En province, on a même l’électricité !

Petite, j’étais une grande publivore devant l’éternel, hors de question de me coucher sans avoir regardé la page de pub de 20h30. Depuis, j’ai grandi et je trouve plus d’agacement que d’émerveillement dans ces satanées pages de pubs. Et ce qui m’horripile le plus ? L’image de la province.


J’ai beau être parisienne depuis bientôt 4 ans (quand j’y pense, c’est fou !), je continue à expliquer à tous les gens que je rencontre que je viens du sud. Et la plupart me répondent : « ah bon ? Et l’est où ton accent ? », ce qui me donne envie de pleurer car mon accent du sud ouest était un facteur sympathie indéniable. Maintenant, on ne me demande même plus d’où je viens, je trouve ça d’un triste. Mais bon, je garde ma fierté de fille du sud ouest, je suis contente quand on vent des Airbus, que les équipes de rugby de pas loin de chez moi gagnent des matchs, que plein de Toulousains soient en équipe nationale de rugby et je serais presque émue de savoir que Toulouse (le Téfécé, comme on dit) a battu Bordeaux en foot si je ne détestais pas ce sport. Enfin, ok, c’est pas le sport en lui-même que j’aime pas, c’est tout ce qu’il y a autour.

Alors forcément, quand je vois ma région réduite à des images d’Epinal, je grince des dents. Souvenez vous la pub Rondelé avec Maïté et ses copains qui parlent des bonnes choses et notamment cette bonne femme en tablier immaculé et chignon strict genre « paysanne du XVIIIe siècle dans l’imaginaire collectif » qui ramasse des herbes en les disposant dans son beau panier en osier en disant « la ciboulette, peut-être… ». Alors déjà, j’ai beau ne pas être un as du jardinage, je SAIS que l’herbe et la terre, ça ne va pas du tout de pair avec un tablier blanc. A l’époque, je me demandais où se passait la scène car en France, en vrai, personne ne va ramasser la ciboulette avec un beau tablier démodé et un panier en osier bien garni.

 

Nouvelle pub qui me fait hurler, celle de la twingo XV de France (ou rugby, je ne sais trop) où on voit une classe de crétins qui répètent en imitant l’accent du sud « Engtre lé PERcheeeeeeuh ! ». Alors déjà, en temps qu’ex stagiaire en journalisme rugbystique, on dit rarement « entre les perches », la plupart des journalistes restent avec le « entre les poteaux ». Mais surtout, je suis étonnée que les publicistes parisiens qui ont une si belle image de la province (le Parisien qui « apprend » le provincial avec l’accent, pardon mais ça me fait hurler) n’aient pas tilté qu’il y avait aussi des équipes de rugby hors sud ouest. Y en a aussi dans le sud est et même deux en région parisienne qui évoluent en professionnel (le deuxième, c’est le Racing Metro 92). Plutôt que de mal imiter notre accent et mettre en avant un vocabulaire rugbystique peu usité, ils n’avaient qu’à faire appel à des joueurs de la région, tiens. Ah, c’est sûr, c’est plus cher mais ça m’aurait un peu moins énervée car dès que je vois la couillasse à la télé qui commence à répéter toute fière
« engtre lé PERcheeeeeeeuh ! Engtre lé PERcheeeeeeeeeuh ! », j’ai envie de l’attraper par les cheveux, la jeter par terre et lui donner des coups de pied en lui expliquant que dans mon pays, personne ne parle comme ça en vrai.

Et je suppose que nos amis du Pays Basque doivent aussi être fatigués par le pépé qui « goss goss » avec sa patate ou, à l’époque, la sale gosse qui répétait du basque quand on lui servait du Ossau Iraty.


Parfois, quand je vois la province qu’ils nous sortent dans les pubs, je me demande s’ils ne sont pas allés tourner leur film dans les régions rurales du fin fond de la Chine. Parce qu’à Toulouse, par exemple, on a quand même l’eau et l’électricité courantes, on a même l’ADSL et nous, en plus, on construit des avions ! Alors la province d’un autre siècle, ce serait bien d’arrêter un peu de nous la servir.

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Ô mon païs, ô Toulouse !

Samedi avait lieu la finale du top 14 de rugby, l’équivalent de la D1 pour ceux qui ne connaissent pas. Sur le terrain : le Stade Toulousain face à ASM Clermont. Dans les tribunes : la smala toulousain, à savoir ma sœur et son amoureux, Yohann et sa chérie, l’ancienne coloc d’Alice et Yohann et son amoureux plus trois potes de Yohann. Donc voilà, 9 chauffés à blanc (enfin, sauf un en pleine déprime qui n’a pas pipé mot de la soirée), imagine un peu l’ambiance.

J’adore les matchs de rugby, surtout les grands matchs comme ça. Première épreuve : arriver au Stade de France. Anthony, Alice et moi, on se retrouve à St Lazare prendre la ligne 13, le RER B étant en grève… Je veux pas faire ma parano mais je trouve quand même
que la SNCF, elle fait toujours grève quand ça m’arrange pas, je pense avoir froissé quelqu’un qui y travaille, un jour, et voilà le résultat. Ou alors j’ai été une vilaine terroriste dans une vie passée et j’ai fait dérailler un train et tué des gens. Peu importe mais un métro, c’est quand même plus petit qu’un RER. Premier arrêt, je me retrouve soudain très proche d’Anthony, c’est un peu gênant. Du deuxième au dernier arrêt, me voici très intime avec un supporter toulousain que je ne connais pas, c’est la première fois que je suis si proche d’un homme dont je ne connais ni le nom ni le visage. Par contre, la barre qui est également très intime avec moi, elle, je l’ai bien vue.

Arrivés au stade en vie et dégoulinants, je m’étale des traits noirs et rouges sur les joues. Oui, moi, quand je supporte, je supporte pas à moitié. Sauf que j’ai pas trop de voix du fait de mon allergie qui m’a irrité la gorge. Mais c’est pas grave, je vais quand même faire ma supportrice en applaudissant et tout. On grimpe aux tribunes, on est assez bien placés, juste après le virage à côté des supporters toulousains… Ca tombe bien parce que faut dire ce qui est, niveau supporter, Clermont nous écrase largement. Première mi-temps mitigée pour nous, pas trop de réussite, un jeu hasardeux face à des Clermontois qui déroulent un jeu efficace mais on limite la casse : 10-10. 2e mi-temps, Clermont implose et Toulouse se gave. Ma sœur nous donne des confettis rouges et noirs qu’on jette dès que Toulouse marque, j’adore ça. Ouais, je suis super primaire, moi, en match, je crie, je me lève, j’applaudis, je jette des confettis. Clermont marque un dernier essai dans les arrêts de jeu mais la messe était dite : Toulouse a gagné. Ceci étant, la victoire est belle car l’équipe adverse s’est battue jusqu’au bout, je regrette juste qu’ils n’aient pas marqué leur essai avant car là, le match était joué et la ferveur n’y était plus.

L’après-match, c’est un moment que j’adore. Déjà, les joueurs sont comme des gamins, ils pleurent, ils sautent de joie, de vrais chiens fous. Et nous, on n’est pas mieux, on a même droit à un feu d’artifice, waouh ! En repartant,on fait un arrêt buvette histoire de laisser la foule partir, on discute, on rigole mais là, ça déraille. On retourne au métro et y a tellement de monde qu’on ne peut pas rentrer dans le station donc on décide d’aller prendre le RER, à l’autre bout du stade, loin, loin. Arrivés à la gare RER, vers 1h : fin de service. Bon, on résume : on est 9 à St Denis, il nous faut au moins 3 taxis. Bon finalement, on trouve un station de bus : 24 mn d’attente. Bon ben on va attendre… On est rejoint par 4 Clermontois dont un qui fout un souk pas possible, essaie de piquer les taxis des gens qui les ont appelés, d’autres nous demandent où sortir toute la nuit en attendant leur train le lendemain. Finalement, à 1h50, on est enfin à Paris, je prends le taxi avec Anthony et Alice pour me retrouver chez moi à 2h30, contente de ma soirée.

Evidemment, le fait que mon équipe gagne rend la fête plus sympa (en 2006, on s’était pris une jolie fessée) mais quand même, cette espèce de ferveur sportive, les cris et les chants des supporters, les bandas, les olas, le Stade qui vit chaque action, j’en suis dingue. A chaque fois que je vis ça, j’ai envie de prendre un abonnement pour les matchs de rugby au Stade de France (ça existe ?). Même si on ne voit pas tout aussi bien qu’à la télé, notamment qu’Elissalde souffre le martyre à cause de sa côte cassée et qu’il est cuit et archi
cuit, on ne voit pas toujours les en avants… Mais être dans l’ambiance, ça, ça n’a pas de prix.

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Réveillons la bourgeoisie

Comme vous le savez (ou pas), je suis en plein week-end familial. On a fait plein de choses, on est allé au théâtre, on s’est promené, on a mangé, on a mangé, on a mangé, on a bu, on a rigolé, on a mangé aussi. Mais festivité principale : le match de rugby au stade Jean Bouin. Attention Paris, le sud ouest débarque.

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Donc nous voici partis au match. En vert et noir, les couleurs du MTG XV qu’on va aller supporter. Ouais, nous, on joue le jeu à fond. On va supporter le Stade Toulousain ? On y va en rouge et noir (j’exilerai ma peur, j’irai plus haut que ces montagnes de douleur, en rouge et noir !! Oui, j’ai cherché les paroles sur google). Le BO ? En rouge et blanc, of course ! Perpignan ? Sang et or, mon ami ! Oui, y a quelques équipes comme ça qu’on soutient. En gros, on les aime toutes sauf le Stade Français. En fait, je n’ai rien contre l’équipe, soyons clairs. Ils
sont bons, y a pas à dire. Ce que je n’apprécie pas, c’est la mentalité business qu’il y a autour avec les calendriers, les CD, le côté paillettes. C’est à 1000 lieues du rugby. Et aujourd’hui, j’ai pu constater que le public parisien était aussi très en décalage.

Le rugby, c’est quand même un sport assez populo avec ses bandas, ses supporters qui gueulent… C’est un peu dur à décrire mais ça a son public particulier. Et les Parisiens n’ont rien à voir avec ça pour la plupart. L’Ovalie est chaleureuse, entre adversaires, on se salue, on se charrie mais ce n’est jamais méchant. Je me souviens l’an dernier pour la finale, on était en rouge et noir (j’exilerai ma peur… Ah merde, je l’ai déjà faite) et on a croisé pas mal de Biarrots qui nous interpellait, c’était marrant. Là, les Parisiens, ils ont autant de chaleur que mes pieds en hiver, c’est pour dire. Déjà, on aurait dit un florilège de Marie-Chantal et Jacques-Hub. Au début, ça nous faisait rire avec ma mère, après un peu moins. Les jeunes ? Ils sont venus avec le BDE d’HEC, je pense. Les vieux ? Ils sont venus direct après leur golf.

Alors nous, forcément, on ferait presque tâche à chanter « allez, allez, allez Sapiac !!! ». A côté de moi, un jeune aussi glacial que la caissière de la supérette à côté de chez moi. Tellement charmant qu’il m’a tourné le dos tout le match. T’as qu’à le dire si je t’emmerde du con, y a des places ailleurs ! Du coup, j’en ai fait des caisses à applaudir, à huer, à me lever en applaudissant comme une dingue quand le MTG a marqué ses deux essais, à rigoler comme une bossue aux blagues de Yohann, à chanter très très fort. Franchement, à nous 5 (Anthony était à l’autre bout du stade car il s’était planté dans son planning et on a acheté sa place après les nôtres donc voilà), on a foutu une putain d’ambiance et certains nous regardaient d’un air plutôt méprisant. Même le gamin de 8 ans devant moi n’a pas du tout apprécié mon interprétation d’ « Allez Sapiac ». Petit con.

Heureusement, ils ne sont pas tous comme ça. Un Parisien devant nous s’est beaucoup marré et dialoguait avec Yohann, nous demandant même à un moment « mais vous êtes tous comme ça par chez vous ou c’est un cas? ». De même, en arrivant et en repartant, certains nous interpellaient, nous taquinaient. A la fin du match, on a même eu droit à des félicitations car on a perdu avec les honneurs alors que certains connards pensaient qu’il n’y aurait pas de match genre Paris est 100 fois supérieur. Biarritz pensait la même chose y a presque un mois, ils se sont pris un match nul dans la gueule, mouahahahah ! Faut se méfier des hommes en vert et noir, non mais. Là, ils ont mené quasi tout le match mais ça faisait quelques années qu’ils n’étaient plus en TOP 14 et
ils ont du mal à tenir les distances.

Vous allez me dire : « t’aimes pas les supporters du Stade Français ? Et alors, on s’en fout. » Non mais en fait, de voir tous ces Jacques-Hub, Marie-Chantal, Pierre-Cécil et Marie-Hortense, ça m’a fait un peu peur pour l’avenir du rugby. Le rugby est par essence un sport populaire mais depuis sa professionnalisation, pas mal de gens ne peuvent plus se payer un
billet. L’an dernier, pour la finale, on a payé 60 euros notre billet. Alors, ok, on était au niveau du milieu du terrain… Mais complètement en haut du Stade de France, j’avais même le vertige… Je n’ose imaginer le prix des places en dessous de nous. Là, pour des places sur les tribunes latérales au niveau de l’enbut, ça faisait 35 euros. Et je vous dis pas la prix des places pour la Coupe du Monde. Mon père était un peu étonné du prix des places, en province, c’est pas ça du tout. Or en mettant des tarifs aussi prohibitifs, on aura plus des Jacques-Hub guindés incapables de chanter un « Allez Allez Paris ! » que de vrais aficionados prêts à mettre le feu au stade. Et là, je crois qu’on a tous à y perdre.


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Le sushi échoué

Ce week-end, Lucie est venue sur Paris nous faire un coucou, à Gauthier et moi, donc on en a profité pour faire des choses, forcément. Et je te le raconte, lecteur, ça t’occupera.
 

Tout commence vendredi soir, la miss arrive à 21h25 sur Paname. Au départ, avec Gauthier, on avait prévu de se faire un petit pique-nique, balade sur les bords de Seine. 20h45, il pleut des cordes donc non. A 17h, Lucie m’avait appelée et m’avait demandé si Gauthier venait la chercher et je lui réponds que oui, sans doute, on irait tous les deux. 21h, j’arrive donc chez notre ami, je m’installe. 21h15, je lui fais remarquer que Lucie arrive dans 10 minutes et que ce serait une bonne idée d’aller la chercher. « Mais non, elle vient toute seule !

– Heu… Je lui ai dit le contraire. »

Bon, finalement, Lucie arrive en râlant toute seule comme une grande (enfin, après un pilotage téléphonique, quand même). On discute en buvant du coca puis on se rapatrie dans un japonais prêt de chez Gaugau. Bon, on est un peu serrés mais ça va. Et là, on découvre les talents de Lucie en matière de maniement des baguettes. C’est-à-dire qu’elle ne sait absolument pas s’en servir et peine à manger sa salade de chou, si bien que le serveur finit par nous ramener une fourchette. Ce qui ne l’empêche pas de laisser un de ses sushis s’échouer dans la sauce.

 

Repas intéressant, j’ai aperçu la raie des fesses très poilue du gars d’à côté, ce qui m’a un peu coupé l’appétit, des Américains de type pas minces et bruyants se sont installés à la table voisine pile au moment où on partait, ça tombe bien. On retourne vite fait chez Gauthier, le temps que je tire les cartes à la demoiselle et je repars.

 

Samedi, 11h30, Lucie me réveille mais je ne dis rien, on discute 5 minutes puis je me lève, vu que j’ai une réunion deux heures plus tard (oui, j’ai des réunions tout le temps). Bref, je réunionne et à 16h, je sors et j’appelle les deux zigotos. Je compose le numéro de Gauthier et là, une voix féminine me fait un « mmmm nallooooo ? ». Je regarde mon portable : ben oui, j’ai bien appelé Gauthier. En fait, les deux s’étaient endormis comme des larves et je les réveillais en pleine sieste. Du coup, je rentre chez moi et en fait autant, les lâchant pour aller au Solidays, vu que j’avais dormi 4 heures la nuit précédente. On se retrouve vers 23h30 chez Gauthier, on boit un peu, on recueille lefroid qui sortait de son boulot. Soirée peinarde, on boit, on fume (des cigarettes, hein !), on papote. Rien de bien subversif mais qu’est-ce que c’est bon. On se quitte vers 5h, chacun rentre chez soi, Gauthier sort.

 

Dimanche, le programme : 14h, quai Branly, on va se faire le musée. 13h, prise d’un pressentiment, j’appelle Gauthier. « Grmpflp » me répondit-il. Bon, ok, je le réveille. Il me passe Lucie qui est réveillée depuis un moment, on décide qu’on se retrouve vers 14h30. Puis finalement, on se rappelle, ce sera 15h. 15h30, on est enfin devant le musée. Mais on regarde la queue et on déchante : on en a facile pour deux heures. Donc on décide de se rapatrier vers le Louvre. En chemin, on croise des bouquinistes et Lucie décide d’acquérir de vieux magazines donc, finalement, on renonce aussi au Louvre vu qu’il est 17h. A la place, on se pose à la terrasse d’un café et là, on explose : mais qu’est-ce qu’ils nous font chier les footeux ! On a croisé cinquante mille mecs en maillots de l’équipe de France ou avec des drapeaux, des gens qui klaxonnent en permanence… Plus on s’approche de l’heure fatidique, pire, c’est. Les drapeaux se dessinent sur les joues et sur les paupières des filles (c’est très laid), tout le monde chante « Zidane, il va marquer… ». Ah, pire que le foot, Cauet ! On a vraiment l’impression d’être à beauf-land, genre le mec qui gueule « et frout, le pet de la mouche ! ». Ca en est trop, on rentre chacun chez soi en espérant très fort que la France va perdre car on craint les débordements de la victoire. Et ils nous ont tellement gavés avec leur « Zidane il va marquer… », on n’en peut plus, une vraie overdose. On est atterrés par le niveau intellectuel de tous ces gens qui chantent cet hymne de merde. Franchement, je peux comprendre que quand on aime un sport, on apprécie de voir son équipe arriver aussi loin dans la compétition, il n’y a aucun souci. Mais cette espèce de frénésie idiote, je comprends pas. Moi aussi, j’ai pu faire ma supportrice beauf, je m’étais maquillée aux couleurs du Stade Toulousain pour la finale de rugby mais je l’ai fait dans l’enceinte du stade et en partant, on s’est tous joyeusement démaquillés (une grande expérience, ça aussi). Parce que le maquillage et les drapeaux dans un Stade, c’est normal. En dehors, c’est curieux. Et quand on se met à chanter Cauet, c’est proprement ridicule.

 

Donc, on avait très peur de la victoire. Déjà, vu les débordements de la demi-finale… On s’est dit qu’on dormirait pas.

 

Sinon, Paris est magique, on a donc croisé une sublime mariée (en fait, un mannequin avec un mec très moche). D’ailleurs, mes 27 ans seront sur le thème du mariage, histoire qu’on se marre un peu.

 

Bref, un week-end tellement agréable mais tellement court ! Je redescends 15 jours sur Toulouse puis Lucie remonte début août, juste avant de partir en Guadeloupe. Et là, cette perspective m’angoisse complètement. J’ai pas envie qu’elle parte même si c’est sa vie. Enfin, je lance l’opération « économisons pour aller en Guadeloupe » car entre le billet d’avion et les somnifères pour pas faire une crise de panique dans l’avion, ça va coûter cher !

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