Quand tu écris le mot FIN

C’est enfin arrivé, je n’y croyais pas. Ca y est, enfin, je l’ai écrit en toutes lettres tremblotantes sur mon cahier : le mot fin. J’ai terminé l’écriture du roman de Maja.

écrire le mot FIN

Admirez donc ma douce écriture

C’est toujours un peu triste une fin. Le roman de Maja, je l’ai commencé en novembre et me voici donc avec un manuscrit de 226 pages avec écrit en énorme à la fin “FIN”, justement. Pas tout à fait la fin de l’aventure puisque j’ai un gros travail d’ultime relecture/réécriture qui ne m’enchante pas trop mais bon, on va pas s’arrêter en si bon chemin, après tout…

Corriger un manuscrit

C’est toujours un peu étrange de terminer une histoire, on est presque surpris d’y arriver, d’écrire la dernière phrase et puis… et puis, c’est tout en fait. Tous les personnages ont fait ce qu’ils avaient à faire, dit ce qu’ils avaient à dire. Dans ce cas, en plus, je n’ai pas prévu de suite comme je l’avais fait pour Technopolis, par exemple, je savais que je retrouverais Oceany et ses amis (je me demande si je vais pas lui changer de prénom, tiens, vu que je suis en train de réécrire le truc) dans de nouvelles aventures que je n’ai jamais terminé. Mais la fin était moins amère, moins définitive. Un peu ce cafard de fin de vacances quand tu quittes un lieu que tu adores mais que tu sais que tu reviendras l’an prochain et que tu retrouveras tes copains.

Là, la fin est définitive. J’ai peut-être l’idée d’une préquelle, comme on dit, sur l’un des personnages mais les autres n’y apparaîtront même pas et je ne suis pas convaincue de l’écrire de toute façon. Finir un roman, ça fait un petit vide, un petit moment d’errement où on se demande un peu ce qu’on va faire après. J’avais déjà des tas d’idées sur les romans que je pouvais écrire après, j’avais quelques lignes de ci, de là… Mais même si mon nouveau projet me motive, j’ai un peu de mal à m’y mettre, mon écriture n’est pas si fluide, je sèche quelques séances d’écriture pour lire, à la place. Et surtout, je crains que la dizaine de pages de l’histoire d’Ofelia n’aille pas loin et que je finisse par switcher sur une autre histoire. C’est un peu la relation pansement de l’écriture.

Ophelia par Waterhouse

Mais quand même. Ce mot “fin”, sur ce roman, il a une résonance particulière pour moi, au delà des généralités du “oh bé ça fait un peu vide, quand même”. 15 ans. Ca faisait 15 ans que je n’avais pas terminé un roman. J’avais des milliers de débuts mais rien de plus. Ca peut paraître con mais c’est une sorte de renaissance pour moi, quelque chose de très symbolique, je retrouve enfin la passion d’écrire que je n’exprimais que sur ce blog. Et autant vous dire que je ne m’arrêterai plus. Même si ça ne donne rien après, c’est pas grave, j’ai donné naissance à une nouvelle histoire qui a un début, un milieu et une fin. Quand j’aurai envoyé mon manuscrit, je vais m’offrir une journée détente au spa. Je l’ai méritée, je crois.

Par contre, ce carnet d’écrivaine est loin de se refermer, j’ai encore plein de choses à dire et à partager !

 

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Jamais je n’épouserai un pompier

(sous titre : enterrement de vie de jeune fille de ma soeur et de son futur mari).

Comme vous le savez parce que j’en ai déjà parlé, ma soeur se marie cet été. Dans 2 mois précisément, elle dira oui et j’en pleurerai certainement. De joie, hein, je suis heureuse pour elle. Je commence vraiment à réaliser en fait, ça me fait un peu bizarre. Ma petite soeur, le petit bébé joufflu avec sa coiffure à la Mireille Matthieu qui butait sur un tas de mots, la petite Alice qui traînait partout son « manteau », une vieille couverture est aujourd’hui une femme et va épouser l’homme qu’elle aime. Mais où sont passées ces 28 dernières
années ? Mais trêve d’envolées lyriques de supermarché, passons à la narration. Ca vous inspirera peut-être.

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Les témoins ont super assuré, nous avons régulièrement reçu des mails nous tenant au courant de l’évolution de la situation. Le matin, on prend Anthony tandis que les garçons s’occupent d’Alice puis on récupère notre jeune fille pour l’après-midi pour se retrouver en fin de journée tous ensemble. Sauf que je sais pas s’il s’agit d’une loi universelle immuable ou c’est parce que c’est une histoire dans laquelle je suis impliquée mais y a eu couilles dans le potage. Au pluriel. Le vendredi, Alice descend de Paris avec son Anthony et un quintet
de pompiers survoltés. 5h de train et une cinquantaine de bouteilles de bières décédées (!!), la troupe arrive très joyeuse. Alice rentre chez mes parents, Anthony chez les siens et les pompiers sont dispatchés chez les copains des futurs mariés. L’alcool aidant, les plus courageux décident de sortir. 5h45, le téléphone sonne chez Adrien, un pote de ma soeur convié à la fête « ouais, Adrien, c’est Guillaume, j’ai planté la voiture… ». Donc on a perdu une voiture (ça aurait pu être pire, la voiture est apparemment morte dans l’opération, une histoire de virage jamais négocié donc pam le mur). On se retrouve donc en retard sur le planning. Alice devait être tirée du lit à 7h30 par les garçons, elle ne l’a été qu’à 9h. A la même heure, on se rend, nous les filles, chez Anthony. Nous sommes accueillies par son père qui nous fait une révélation fracassante : « Ah ben Anthony, il est parti à la pêche! ». Oui, c’est véridique. Donc on l’appelle et il nous rejoint quelques minutes après. Le voici parti pour une matinée fille : café ou nesquick et viennoiseries avant de passer à la confection de muffins. Il a pas bronché, il a exécuté sa mission avec brio, il faut le dire, ses muffins avaient bonne gueule et sentaient bon. On file ensuite au marché où on retrouve ma soeur dans un état pas possible : bourrée (elle a eu droit à un petit déj
campagnard avec du vin), à moitié à poil car les pompiers ont ruiné son jean (en gros, il ne restait qu’une jambe, tout était arraché au niveau des fesses, l’obligeant à porter un truc autour des fesses pour ne pas exhiber sa culotte. Pendant la matinée, elle a dû pécher des poissons et les vendre au marché. A l’arrivée, elle a récolté 32 € sans que personne ne lui prenne le moindre poisson. Par contre les muffins sont partis tous seuls. 

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On récupère donc ma soeur, saoule, dépenaillée et trempée après avoir pris une rafale de vent alors qu’elle se penchait dans la fontaine pour y jeter ses poissons. Après un déj très sympa dans un salon de thé, on va buller au spa. Jacuzzi, hammam et sauna, elle revit (et ne sent plus le poisson car les pompiers l’ont un peu trempée dans le canal dégueu). 2h
de pure détente avant de partir pour Toulouse pour retrouver les garçons… pour un laser quest. Truc auquel j’ai pas joué depuis 10 ans. A l’arrivée, Anthony a été le meilleur (alors que je l’ai quand même descendu 4 fois), Alice aussi. Je m’en sors pas si mal, 24e sur 34, devant quelques pompiers vraiment pas doués parce que rappelons que je suis myope et mes lunettes ne sont plus trop à ma vue. De là, on file manger dans une bodega : tapas puis danse au programme.

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Une très belle journée qui a joué les after dimanche quand le très gros de la troupe a débarqué à la maison pour déjeuner. Dont les pompiers de Paris qui ont encore bu comme des trous (y en a quand même eu un qui a vomi sur la portière d’une voiture le samedi soir). Franchement, ils sont super marrants et très sympas mais tous ensemble, ils sont tout simplement ingérables. Compréhensible quand on connaît la discipline militaire à laquelle ils sont soumises (ils sont tous pompiers de Paris donc militaires, justement) mais pour ma soeur, la matinée a été looooongue. Elle a super bien joué le jeu, notons, mais la pauvre quand même. 

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Il n’empêche que ce fut un EVJF comme je les conçois : drôle sans être vulgaire ou pénible pour qui que ce soit avec une part belle faite au plaisir et au chouchoutage. Je regrette juste que les pompiers ne nous aient pas offerts un petit strip tease… Non parce que mine de rien, à force de faire la planche deux fois par jour (se tracter à la force du bras sur une planche, en tenue de sport puis en tenue de pompier), y avait du biceps et du pectoral à ne plus savoir qu’en faire. Et je le confesse, ça émoustille un petit peu quand
même…

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Adopte un Mec

Par Lucas

Bon je vous rappelle que Louka est en pleine recherche du grand tamour, avec un grand A et non un gros tas, si possible.Si possible…

Or, il y a 15 jours-3semaines, Louka s’est fait larguer est allé passer la soirée dans la rue des crêperies à Edgar Quinet, chez un copain. Il s’y est bourré la gueule, joliment, au champagne car il n’est pas à une incohérence près. Toutefois sa mémoire en vrac et son portable aidant il a noté, sous forme de brouillon de textos, des infos éparses. Et notamment ce site. Soufflé par une copine du copain qui les invitait mais en fait il le faisait uniquement pour qu’on finance son voyage à New York, avoue Hugo, t’es pas crédible.

Donc une semaine plus tard, Louka va virevolter sur ledit site : Adopte un Mec.com. Bon a priori ça fait un peu SPA humaniste, cœur sur la main, mignon tout plein.

Bon OK, après fouille en règle et sourires multiples, c’est pas si mal ! Les nanas ont la main sur tout et on est vraiment des produits puisqu’on ne peut pas envoyer de mails aux demoiselles qui nous paraissent intéressantes.
On est une promo en vitrine…
Eh oui on doit attendre que ce soit elles qui fassent le premier pas !

Le truc me-ga-frus-trant.
Je n’imagine même pas les trésors d’ingénuité  ou les stratagèmes balouuuurds que mes compagnons d’aventouuuure doivent déployer sur leurs fiches…

Mais ya quand même des trucs qui demeurent et que j’avais déjà vu sur PointsCommuns.com.
Et sincèrement, pour ça les filles, vous êtes pa-thé-ti-ques.

La vulgarité

Quand une fille écrit en toutes lettres qu’elle n’aime pas la vulgarité il faut la fuir comme la peste. Parce que dans 99% des cas c’est justement une nana carrément vulgaire, à tous les sens du mot.
Insignifiante d’une part,
Sans culture d’autre part.
Sans style bien entendu,
Sans classe cela va sans dire…

Ça me fait toujours marrer de voir l’album photo des filles qui disent ne pas aimer la vulgarité car en général leurs fringues sont insignifiantes (vulgaire au sens premier du mot) et cheum, leur maquillage est fait à la truelle, leur regard est vide et toute leur apparence relève un manque de style et d’élégance frappant, voire même carrément « nauséa bon »
(bon pour donner la nausée, oui toi aussi prend des mots dans le Lucabulaire).

Et le dernier 1% me direz-vous ? (oui y en a qui suivent)
Bah le dernier 1% c’est tout bêtement les nanas snobs. Donc middle class qui ont conscience de leur valeur au vu du compte en banque de Papa et de leurs études mais qui sont maintenant indépendantes et qui aspirent à la upper class. CQFD.

La connerie

« J’aime pas la connerie ».
Clap, clap, clap.
Alors là je suis stu-pé-fait ! Sans voix. Interdit.
Qu’une nana dise ça, encore une fois en toute lettre, je trouve ça grandiooooose. Et laisse-moi deviner… Tu n’aimes pas l’odeur de merde, la pluie froide et faire la vaisselle… Ouhai je suis le Père Spicace. Ah bah justement quand on parle du loup…

L’humour

« …un mec qui soit drôle. » Attendez les filles, vous nous prenez pour Bozo le clown ? Il faut que le soir venu on vous fasse oublier votre journée de loseuse avec des réparties pleines d’humour et de subtilité ? Bon c’est vrai que je ferais mieux de fermer ma gueule car après tout, « femme qui rit à moitié dans ton… » Mais tout de même.

Je ne sais pas trop pourquoi je me suis inscrite

Ouhai c’est çaaaaaa. Et moi j’sais pas trop si t’es débile ou si t’es teubé. Faudrait arrêter de nous prendre pour des cons, les filles. Vous cherchez un peu de tendresse, un peu d’amuuuuuuur, une romance, une belle histoire. Comme tout le monde. Cherchez pas à vous / nous leurrer. Cherchez pas à être prudente, dites clairement ce que vous êtes et le fonds de votre pensée… On ne va pas vous manger.

Je pourrais continuer la liste toute la nuit mais j’ai un boulot à chercher. Ouhai désolé les filles.
Tout cela me fait rigoler mais ça n’énerve profondément aussi.
Ah les femmes, vous êtes teeeeeeellement prévisibles mais tellement indispensables… (non pas frapper)

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