrêmement mal poli de se moucher en public. Nous avons donc partagé le train avec un monsieur qui a reniflé pendant vingt minutes. Et ça s’est arrêté parce que nous sommes arrivés à destination, pas parce qu’il a fini par céder à la tentation du mouchoir.


Tant de choses encore… Les trains, le thé matcha, la bouffe en général… Je vais en avoir pour trois mois à tout raconter !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Existe-t-il de mauvais romans ?

La semaine dernière, j’étais donc en masterclass avec Bernard Werber qui, entre autres conseils, nous enjoignait à lire des livres, les bons comme les mauvais. Ca tombait bien, j’étais en train de lire un livre épouvantable que j’ai détesté dans à peu près tous ses aspects, de la forme au fond. Et depuis, je me questionne : existe-t-il de mauvais romans ?

Mauvais romans pilonnés

Balayons tout d’abord un poncif : oui, la perception d’une oeuvre est subjective et si je m’en réfère aux avis Amazon collés à ce livre honni, il est plutôt apprécié (mais c’est une auto édition Amazon alors je suis pas sûre…) même si j’ai vu quelques commentaires de type “mais c’est complètement nul, je comprends pas les avis positifs”. J’y reviendrai une autre fois sur le livre en lui-même, je voulais pas trop le charger cause auto édition, ne pas tirer sur l’ambulance mais puisqu’il est bien noté sur Amazon, après tout… Mais ok, j’ai détesté ce livre mais est-il objectivement mauvais ? Ca implique de fait une autre question : c’est quoi un mauvais roman ?

Le grumphy cat

Je serais du même avis que Karim Debbache qui, lui, traite de films : un mauvais film est un film qui naît d’une mauvaise intention. Et on peut apprendre d’une mauvaise oeuvre autant que d’une bonne. Précisément le point de Werber : lire un livre qui nous déplaît nous force à réfléchir à comment nous aurions fait, nous, pour faire mieux. Alors attention, je parle ici d’une démarche humble : repérer ce qui nous dérange et voir comment on aurait pu faire pour que ça ne nous dérange pas. Ca ne veut pas dire que vous ferez forcément mieux mais que vous avez identifié un problème que vous essaierez de ne pas reproduire dans vos écrits.

Corriger un texte

En fait, je me demande dans quelle mesure un mauvais livre n’est pas plus stimulant pour l’écriture qu’un bon. Par exemple, quand je lis un bon roman, ça a tendance un peu à m’inhiber, je me dis que je ne pourrai jamais faire aussi bien. Alors qu’un mauvais, pour peu qu’il réveille une frustration, une envie de mieux faire, ça te booste dans tes projets littéraires.

Ecrire

Mais du coup, revenons en à l’histoire de l’intention. Quand j’ai lu ce roman en me disant que c’était de l’essence pure de merde, j’ai hésité à en parler comme je disais plus haut car il ne me semble pas que l’autrice avait de mauvaises intentions en publiant ce roman. Elle a écrit une histoire qui aurait pu être intéressante mais avec des défauts d’écriture et de construction de l’histoire réellement gênants. Mais quel était son but au fond ? Se faire plaisir à elle en se donnant un rôle à la fois central et complètement ridicule mais il n’y a pas d’intentions mauvaises de type écrire un roman hyper formaté juste pour se faire de la tune en oubliant la personne essentielle dans l’histoire : le lecteur. Du coup, peut-on réellement lui reprocher ce roman alors qu’elle a respecté la règle n°1 de l’écriture : se faire plaisir ? Même si moi, je n’en ai eu aucun en la lisant. Ecrit-on pour soi ou pour ceux qui pourraient nous lire ? Si elle a choisi l’auto édition, c’était bien pour être lue…

Ecrire pour être lue

L’ÉCRITURE DE PRESSE Écrire pour être lu

Du coup, faut-il remercier les mauvais auteurs ? Heu ben si on considère que j’ai perdu une semaine à le lire au lieu de passer au roman de ma pile à lire suivant, je doute…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ecrire une scène de sexe : l’épreuve

Il existe toujours un écart certain entre ce qui se déroule dans ma tête et ce que je retranscris sur papier. C’est le cas de tous les écrivains, celui qui écrit son récit va me donner des matériaux pour que je puisse imaginer la scène mais il y a toujours une part de subjectif impossible à maîtriser chez le lecteur. On fera avec. Mais par contre, il y a un truc qui représente un vrai défi : écrire une scène de sexe.

Scène tendre entre Maggie et Glenn dans The walking dead

Il n’est pas tant difficile de l’écrire que de trouver le parfait équilibre. Je pourrais écrire des kilomètres de scènes de sexe sans rougir et sans trembler, je n’ai pas de tabous spécifiques sur le sujet. Mais le problème, c’est l’effet recherché. Je pense que vous l’avez tous expérimenté en lisant des romans où traînait un peu de sexe : c’est souvent soit terriblement gnan gnan en mode “fondu enchaîné ils vont forniquer – ah c’est fait, merci” soit beaucoup, beaucoup trop détaillé et ça te fait sortir du récit. Je me souviens par exemple de “Philosophie dans le boudoir” où un personnage distribuait les rôles à chacun, qui allait baiser qui et comment… sauf qu’anatomiquement parlant, y avait un truc qui ne marchait pas, j’en ai limite à faire un dessin pour bien tout comprendre… Ca situe le niveau d’excitement. Idem pour Glamorama de Breat Easton Ellis (auteur que j’ai toujours trouvé atrocement surcôté),on a droit à une scène de sexe à trois et… ça dure des plombes et ce n’est jamais ô grand jamais excitant. Et je ne vais même pas parler d’After ou Beautiful Bastard, mes seules incursions dans la nouvelle littérature Harlequin, je trouve ça… plat. Oui, plat.

Collection Azur Harlequin, sous le joug du désir - écrire une scène de sexe

A dire vrai, je crois que peu de livres à forte teneur en érotisme ont réellement réussi à m’exciter, exception de Desideria de Moravia, le roman le plus troublant que j’ai jamais lu (on est très loin mais alors très loin d’un sexe gnan gnan mais malgré la subversivité de ce dernier, le côté très dérangeant, ben ça m’a bien titillée). Alors peut-être est-ce parce que je suis plus stimulée par les images que par les mots sur la question du sexe, je n’en sais rien… Bien que pas mal de scènes “érotiques” mal filmées m’ont plus fait bailler que mouiller mais passons. Peut-être que je devrais juste passer ces scènes dans mes romans, ce n’est pas toujours utile non plus… Quoi que des fois si. Je ne raconte pas chaque copulation parce que ce n’est pas si nécessaire mais certaines sont effectivement essentielles au récit. Dans un roman en pause, sorte de saga dans un royaume alternatif (genre Game of Thrones ? Ouais, si on veut), l’héroïne affronte donc sa première nuit avec son époux, le prétendant au trône, alors qu’elle est encore vierge. Si on veut un minimum entrer dans la psyché du personnage, cette nuit de défloraison est cruciale. Et va raconter une scène de défloraison, toi.

Contes de la virginité

Alors je me dis que pour me faire la main, je devrais écrire quelques nouvelles érotiques histoire de trouver le juste équilibre car je trouve que je suis soit trop évasive (ce qui peut cependant correspondre à certains personnages décrits comme prudes, genre Maja du roman de Maja) soit beaucoup mais beaucoup trop détaillé… ce qui nous fait quitter l’érotisme pour le porno et c’est pas mon but non plus. Sans doute devrais-je me constituer une petite bibliothèque érotique pour m’aider sur cette voie mais revenons à mon paragraphe précédent : peu de livres me paraissent satisfaisants sur le sujet, on oscille toujours entre le trop mou et le trop cru. Quel est l’équilibre ?

 

Si vous avez quelques livres à me conseiller sur le sujet, les comms sont ouverts !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le doute de l’écrivaine

Commencer un roman est exaltant, à tel point des fois que les mots vont plus vite que vos doigts et qu’il devient presque douloureux d’écrire tant vous avez à dire. Les premières pages se noircissent vitesse grand V, c’est facile, ça coule tout seul. Mais, noir comme l’encre, il vient soudain tâcher votre bel enthousiasme… Lui ? Oui, lui : le doute.

citation "le doute détruit beaucoup plus de rêves que l'échec", pied sur un rail

Allez, hop, une citation random, pour faire un peu lettré (va savoir qui a dit ça)

Quand je commence à écrire, c’est avant tout un exercice de “vidage”, ni plus, ni moins : ma tête est trop pleine d’histoires, je dois les coucher sur papier. Je suis souvent prise d’un violent désir d’écriture, surtout quand je ne suis pas trop censée le faire. Typiquement au boulot, quand je suis dans une tâche rébarbative et peu impliquante intellectuellement parlant. Il y a aussi des moments de lecture qui stimulent soudain mes neurones de l’écrivaine et il faudrait limite que je lâche tout séance tenante pour écrire. A bien y réfléchir, c’est un peu dommage que je ne cède pas plus souvent à cette pulsion, je serais moins en train de chouiner sur le manque d’avancement de mes projets… Mais plus sur l’avertissement que j’aurais pris au boulot pour baisse flagrante de productivité, allez savoir.

Femme désespérée au travail, allongée sur son clavier, se prend la tête

Cependant, une fois que j’ai mis mon histoire sur les rails, arrive l’inévitable moment du doute, celui qui peut tuer en un coup mon embryon d’histoire. J’ai tissé tranquillou mon fil directeur, je sais où je commence et où je finis (j’ai toujours plus de mal avec le milieu, ça vient en cours d’histoire) mais soudain, l’évidence : elle est pourrie mon histoire. Je réagis souvent en comparaison. Typiquement, je lis n’importe quel livre de Moravia et je me sens une petite crotte au niveau de l’écriture, genre crotte de lapin, même pas un bel étron démoulé par un labrador, hein, non. Voire une crotte de souris, encore plus petit et insignifiant.

souris sortent d'une fissure dans le béton

Je me pose parfois l’intérêt que pourrait avoir les gens en lisant mon histoire. En général, c’est dans ma phase misanthrope, un truc style “qu’est-ce que je me fais chier à vouloir raconter une vraie histoire à messages alors que les gens, ils ne veulent que lire les histoires d’une meuf coincée du cul qui se fait cravacher une fois dans sa vie et en pond trois romans ?” Alors oui, il est vrai que la romance et l’érotisme soft, ça marche. Mais personne ne m’empêche d’en écrire et il n’est même pas dit que je réussisse quoi que ce soit en la matière. Et puis, ai-je envie d’écrire par réussite personnelle ou pour vendre de la merde dont je ne serais pas vraiment fière par millions. Pour être tout à fait honnête… Je ne serais pas contre l’idée d’en vivre parce que ça me permettrait de faire tous les voyages que j’ai envie de faire, par exemple.

Vue du hublot, la Méditerranée dorée par le soleil

Il y a ensuite la phase “de toute façon, elle est niquée, mon histoire”. J’ai parfois l’impression que j’avance avec des sabots en acier forgé d’une lourdeur incomparable, que tous mes personnages sont archi clichés, nuls et qu’on ne pourra jamais s’attacher à de tels archétypes. En gros, j’ai envie de faire de la dentelle, je tisse en réalité une infâme toile de jute.

sac en toile de jute

Arrive alors la phase finale, le “à quoi bon” qui te fait tout lâcher. Mon histoire est nulle, les personnages le sont aussi, personne ne voudra jamais lire ça. Ne t’acharne pas, ça ne sert à rien. J’essaie de m’accrocher en me disant qu’on s’en fout de l’avis des autres, que je dois écrire avant tout pour moi puisque je ne dépends pas de ça pour vivre mais ça finit toujours pareil : au bout de quelques pages, une trentaine pour les plus aboutis, le dernier point posé devient final.

Etait-ce une sorte d’appel au secours de la société qui rêvait d’un autre monde ? A moins qu’elle ne cherche à se rassurer sur le bien fondé de sa mission.”

Certains se finissent carrément au milieu d’une phrase, coupé en plein élan par le fatal accident qu’on appellera le doute de l’écrivain.

simulation accident route jouet06

Mais cette fois, je dois m’accrocher. Parce que les regrets à base de “ah gna gna si j’avais fait”, j’en ai marre, stop. Je FAIS. Si j’échoue j’aurais au moins une bonne raison de chouiner.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Routine d’écriture

En 2016, j’écris. En voilà une bien belle résolution et force est de constater que 23 jours après le nouvel an, j’ai écrit environ une demi page… Je suis donc très loin des 3 pages par jour que j’ambitionnais. Des mauvaises excuses, j’en ai plein mon sac et on y reviendra mais pour s’y mettre pas le choix : je dois me créer une routine d’écriture.

Routine d'écriture

Les jours se suivent et se ressemblent. Enfin, pas vraiment mais on a une idée principale : je ne dégage pas de temps pour écrire. Je pars du boulot un peu tard (je ne me plains pas de ça, j’avance à 2 à l’heure en ce moment, pénible) et là, trois scénarii possibles : je sors (au resto ou à la salle de sport avec Anaïs), je rejoins Victor chez lui ou chez moi ou je retourne chez moi. Clairement, les deux premiers cas nuisent à l’écriture : c’est difficile d’écrire en société et quand je suis avec Victor, on essaie de faire des choses à deux : papoter, regarder un film (on a quasi fini tous les Wes Anderson)… ou jouer à la Nintendo 3DS côte à côte (j’ai salement replongé dedans, mon addiction est en pleine forme). Reste donc le troisième cas qui paraît idéal pour l’écriture : les soirées chez moi seule.

Cocooning version chapka culotte... Parce que pourquoi pas ?

Cocooning version chapka culotte… Parce que pourquoi pas ?

Sauf que ça se passe toujours de la même façon. Pendant le trajet du boulot à la maison, comme je marche, je suis en forme, stimulée, motivée : ce soir, je vais manger sain, faire un brin de rangement, faire quelques papiers, écrire. En général, les choses se passent comme suit : je mange sain (enfin, depuis quelques temps, ce ne fut pas toujours le cas), je lance un escape game et quelques vidéos Youtube pendant que je dîne… mais attends, je fais une dernière partie. Ah non, celui là n’était pas top, j’en fais un autre… Encore un autre… Oh ben il est déjà 0h 0h30 1h 1h30… Bon une douche et dodo, j’écrirai demain. Je vous jure que c’est systématique. J’ai même voulu bloquer le dit site d’escape game (je suis une fille pleine de volonté) mais apparemment, je n’ai pas le droit de bloquer un domaine sur mon pc perso…

escape_game

 

Alors puisque les habitudes, ça se change, c’est là que je dois attaquer et me créer une routine d’écriture. Tout simplement. J’ai envisagé plusieurs possibilités :

  • arriver plus tôt au boulot pour écrire avant de commencer ma journée de boulot. Bon, on a bien compris que j’étais pas du matin et que j’aimais pas bien me lever donc on va abandonner cette idée.
  • J’avais lu un article expliquant que le rythme idéal de travail, c’est 52 mn d’activité, 17 mn de repos. Donc je mettais un timer sur mon pc pour bosser 52 mn puis 17 mn de pause pendant laquelle j’écrirais… Sauf que dans les faits, c’est un peu chaud de se couper en plein élan, que tu sois en train de bosser ou en train d’écrire.
  • Ecrire le soir, dans mon lit avec ma tablette et mon clavier bluetooth
Obstacle majeur à l'écriture au lit : le chat

Obstacle majeur à l’écriture au lit : le chat

Voilà donc sur trois options, il n’y en a qu’une de réaliste : écrire le soir. Donc arrêter de procrastiner méchamment sur des jeux à la con (j’ai 94% sur ma tablette aussi) et écrire. Sauf que voilà, je glande, je laisse filer la soirée, je me couche trop tard et je me lève en bad, m’autoflagellant sur cette soirée encore perdue. Pour écrire, il me faut donc une routine, un réflexe d’écriture comme j’ai un réflexe de jeu à la con. Ca me paraît pas si compliqué : je rentre, je glande en mangeant PUIS je coupe ça et je vais me poser dans mon lit écouter de la musique et écrire avant de lire un bout. Je peux même m’offrir une heure de matage de série/tricot (j’ai envie de me remettre au tricot). Tout est question d’organisation…

Je tricote un peu serré

Je tricote un peu serré

Mais c’est un peu comme tout, le plus dur, c’est de s’y mettre. Je m’accroche toujours à l’exemple de ma pratique sportive. Je n’ai jamais été très sportive, à part quelques crises (une à 15 ans, une à 24 ans post rupture et là, depuis mes 27 ans) mais globalement, j’ai toujours été plus “affalée sur mon lit à imaginer aller faire du sport” (en gros). Puis ça m’est un peu tombé sur le coin du nez et depuis, j’en fais régulièrement, on peut même dire que je suis… sportive oui (quelque part dans le passé, mon moi ado est très surprise de l’apprendre). Et pour m’aider à être sportive, je mets en place des habitudes. Donc pour écrire, prenons l’habitude de le faire…

ecrire-article-efficace

Pages écrites cette semaine : 0/21 (fail)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Kingsman de Matthew Vaughn

Ohlala, déjà 3 films vus en 2015 au cinéma, je pète mon record. Bon en vrai, Saint Seiya, on l’a maté en .avi sur la télé de Victor mais chut. Donc Kingsman, proposition de mon cher et tendre que je me suis empressée d’accepter car j’avais confondu avec Birdman. J’ai déjà pas de culture cinématographique, je prends pas trop le métro, comment je peux savoir qu’il existe 2 films au nom similaire qui sortent en même temps au ciné ?
birdman
Mais c’est pas grave, c’était cool quand même même si je n’avais pas la moindre idée de ce que ça allait raconter. Alors voici le pitch : c’est l’histoire d’un jeune garçon, Eggsy (no comment le prénom) qui perd son père dans sa jeunesse. Un homme, Harry, passe chez lui pour annoncer le drame et donne à Eggsy une médaille avec un numéro dessus en lui disant : le jour où tu as besoin d’aide, call me ! Parce que le papa d’Eggsy, c’était un Kingsman, un super agent secret et il est mort en mission en se jetant sur un mec qui avait une bombe histoire de sauver ses petits camarades. Donc Eggsy grandit et devient un semi voyou, pas trop aidé par sa mère qui fait de la merde, sort avec le caïd du coin qui a la main lourde… Un jour, Eggsy fait une connerie pour faire chier son beau-père et se fait embarquer par les flics. Comme il est malin, il appelle le numéro laissé par le mystérieux monsieur, Harry. Après quelques péripéties, Harry désigne Eggsy comme son candidat pour tenter de devenir le nouveau Lancelot. Oui car chez Kingsman, chaque espion porte un nom de chevalier de la table ronde.
kingsman
Je me permets une aparté symbolisme : Harry a comme nom de code Galaad, qui n’est autre que le fils de Lancelot… Or ici, le fils de Lancelot, c’est Eggsy car le 1er Lancelot du film est le père du jeune homme qui décède en se faisant sauter sur l’homme à la bombe, donc…. Cet inversement des rôles est assez intéressant puisque Harry prend bien entendu le jeune garçon sous son épaule tel un père bienveillant pour remplacer le père. Bref.
kingsman-harry-eggsy
Donc Lancelot n°2 est mort et il faut le remplacer, chaque membre de Kingsman envoie donc un candidat, ce sont donc 8 jeunes gens qui se font kidnapper pour aller dans un centre secret. Oui, 8 alors que nous avons normalement 12 chevaliers de la Table Ronde*. Ils doivent survivre à tout un tas d’épreuves pour prouver leur force et intelligence et peut-être devenir le prochain Lancelot.
kignsman-taron-egerton
Evidemment, dans le lot, il y a la jolie fille qui devient très pote avec Eggsy et un jeune arrogant insupportable qui devient son rival. On a Hermione et Drago, il nous manque Ron… Ces joyeux jeunes gens seront notés par Merlin, un homme sans expression qui n’hésitera pas à leur faire croire que la mort est au tournant pour les stimuler.
kingsman-eggsy-roxy-merlin
Pendant ce temps, les Kingsman sont très occupés car il se passe d’étranges choses. Le méchant Richmond Valentine (Samuel L Jackson), réalisateur influent à Hollywood, a décidé de sauver la Terre et kidnappe quelques politiques et scientifiques influents, aidé par Gazelle, sa jolie assistante qui a des lames à la place des jambes (clin d’oeil subtil à Planète Terreur, je suppose). Lancelot 2 étant mort lors d’une mission pour délivrer un scientifique, les Kingsman sont très intrigués de découvrir ce dernier en pleine forme continuer à mener sa petite vie.
kingsman-samuel-l-jackson
Nous avons donc deux arcs narratifs en parallèle : d’un côté, l’initiation de Eggsy qui se rapproche peu à peu de la finale pour devenir Lancelot et de l’autre l’enquête de Galaad qui cherche à comprendre les plans du vilain Richmond.
kingsman-colin-firth-samuel-l-jackson
Malgré ce côté un peu cliché et certains rebondissements trop bien préparés genre quand Eggsy va visiter la planque d’arme de Galaad « hé copain, à quoi ça sert cette arme là » « oh, ça, ça sert à ça… mais je te le dis pour info, hein, va pas croire que ça va te servir d’ici la fin du film ». Ah ben non, tiens… Malgré ces aspects un peu négatifs, donc, le film reste un très bon moment. Je n’ai pas vu le temps passer et une scène en particulier m’a scotchée par son surréalisme, réussissant à transformer un moment de pure violence en franche rigolade. Le personnage du grand méchant reste ambivalent, ses motivations étant finalement bien philanthropes mais ce paradoxe n’a pas été assez creusé à mon goût. Sa complice a la psychologie du dernier boss avant le boss final : super hard à battre, on sait dès le départ qu’elle aura droit à sa scène de baston d’anthologie, c’est même à ça que sert son character design (et son personnage dans sa globalité).
Sofia-Boutella
Petite aparté ainsi sur un point qui m’a intriguée et que je devrais creuser : parmi les dirigeants étrangers, on évoque plusieurs fois la Suède via sa princesse (qui semble avoir une grande influence politique dans le film alors qu’en vrai, c’est pas la sensation que j’en ai) et son Premier Ministre. Rien sur la France. Depuis quand la Suède est devenu ce pays étranger à intégrer dans un film ?
kingsman-alstrom
Bref, un film qui n’invente rien en soi mais qui rend les films d’espionnages un peu plus drôles et piquants avec un Colin Firth très bon à contre emploi.
kingmsan-colin-firth
* Oui, je sais, le chiffre varie

Rendez-vous sur Hellocoton !

De l’obsolescence du niveau d’incompétence

J’aime bien les titres pompeux, réminiscence de ce temps où j’étais étudiante chercheuse (ça me manque).

Vous connaissez certainement le principe de Peters, celui qui dit que chaque salarié progresse jusqu’à atteindre son point d’incompétence, salarié qu’on range généralement dans le management, là où il est de fait le moins nocif (un jour, on réhabilitera le management j’espère). Principe qui nous permet de nous moquer de notre manager si on l’aime pas.

Or depuis quelques temps, j’ai noté un phénomène troublant : ce point d’incompétence n’existe plus ou plutôt on ne nous laisse plus l’atteindre. Regardez autour de vous dans l’open Space et comptez le nombre de salariés rentrés à un petit poste et qui ont monté les échelons. Je sais pas chez vous mais chez moi, y en a pour ainsi dire pas. Maintenant comptez ceux entrés à un poste, qui font leur temps et qui quittent la boite pour gravir l’échelon suivant. Ça fait de suite beaucoup plus. Bon, après, je parle de mon milieu mais est-ce différent ailleurs ?

Prenons le cas compliqué des formations. En general, quand on n’est pas trop con, on vise une formation nous permettant de nous rapprocher de l’échelon suivant. Sauf que pour l’obtenir, bon courage ! « je voudrais une formation management » (ou storytelling ou création d’une offre commerciale, que sais-je). « Mais tu manages personne. Tu veux pas une formation gestion de projet ? » »Genre le truc que je fais tous les jours depuis plus d’un an et que tu viens de me dire que je le fais bien ? » « Et une formation en anglais ? » « Je viens de la terminer et puis à part un client, ils sont tous franco-français ». « Ah oui, ok… Bon, je reviens vers toi ASAP pour voir ce qu’on peut te proposer ». Dans les faits, à part la fameuse formation en anglais l’an dernier, je n’en avais jamais eu. Je recite Simon de TGGP « ils veulent pas nous filer de super formations de peur qu’on s’en aille ». En effet, je serais restée chez TGGP, j’aurais eu droit à une formation « animation de communauté ». Indispensable quand on a 2 ans d’expérience en la matière…

Du coup, on n’arrive même plus à progresser jusqu’à notre point d’incompétence. Oh, le calcul est en soi compréhensible : je vais bien mon taf, me faire évoluer est prendre un double risque : que je sois moins douée au poste supérieur et que la personne qui me remplace soit moins efficace. Non que je sois un génie de la gestion de projet ou du community management, nul n’est irremplaçable mais pourquoi changer une équipe qui ronronne ?

Justement parce qu’elle ronronne justement. Quand on passe un temps certain au même poste, on perd de l’enthousiasme et la créativité décline pour être remplacée par l’habitude. Sans réclamer une promotion tous les 3 mois, savoir qu’à un moment, ça arrivera, ça stimule. Ça donne envie de pas répliquer bêtement les mêmes tâches mais proposer un petit plus, montrer qu’on en a sous la pédale. Tu m’as adorée en tant que chef de projet ? Tu me kifferas en tant que strategist (nouveau terme à la mode pour dire consultant, je l’aime trop, ça fait éminence grise machiavélique, mouahahah !).

Et puis pardon mais depuis toute petite, on m’a appris que l’evolution est dans l’ordre des choses. Maternelle, primaire, collège, lycée, fac… Si j’étais compétente, je passais au niveau supérieur. Et là faudrait qu’on ne bouge plus ? C’est anti naturel !

Et que dire des employés Kleenex, freelances, intérims, CDD « pouvant-évoluer-en-CDI » qu’on prend et qu’on jette en fonction des besoins, les licenciements qui se terminent au prud’hommes avec une condamnation régulière de l’employeur. Quand on sait qu’en région parisienne, y a 2 ans d’attente avant que l’affaire passe en jugement, imaginez le nombre de licenciements jugés abusifs par le salarié… Et c’est pas juste pour le fun, faut payer un avocat hein (et qui paye les juges, tiens ? Le perdant ?).

Bref, le salarié est parfois un bout de bois balloté par l’océan patron et qui ne dispose que peu d’armes pour se défendre (ou les saisit peu, je pense). Mais attention ! Au pays du travail comme ailleurs, rien n’est tout noir ou tout blanc, y a aussi des salariés salopards.

Je vous en parle demain.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Courrier des cœurs, réponse à Adeline

Cette semaine, Adeline nous a posé la question suivante : « Je suis avec mon chéri depuis 8 mois et depuis quelques temps,
niveau sexe, c’est de moins en moins souvent. On est passé à une fois par semaine puis une fois tous les 15 jours et là, c’est une fois par mois et encore, c’est pas le nirvana. Je me sens indésirable et je ne sais plus que faire, comment raviver la flamme ? Aidez-moi ! 
»

La cellule Love and sex des vingtenaires s’est réunie et voici ce que nous en pensons.

Enzo : Mes collègues s’occuperont sûrement des réponses et solutions classiques, je vais en profiter pour prendre la chose sous
un autre angle, celui du MLH (Mouvement de Libération des Hommes) :
– « Je me sens indésirable et je ne sais plus que faire » Te sens tu indésirable parce qu’il te repousse ou parce qu’il n’initie pas ? Si c’est le deuxième cas, il peut avoir le même sentiment :
« Quand je n’initie pas, ma copine ne fait pas le premier pas, j’ai l’impression de ne pas être désiré. Même au bout d’un mois, elle ne me saute pas dessus par envie. Je ne sais plus quoi faire, comment raviver la flamme ? Aidez-moi ! ». Tu ne sais plus quoi faire, mais qu’as tu fait (précision qui aurait pu être intéressante dans ta question mais le fait de passer cela sous silence est peut-être révélateur) ?
– « et encore, c’est pas le nirvana » Le sexe, ce n’est pas un sport solitaire (enfin l’entrainement si parfois). Si sexer est quelque chose que « ton mec te donnes et que tu reçois », cela peut-être la cause de sa baisse de régime. Mais peut-être est-ce la lecture biaisée d’un membre du MLH.
Il est vrai que sans précisions, je ne peux donner qu’un avis selon l’impression de la lecture de ta missive.
Mon conseil : viole-le ! (attention, ceci n’est pas une apologie du viol et de la violence, il s’agit juste qu’une exagération volontaire destinée à faire réagir l’interlocutrice)
Pour les conseils « achète toi une nouvelle nuisette », va voir les magazines féminins et/ou masculins.

Diane : Solution n°1: la DISCUSSION
Solution n°2: l’onanisme frénétique
Solution n°3: participer à un concours de Nina et gagner un petit canard keepsecret qui fait bbbbbrrrrrrrrrrrr
Solution n° 4: la méditation taoïste

Tatiana : Prends un amant. A tous les coups il va sentir que tu es distraite et ailleurs et il sera plus attentif à tes désirs. Et puis si ça change rien ben tu te sentiras désiré par un autre et tu seras plus en manque de sexe.

Keira : Mmmh, un problème embêtant.
Le problème ne vient peut-être pas forcément de toi mais de lui. Déjà est-ce que sa vie lui plaît actuellement ? Comment va t’il ?
Une baisse de régime en matière de sexe peut-être liée à son état d’esprit, à son moral. Ca peut-être liée à toi aussi, est-ce que tu tentes de l’approcher ? Si tu n’oses pas, et que lui en a marre de faire tout le boulot en matière de stimulation, bah forcément au bout d’un moment il va tout simplement t’ignorer. Si jamais c’est encore autre chose comme raison (c’est vrai que plus de précisions auraient été utiles) bah déjà faut parler. La communication ça aide, au lieu d’être démangée en permanence soit tu grattes un coup, soit tu vas voir ton copain et tu règles le problème. Et puis si jamais ça ne marche pas, la liste de solutions suggérées au-dessus est vraiment très pratique et intelligente.

Petite Cervoise : Oui, en parler serait bien.
Aguicher ton mec serait mieux.
Lui montrer que tu peux être désirable et aime être désirée serait top.
Mais, comme tu dois également lire Cosmo, Glam’s et compagnie, tu le sais déjà et ces concepts restent apparemment abstraits pour toi. Donc, conseil pratique, un soir (ou un matin, as you want) tu commences à te faire du bien toute seule, sans faire appel à un « objet d’aide extérieure ». Normalement, l’homme devrait s’intéresser à ce que tu fais, donc te regarder les yeux dans la boutique à bonbons, pour changer.  Toutefois, si l’homme ne détourne pas son attention de L’Express, tu appliques la même technique expliquée précédemment sur lui.  C’est dur de refuser dans ces cas.

Lucas : J’avoue que cette question de l »habitudine » me ronge avant l’heure vu que je n’ai pas encore poussé de relations aussi
longtemps; d’un autre coté je me dis qu’un mec normal a une envie constante de sexer et que si le bonhomme ne veut plus avec toi c’est soit qu’il a un problème de santé, qu’il est crevé qu’il bosse trop, soit que tu ne l’excites plus; Ah bon ça a déjà été dit ? Bon. Donc au lieu de maugréer dans ton coin prend ton courage à deux mains et dis lui clairement que tu veux plus d’attentions plus de sexe, plus de douceurs, tout ça. Et s’il ne fait pas un mea culpa et une opération reconquête, tu le largues. C’est vraiment qu’il ne te mérite pas puisqu’il est pas foutu de faire un effort pour toi.

Nina : Comme mes camarades, je préconiserais la discussion. Tu penses que le problème vient de toi mais pas forcément. As-tu
pensé au fait que ton compagnon avait peut-être des soucis au travail, par exemple ? Les hommes sont comme nous, ce sont des êtres sensibles et pas juste des bêtes de sexe. Par ailleurs, un peu de piment change tout de suite le goût d’un plat, n’hésite pas à lui préparer un petit numéro avec lingerie coquine ou petits jeux qui sortent de l’ordinaire.

Si toi aussi, lecteur, tu as une question love and sex à nous poser, n’hésite pas à utiliser les commentaires, le mail, le facebook, le twitter, comme tu veux !

Rendez-vous sur Hellocoton !