Vingtenaires : clap de fin

Alors que ce blog va fêter ses 13 ans aujourd’hui ou jeudi ou par là, je siffle la fin de la récré. Non, ce titre n’est pas une vanne. Et non, je ne vais pas me taire, j’ai encore plein de choses à écrire. Mais différemment. Ca fait quelques temps que je suis un peu gênée sur ce blog, abordant un peu les sujets divers et variés, sans trop de rapport avec la choucroute initiale. Ce blog, au départ, c’était l’histoire des amours d’une bande de potes et puis, ben, il a évolué avec moi. D’un truc léger et sans … Continuer de lire Vingtenaires : clap de fin

The girls d’Emma Cline : secte et adolescence

Aperçu quelques fois dans ma timeline Twitter, j’ai craqué et acheté The girls d’Emma Cline, sans rapport avec Girls, la série de Lena Dunham (que j’ai détestée pour les trois épisodes matés). Ce qui m’avait intriguée : pas l’histoire vu que je m’en savais rien mais quelques phrases méchamment stylées. L’histoire (maintenant que je l’ai lu, le roman) : Evie Boyd est une femme quelconque… en apparence. Occupant la maison d’un ami pour la surveiller, elle croise l’enfant de celui-ci qui connaît son passé. A 14 ans, alors que son été débutait dans un ennui poisseux, à traîner avec une … Continuer de lire The girls d’Emma Cline : secte et adolescence

The handmaid’s tale, la dystopie religieuse

Tiens, voici un style dystopique que je n’avais pas abordé. Sans doute parce que je ne crois pas en avoir vu/lu, mmm… Alors aujourd’hui, on va parler de the handmaid’s tale. La série, pas le livre que je n’ai pas lu mais ça va se rajouter sur ma (trop) longue liste parce que j’espère y obtenir des réponses que la série ne donne pas. Mais the handmaid’s tale, c’est quoi donc ? Dans une société où les femmes ont de plus en plus de mal à avoir des enfants suite à un mélange de pollution et de MST (bim !), … Continuer de lire The handmaid’s tale, la dystopie religieuse

Et là, on a atteint le point François-Ferdinand ?

L’actualité glace le sang. Tous les jours, des citoyens qui ne demandaient qu’à vivre tranquillement leur vie meurent sous les bombes. Celles de sectes fanatiques (oui, j’appelle ça des sectes, moi), celles de dictateurs narcissiques. Pendant ce temps, nos gouvernants échangent, vitupèrent, essaient de se refiler le bébé, hésitent à intervenir ou pas, oui, non, ça va dépendre de qui fait quoi, on parle de guerre. Guerre contre quoi, contre quoi ? Guerre contre le terrorisme ou Troisième guerre mondiale ? Les tensions s’exacerbent, on a l’impression que la chute des dominos est lancé jusqu’à ce que… jusqu’à ce que … Continuer de lire Et là, on a atteint le point François-Ferdinand ?

Carnet d’une apprentie écrivaine

Et oui, écrivainE. Bienvenue dans cette nouvelle série qui va me permettre de partager avec vous les tourments de l’écriture mais aussi des considérations générales sur les romans que je lis, les travers que je décèle en espérant ne jamais tomber dedans. Mais ne nous leurrons pas non plus sur le but premier de cette série : plus que de vous raconter une histoire, c’est surtout un magistral coup de pied aux fesses que je vais tenter de me donner chaque semaine pour reprendre sérieusement l’écriture romancée. J’écris depuis petite, je devais avoir huit ou neuf ans la première fois … Continuer de lire Carnet d’une apprentie écrivaine

Faut-il renoncer au métro

(Je finirai la Tunisie plus tard, suis pas dans le mood là) Cet article n’a rien à voir avec l’urbanisme, l’écologie ou même le sport. Vendredi soir, je rentre joyeusement à pied de mon nouveau travail qui n’est qu’à 50 mn à patte de ma maison. Dans mes folles ambitions, je m’étais dit « ouais, vazy, je ferai ça tous les matins et je serai la reine des bonnasses ouais, yeah yeah ! ». En réalité, ayant aussi décidé d’arriver tôt au boulot, ces deux résolutions se sont légèrement percutées et je vais finalement au boulot en transport (30 mn par métro … Continuer de lire Faut-il renoncer au métro

Ce n’est pas sale mon petit

Hier, comme régulièrement, je reçois des insultes de mon troll (toujours plus présent pendant les vacances scolaires, c’est amusant, tiens…). Des fois je publie, d’autres pas, ça dépend si je suis d’humeur taquine ou pas. Hier donc, le voilà qui parle de la santé de mes trous qui, à ses dires, est déplorable. Après avoir ri un bon coup, je sors de chez moi (car j’ai une vie aussi) et soudain, je réalise : ce comm est un véritable scandale, je me dois de réagir publiquement. Scandale, oui. Non pas par sa bêtise intrinsèque. Depuis que j’ai mon troll, je lui donne 15 … Continuer de lire Ce n’est pas sale mon petit

Je suis un aimant à tarés

Je ne raconte plus trop ma vie sentimentale (ou presque) du fait que je ne vois plus trop l’intérêt de la raconter. Je préfère généraliser sur l’amour plutôt que de prouver par une liste de conquêtes que, ouais, je suis trop bonne. Mais hier soir, je suis virtuellement tombée sur un tel cas que je me dois de partager ça avec vous. Histoire : après un article intéressant sur meetic, je décide d’y refaire un tour. Je reçois un mail d’un mec sans photos : « si tu étais un meuble ikéa, tu serais lequel ? ». Bon, allez, c’est rigolo, je réponds. Je regarde un peu … Continuer de lire Je suis un aimant à tarés

Une cure detox qui me fait bien flipper

J’ai décidé en mon âme et conscience que le samedi, s’il n’y avait pas de question love and sex (essentiellement parce que j’ai oublié de le faire, j’ai eu une semaine trop chargée, je m’excuse), j’allais parler télé. Parce que moi, j’aime ça la télé et plus un programme est merdique, plus je l’adore : je vais pouvoir le critiquer. Je suis un peu la Guy Carlier des blogs mais avec plein de kilos en moins (je sais pas combien, je sais plus où il en est parce qu’à un moment, il avait un peu maigri). Sauf qu’à la fin, je … Continuer de lire Une cure detox qui me fait bien flipper

De la guerre, de Bertrand Bonello

Par Bobby Un film bizarre, vraiment. De la guerre s’ouvre, rien que par le nom, comme une sorte d’essai. On est au bord de l’expérimental, voire complètement dedans. Alors forcément, c’est difficile à aborder. L’histoire, c’est un cinéaste fasciné par la mort qui se retrouve dans une étrange secte où la doctrine impose un retrait de la société et une préparation au combat, une sorte de combat mystique, davantage contre soi-même et les contingences sociales (amours, amitiés, famille, travail), contre l’angoisse et le stress des villes. Voici alors une succession de scènes dont la temporalité et l’enchaînement nous déstabilisent, et il semblerait … Continuer de lire De la guerre, de Bertrand Bonello