L’écrito-thérapie par Bernard Werber

Ou comment je dois vraiment trouver un moyen de vivre de l’écriture. A l’heure où je vous écris, je suis fatiguée. Faaaaatiguée parce que j’ai eu un week-end chargé entre politique (oui, je suis militante maintenant et direct au coeur du truc) et surtout, dimanche, masterclass écrito-thérapie avec Bernard Werber. Une journée éprouvante (de 9 à 18h45 à peu près) mais tellement inspirante et stimulante.

Masterclass écrito-thérapie de Bernard Werber

Bon, est-il vraiment utile que je vous présente Bernard Werber ? J’ai mis un lien wikipedia au cas où mais je pense qu’on peut s’en passer. Personnellement, j’ai découvert Bernard Werber quand j’étais en 4e, la prof de français nous avait demandé de lire Les Fourmis. Je l’ai lu en une nuit et demie, à peu près. J’ai lu pas mal d’autres romans de lui, ses thématiques de prédilection étant assez proches des miennes. Bref, un nom qui m’était plus que connu et quand Garyas me propose d’assister une masterclass sur l’écriture, je ne peux que dire oui. Après tout, ça fait partie de mon projet de vie et je suis bien trop proche du début du chemin pour me permettre de faire ma snob qui n’a rien à apprendre. D’autant que je pense que rien n’est moins faux que ça.

Des legos et des cahiers Moleskine

Alors j’ai noté what milliards de thèmes dont je vais reparler ici (oui, ma série carnet d’une écrivaine est relancée puissance 1000, là), je vais donc me contenter de vous parler de mon ressenti, du pourquoi je suis rentrée chez moi épuisée mais exaltée… et légèrement frustrée.

Excitation

D’abord exaltée. J’ai beaucoup aimé le contact avec Werber. Je sais que le personnage divise mais je vous cache pas que, là, de suite, je vous laisse à vos opinions respectives, moi, j’ai passé un bon moment. Une conférence pas trop descendante, très participative, enrichissante. Werber a encouragé les gens à partager leurs écrits, avec bienveillance et sans jugements et ce n’est pas si facile de partager ses écrits en public, je vous le garantis.

Timidité

Du coup, je voulais rentrer chez moi et écrire, écrire, écrire. Après avoir dormi cependant car j’étais un poilou fatiguée.

Dormir sur le ventre

Et c’est là que vient la partie frustrante : j’ai pas le temps. J’arrive toujours à écrire dans le métro le soir, j’avance pas trop mal sur mon histoire d’Ofelia même si j’ai pas du tout le temps de retaper sauf que j’ai envie d’écrire plus encore. Alors je réfléchis, j’essaie de pousser un peu les murs de mon emploi du temps mais c’est chaud patate . J’ai envie d’écrire plus, tout le temps, partout, c’est viscéral. Parce que oui, mon rêve de vivre en écrivant se fait de plus en plus fort, de plus en plus évident. Mais combien d’appelés pour si peu d’élus ?

Combien d'appelés pour peu d'élus

Va falloir que je bosse ma routine. Je n’ai pas pu m’inscrire le mardi soir au cours de film d’animation (oui, j’ai des idées bizarres des fois). Du coup, peut-être pourrais-je imposer à la maison un mardi soir activités chacun de notre côté ? Peut-être…

Agenda des activités

En tout cas, je suis reboostée à mort pour l’écriture. Et ce masterclass m’a donné une nouvelle idée de roman que j’aime beaucoup.

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T’as pris ta bouée ?

Par Audrey

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C’est cliché mais dans mon cas, ce fut vrai : une fois installée en couple, je me suis un peu négligée. Je n’avais pas remarqué jusqu’à ce matin, quand j’ai décidé que la déprime post rupture, ça suffisait et que j’allais mettre mon plus beau slim pour me sentir jolie. Quand j’ai pas réussi à passer la barrière des cuisses, autant dire que l’estime de moi avait pris un sacré coup dans la tronche.

« Si j’ai grossi, c’est la faute de mon ex »

Face à la prise de conscience de cette délicate brioche enrubannant mon ventre et de tout ce moelleux épanoui sur mes hanches, je tire une conclusion indiscutable. Tout ça, c’est la faute de mon ex. Oui, parfaitement ! Lui et son foutu métabolisme rapide qui lui permet de s’avaler des kilos de pizzas, pâtes, fromages, frites… sans prendre un gramme. Inconsciente, je l’ai suivie. Aujourd’hui, je passe à la caisse et je regarde mon slim d’un air navré. Adieu petit bout de tissu, mon cul et toi n’êtes plus compatibles.

Non, je refuse de jeter Rufus. Oui, Rufus devient désormais le symbole de mon corps perdu et que je dois retrouver. Je vais le ranger soigneusement, pas trop caché, histoire de le ré essayer de temps en temps, histoire de mesurer où j’en suis. Oui, je sais que les hommes aiment les rondeurs mais celles-ci ne sont pas à moi, je ne sais qu’en faire. Et puis, à présent que j’ai aménagé mon petit chez moi et que j’ai pris un chat, je manque de projet de vie pour bien laisser mon ex et sa nouvelle copine loin de mes pensées. Un régime, c’est parfait : je vais pouvoir remplacer mon obsession pour mon ex par une obsession pour la nourriture.

A moi salades, tomates, quinoa et huile en spray pour ne pas trop en mettre. De l’eau en litres, du thé vert et des brocolis vapeur. Et du sport, oh oui ! Je suis motivée ! Mais surtout, mon inconscient a trouvé la plus belle excuse pour ne pas réellement se lancer à la conquête d’un nouvel homme : mon corps n’est pas à son top, je dois d’abord gérer ça, tu comprends… Je ne dupe sans doute pas grand monde mais je gagne un peu de temps. Reprendre le jeu de la séduction après une longue relation, ça fait bien plus peur qu’un saut en parachute. On est plus proche d’une Sandra Bullock qui se balance dans l’espace pour tenter d’attraper une navette spatiale…

« Le problème avec les régimes, c’est que la faim remplace vite la motivation »

Résolue à mincir, je l’étais, sincèrement. Mais le problème avec les régimes, c’est que la motivation est vite remplacée par la faim. Et y a frites à la cantine. Bon, Rufus, je crois que toi et moi, on va faire une longue pause, on se retrouve dans 3 mois.

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Les premières vacances d’une jobeuse

La semaine dernière, j’étais donc chez mes parents pour de vraies vacances. De vraies vacances ? Oui, celles où je passe pas ma journée sur le pc à chercher une annonce pour y
répondre, à travailler sur ma candidature… De vraies vacances sans culpabilité, sans me dire « zut, si je descends, je vais peut-être rater une annonce, un entretien, un rédac chef qui viendrait toquer à ma porte… ». Là, c’étaient de vrais vacances pour se reposer et faire le point. Oui, j’adore faire le point, c’est ma spécialité.
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Bon, j’avais un planning chargé : bronzing et reposing. Oui, quand on met en ing, ça fait de suite très hype. Mais pas que ça quand même. J’ai fait des soldes, appelé ma
conseillère financière, crée mon netvibes, vu Anne (mais raté Guillaume 1er qui était en vacances) et mes deux mamies. Puis, j’en ai profité pour réfléchir un peu à ma vie. Depuis que j’ai du taf, je me la coule douce niveau projet de vie et tout ça. Ok, j’ai mérité de savourer ma nouvelle stabilité professionnelle mais va falloir à nouveau aller de l’avant, à présent, avoir de nouveaux projets perso parce que j’adore ça, que ça me motive et qu’en plus, c’est bientôt la rentrée, période hyper motivante pour se lancer dans de nouveaux trucs.
 
Alors, j’ai des envies de tas de choses. Déjà, j’ai pas mal de projets niveau blog, ici et ailleurs. Pour ici, j’ai envie de lancer des « séries », pas de fiction mais des grands thèmes, un peu comme la saga de l’été de Marine sauf que ce serait par thème et pas une histoire, en gros. J’ai envie de lancer aussi le coup de cœur de la semaine, un blog que j’aime
et que je mettrais en avant. Je sais pas si je vais laisser les liens tels quels, je verrai. Les autres projets, on verra ce que ça donne.
 
Pour le reste, faut pas que je stagne car aujourd’hui, on ne reste pas toute sa vie dans la même boîte donc je dois embellir mon CV. J’envisage très sérieusement de prendre des
cours de russe, faudrait que je trouve une école parce que les cours particuliers sont atrocement chers. Puis faudrait que je trouve une pige ou deux rémunérées, ça mettrait du beurre dans les épinards et ce serait ça de pris comme expérience.
 
Ensuite, dans la série, je prends ma vie en main, je recherche des cours d’aquagym mais qui sont bien, pas les trucs de mémères tous mous. Non, des trucs qui bougent, qui remuent,
qui font bosser le muscle. Parce que les longueurs, c’est sympa mais arrive un moment où pas tant que ça finalement. Avec Summer et Vicky, on aimerait faire de la danse également.
 
Vous allez me dire : Nina, c’est bien tout ça mais tu te disperserais pas un peu là ? Tu travailles et tes journées ne font toujours que 24h. Je sais, je sais, mais je pense à tout. Idéalement, si je fais mon sport et mes cours de russe tôt le matin, c’est bon. Après, je vais taffer et le soir, je fais ce que je veux puisque n’oublions pas que je compte venir vivre sur Paris avec Future Coloc donc moins de transports en perspective, youpi you ! Tout est question d’organisation et de planning. Bien sûr, quand on est motivés, tout nous semble
réalisable et quand on s’y met, on finit par lâcher, allez-vous me dire. Certes mais moi, j’ai besoin d’aller de l’avant, d’avoir des projets. J’ai bien savouré ma stabilité professionnelle, je ne suis plus du tout déprimée, je dois profiter de cette énergie pour faire des choses.
 
En fait, ses vacances m’ont permis de me ressourcer, de me rendre compte à quel point ma vie me plaît en ce moment. Certains diront qu’il me manque plus qu’un mec mais même pas. J’ai suffisamment d’amour et d’affection dans ma vie, ce serait un bonus mais pas un besoin. De toute façon, tout est question de cercle, quand on est dans un cercle vertueux, tout ne peux que me sourire, c’est mathématique. Puis en plus, je me suis acheté du Mixa Bébé avec autobronzant pour avoir bonne mine.
 
Bref, en ce moment, c’est vrai que j’ai l’impression d’avoir les moyens de faire ce que je veux. Que si je m’en donne les moyens, tout est à portée. Sauf faire 1m70 ok, mais c’est
pas grave. Je me sens conquérante, c’est tellement bon d’avoir repris confiance en soi, de ne plus se sentir une merde qui trouve pas de taf, qui fait rien de sa vie, gna gna gna. Donc puisque ’ai confiance en moi, autant en profiter pour faire des choses, commencer à construire ma prochaine marche.
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