Recherche d’emploi vs recherche d’appartement

Quelque part en 2015, je suis un peu morose : je m’ennuie un peu à mon poste, je suis pas très copine avec mes collègues, je commence à avoir des envies d’ailleurs… Sauf que 1/ça ne fait qu’un an que je suis là et on ne part pas au bout d’un an et surtout 2/la recherche d’emploi, surtout quand tu es déjà en poste, la plaie. Mais depuis, j’ai trouvé pire, une recherche qui te rend folle et te dégoûte en 2 mn : la recherche d’appartement.

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Je vous plante un peu le tableau : début mars, mon adoré ayant sa première fiche de salaire de son nouveau CDI, je décide de partir à la recherche d’un petit nid d’amour parce que la vie entre deux apparts, j’en peux juste plus. C’est pas compliqué : n’étant plus jamais chez moi toute seule ou presque, mon appart vire au taudis, je n’ai plus le temps d’écrire, la plaie. On doit s’organiser pour savoir chez qui on dort histoire d’avoir des affaires de rechange, on se retrouve dans les vapeurs de pétard du coloc de mon cher et tendre le dimanche au réveil… Autant vous dire que ma patience a été mise à rude épreuve… Donc dès la première fiche de paie de mon cher et tendre reçue, je me lance.

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Et je me prends un gros mur dans la gueule : une période d’essai ? Non, merci ! Mais… Nous sommes tous les deux cadres dans des secteurs qui ne craignent pas la crise (surtout lui : il a mis 10 jours entre sa mise en ligne de son CV et la signature de son CDI, vive le développement informatique), nous gagnons à nous deux en moyenne 5 fois le loyer, il y a certains apparts où mon dossier seul pouvait passer à deux centaines d’euros près mais en gros : période d’essai, vous dégagez. Du coup, je prends mon mal en patience, je pars me détendre au Maroc et à mon retour, je relance les hostilités. Et c’est pire : on a même eu le cas où on ne pouvait pas visiter un appart sans un dossier complet (il manque toujours des papiers du côté de mon mec, le mien était complet depuis quelques temps déjà)… Je comprends qu’on ne signe pas un bail sans tous les papiers mais là, on parle de visiter, on ne sait même pas si ça va nous plaire !

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Parce qu’il faut le savoir : les agences sont omnipotentes et n’en ont strictement rien à foutre de ta gueule. Et pour cause : tant d’appelés pour si peu d’élus, si tu n’es pas dispo à l’heure de visite proposé (au singulier, oui), tant pis pour toi, tu es éliminé d’office. Véridique, je vous jure, j’ai eu des sms genre “on a reçu votre demande, vous êtes dispo pour une visite aujourd’hui à 12h ?” “Non” “On vous recontacte” sans jamais avoir de nouvelles. Mieux, l’agence qui te sms après que tu les aies appelés pour te proposer un rendez-vous visite. Tu as donc bien précisé en amont que oui, nous étions salariés en CDI vu que tu veux pas nous louer un appart sinon… Et là, donc, le sms de la mort “vous êtes disponibles jeudi à 16h30 pour visiter l’appart ?”. Hmmm, alors si vous connaissez un poste où on est dispo l’après-midi à 16h30, pourriez-vous me filer le tuyau ? Je suis TRES intéressée.

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Bref, entre les agences qui bossent pas le samedi (??), les rendez-vous de dernière minute impossibles à planifier quand tu es deux, les horaires de visite improbables,les agences qui ne te répondent même pas et qui sont globalement injoignables… La déprime est au bout du couloir.

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Parce que la différence flagrante entre la recherche d’emploi et celle d’un appart, c’est la part improbable d’aléatoire. Je veux dire : si je postule à un emploi, si mon CV correspond à la recherche, j’ai un nombre élevé de chances de passer un entretien (à une horaire qui me facilite un peu la vie). Ici, même si on gagne 5 fois le loyer et qu’on a tous les deux de bonnes situations, tu ne peux même pas accéder à la visite de l’appart (qui est peut-être complètement pourri). C’est juste une question de chance : si tu es dispo quand il faut, peut-être que tu pourras prétendre être le locataire du dit appart sinon va tenter ta chance ailleurs.

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Bref, j’ai déchanté plusieurs fois : d’un côté mon mec qui ne se presse pas pour me fournir les papiers malgré ma pression (et vous n’avez pas idée à quel point je peux être chiante quand je m’y mets),de l’autre les agences qui ne s’intéressent qu’à mon éventuelle disponibilité en journée pour voir un appart. En fin de course, je m’étais résignée à faire directement le tour des agences pour aller plus vite.

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Mais le sort nous a réservé une petite surprise. Hé oui, si je râle maintenant sur le sujet, c’est que j’en sors ! Deux petites visites d’appart, un petit crush sur l’un d’entre eux, dépôt de dossier, merci, au revoir. Victor et moi, nous sommes à J-21 de l’aménagement !

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Kenya, fidèle assistante


Je vous en dis plus demain… ou un autre jour !

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Comment trouver son plan cul ?

Vous avez bien réfléchi : vous avez envie de fun, de sexe mais pas d’engagement. La solution semble donc évidente : il vous faut un plan cul. Evidente ? Pas tant que ça car le vouloir, c’est bien, le trouver est, par contre, une autre paire de manche.

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“Mais Nina, t’es con ou quoi ? Tu te connectes sur Tinder et en 2 mn, tu as de quoi t’occuper”. Alors dans l’absolu, oui, vous pouvez trouver un joyeux partenaire de jeu sur votre mobile ou Internet mais je vous parle ici d’une relation suivie, une personne à croiser ponctuellement histoire de mélanger vos fluides (enfin, n’oubliez pas de vous protéger, hein !). Et là, trouver la perle n’est pas une mince affaire.

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Etape 1 : éliminer les queutard-e-s. Les one shots ont aussi leur charme, je ne dis pas mais on n’est pas là pour ça. Donc si la conversation vire en 2 minutes à “j’ai envie de te faire un cunni/une pipe. Et la sodomie, tu en penses quoi ?”, ne vous attendez pas à une relation pérenne. Car sur les sites de rencontre, les serial fuckers pullulent. Quand vous recherchez une relation coquine suivie, n’attendez rien d’eux, ils ne cherchent qu’à épingler votre photo sur leur tableau de chasse. Au moins, l’avantage, c’est qu’ils s’en cachent rarement.

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Parce que la clé du plan cul, et je dirais même son principal intérêt, c’est la connivence. Partons du principe que la première fois avec une personne n’est jamais la meilleure expérience sexuelle avec ce partenaire : on se connaît mal, on applique bêtement un savoir faire un peu généraliste, on connaît les grandes zones érogènes donc on capitalise dessus pour donner du plaisir. Mais en pratiquant régulièrement une personne, on dessine un petit do et don’t de ce qu’il/elle aime ou non. Et la réciproque est vrai ! Plus de plaisir, plus de sensation. Et si votre partenaire n’est pas très intéressé par votre plaisir, j’ai envie de dire : changez.

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Donc ok mais comment qu’on fait pour en trouver un du coup ? Alors je dirais : faites un peu mariner. Parce que l’amateur du one shot ne va pas vraiment vous courir après car… ben vous n’êtes pas unique. Donc pendant que vous tergiversez, une autre personne se montrera plus disponible et vous voilà éliminé-e. Bon, comme on a dit qu’on voulait un plan cul régulier, ce n’est que gain de temps et peut-être êtes-vous même passé à côté d’un mauvais coup. Non parce que je sais pas si vous avez remarqué mais les serial fuckers ont tendance à beaucoup se regarder baiser et oublient qu’ils ont une autre personne dans leur lit. Discutez un peu avec votre cible, voyez si y a moyen de trouver quelques sujets de connivence. Ah oui parce que le plan “non mais on fait que baiser, on se parle pas”, ça d’expérience, ça marche pas sur la durée.

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Alors, vous avez trouvé une personne qui vous plaît et a une bonne conversation ? Bien, après quelques jours d’échanges de mail (pas trop non plus), prenez rendez-vous… Et vous verrez bien ce que ça donne.

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Je drague avec mon estomac

Si les sites de rencontres nous posent parfois d’étranges questions et semblent plus curieux que les flics de New York Police je sais pas quoi, certaines ne sont pas si connes. Bien entendu, il est toujours un peu étrange d’en savoir plus sur un(e) inconnu(e) que sur certains de nos amis « de la vraie vie » mais bon. Donc aujourd’hui, penchons nous sur cette cruciale question « quel est votre régime ? ».

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Comme les sites de rencontres se doutent qu’au bout de 38 questions, vous fatiguez un peu, ils vous proposent gentiment de vous contenter de cocher des cases pour répondre. Oui, c’est sans doute assez triste de tous nous faire rentrer dans des petites cases mais là n’est pas le débat (du moins pas aujourd’hui). Donc on nous propose gentiment d’indiquer notre régime alimentaire. Tu manges hallal, kasher, végétarien ou tu manges de tout ? Oui, voilà, t’as pas hyper le choix. Parce que bon, moi, je mange de tout mais j’aime pas les endives, le roquefort et le foie et je me passe volontiers de mayo-ketchup-moutarde-cornichons. Mais ça, y a pas. T’es pas végétarienne ? Tu manges pas kasher ? Ben tant pis pour toi, y a rien pour les filles qui n’aiment pas les endives et le roquefort. Ah et le bleu aussi. Bref, tu choisis ta case et tu te tais, merci bien.
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Pourtant, cette info n’est pas si inintéressante que ça. Anecdote ! Il y a quelques années (2011 ?), une désormais ancienne collègue nous raconta une histoire de rendez-vous. Premier rencard, son gentil date décida de l’amener dans un restaurant spécialisé dans la boucherie. Sympa sauf que notre amie, sans être végétarienne, n’était pas particulièrement fan de bidoche et ne garde pas un merveilleux souvenir de son premier rencard. Bon faut dire que jamais j’organiserais un premier rendez-vous dans ce type de resto sauf si le gars me parle de son amour pour la viande !
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Faut dire que niveau alimentaire, on peut facilement commettre un faux pas. Je me souviens du premier rencard « resto » avec Prince-charmant-devenu-crapaud, on se balade dans le quartier à la recherche d’un resto et je lui dis « ah tiens, là, je sais qu’ils font de bons burgers » et il me répond contrit « oui mais j’aime trop ça ». On finit par trouver un autre resto et là, il m’avoue qu’il est végétarien. Apparemment, en Italie, c’est un peu honteux… De la même façon, cet été, j’ai eu droit à l’intolérant au gluten et à l’Anglais qui n’aime pas trop trop la cuisine française. Mince, moi qui voulais l’amener à l’auberge aveyronnaise, c’est loupé.
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Donc, oui, pour une fois, on obtient une information importante. Parce que si personne ne vous en voudra à mort de proposer un resto où la bouffe ne convient pas, ça gâche quand même légèrement la soirée. Ou alors on zappe la case bouffe pour savourer ensemble un verre, ça évite tout faux pas.
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En attendant, ça s’appelle comment, alimentairement parlant, les gens qui n’aiment pas les fromages pourris et les condiments gras ?

La semaine prochaine, nous parlerons statut familial, mmmm…

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J’ai testé pour vous la naturopathe

Les plus attentifs d’entre vous auront noté que j’ai pas eu une patate d’enfer le mois dernier. Pour tout vous dire, après 3 mois d’une relation idyllique à base de pioupiou les petits oiseaux, l’oiseau s’est retrouvé un bon matin sans ailes. Le pourquoi reste un peu fumeux mais après quelques mois à collectionner les grosses baffes avec élan dans ma gueule, je me suis sentie un peu démoralisée. Le Tiger va avoir besoin d’aide.

J’ai d’abord pensé aller voir un psy, j’ai demandé le numéro à une amie et… Rien. Je n’avais rien à lui dire au psy, je savais même pas pourquoi l’appeler, ma seule récrimination étant que « putain bordel de merde, j’en ai marre d’avoir la lose » mais à part me dire que tout est question d’éclairage (ce que je sais déjà) y avait rien de plus à dire. Donc payer pour des choses que je suis déjà capable de dire, bof…

Et puis Anais a agi. Lors de la Parisienne, elle m’avait parlé d’une naturopathe que consultaient deux de ses amies et je lui avais répondu que j’étais potentiellement intéressée. Alors que j’étais en plein week-end « je ne veux voir ni parler à personne », elle m’envoie donc les coordonnées de la naturopathe. Action, réaction, je prends rendez-vous.

1er rendez-vous. Elle me fait asseoir à son bureau et me demande pourquoi je suis là. Je lui résume les marasmes 2011 et 2012 (oui, finalement, 2012 est une année bien pourrie aussi). Elle me pose des tas de questions sur ma famille, les morts qu’il y a eues, les suicides… Elle est étonnée par ma lucidité sur moi-même, sur le fait que je sais mettre des mots sur mes maux. Bref, je sors de là avec une violente envie de pleurer tant ma vie, c’est de la merde.

2ème rendez-vous, je suis enrhumée, j’ai rendez-vous pour une « thérapie identitaire ». En somme, beaucoup de mes angoisses ne sont pas les miennes et je dois m’en débarrasser. De ça et de ma superstition qui m’empoisonne. Du genre celle qui dit que je peux pas être amoureuse en amour et au travail en même temps. Mais c’est pas ma faute si chaque embellie professionnelle se déclenche relativement en même temps qu’une rupture. À la limite, l’inverse, on peut se dire qu’en période « pioupiou les oiseaux, ce mec est top ! », l’amour peut entraîner des étourderies au boulot donc une (relative) crise professionnelle. Bon, bref, stop la superstition, donc. Elle me fait des massages du ventre et de la tête. On définit sur quoi je dois travailler, elle écrit ça sur un bout de papier et me malaxe. « Le corps accepte le message mais pas votre tête ». Elle fait chier ma tête. Mais à force de manipulation , ma tête a arrêtée de faire sa maline. « Ah Ben je suis contente, vous avez très bien réagi en fait ». Oui…euh… Je sais pas, j’avais jamais tenté alors bon… »

3ème séance, j’ai enfin repris les rênes de ma vie et je vais mieux « bon, on reprend pas rendez-vous, vous n’en avez plus besoin là ». Le Tiger is back ! Je reste toujours la première étonnée de ma faculté à rebondir et à me relever. Je suis la femme-ressort.

Que retenir ? Que je suis faite pour être heureuse, c’est ma nature. Que je dois arrêter les mecs dépressifs et/ou déséquilibrés (mais le dernier, il m’avait pas prévenue !). Qu’il ne faut pas donner à ses enfants des prénoms ayant appartenus à des gens de ma famille… Ce qui est un peu dommage parce que dans le roman que je lis, y a un Vitia, prénom que je trouve super mais c’est le diminutif russe de Victor… Prénom de mon grand-père. Et surtout, surtout… Que je dois arrêter d’être superstitieuse. Moi aussi, je peux être heureuse en amour et au travail.

Est-ce que ça m’a fait du bien ? Oui, carrément. L’histoire ne dira pas si je suis sortie de ma sale déprime par ses soins ou parce que j’ai fait ce que je sais faire de mieux (me bouger les fesses). Néanmoins, je ne sais pas si c’est lié, mais l’eczéma qui me rongeait le pied depuis 2 ans est en pleine régression. Puis ça m’a donné beaucoup matière à réflexion, des tas d’idées d’articles, donc.

Ça tombe bien, ma plume est revenue !

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Femmes libérées cherchent attaches

Le saviez-vous, j’ai dans la vie de grandes réflexions, quand je suis sous la douche ou en train de remplir une grille de sudoku aux toilettes. Souvent j’aime imaginer des scènes de romans que je n’écrirai peut-etre jamais. Comme par exemple cette histoire d’écrivaine de romans girly qui en a marre de tant de niaiseries, roman construit autour d’une seule scène pour le moment : celle où elle prend un verre avec quelqu’un en dissertant sur la femme du XXIe et en énonçant cette vérité : la femme veut bien se dévergonder un peu si à l’arrivée l’amour est au rendez-vous.


Ben oui, force est de constater que l’amour (avec un grand A et plein de ouuuuuu) doit etre la conclusion logique de toute aventure impliquant un homme et une femme (oui l’hétéronormisme nous tuera). Petit à petit, on progresse, on admet que les femmes aussi ont des besoins sexuels et qu’un bout de plastique vibrant ne suffit pas toujours. Le sexfriend est devenu une norme, un objet tendance. Mais. Maiiiiis la femme reste un être romantique qui finit toujours par chercher l’amour car le ramonage sans sentiments, c’est lassant.

On est d’accord ou pas avec cet axiome, peu importe. Si on peut constater un léger déplacement du curseur « salope », on constate néanmoins que si l’homme peut, dans l’imaginaire collectif, tremper sa bite dans n’importe qui sans le moindre pincement au cœur, sa partenaire a un peu de mal à partager sa désinvolture. Je veux dire elle veut bien accueillir une bite amie de temps en temps mais point trop longtemps et la bite amie devient finalement la bite aimée. Même quand c’est celle d’Ashton Kutcher qui ferait très bien dans mon lit mais nettement moins dans ma bibliothèque si vous voulez mon avis. A la limite, Justin Timberlake me semble plus enclin à lire un livre sans images…


Mais la femme est un être romantique (quand l’homme reste un éternel queutard) et au fond, le sexfriend qu’elle s’est trouvé, elle veut le capitaliser et en faire un amoureux. Et ben pardon mais non. Je veux dire ça peut arriver mais soyons honnêtes : si ça arrive, c’est sans doute que c’était le but recherché dès le départ genre : « Mmmm, Justin, il est trop mignon et il lit des livres sans images, je le veuuuuux. Bon, il ne veut qu’une relation à caractère sexuel on va dire que nous aussi mais je lui laisse pas deux mois pour tomber in love de moi ». On connaît le truc, hein. Et ça peut marcher, pourquoi pas. Mais du coup, la femme libérée sensuelle, elle en prend quand même un sacré coup. C’est ça les princesses modernes, au lieu d’être esclaves et de soupirer en attendant le prince charmant (pardon mais les princesses sont esclaves, j’y reviendrai peut-être tiens), elles baisent en soupirant parce que quand même l’amour, c’est cool et que le sexe sans sentiments ne les satisfont en définitive pas. C’est typiquement le cas de Carrie. Ouais, Carrie, c’est le prototype de la fausse libérée qui ne cesse de parler de cul genre « ouais, yo, je suis trop libérée » mais dès qu’elle couche sans sentiments, elle se dit que non, c’est pas pour elle, c’est pas bien et elle pleure sur Mister Big parce que ça fait passer le temps. Au-se-cours. Au moins, Charlotte, elle assume son côté princesse qui cherche le prince charmant, elle ne dissimule pas derrière une sexualité en fin de compte insatisfaisante son besoin d’amour et de romantisme.


De par mon expérience, un plan cul se transforme très rarement en plan love. Ca peut arriver, ça m’est arrivé mais en réécrivant l’histoire, je me dis que plus qu’un plan cul, c’était plus un début d »histoire tout en douceur, sans prise de tête particulière, sans pression. Quand il a été temps de se dire qu’on comptait un peu plus l’un pour l’autre que de simples amant/maîtresse, on est passé à l’étape suivante. Mais à côté de ça, j’ai des sex buddy depuis plus de 4 ans (cet article est une encyclopédie des synonymes du plan cul) (non mais y en a un, s’il meurt pas en vacances et qu’on se voit à son retour, il détiendra le record de ma « relation » la plus longue, record établi actuellement à 4 ans et 4 mois. Mais bon, peut-on comparer une relation amoureuse régulière et monogame de 4 ans et 4 mois et une relation de fuck buddy (je l’avais pas encore mis celui là) de 4 ans et 6 mois où on se voit une fois tous les mois dans les périodes fastes ? Tiens, je vais en faire un article) et dans ma tête, c’est clairement pas possible qu’on passe à une autre relation. Si on avait dû être un couple, on l’aurait été depuis le temps. Bref. Finalement, un plan cul dans l’imaginaire collectif féminin, c’est quoi ? Soit un début de relation amoureuse qui ne dit pas son nom, soit un en-cas en attendant un dîner somptueux aka le petit ami parfait (un petit ami est toujours parfait de prime abord, c’est après que ça se complique).


Moralité : la femme libérée est un mythe. Enfin, non, il existe vraiment des femmes qui ne cherchent aucune attache et baisent à tout va en toute décomplexion mais on nie leur existence d’un « non mais en vrai, elles cherchent l’amour ». Bah, oui, une femme est romantique, c’est gé-né-tique.

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Next !

Par PinkLady

 

J’avais prévu de vous concocter une playmo story inédite mais j’ai légèrement été débordée donc je vous rediffuse de l’ancien. Ouais, je fais un peu ma pétasse
overbookée !

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Et pour prouver que je mens pas en disant que j’ai commencé une histoire inédite, une petite vignette teasing :

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La France t’appelle !

 

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(Je rappelle que ces faits ont eu lieu en décembre 2009, j’ai déjà démissionné car j’avais trouvé un nouveau poste).

Suite à ce premier entretien qui m’a motivée pour en trouver d’autres, je réponds de ci de là à quelques annonces mais Noël arrivant, je commence à me la couler douce. Alors si tu ne vas pas aux opportunités, elles viennent à toi. Un soir, je reçois donc un mail incroyable d’un certain Gonzague : « bonjour, j’ai eu votre cv de la part du big boss de la boite où vous avez passe votre entretien. Le SIG cherche son community manager, ça vous intéresse ? » Alors pour ceux qui ne connaissent pas le SIG, c’est le service d’informations gouvernementales. Ouais, tu as bien lu, on me propose en somme d’être le community manager du gouvernement.

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Premier réflexe : ahahah ! Non mais c’est bon, le gouvernement ! Moi ! Imaginez un peu la masse de travail que ça représente avec toutes leurs déclarations à la con, leur méconnaissance totale du web et des réseaux sociaux. Et encore, ça va, Frédéric Lefebvre n’est que UMP, pas au gouvernement. Je sors du boulot et appelle ma mère qui s’extasie de la nouvelle (mais ma mère est de droite). Ah ? « Mais oui mais attends, c’est génial, tu vas être fonctionnaire, la planque! ». Ouiiii ? Même discours chez mon père et ma soeur. Bon après tout, qui ne tente rien n’a rien, je vais répondre, on verra bien. De toute façon n’oublions pas la raison première de cette recherche d’emploi : fuir (vite). Je décroche donc un entretien tout début janvier.

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Autant vous dire que j’y vais à la cool. Simon étant passé avant moi, j’ai déjà un aperçu des points positifs et négatifs. Le gros point négatif étant qu’il s’agit d’un CDD de 3 ans mais on a 40 jours de vacances et Gonzague a l’air assez ouvert aux propositions et aux évolutions. Bien, let’s go. Ca commence fort : j’arrive sur place, je dois donner ma carte d’identité pour rentrer, le vigile à l’entrée a l’air totalement largué, on n’arrive à joindre personne… Meeeerde, que se passe-t-il ? Une jeune demoiselle arrive et explique qu’elle
était en fait en entretien au SIG, d’où le manque de réponse au téléphone : ils étaient occupés. Je connais donc désormais trois postulants : Simon, une copine et cette demoiselle qui a l’air très sympa au demeurant. Bien, c’est mon tour, l’entretien se passe bien, je suis un peu étonnée d’apprendre que je fais partie des CM seniors (je n’ai que 3 ans d’expérience et je n’aime pas qu’on me colle le mot senior). Gonzague a l’air très motivé pour faire bouger un peu les choses, il a l’air convaincu par mon profil et m’explique que si le préavis pose problème, il pourrait faire bouger les choses. Là, j’imagine la scène, la gueule de mon boss recevant un coup de fil lui demandant de me libérer au plus vite… Oh rien que pour ça, j’ai envie de l’avoir ce job. Même si je comprends que le salaire risque un peu de bloquer mais « hé, y a 40 jours de congés! ». Mouais…

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Je rappelle ensuite quelques fois pour avoir des nouvelles, Simon fait de même (on se partage les coups de fil de relance). Un matin, je reçois un coup de fil de la responsable du SIG « faut qu’on se voie vite. Ce soir, 18h30 max! ». Heu oui mais je travaille, moi, madame. Etre au SIG à 18h30, ça implique que je parte à 17h30-17h45 dernier délai. Dans ma boîte où tu te prends une réflexion si tu oses partir avant 19h… Heureusement, j’ai pris le coup de fil au bureau (quelle audace), tout le monde a entendu cette histoire de rendez-vous, sans pour autant savoir avec qui, je décide donc d’annoncer que je pars tôt sans donner plus de détails. J’avais de toute façon trouvé une excuse au cas où « je dois aller chez le gynéco ». En général, ça met tout le monde mal à l’aise. Mais non, je peux m’échapper sans encombre. J’arrive, je salue Gonzague et je découvre sa patronne. Et là, je découvre la sensation de « ça va pas le faire ». J’en ferai un article, tiens. Je passe l’entretien, je sens que je l’énerve, elle me reprend parce que j’ai dit le mot « nana » à un moment (oui, ok, j’ai tendance à m’emballer parfois mais bon, nana, ça reste soft). A la fin de l’entretien, attention, flagellation : « vous n’êtes pas du tout faite pour la comm institutionnelle, vous n’en avez pas le vocabulaire (foutu « nana »), vous ne savez même pas ce qu’est le SIG, vous parlez de problèmes qui ne sont pas liés au gouvernement (pardon mais des ministres qui s’expriment sur la burqa, ça n’a vraiment rien à voir avec le gouvernement ?). Bref, elle m’éreinte et me dit qu’elle me rappellera dans 15 jours, peut-être, mais j’ai qu’à rappeler moi, sinon. C’est ça, oui… Je suis tellement masochiste…

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Bref, je sors de là sans aucun espoir pour la suite mais pas vraiment déçue. Autant j’avais bien accroché avec Gonzague, autant je pense que sa chef, ça ne serait pas passée. Or je voulais changer de poste pour me sortir d’une ambiance pesante… Donc sans regret. Finalement, ils n’ont pris aucun des candidats community managers envoyés (Simon n’a quant à lui jamais eu de nouvelles et la fille que je connais était passé directement avec les 2 et n’avait jamais eu de nouvelles non plus). A l’arrivée, je crois que le poste n’a pas été pourvu mais il me paraissait plus simple de prendre quelqu’un formé à la comm institutionnelle et lui apprendre le community management que l’inverse. Enfin, je terminerai en rappelant que le SIG est le service qui a lancé France.fr. Voilà. J’oserai dire en conclusion : ouf !

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Où trouver l’homme ? Episode 36 : le plombier

 [Fiction, fiction, fiction, ceci est une fiction, F.I.C.T.I.O.N même si là, en fait, pas vraiment. Et pour notre ami NPA, si le
plombier est venu un 15 août, c’est son choix…]

A la recherche du prince charmant
Recommandé par des Influenceurs

Voilà, il est temps de prendre ma vie en main et ça passe par l’installation ferme et définitive de ma machine à laver chez moi, la laverie n’est pas un bon plan drague, non, non. Donc, je vais fureter sur le site tokup.fr et mon choix s’arrête sur lolo28 qui, comme son pseudo l’indique, vit dans le 28 (et non, n’a pas 28 ans) mais qui est partant pour venir jusque chez moi pour 60 E ttc. Ayant parlé au monsieur par téléphone, je pressentais que je n’aurais pas à faire au fameux plombier polonais mais ne sait-on jamais.


Samedi matin, 8h, le monsieur doit être chez moi dans une demi heure et moi, je me demande : je m’habille comment. Partons du principe que le monsieur est là pour travailler et non pour un rendez-vous meetic, on va la jouer prudente : jogging et t-shirt (même si le jogging semble me rendre terriblement sexy). Pas de chichis : un coup de brosse, du déo mais pas de maquillage et voilà.



8h24, téléphone « heu mais je trouve pas de place! ». Heureusement que mon concierge se lève tôt même les jours fermés pour balader son chien, il nous ouvre le portail pour qu’il puisse se garer devant l’immeuble. Il descend du camion et là, je confirme : c’est pas du tout le plombier polonais. Et il ne doit pas souvent regarder les pubs pour Axe et ses amis. On est samedi 15 août, il est 8h30, je suis debout et mon nez se plisse sous les effluves de sueur aigre macérée depuis quelques jours. Ce qu’il faut pas faire pour faire des machines chez soi.


Bon, le voilà chez moi, il a l’air ravi des travaux à faire, « du gâteau ». Bon ok, c’est parti et moi, je fais quoi ? Aucune envie de faire ma chaudasse qui aurait des vapeurs mais voilà, je vais pas rester plantée pendant 2h; Bon, en un, je fais un café, je lui en propose un. Une fois le café fait, je me décide à aller sur l’ordinateur (aucun contact MSN en ligne, je n’avais jamais vu ça) et je tape quelques articles en tenant au courant mes contacts twitter connectés (soit personne) de l’avancée des travaux. Parce qu’en un moment, je m’inquiète lègèrement car ça dure, ça dure, et j’ai rendez-vous sur Paris avec Lil’Virgo à 12h30. Hors elle repart le lundi pour New York donc soit je la vois comme prévu, soit pas du tout.


« Vous êtes secrétaire ? ». Heiiiiiiiin? « Euh bah non, pourquoi ? ». Sur le coup, j’ai accusé mes lunettes de secrétaire cochonne (que je dois changer d’ailleurs) mais non, c’est à cause de ma vitesse de frappe. Il m’explique un peu ce qu’il fait (mais je ne comprends pas trop), pourquoi la machine n’est pas collée au mur (ça, je comprends) puis à 11h, tatan, ma machine est posée. Ouais, j’ai même le temps de me changer avant d’aller voir Lil’ même si, finalement, je suis bien en jogging. Je lui donne ses sous, il me promet de m’envoyer la facture et part. Je ne réaliserai qu’une heure plus tard qu’il a aussi embarqué le bidet, gloups! Quoi que je sais pas s’il était remettable ou pas et je ne vois pas qui préfère avoir un  bidet plutôt qu’une machine, alors…


Bref, le coup du plombier ultra sexy, on dirait que ça ne marche que dans les pornos et desperate housewives. Mais bon, j’ai pas tout perdu, maintenant, j’ai la machine à la maison. Que d’économies et de gain de temps ! Et mine de rien, avoir des fringues propres, ça reste un atout non négligeable pour trouver l’homme.

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L’aventure c’est l’aventure !

Par Keira

Il était temps de m’y mettre, mon premier article sera donc le reflet de ma personnalité de geekette. Parce que oui, la geekette se répand dans le monde et qu’elle a le droit de s’exprimer.

Cela fait maintenant 6 ans que je traîne ma souris sur des forums internets divers et variés. Ce n’est pas grand chose me diront certains, mais c’est aussi beaucoup.

Je suis d’une nature assez réservée et finalement, grâce à internet j’ai appris à me mettre un peu en avant.

Je ne sais pas si vous connaissez le principe de l’IRL (In Real Life) mais en gros ça consiste à rencontrer en vrai, des gens qu’on connaît virtuellement.

J’ai fait de très nombreuses IRL, que ce soit des habitués des forums ou des blogs (les Vingtenaires par exemple), j’ai rencontré beaucoup de personnes connues sur la toile. Et certaines de ces personnes sont devenues des amis proches.

Depuis quelques mois, je suis ce qu’on appelle une Youtuber.

C’est à dire que je poste de blogs vidéos (vlogs). Ou alors je crée aussi des petites vidéos de maquillage, je soutiens des causes etc…

Et c’est donc sur Youtube que j’ai fait la connaissance d’une communauté anglophone très soudée, très inventive et très drôle.

Dans trois jours, je vais faire l’expérience d’une IRL géante. A Londres.

Et autant vous le dire tout de suite, mon petit cœur bat très fort car je pars seule et que je ne connais pour l’instant qu’une minorité des personnes qui seront présentes. Nous serons 400 !

400 personnes décidées à s’amuser, visiter, filmer, créer et voulant se connaître.

Je serai la seule française présente. Ca me met légèrement la pression.

Pourquoi y aller ?

Tout simplement parce que ça va être encore une fois une expérience exceptionnelle, que je vais pouvoir me tester, tester mon aisance en compagnie de gens qui ne parlent pas ma langue. C’est d’une certaine façon une manière d’évacuer de façon puissante ma grande timidité.

Dans une IRL, on ne peut pas tricher, on ne peut pas se cacher. Tout le monde essaye de parler à l’autre et on est obligé de s’y plier. C’est un test assez impressionnant. L’ayant déjà passé dans ma langue maternelle, je me suis dit « jette-toi à l’eau » et je verrai si je peux gérer tout ça en anglais.

Et ça va forcément être très stressant quand j’apercevrai la foule, mais en même temps terriblement excitant. Je me jette littéralement dans l’inconnu, que ce soit Londres que je n’ai pas visité depuis un bon moment, les différents quartiers que je ne connais pas et où j’ai rendez-vous et enfin ces gens que je n’ai jamais approchés.

Evidemment ce n’est pas un challenge aussi énorme qu’il y paraît, il a des choses beaucoup plus impressionnantes qui sont faites chaque jour. Mais pour une timide comme moi, c’est déjà énorme.

La prochaine étape sera de partir vivre dans un autre pays, mais pour cela, il faudra d’abord que je termine mes études !

Si vous en avez l’occasion, je vous conseille de tester ces fameuses rencontres de groupe, internet n’est pas qu’un repaire de menteurs, loin de là. Et certaines des rencontres qu’on peut y faire vous changent profondément.

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L’été dissolu de Nina B.

Pouuuuuuuce ! Bon, ok, voilà, on est le 30 juillet et j’ai atteint mes limites. C’est ça la vingt-neuvaine, on se croit plus fort que les autres et à un moment, on se rend compte qu’on n’a plus 20 ans et que dormir, c’est aussi une bonne idée.




Cette année, l’été est plutôt beau (enfin, je trouve), il n’est pas rare de sortir du boulot sous un beau soleil et d’avoir envie de lézarder en terrasse avec un(e) ami(e) en sirotant un petit cocktail. Voire deux. A jeun. Autant dire qu’après ça, je ris très fort et pas forcément à propos, ce qui ne dérange pas forcément la personne en face, pour peu qu’elle soit un homme bien décidé à finir la soirée vers des horizons… plus horizontaux, justement. Ca tombe bien, moi aussi (sinon, je reste au coca).



Oui, cet été, je renoue un peu avec mes anciens démons, c’est sex, alcool et rock n’roll. J’ai du rhum dans le sang, des courbatures aux cuisses, des cernes sous les yeux qui se confondent à merveille avec mon smoky eye… Bref, j’ai plus vraiment fière mine et y a des soirs où je ne rêve que de mon lit mais mon agenda se remplit aussi vite que mon compte en banque ne se vide (oui, c’est pas gratuit tout ça). Et comme j’ai rendez-vous avec des gens que j’apprécie (quand même), je ne peux pas dire non. Mes soirées sont prises, mes déjeuners aussi, vais-je devoir rencarder au petit-déjeuner ? Non, impossible, je dois dormir, dormir… Au moins un peu. Car quand mes nuits ne sont pas faites de cocktails, j’ai des conversations jusqu’au bout de la nuit ou presque avec des hommes sur MSN. Au secours, je veux dormir !



Pourtant, de façon déraisonnée, j’ai l’impression que c’est un peu mon dernier été de fête et de débauche. Peut-être que je me trompe mais force est de constater qu’après un mois et demi de ce régime, je ne tiens plus du tout et que je ne peux non plus abuser car je travaille. Oui, je ne crois pas que mon boss apprécierait de me voir arriver vers midi, les lunettes de soleil solidement vissées sur le nez (« mais j’ai une conjonctivite, je dois les garder ! »), la voix pâteuse, le doigt faiblard (gênant pour taper à l’ordinateur), les yeux prêts à se fermer à la première occasion. Non, je ne suis pas payée à ça, non. Je suis payée pour produire du contenu, gérer ma partie des recos, ne pas trop me moquer des agences qui parlent tellement leur langage que je ne suis pas sûre de comprendre. En fait, la question que je me pose est si les communiquants ont un train d’avance au niveau du langage ou s’ils sont plus dans la catégorie bien connue de nos années collège/lycée des ringards qui essaient de parler cool en utilisant des mots soit disant hype mais que seuls eux comprennent.




Bref, est-ce ce foutu chiffre 29 qui me pousse à me dire que je dois profiter de toutes ces folies maintenant car l’an prochain, ce sera trop tard ? Pourquoi j’ai la sensation que je dois profiter à fond maintenant ? Expérimenter, rire, m’amuser, rentrer tard et peu dormir. La vie ne s’arrête pourtant pas à 30 ans surtout que je n’ai pas de projets importants pour ma trentaine. Pas de changement de boulot en vue (et pas l’envie de bouger non plus), de déménagements (non, là, j’ai pris mon quota pour les prochaines années aussi). Un homme ? Ca se programme pas et je doute d’apprécier la vie avec un pantouflard, de toute façon. Un enfant ? Ahahahah, soyons sérieux trente secondes.


Finalement, je crois que j’ai limite hâte d’avoir trente ans, de passer cette barrière symbolique qui me fait raisonner à l’envers, qui me fait précipiter, courir après le temps pour faire tout ce qui me tente avant 30 ans histoire de ne pas avoir de regrets. Pourtant, la vie ne s’arrête pas là. Enfin, j’espère pas.


En attendant, je vais me mettre un peu au vert chez mes parents. Dor-mir. A mon retour, j’aurai encore quelques petites débauches en attente et à la rentrée, quand la nuit tombera à la sortie des bureaux, je referai mon associale. Profitons avant l’hiver !

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