La baise, c’est l’ennui

Ah tiens, ça reparle de cul par ici ? Serais-je retombée dans le célibat et repartie aussi sec dans mes histoires de fesses ? Non (pour les deux parties de la phrase précédente), je ne vais pas vous parler de sexe en tant que tel mais sexe dans la fiction parce que… il arrive à un moment où la baise m’ennuie. Je ne sais pas bien par quel exemple commencer tant il y en a tant donc je vais parler de How to get away with murder puisque je suis en train de le regarder pendant que j’écris ces quelques … Continuer de lire La baise, c’est l’ennui

Faut-il trop planifier ses voyages ?

Dans mes rêves les plus fous, je suis une sorte de Bree Van de Kamp de l’organisation. Quand je dis “fou”, c’est pas pour “incroyable” mais pour “totalement irréaliste, tu es tellement loin d’être ce que tu veux être…”. Du coup, quand je planifie un voyage non organisé, j’achète les billets (ou carrément tout le voyage) et je commence à crier “ouais, je vais bien étudier la destination” parce que je veux vraiment tout planifier mais… je pars toujours à l’arrache. Je vous spoile un peu mes vacances à Fuerteventura que je partagerai ici d’ici deux ans, au vu de … Continuer de lire Faut-il trop planifier ses voyages ?

Le délice d’un bon narrateur rigolo

C’est dimanche et vous savez ce que j’aime faire le dimanche : écrire en mettant en fond des séries un peu légères, idéalement drôles même si je suis un peu chiante en matière d’humour. Du coup, je me dis “tiens, si je vous gratifiais d’un article léger sur un truc que j’aime bien : le narrateur rigolo”. Je vais parler ici de deux séries, n’hésitez pas à m’en balancer d’autres dans le genre si vous en avez : Arrested Development et Jane the Virgin. Alors certains ne verront pas le rapport à priori, rapides présentations : à ma gauche, Arrested … Continuer de lire Le délice d’un bon narrateur rigolo

Snowpiercer, la dystopie ferroviaire

Week-end de pentecôte, Victor et moi faisons un petit tour du côté de ma région natale et pour le retour, nous avons téléchargé un film qui me faisait de l’oeil depuis quelques temps : Snowpiercer. Parce qu’une dystopie qui se passe dans mon moyen de transport préféré et qui réalise mon rêve (le tour du monde en train), je ne peux que dire oui. Alors par contre, on va s’entendre de suite : c’est une dystopie donc le côté “rêve”, il est juste sur le principe, hein… Bien, à présent, voici l’histoire : afin de mettre fin au réchauffement climatique, … Continuer de lire Snowpiercer, la dystopie ferroviaire

Les polars suédois : découvrons Asa Larsson

Pendant mes vacances de Noël, je suis allée fureter dans la bibliothèque maternelle pour me faire un petit plein. Hop, un Frank Thilliez (Angor dont j’ai parlé la semaine dernière), le “Je suis Pilgrim” que je n’ai pas commencé et donc Tant que dure ta colère d’ Asa Larsson. Que j’ai pris par accident car on était pressés et j’ai cru que c’était un  auteur islandais. Du coup, j’ai cru que j’allais lire une histoire islandaise, j’étais de retour en Suède. A Kiruna, précisément. Kiruna, je connaissais. Pas personnellement mais c’est aussi là que se déroulait la série “Jour polaire” … Continuer de lire Les polars suédois : découvrons Asa Larsson

Franck Thilliez : un polar à la française

Aujourd’hui, je vais m’arrêter quelques instants sur un auteur de polar assez en vogue, il me semble, Franck Thilliez. On reconnaît ses polars assez facilement : le titre contient un mot. Je n’ai pas lu toute la prose du monsieur, je dois malheureusement aller travailler au lieu de rester tranquillement à lire, je vous parlerai donc de deux romans : Rêver et Angor. En fait, je ne vais pas tellement vous parler de ces romans mais plus d’un truc qui m’interpelle mais que je voulais pas mettre dans le 1er paragraphe car des fois, il peut remonter sur des réseaux … Continuer de lire Franck Thilliez : un polar à la française

Leçon d’écriture 1 : ne pas s’auto-spoiler

Je vous l’avais promis [il y a un mois], nous allons aujourd’hui parler d’un des pires romans qu’il m’ait été donné de lire. Ou plutôt de ce que j’estime des défauts rhédibitoires parce que bon, le roman en lui-même, je vais vous le résumer en deux lignes : un parti genre FN gagne les élections de mai dernier, l’héroïne Michelangela dite Mickey (déjà, rien que ça) est déportée en tant qu’opposante politique sauf qu’en fait non, elle a juste autopublié un roman pourri sur sa liaison avec Emerald, petit fils de la famille Labenne (Labenne, La benne, Le Pen… vous … Continuer de lire Leçon d’écriture 1 : ne pas s’auto-spoiler

Sharp objects de Gillian Flynn ou comment je lis en anglais

J’ai lu ce polar il y a quelques temps et ne trouvais pas forcément qu’il y avait matière à en dire beaucoup mais son contexte de lecture, lui, est plus intéressant. Donc aujourd’hui, en plus de vous parler de Sharp objects de Gillian Flynn(“Sur ma peau” en français), je vais vous reparler un peu de Grèce et du fait que je lis en anglais. Tout commence sur un énorme paquebot quelque part dans les Cyclades, Victor et moi nous posons sur deux transats sur le pont supérieur battu par le vent, luttant pour lire nos livres. Alors qu’au loin se … Continuer de lire Sharp objects de Gillian Flynn ou comment je lis en anglais

Les pots de départ ou soirées corporate quand t’es en couple

Premier épisode de ma série sur les “quand t’es en couple” et je pars direct sur la question qui m’a inspiré le sujet. Ces derniers temps, j’ai eu droit à des pots de départ et à une soirée corporate en moins de 15 jours (je crois) et force est de constater que depuis que je suis en couple, ça m’émoustille carrément moins. Pourquoi ? Parce que je sais déjà comment ça va finir : dans les bras de mon mec. J’ai toujours apprécié d’avoir un petit crush de bureau, histoire de passer la journée en matant discrètement pour trouver toute … Continuer de lire Les pots de départ ou soirées corporate quand t’es en couple

Metro 2033 : une dystopie russe

Oui, je suis dans ma période dystopie, cherchez pas. Me promenant dans les allées d’une librairie, je vois apparaître devant moi une couverture noire et rouge et je m’en saisis, curieuse. Metro 2033, une dystopie écrite par un auteur Russe, Dmitry Gluckhovski. Comme j’ai souvent la gagne avec les auteurs slaves contemporains type Zygmunt Miloszewski ou Andreï Kourkov. Et petit spoiler : j’ai été bien inspirée. L’histoire : après une guerre qui a rendu la surface inhabitable, les Moscovites vivent terrés dans le réseau de leur ancien métros, organisés en micro états dans chaque station. Artyom, un jeune orphelin, vit … Continuer de lire Metro 2033 : une dystopie russe