Pollution des chakras

Depuis que je suis allée au Canada l’an dernier, pays de la civilité et de la politesse, j’essaie de mettre beaucoup de bienveillance dans ma vie, j’essaie de pas perdre mon calme inutilement. Sauf que certains ont décidé qu’ils n’en avaient rien à foutre de ma tentative de sérénité et rien ne les arrêtera : c’est la pollution des chakras.

Pollution des chakras

Je ne parle pas des anonymes pressés et parfois agressifs qui peuvent te démonter une épaule dans les couloirs du métro car tu dépassais d’un millimètre sur leur trajectoire et qui ne se retourneront pas pour s’excuser : pas le temps et de toute façon, tu n’existes pas, ils ont déjà oublié. Je ne parle pas des connards et leurs manspreading qui empiètent très largement sur ton espace vital ni ceux qui te regardent avec insistance alors que tu t’appliques à les ignorer. Je ne parle pas non plus des connards et connasses qui restent obstinément assis sur les strapontins aux heures de pointe, alors même qu’ils ont un cul inconnu à 3 cm du visage. A la limite, je me dis que pour ceux-là, le karma filera peut-être quelques gaz au propriétaire du dit cul. Ceux-là, au mieux, je lève les yeux au ciel et les oublie aussitôt, au pire, ils me pompent l’air et me font monter la tension quelques minutes.

Panneau de métro parisien au soleil levant

Non, je parle de ceux qui squattent dans ton quotidien et dont tu ne peux faire fi. Des collègues oppresseurs machos, incultes ET bruyants que tu n’arrives pas à évacuer de ta bulle de sérénité. Je vous parle aussi de la voisine harceleuse qui est en train de piétiner de ses petits pieds énervés la jolie bulle de bonheur qu’on s’est constituée, avec Victor. Parce qu’on ferme les volets trop tard, parce qu’on utilise le vide-ordures, parce qu’on déplace les meubles la nuit (??)(je rappelle que c’est la voisine du dessus au passage). Et comme elle connaît bien notre agente immobilière qui vit deux étages en dessous de nous, autant vous dire que niveau soutien, c’est un peu léger, surtout que la folle est allée voir tous nos voisins pour se plaindre de nous… Bref, on a la loi pour nous mais on va être obligés d’agir pour régler ça alors que bon, on a autre chose à faire de nos vies, hein…

Commissariat de police

Du coup, comment tu gères ça ? Je fais du yoga, je fais de la sophrologie, je respire par le nez et écoute des sons de pluie qui tombe mais y a des fois où tu tiens pas, où tu sens la moutarde te monter au nez et le cri dans la gorge, où tu n’en peux juste plus. Mais si tu cries, c’est toi qui perds. Parce que tu es la collègue chiante sans humour, parce que tu es la jeune locataire qui ne respecte pas la vieille proprio du dessus. Encore les bonnes vieilles oppressions : accepte l’humour du mâle dominant, accepte de baisser la tête face à tes riches aînés. Même s’ils sont en tort. Respirer par le nez, écouter la pluie, boire une tisane…

Femme sous la pluie

C’est dur, franchement, c’est dur. Mais peut-être aussi parce que la bienveillance ne doit pas passer par l’acceptation de tout et n’importe quoi. Les règles doivent être pour tous, quelle que soit votre âge, sexe, couleur, orientation sexuelle, patrimoine… Si je reprends l’exemple de la folle du dessus, elle nous écrit des trucs IGNOBLES tout en nous rappelant qu’on ne sait pas vivre et respecter notre prochain. T’es sérieuse, meuf ? Tu n’arrêtes pas de nous dire qu’on est mal élevés, mal éduqués, qu’on a aucun respect mais tu n’as jamais tenté de nous parler un minimum correctement. Mais voilà, comme c’est nous les jeunes, on est forcément en tort (36 et quasi 37 ans, tous les deux cadres dans de grosses boîtes mais apparemment, le fait qu’on n’achète pas autorise l’infantilisation). Et il y a un truc que je ne supporte pas, mais alors vraiment pas, c’est l’injustice, au sens large du terme.

Gal gadot est Wonder woman

Alors on fait quoi ? Concernant mes collègues, j’ai essayé de retendre la main, elle a été dédaignée donc la solution est désormais simple : je vais oublier politesse et bonne éducation la prochaine fois. Pour le reste, on verra avec une assistance juridique. En fait, c’est peut-être ça, le secret de la bienveillance : ne pas accepter n’importe quoi mais être bienveillant avec soi-même en se dépolluant l’air des nuisibles… Ca rendra peut-être service à ceux qui subissent.

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Citizenfour de Laura Poitras

 

Je ne vais pas au cinéma que pour voir des blockbusters, j’y vais parfois aussi pour réfléchir. Comme lors de cette soirée spéciale organisée par rue89 avec la projection de Citizenfour de Laura Poitras suivi d’un débat sur la loi renseignements. Je ne parlerai pas trop du débat puisque nous avons dû partir avant la fin avec Victor vu qu’on dormait à l’autre bout de Paris, j’y reviendrai peut-être un autre jour.

citizenfour

Citizenfour, donc. Ca commence un peu comme un film d’espionnage un peu étrange : l’écran se couvre de textes, de messages mail cryptés échangés à propos d’un secret qu’il faudra révéler, du fait que ceux qui veulent parler sont certainement déjà surveillés… Paranoïa de 2 accros à la théorie du complot ? On sait que la femme, c’est Laura Poitras, la réalisatrice mais qui s’adresse à elle en l’informant qu’elle est surveillée ? Un journaliste entre en scène, contacté par Laura car le mystérieux homme n’arrive pas à le joindre de façon sûre. Cet homme a une révélation à faire sur des écoutes à l’échelle internationale. Le journaliste, Glenn Greenwald, décide de s’intéresser à l’affaire, il prend donc rendez-vous avec l’Homme mystérieux. Dans un hôtel à Hong Kong, Greenwald suit un long couloir, avançant à la rencontre de ce lanceur d’alertes, il ouvre une porte, on découvre enfin le visage de cet Homme qui sait tant… Edward Snowden. Léger hoquet dans la salle, même si on le savait, ce passage est très bien amené.

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Ce film est en fait l’histoire des révélations de Snowden au sujet des écoutes de la NSA (pour ceux qui ne sauraient pas de quoi je parle, petit article récapitulatif) . Une bonne partie du film traite du travail de journaliste de Greenwald et Snowden, une ambiance un peu électrique, ils savent qu’ils prennent des risques. Une scène est assez frappante : pendant qu’ils travaillent dans l’Hôtel, une alarme incendie se déclenche, une fois, deux fois. Snowden se fige, blanc comme un linge, en proie à la panique. Cette scène m’a marquée parce que, nous, on regarde le film en connaissant la fin de l’histoire mais eux, ils y sont en plein dedans. Snowden n’est pas encore le mec qui ébranle le système, il se prépare à le faire mais ne sait s’il arrivera à ses fins.

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L’info sort, Snowden est vite retrouvé et commence à fuir. Cette partie du documentaire tombe un peu à plat, peut-être parce qu’on sait. Mais il perd en force par rapport à la première partie où tu vis le doute et la peur des acteurs impliqués. Avant même que Snowden parle, sa copine a le web coupé par exemple, des petites conneries du genre… La conversation avec Laura, qui a fui en Allemagne, est compliquée, ils passent de cryptage en cryptage pour essayer de ne pas se faire repérer. Limite, la moindre interférence anodine devient suspecte, c’est assez angoissant. Une fois les révélations faites, la fuite s’organise vite même si les protagonistes sont harcelés puis la suite, on la connaît.

La remise de l'oscar du documentaire à Laura Poitras et Glenn Greenwald (qui a eu le Pulitzer aussi)

La remise de l’oscar du documentaire à Laura Poitras et Glenn Greenwald (qui a eu le Pulitzer aussi)

Sur la forme, le documentaire n’est pas fou en soit mais passons sur le fond et sur la question qu’il pose sur nos droits fondamentaux et sur le statut des lanceurs d’alerte. Snowden est pour le moment réfugié en Russie où il vient d’obtenir un droit de séjour de 3 ans parce qu’il risque d’être emprisonné aux Etats-Unis pour espionnage, vols et utilisations illégales de biens gouvernementaux. Rien que ça, oui. Mais à qui profite le “crime” de Snowden. Les données collectées par le programme PRISM en tant que telle n’ont jamais été dévoilées, il dénonce le programme mais n’en dévoile le contenu à personne. A qui ça nuit ? Ah oui, certes, aux gouvernements impliqués et à Verizon, complice de la NSA. Mais les citoyens ont le droit de savoir que leurs conversations sont espionnées… Ah ben vu ce qui l’attend aux Etats-Unis, apparemment, non.

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Bref, je ne suis pas certaine que ce documentaire soit absolument indispensable pour se renseigner sur l’affaire Snowden, le sujet n’est pas tant abordé que ça, on parle plus des précautions prises par les personnes impliquées et les conséquences de la révélation que des révélations en elles-mêmes. Elles y figurent, oui, mais ça ne vous apprendra rien que vous ne sachiez déjà si vous avez suivi de près. Il reste l’intérêt d’une bonne piqûre de rappel, on oublie tellement vite…

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Ma première expérience du parapente

Par Saez

Tout s’est passé dans le plus grand secret puisque je n’ai parlé de ma sortie parapente qu’à mon retour, (eh oui, sinon mon entourage m’aurait retenu de force par les bras lol). J’avais donc ce bon qui me donnait droit a une séance de parapente et je voulais en profiter rapidement car, qui dit attente dit anxiété et puis j’étais disponible alors. A la base, la date retenue était le 15 août, mais, parce qu’il y a toujours un mais, le temps n’était pas de la partie ce jour là, (il devait s’arranger l’aprèm, pis non en fait), et, deuxième chose,
le bus qui devait me prendre pour m’amener tout près de l’école de vol ne passa pas à l’heure dite, 15 août oblige, mais était repoussé 3h après, trop tard pour voler ce jour là ! ! !  Du coup, j’appelle l’école, j’explique ma situation et l’on me répond qu’il vaut mieux repousser à demain car le temps joue les troubles fêtes, argh, la mort dans l’âme, je repousse a mardi et prend mon mal en patience après avoir fait plus de 300 bornes en ayant emprunté le train, le bus et le tramway. Le lendemain, le temps est au beau fixe dès le matin, la séance est maintenu, youpi !

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C’est donc le bus qui m’amène tout près de l’école de parapente situé a Saint Hilaire du Touvet (lieu hautement réputé dans le milieu du sport aérien), je repère rapidement leur boutique et, comme j’ai du temps devant moi, je vais du côté de l’aire de décollage pour admirer ces pilotes prendre l’air et y faire des photos. J’y reste de 12h a 12h30 environ, car c’est à cette heure là qu’un moniteur me tel pour que je vienne près de leur locaux, je m’y rends, et il m’explique qu’il va m’amener sur une « pente école » de faible dénivelé destiné
principalement aux débutants comme moi, on discute pendant le trajet comme si on se connaissait depuis toujours et il est surpris de mes connaissances en matière d’aérologie. Arrivé sur le site, 
j’y rencontre une dizaine de gars parmi lesquels une moitié de moniteurs et l’autres moitié d’hommes volants en devenir. Les présentations faites, on me fournit le matériel et on m’explique comment l’utiliser rapidement : j’ai a ma disposition une voile, (ou aile), sous cette aile des suspentes, (ça ressemble à des fils très fins mais solides), suspentes reliées à une sellette, (sorte de gros sac fixé dans mon dos qui contient l’aile une fois repliée). Bien sûr on oublie pas la sécurité puisqu’un casque et une radio me sont remis dans la foulée.

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Alors maintenant on passe dans le vif du sujet,  l’aile est déployée en corolle afin qu’elle se gonfle correctement, on vérifie que les suspentes ne sont pas emmêlées, puis, je m’harnache dans ma sellette de la tête au pieds et j’attend que le vent soit favorable, (c’est à dire venant de face, pas trop fort / faible). Le moniteur me crie :  » cours ! cours ! », je fais 2/3 pas rapide freiné par la tension de l’aile qui m’impressionne, la voile commence à se lever, puis, elle retombe aussitôt, aïe !  Après plusieurs essais infructueux du
même type, j’arrive enfin à voir l’aile se déployer correctement a deux reprises ou trois reprises: je court a fond durant 2/3m et je sens une tension de la sangle de la sellette près du nombril, je relâche les « avants » rapidement, (les suspentes qui contrôle l’avant de l’aile), et je continue ma course progressivement, et puis là, l’extase, la jouissance, (bon ça ira pour les adjectifs), mes pieds quittent le sol, débarrassés de cette pesanteur si pesante, excité comme quand on parvient enfin a produire une flamme quand on n’arrivait jusque là qu’a obtenir des étincelles, mon vol dure 20 mètres environ et je retombe au sol en douceur. A cet instant là les cartes sont déjà jouées je serai parapentiste… 

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(c) Fabgenou

Le parapente est un sport à risque, mais sans risque, il n’y a pas de parapente

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Mon petit sitcom perso

Je vais vous révéler un secret : je suis une petite curieuse et Facebook est devenu mon dealer officiel de secrets à débusquer, de potins à ramasser… Facebook, c’est encore mieux que les Feux de l’amour, sauf que c’est avec des vrais gens.


Un matin, je me connecte à mon dealer et que vois-je ? Claire Verdier et Pascal Lemuel ont mis fin à leur relation. Bon, comme ce sont des gens que je ne connais pas personnellement (autant mon vrai facebook est très vip, autant celui de Nina, j’accepte toutes les demandes d’amis), j’avoue que je n’ai pas sorti un mouchoir pour écraser une larme. Mais là où la dramatisation se joue, c’est quand survient les commentaires. Les filles : « oh, c’est triste! », les garçons : « quoi encore ? » mais surtout, entre en action Pascal Lemuel : « ah, j’étais pas au courant. Quand on s’engueule, le premier réflexe, c’est d’aller sur facebook, vive les réseaux sociaux! ». Après quelques remarques narquoises de Pascal sur cette rupture, le lendemain, ils étaient à nouveau ensemble.

J’ai connu pire que Claire, une nana qui avait tout de la dramaqueen. Outre le fait qu’elle racontait absolument tout sur son statut (quoi que je trouve très dommage que personne ne me tienne informée de ses passages aux toilettes. Y a que moi qui y vais ou quoi ?), elle ne cessait de passer de célibataire à « en relation avec bidule » à la moindre contrariété. Le mieux, ce fut un jour où ça a donné en statut « mon mec est trop chou » puis « mon mec est un connard » à « Machine est listée comme
célibataire ». Puis à nouveau en couple une heure après. Et là, on a récemment eu droit à une nouvelle saison avec un autre mec. Un peu compliqué, je vous l’accorde.

Des fois, Facebook m’effraie un peu. Sur ma vraie fiche, je ne précise pas mon statut marital et si mon mec insistait vraiment pour que je mette « en relation avec », je ne mettrais cette information visible que pour ceux qui ont le droit d’être au courant, soit pas grand monde. Je ne pense pas que mes turpitudes amoureuses regardent mes collègues, par exemple, même si je les aime beaucoup pour certains. De la même façon, j’aime ceux qui ont un projet ultra secret dont il ne faut pas parler et qui écrivent tout ça sur leur statut. Par exemple, il y a quelques temps, Elle a fait une soirée blogueuse en shootant 7 d’entre elles jugées comme les grandes gagnantes de la blogosphère (lisez pour les détails, je ne vais pas expliquer) et le shooting devait être secret. Une des 7 avait comme statut « part en shooting pour Elle », la même qui, quelque temps plus tôt, avait passé un entretien pour une radio et expliquant cela sur son blog disait qu’elle ne pouvait pas donner le nom de la radio. Et sur son statut Facebook : « en entretien chez Radio truc ». Cette personne a près de 600 amis, je crois.



Bref, tous les jours, j’ai de nouvelles histoires à me mettre sous la dent et certains en jouent. Un ami de la fac a mis comme photo de profil lui en train de tenir un bébé et quand il en a eu marre de recevoir des félicitations, il a précisé que le petiot n’était pas le sien, c’est marrant. Bref, même si je trouve que Facebook est quand même un truc génial
(je viens de retrouver ma corres italienne du lycée), je crois que parfois, la pudeur et la discrétion peuvent être un bon truc surtout quand notre vrai nom est associé à tout ça. Et larguer quelqu’un en modifiant son statut sur Facebook, franchement, c’est peut-être très web 2.0 mais en vrai, c’est surtout totalement ridicule.

De même, si quelqu’un ose un jour faire une déclaration d’amour en mettant un de ses contacts Facebook comme son petit ami, qu’il soit la risée de tous.


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Courrier des cœurs, réponse à Angie

Cette semaine, Angie nous a posé la question suivante : «Dans mon groupe d’amis, nous sommes plusieurs dont une amie très proche
qu’on appellera S. et son ex, C. Ils sont restés longtemps ensemble, un peu plus d’un an et demi, c’est fini depuis 8 ou 9 mois mais il restent amis. Depuis quelques temps (mais après leur rupture), je me suis rapprochée de C. sans arrière pensées. Sauf que maintenant, je commence à penser à lui en tant qu’homme et pas en tant qu’ex de mon amie et il m’a avoué avoir du mal à garder mes distances avec moi. Je sais que S. ne supporterait pas qu’on sorte ensemble. Dois-je me sacrifier pour mon amie? 
» 


La cellule love and sex des vingtenaires s’est réunie, voici ce que nous en pensons.

Enzo : « Dois-je me sacrifier pour mon amie? » Non, vu la situation, tu dois choisir entre les deux ! Une amie ou un éventuel (ça
pourrait très bien être un coup rapide pour cause d’incompatibilité sexuelle) petit copain (qui n’est pas un prince charmant vu qu’ils ont rompus après être resté longtemps ensemble) !

Tatiana : Et bien moi je crois que tu devrais en parler avec ton amie. Parce que si c’est vraiment fini entre et qu’elle ne ressent rien pour lui, normalement elle ne devrait pas voir d’inconvénients à ce que tu sortes avec lui. Sinon c’est que c’est une garce égoiste. Si elle a encore des sentiments pour lui alors là tu as plusieurs option : tu es une bonne amie et tu ne touches pas à ce mec, tu es une mauvaise amie et tu touches à ce mec. Après tu peux avoir des circonstances atténuantes en fonction de si tu as des sentiments pour ce garçon ou si c’est juste physique. Mais quoiqu’il arrive la franchise prime donc parles-en à ton amie.

Jane : Du moment qu’ils ne sont plus ensemble… Quels droits à ton amie sur son ex? On est d’accord, aucun. Si rester amie avec
lui après la rupture est juste un moyen de contrôler ses relations, j’ai comme envie de dire que c’est pas cool. Et que ça ne te regarde pas. ils ne sont plus ensemble, vous vous sentez attiré, ton amie n’a pas son mot à dire dans cette histoire. Reste juste à le lui expliquer de manière diplomatique si tu ne veux pas t’en faire une ennemie. Après, t’as pas non plus choisi la situation la plus simple.

Et j’ai tendance à penser (à jeun) que les exs des copines c’est un peu no way, rien qu’à penser au fait qu’il y a eu rapport intime
et qu’il pourrait y avoir comparaison.

Mais comme je dois frôler les 2 grammes (à 17h, limite j’ai honte) je suis de bonne humeur, donc je te dis: fonce!

Lucas : Dans 5 ans elle sera sortie de ta vie ou tu vas la croiser de nouveau et elle ne t’en voudra plus. Donc lance toi. C’est
n’importe quoi ton idée de sacrifice. Faut arrêter de monter en neige un truc banal et qui arrive tous les jours.

Ella Sykes : Personnellement, je vivrais avec lui ce que je dois vivre. Je ne chercherais pas à faire quoique ce soit non plus,
les choses se feront si elles doivent se faire. Puis, une fois consommée, il faut considérer la tournure de la situation : Si c’est une relation sérieuse, il sera toujours temps de lui en parler, si ce n’est qu’une attirance passagère, il n’y a aucune raison de la perturber avec cela. Il faudra te mettre d’accord, alors, avec le jeune homme de façon à ce que cela demeure un secret.

Bref, pense à toi, et ton bien-être.

Keira : Ta meilleure amie n’est plus avec ce jeune homme.

Ca fait 9 mois.

C’est un temps largement suffisant pour qu’elle se soit adaptée à la situation.

Donc : tu sors avec lui. Et ensuite tu préviens ton amie. 

Si tu le fais dans l’autre sens ça va être culpabilisation à 200% suite à sa réaction (qui ne sera pas tout de suite positive) et tu
n’osera pas le faire.

Tandis que là, si une fois la chose faite, tu lui expliques de façon hyper diplomatique et honnête ce qu’il s’est passé et ce que tu
ressens, elle va peut-être avoir un léger pincement mais ça disparaîtra très rapidement. Et tu aura le beurre, l’argent du beurre et le cul du crémier. La classe.

Diane : Si c’est une très bonne amie, je te conseille d’y réfléchir à deux fois avant d’aller fricoter avec son ex.  Et même
si tu sortais avec lui, elle resterait tjrs son ex, et bonjour les comparaisons… Nononon, les ex, c’est tout pourri.et ça serait tout de même dommage de gacher une belle amitié pour ça se trouve un petit flirt….enfin moi j »dis ça hein…

Petite Cervoise : Nooooooooooooooooooooon !!! sauf si ton amie t’est très chère, évidemment.
Mais après, il faut être open-minded. Si ils s’entendent bien, elle n’accueillera certes pas la nouvelle en criant « champagne! », mais elle doit aussi comprendre que le passé est révolu.

Evidemment, si cette chose m’arrivait, je ne serais pas sure de bien réagir… mais tout dépend du contexte de la rupture.

Nina : Moui alors tout ça est bien compliqué. La question est : C. te plaît-il indépendamment du fait qu’il est un peu le fruit interdit ? Le côté « je l’aime mais je ne peux pas », c’est follement romantique mais faut voir si tu es prête à assumer tout ce qui en découle. Ceci étant, si tu penses que tes sentiments et les siens sont sincères, je pense que la solution du « vivez votre histoire dans votre coin pour commencer, vous verrez après » est la meilleure. Si votre histoire ne doit pas durer, comme ça, ça évitera de blesser S. Si votre histoire dépasse les premiers temps, vous pourrez vous afficher car ce sera plus qu’une passade. Au fond, la seule question que tu dois
te poser, c’est si tu es capable de gérer les conséquences de cette relation.

Voilà, si toi aussi, tu as une question love and sex à poser à notre cellule, lance toi, nous sommes tout ouïe !

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Ben, tiens, si je prenais un amant ?

Avant d’aller plus avant dans cet article, je précise pour ceux qui tombent sur ce blog pour la première fois et à qui je souhaite la bienvenue que je ne suis pas actuellement en couple donc tout ceci n’est que fictif.

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Vendredi soir, je rentre chez moi avec ce qu’il reste de mes pieds congelés et ô surprise, je découvre un nouvel article d’Enzo sur les règles d’or de l’adultère. Tout en débattant (enfin, débattre quand on a le même avis, c’est pas trop le mot) du sujet avec le jeune homme sur MSN, je décide de prendre le sujet en main : Nina devient infidèle à Wenworth grâce à aufeminin, c’est parti.

Avoir un amant, c’est très chic et ça occupe. Bon, entre mon taf, mon mec et mes copines, je sais pas trop où le caser mais tout est question de volonté dans la vie et si je le vois qu’une fois tous les 15 jours, c’est pas grave, il va pas commencer à me saouler non plus. De toute façon, ils le disent dans l’article, faut pas que je m’attache, je vais donc prendre un gigolo gratuit connard, en somme. Comme moi, je suis une fille bien, je mets les choses au clair de suite « écoute, j’ai pas besoin d’un mec, j’en ai déjà un, toi, je te prends juste pour ton sexe alors la ferme et on y va ! ». C’est fou comme l’adultère me rend dominatrice quand même. Bon le souci, c’est qu’avec amant qu’on va appeler Jean-Baptiste comme un joueur de rugby trop craca miaou, on peut pas trop jouer à tu m’attaches, tu me fouettes, ça laisserait des traces et il ne faut pas. Donc moi, je suis la fille hypra honnête qui dit de suite « tombe pas amoureux de moi, ça sert à rien ». Parce que je suis aussi très prétentieuse pour le coup, je suppose que forcément, Jean-Baptiste va tomber in love, bien sûr.

Comme je suis honnête mais pas garce (enfin, pas avec Wenworth), je ne dirai rien à mon mari ni à mes enfants, comme le dit le site. D’ailleurs, en gentlewoman que je suis, je ne coucherai jamais avec Jean-Baptiste devant Kenya, je dois la préserver. Mais je dois faire attention à pas me faire piquer donc c’est parti pour la phase de désinfection de JB. Ciao les cheveux et poils qui ne m’appartiendraient pas, à la lessive mes fringues qui sentent le Hugo Boss alors que Wenworth est très Calvin Klein, à la douche pour effacer cette odeur tenace de sexe. C’est marrant, quand on fornique, on a toujours l’impression de puer le sexe à 3000 lieues à la ronde alors qu’en fait, non. Enfin, je crois pas. Enfin, de toute façon, je me douche toujours après une folle nuit, c’est la base de l’hygiène. Si je vis avec Wenworth, je ne dois pas amener JB à la maison. Mais ça, très franchement, faut aimer le risque parce que vas-y pour être sûre d’effacer toutes les traces, surtout qu’avec mon amant, je prends mes précautions, histoire de pas me la jouer Brooke dans Amour Gloire et beauté : « je suis enceinte mais qui est le père » et une capote, ça brûle mal, je crois. Donc JB, il me reçoit chez lui et c’est tout. De préférence, il habite dans un quartier où je ne connais personne et où je peux me balader avec de grosses lunettes opaques sur le nez sans qu’on se dise « tiens, j’ai vu Nina dans ce quartier l’autre jour, suis sûre qu’elle a un amant. La preuve, elle avait de grosses lunettes sur le nez ». Puis en plus, le site le dit bien JB est un connard en puissance (c’est même pour ça que je l’ai choisi, pour pas m’attacher) et il risque de me dénoncer à mon Wenworth d’amour donc je dois surtout pas lui filer mon numéro et me mettre sur liste rouge. Bon, Wen’, il a pas trop compris mon délire de liste rouge et j’ai eu du mal à m’expliquer mais on sait jamais, quoi…

Le secret est, paraît-il, de ne rien dire à personne puisque moins de gens savent, mieux c’est. Mathématique comme raisonnement. Sauf que je lui dis quoi, moi, à Wenworth, sur ces 2h où personne ne sait où j’étais ? Une copine alibi, c’est bien aussi, à condition de la prévenir, bien évidemment, ça évitera les « au fait, c’était bien jeudi soir avec Nina ? – Jeudi soir ? Mais je l’ai pas vue, pourquoi tu dis ça ? ».

 En fait, je lis cet article (qui ne dit même pas où trouver un amant connard) et je me dis que l’adultère, c’est vraiment trop fatigant pour moi. Déjà qu’à l’heure actuelle, je sais même pas si j’aurais du temps à consacrer à un Wenworth, rajouter un JB au tableau, c’est pas possible, là ! De toute façon, l’infidélité, c’est pas comme ça que je la conçois, j’en parlerai un autre jour !
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Tatianaddict !

Par Lucas

Ami lecteur voici l’article dont tu es le héros ! Parce que voilà quoi, faut pas déconner, j’ai été lecteur moi aussi, je sais de quoi je parle…Sauf que là je vais vous parler d’un truc que je ne connais pas et ce truc c’est ma sylphide !! Ceux qui ont lu les Mémoires d’outre tombe savent de quoi je parle.

Voyons.jpg
cette photo n’est pas une photo de Tatiana bande de
voyeurs.

La Sylphide c’est cet être ethéré que Balavoine Tocqueville imaginait le soir en lui donnant tous les attraits imaginables. Attraits qu’on peut résumer en deux mots : pas conne et trop bonne, pure et gracile.

Bah moi je fais la même chose avec Tatiana que je n’ai jamais vue. Ouhai, j’ai préféré percuter un arbre à 100km/h pour faire mon intéressant au service réa de Pompidou.

Tatiana donc…

Moi aussi j’ai été lecteur et donc moi aussi j’ai passé 3 ans à imaginer ce à quoi ressemblait Nina (c’est d’ailleurs bien moins joli en rêve qu’en réalité… Demandez ma pommade, demandez mes léchouilles !)

Donc cet article oùssque je redeviens lecteur pour écrire…

Tatiana ca, un petit coté Russe.

Bien sur, des que je dis russe je pense au fait que la place rouge était vide devant moi marchait Nathalie elle avait un joli nom mon guide Naaaaathalie et puis la photo où on voit Lénine en train d’haranguer la foule et puis la musique Kalinka et puis la Smirnof et puis les belles blondes…Etcetera.

Non, sans rire, des que je pense à Tatiana, je pense à Anna… vous savez ce personnage fabuleux crée par Philippe Labro. Roh lala, quess qu’elle a pu peupler mes rêves, Anna. C’était l’un des personnages du bouquin « Quinze Ans ». Anna Vichniesky-Louveciennes. Avec sa classe innée et son lourd secret. Anna avait un coté mystérieux, évanescent et délicat… Un truc qui ressurgir dans le prénom Tatiana. Ouhai alors ceux qui me disent « bof,tu sais moi avec Tatiana, je pense à une « hyacinthe » ou à un « accord tacite » eh bah ces gens là peuvent aller voir ailleurs si j’y suis !

Donc Tatiana est grande, fine, avec des fossettes qaund elle sourit. Elle est châtain clair, limite blonde, elle a les cheveux courts, une élégance naturelle, une écharpe portée négligemment avec ce je ne sais quoi qui fait tout…Un port de tête gracieux, une démarche féline mais décidée. Elle a ce regard qui pétille, empreint d’intelligence et de futilités. Et, bien entendu, elle a un sourire désarmant…

 Heu t’es gentil Lucas mais ça peut-être n’importe qui dans la rue…

 Bon. Très bien. Je vous mets au défi. Envoyez moi une photo d’une femme dans la rue qui manifeste de tous ces caractères ! Vous avez mon mail ici ! Surtout, n’hésitez pas !

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Just a sweet transvestite…

Par Marine

« Han, mais pourquoi tu mets pas ça sur mon blog?? »
OK Nina, je m’y colle…
Une révélation ultime.
Un scoop.
Un secret bien gardé. Ou pas.
Marine est en train d’explorer les aspects les plus masculins de sa personnalité.
J’explore les aspects les plus masculins de mon être. Non je suis pas subitement devenue trav’. Ni transexuelle.
Je découvre l’impuissance. Le sentiment du « mais je comprends pas ça m’arrive jamais » dit honteusement alors qu’on sait que ça nous est déjà arrivé. La terreur ultime quand vient le moment d’être confronté à la réalité : marchera, marchera pas?
L’impuissance vous dis-je.
Je comprends pas, ça m’arrive jamais.
D’un coup, je ne suis que compassion pour les hommes.
D’un coup je sens la toute-puissance créative du sexe. Et de Mallarmé.
Que vient-il faire ici, ce brave homme, professeur d’anglais raté et documentaliste de seconde zone? Bah, tout simplement, c’est le premier à l’avoir dit. « La chair est triste, hélas! et j’ai lu tous les livres. » (un alexandrin superbe, au passage)
Bah pour moi, j’ai pas lu tous les livres, mais j’arrive quand même pas à écrire. Car oui, chers lecteurs, Marine est dans une branche qui nécessite un minimum de créativité et mobilise quelque inspiration pour écrire. Et c’est pas facile. Je ressens cette terreur ultime quand vient le moment d’être confrontée à la réalité : écrirai, écrirai pas?
Je vous jure, une page Word allumée, intitulée « Document1.doc » c’est au moins aussi flippant qu’enthousiasmant, comme un top model  de type Gisele Bunchen ou Bar Refaeli qui serait dans votre lit, messieurs. Enthousiasmant, parce qu’on reste dans le domaine des possibles. Mais flippant. Et si ça foirait? N’est pas modelizer qui veut. N’est pas
« wordizer » qui veut je suppose aussi… Humpf.
Chaque soir, je me couche en me disant « ça marchera demain, tu verras ». Chaque jour, je me lève en me disant « ça marchera demain, tu verras ». Pas facile tous les jours, la masculinité impuissante.
Je préfère revenir à ma prime condition de femme rigolote et frivole (et en chaleur : je vous jure, prenez jamais un mec qui habite sur un autre continent, c’est une torture). Je vais allez me vernir les ongles en rose et me faire un thé (le thé Mariages Frères à l’Opéra) : rien de tel pour stimuler la réflexion. Et la féminité.

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Xavier, ta voix me met en émoi

(version audio en fin d’article)Non, aujourd’hui, je parlerai pas politique car je n’ai rien à rajouter. Ou si, beaucoup, mais ce blog ne se prête pas à une analyse politique, poussée ou non. Donc, plutôt que de parler de la victoire de Sarko ou la défaite de Ségo ou leurs discours ou du débat bisounours d’hier, parlons de choses qui me mettent en transe.

Vendredi soir, comatant devant ma télé, je tombe sur Paris Dernière que j’ai pas vu depuis X temps, vu le bien que je pense de cette émission. Là, c’est la dernière version avec Xavier Desmoulins. J’écoute et là, je ruine mon string. Cette voix, mon Dieu ! La machine à fantasme se met en branle (sans mauvais jeu de mots), je l’imagine me murmurer des mots particulièrement salaces dans l’oreille pendant qu’il me levrette avec ardeur. Heure de décès de mon string : 1h28. Et comme j’aime ça, je regarde la rediffusion de l’émission le lendemain soir, initiant pour le coup Vicky qui a bien craqué aussi. Après négociations, nous avons décidé que j’avais entendu Xavier la première donc il était à moi mais qu’il avait le droit de lui faire l’amour par téléphone. Je suis parfois très généreuse avec mes objets de fantasmes. Xavier, c’est une voix grave, une voix qui souffle beaucoup, on dirait toujours qu’il est en train de vous confier un secret. Mais Xavier, avec une voix comme ça, fais de la radio, surtout le matin entre 8h et 9h, que ma journée commence bien. D’ailleurs, j’ai décidé de faire un montage de sa voix pour écouter ça pour rythmer mes séances avec Jack !

Car la voix, dans la séduction, ça joue énormément, y a pas à dire. Je sais que j’y suis sensible, une voix sexy fera remonter la côté d’un mec moyen comme une voix pourrie fera,baisser la côte d’un mec pas mal. J’ai reparlé récemment de Benoît, maître nageur au corps super miam miam… à la voix de Pokémon. C’était limite : « baise moi et ferme-là », avec lui. Alors qu’un Xavier, il a intérêt à me parler, même pour me dire les pires saloperies. Et même que s’il me parle dans une langue que je connais pas, j’aurai un orgasme avant même qu’il ne me touche.

Oui, la voix est un atout séduction et aussi un bon indicateur de l’esprit de la personne qui vous parle. Plus on est troublé par le désir, plus elle se fait rauque, empreinte de souffle. Je sais que je joue beaucoup de ma voix, selon mon interlocuteur (ou trice), ce que j’attends de lui/elle, de nos relations… En général, il me semble que plus je déconne, plus ma voix part dans les aigus. Dès que je veux faire la sérieuse, je pars plus dans les graves. Il est amusant de voir, quand vous avez cours de radio, que tout le monde ânonne son texte un ton plus bas que sa voix habituelle. Pour se donner un vernis de sérieux. Alors que dès qu’on veut faire les cons,on part plus facilement dans les aigus, voire suraigus. Bref, comme les animaux modulent leurs cris pour appeler le mâle ou la femelle, nous adoptons une voix de velours pour séduire, nous aussi. Après, c’est pas parce qu’on a une voix super sex qu’il faut dire des conneries parce que même Xavier, s’il dit trop de conneries, ça va plus trop m’exciter.

Je sais qu’en lisant cet article, beaucoup d’entre vous diront « ouais, elle a raison ». Normal, j’ai toujours raison, hein ! Plus sérieusement, il est étonnant que tout le monde reconnaisse l’importance de la voix dans la séduction et pourtant, on en parle rarement. Quand on décrit l’homme ou la femme idéale, on parle du visage, de la couleur des yeux et des cheveux, du corps mais rarement de la voix. Peut-être parce qu’il s’agit là d’une séduction plus insidieuse, qu’on entend la personne après l’avoir vue en général. Qu’une voix n’est pas forcément quelque chose de rhédibitoire. Pourtant, une voix sexy, avouez que ça vous fait frémir jusqu’au tréfond, qu’on l’imagine facilement en train de nous susurrer des mots d’amour. Xavier, physiquement, il me
fait pas particulièrement d’effets. Il est pas trop mal mais c’est pas ce que je préfère de lui. Mais cette voix, ça me donne envie de regarder Paris Dernière, c’est pour dire (quoi que j’aime mieux la nouvelle version, j’avoue) ! Cette voix, elle peut tout me demander, je crois que je suis incapable de lui refuser quoi que ce soit.

PS : Si tu t’appelles Xavier Desmoulins et que tu présentes Paris Dernière, envoie moi un mail à nina.bartoldi’at’hotmail.fr, je te donnerai mon numéro de téléphone !

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