Tout le monde déteste le travail

Sincèrement, j’exagère à peine. Je vous annonçais donc que j’allais quitter mon job, peu importe que je trouve quelque chose ou non. Ma période d’essai se termine le 09 mars (enfin, j’ai un doute sur le sujet, la précédente devait se terminer le 08 novembre puis le 09 puis le 12 car j’ai pris 4 jours de congés mais sur ma lettre de renouvellement, antidatée la lettre au passage, on était revenus au 09. Restons donc sur la date inscrite sur cette lettre). J’ai jusqu’au 05 février pour trouver un autre job sinon, j’irai toquer à la porte de la DRH. Je vous raconterai une autre fois mes différents scénarii car ma décision de lâcher l’affaire et les réactions autour de moi me semblent symptomatiques. Je crois que tout le monde déteste le travail.

Tout le monde déteste le travail

J’en ai parlé à quelques personnes, j’ai pas placardé non plus la nouvelle en 4 par 3 dans les rues de la ville. Non que ça m’ennuierait que mes employeurs finissent par l’apprendre, je souhaite ardemment que EUX mettent fin à ma période d’essai. Des anciens collègues, des amis, des nouveaux collègues… et j’ai eu une unanimité pour dire que je prenais la bonne décision. Victor était limite à me jeter des confettis quand je lui ai annoncé ma décision, il ne supportait plus de me voir au fond, d’être énervée, éreintée, désespérée, même. Mais surtout, j’ai eu plusieurs “t’as de la chance de pouvoir”. A peu près ce que j’ai dit à d’anciens collègues tombés au combat et qui avaient arraché une rupture conventionnelle et qui avaient la possibilité de prendre le temps de réfléchir au prochain coup, de souffler avant de repartir. J’ai parfois un peu de jalousie pour cette copine en arrêt longue durée car burnout (pas celle dont je parlais dans l’article précédent), celle qui a perdu son job suite à un licenciement économique (elle s’en est ramassée deux en deux ou trois ans) et qui a profité pour tenter une nouvelle carrière. A quel moment on envie ou jalouse ceux qui perdent leur job ? Je parle bien sûr du secteur tertiaire, hein et de personnes encore jeunes, je n’aurais pas l’audace de raconter la même histoire pour les licenciés de Goodyear ou France Telecom.

Le travail m'a tuer - Vuillemin

Peut-être d’ailleurs que nous sommes des enfants gâtés, que nous considérons que nous n’avons plus à sacrifier notre vie, notre santé, pour gagner de quoi vivre. Peut-être que dans mon secteur, on a bien conscience que nos métiers ne servent à rien, le fameux bullshit jobs dont parle David Graeber (je suis en pleine lecture) qui nous pompent l’air et épuisent notre énergie pour rien. Peut-être que l’état du marché du travail nous met aussi dans un état de tension permanent, un système qui nous met à la merci d’individus toxiques et nuisibles ? Parce que j’entends que ça chiale dur sur le fait qu’on peut plus licencier les gens (lol comme disaient les jeunes de la décennie dernière) mais nous sommes nous-mêmes retenus en otage. Les ruptures conventionnelles ? Des Pokemon rares : dans mon ancienne boîte, un collègue a gueulé pendant 6 mois pour en obtenir une. Moi,ma chef m’a dit texto “y a plus rien pour toi ici” mais a attendu patiemment que je démissionne en me foutant des coups de pression sans le moindre sens. Parce que y a un quota de ruptures conventionnelles apparemment. Démissionner ? Encore faut-il pouvoir se le permettre. Moi par exemple, ça fait quasi 12 ans que je cotise mais pas le droit de toucher un kopek si c’est moi qui pars. “Ah mais oui mais non mais si on fait ça, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, tout le monde va démissionner tout le temps, aussi !”. Ce qui nous laisse donc sous la coupe de tortionnaires qui savent qu’on ne pourra pas claquer la porte tant qu’on n’a pas trouvé de nouveaux plans. Et des fois, c’est long.

Mon chef est horrible

Bref, les réactions de mes amis vis à vis de ma démission me le confirment : tout le monde déteste le travail. Enfin… le monde du travail.

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Retour à Tokyo pour une balade à Ueno

Le 17 octobre – Quelles sont les raisons qui poussent à se lever avant 6h du matin ? Un voyage, une action politique (on s’est levés à 4h45 pour offrir des petits dejs aux salariés qui commençaient tôt)… ou prendre un bain dans les sources d’eau chaude au soleil levant. Bon, le soleil levant, vu le temps, on l’a pas trop admiré, mais les bains étaient calmes, il n’y avait pas grand monde (et oui, nous n’étions pas les plus matinaux). De jour, les bains sont tout aussi beaux, on serait bien resté un jour de plus.

Ryokan au petit matin

Car oui, il est temps de rentrer à Tokyo pour la fin de notre séjour. Je n’ai pas du tout envie de rentrer, j’aurais bien prolongé le séjour même si je bénéficie de l’habituel effet des vacances : l’envie de faire plein de trucs en rentrant pour une vie plus jolie. Pas que l’origami ou apprendre à faire du thé matcha, non, mais par exemple donner la bonne orientation à ma vie pro*.

Vue du train japonais dans les montagnes

Milk shake matcha au Japon

Mais il nous reste un peu plus de quarante-huit heures avant le retour, profitons-en. Ayant trouvé un appartement proche de Ueno, c’est l’occasion de sillonner un peu le quartier. En commençant par le sublime magasin de jouets énormissime. On va y passer facilement une heure trente à naviguer entre les cinq étages, je m’achète un petit jouet kawai pour mettre sur mon bureau, une casquette fleur de cerisier, Victor craque sur un kit de perles à écraser (lui, il appelle ça du pixel art, ça marche aussi). On découvre des jouets Pokemon, Star Wars, Gundam, Evangelion, des animes qu’on ne connaît absolument pas, des petites choses miniatures, des dioramas partout. Je.veux. ça. en. France. On a aussi des petits jouets que tu peux synchroniser pour faire des chorégraphies, il y a des écrans qui balancent de la techno et des cris dans tous les sens.

Magasin de jouet dans le quartier Ueno de TokyoJouet kawai acheté à Tokyo Diorama japonais dans un magasin de jouets

Après cette excursion pleine de bruits et de couleurs, enchaînons sans transition avec le parc de Ueno, très couru au printemps lors de l’Hanamura, la fameuse floraison des cerisiers. Là, c’est l’automne mais Tokyo restera vert, bien plus que les montagnes en tout cas. Ce n’est pas grave. En passant devant le musée national de Tokyo, on découvre avec stupeur des oeuvres de Rodin et Bourdelle dont on pensait les originaux en France. Pour le penseur, c’est une version élargie mais pour le reste ? On découvre aussi éparpillées, ça et là, des oeuvres contemporaines dont une semi Statue de la liberté un peu étrange (c’était une statue devant un magasin, elle s’était brisée, un artiste en a fait une oeuvre). Mais ça, ce n’est rien, encore. Passons devant le zoo sans s’arrêter, j’ai eu mon quota d’animaux en captivité (je culpabilise toujours un peu après l’aquarium, j’avoue). Juste derrière, on découvre l’adorable jardin de dahlias dont les plus fragiles spécimens sont protégés par de ravissants parapluies.

Herakles de Bourdelle dans le parc Ueno à Tokyo La porte des enfers de Rodin dans le parc Ueno à Tokyo Le penseur de Rodin dans le parc Ueno à Tokyo

Oeuvre contemporaine, parc de Ueno, Tokyo, Japon Oeuvre contemporaine, parc de Ueno, Tokyo, Japon

Jardin de dahlias, parc Ueno, Tokyo, Japon Jardin de dahlias, parc Ueno, Tokyo, Japon Jardin de dahlias, parc Ueno, Tokyo, Japon

Pagode du parc Ueno vue du jardin des dahlias

En sortant, direction le lac voisin et… en fait, on se retrouve face à une marée d’énormes plantes aquatiques offrant des perspectives très étonnantes. D’énormes carpes se pointent dès qu’on approche du bord… Tu sens les bestiaux habitués à être nourris par les humains comme les daims de Miyajima ou Nara mais en moins mignon. On avise un petit stand de brochettes de crabe, on cède à la tentation et c’est juste délicieux. On fait le tour du temple bouddhiste, on fait coucou aux pédalos cygne et c’est reparti pour notre nouvelle destination : Todaï.

Temple bouddhiste sur le lac du parc Ueno Bouddha habillé Promenade autour du lac du Parc Ueno Pédalo cygne à Tokyo Plantes aquatiques du parc Ueno à Tokyo

Qu’est-ce que c’est, Todaï ? C’est l’université japonaise qui est utilisée dans plusieurs mangas à cause de son emblématique tour de l’horloge. C’était surtout un petit clin d’oeil de fans de mangas. Petite anecdote amusante : un papa prenait son enfant endormi sur son siège vélo en photo devant cette fameuse tour. Voulait-il raconter un “toi aussi, tu viendras ici, mon fils !” ou “Hihi, il est comme son papa, il dort à la fac !” ? Un mystère qui restera à jamais irrésolu.

Todai : université de Tokyo Todai : tour de l'Horloge Todai : université de Tokyo Todai : université de Tokyo

La nuit tombe, on retourne donc à Ueno récupérer nos sacs abandonnés dans des casiers (le truc qui nous a embelli les vacances vu qu’ici, tu ne récupères tes AirBnB qu’à 17h mais tu repars à 11h). On prend possession de notre dernier logement (sur six hôtes, nous n’en aurons vu aucun) et on s’effondre. On émerge à 21h, le temps d’une expédition punitive au 7/11 d’en face et fin de journée. Le lendemain, dernier jour complet à Tokyo.

Vue du lac de Ueno à la nuit tombante

* Huit mois plus tard, ça me fait hurler de rire puisque la seule orientation que j’ai trouvée à donner pour survivre, c’est de me barrer et que la situation a commencé à bien dégénérer à mon retour du Japon (à peu près au moment où j’ai ramassé une nouvelle chef. Coïncidence ? NON !)

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Pourquoi Pokemon Go, c’est bien

 

Retour de vacances, la tête dans le cul, tu reprends un peu ta petite routine. Lever, douche, café, métro, boulot, métro, dîner, dodo. Des bisous et des câlins pour faire passer la pilule. Un nez sur les réseaux sociaux, je commence à voir passer des conversations sur Pokemon go, je ne réagis pas. Puis mon intérêt est titillé : faudrait marcher pour jouer… Marcher, c’est mon truc.

Pokemon go

Je n’ai jamais joué aux Pokemon de ma vie, j’étais presque majeure quand le jeu est sorti, j’ai vaguement regardé quelques épisodes du dessin animé, passant du “oh, c’est trop mignon, Pikachu” à “mais il va fermer sa gueule, le Pika pika, là ??”. Je vois passer quelques vidéos sur Youtube sur le sujet mais vu que je n’y connais rien, je ne m’y arrête pas. Donc forcément, sur le coup, je n’y ai prêté aucune attention jusqu’à ce que je découvre un détail : le jeu marche sur la géolocalisation et la réalité augmentée : plus tu marches, plus ça marche. Marcher ? Ma passion !

pokemon go réalité augmentée chasser dans la rue

Couplé à mon bracelet traqueur d’activité, là, mes 10 000 pas, j’allais les faire, easy ! Et là, je découvre la cerise sur le gâteau : les pokestops. Pour ceux qui n’ont pas joué, j’explique : vous avez régulièrement des Pokestops qui vous permettent de vous ravitailler (notamment en pokeball pour attraper les Pokemons, donc). Or les Pokestops sont placés sur des bâtiments remarquables, des tags… Et c’est ainsi que je redécouvre mon environnement, à coup de petite statue ou curiosité cachée. Alors parfois, il arrive que le tag ou l’hôtel à insecte ait disparu (oui, un nid d’insecte), il peut arriver qu’un Pokestop soit posé sur le logo d’un resto japonais indiqué comme “fresque murale” alors que tu as une énorme oeuvre d’art juste en face mais globalement, j’ai réellement découvert de petites curiosités dans mes quartiers.

Street art Gregos Paris

Alors pour le coup, pas celui là, je l’avais pris en photo il y a longtemps

“Ouais mais ça rend les gens autistes, tout le monde regarde son téléphone et ne regarde plus autour de lui”. Alors déjà, j’aimerais savoir d’où vient toujours ce fantasme d’une société où on se parlerait tous spontanément, entre inconnus, pour le plaisir. Ca n’existe pas. Déjà, je vois pas en quoi Pokemon nous rendrait plus fermé à notre entourage que le simple smartphone. Au contraire, même ! Allez jouer à Pokemon dans le métro, vous… Avec la géoloc, ça ne marche pas, vous allez trop vite pour déclencher quoi que ce soit (sans parler de la légendaire 4G dans le métro). Et pour le coup, moi, j’ai vu l’inverse. Dimanche, on va se balader dans le parc voisin avec Victor : officiellement pour prendre l’air, officiellement aussi pour attraper des Pokemons (mais ma batterie est morte hyper vite donc j’ai pas fait grand chose). Déjà, je suis contente : on sort de l’appart pour se dégourdir les pattes, what a good idea ! Et puis sur le chemin,on croise pas mal de petits groupes en train de jouer, soit assis sur la pelouse, soit en courant partout dans le parc en criant “y a un Bulbizarre, y a un Bulbizarre” (ok, si t’es pas au courant du jeu, tu te demandes ce que font ces gens) et je souris : tous ces gens réunis autour d’un jeu, c’est cool…

jouer pokemon go

Alors pourquoi tant d’indignation ? Facile : parce que c’est nouveau, parce que c’est tendance et écrire/parler dessus, ça fait le buzz. En gros. Dimanche, au parc, j’ai vu des gens passer du temps ensemble : certains jouaient au Pokemons, d’autres aux cartes, d’autres encore au foot, certains font de la capoeira.  Tout le monde passe un bon moment en commentant ce qu’il fait, c’est mal ? “Ah mais les gens ne parlent que de ça, c’est chiant”. Moi, je trouve chiant que les gens parlent d’émissions de merde qu’ils regardent en mode hate watching mais qu’est-ce que j’en ai faire de votre amour de la bêtise humaine (non mais allo quoi !) ? Alors oui, un abruti va aller provoquer un accident de voiture (alors qu’avec les téléphones portables, on n’avait jamais eu ce souci), d’autres vont chasser au Memorial de la Shoah (n’a-t-on jamais eu là-bas des gamins mal élevés qui plantent leurs écouteurs dans les oreilles en attendant que la visite passent ?). Ce n’est pas Pokemon Go qui rend les gens cons, imprudents ou irrespectueux : ceux là l’étaient déjà avant ! “Ouais mais le jeu, il pique les données Google !” Ah tiens, ça vous préoccupe maintenant les connexions entre vos comptes sociaux et une appli quelconque ?

Pokemon dans la réalité

Bref, pour le coup, j’avoue avoir été attrapée par le jeu et je sais que dans un mois max, je serai passée à autre chose. En attendant, je marche, je vais me balader avec mon mec et je croise plein de gens avec qui nous partageons un regard de connivence… Et puis, au vu de l’actualité, parler de Pikachu, ça nous fait respirer 5 mn pendant que le monde s’écroule. Est-ce si criminel que ça ?

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Pacific Rim de Guillermo Del Toro

Ce que j’aime quand je prends l’avion, c’est de me remettre à jour niveau films. Alors que je m’envolais pour Muscat avec Oman Air, je zieutais le catalogue des films. Oh chouette, y a Pacific Rim, je voulais le voir ! Appuyons sur play et allons y.
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Avant de poursuivre, il faut savoir que je fus une grande fan d’Evangelion. J’ai regardé la série, vu l’OAV (bien pourri), j’avais même lu un peu le manga. Donc forcément, j’attendais beaucoup de Pacific Rim. En prime, j’ai eu des évocations de Final Fantasy (le film et l’attaque de San Francisco m’a rappelée l’attaque de Junon dans Final Fantasy VII), de Matrix et d’Independance Day. Rien que ça.
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Donc les Kaijus, créatures venues du fin fond des abysses via une brèche commencent à foutre méchamment le souk en détruisant quelques villes. Tiens, Los Angeles, tiens Manille ! La première attaque de Kaiju ressemble à s’y méprendre à l’attaque de June par une arme dans Final Fantasy VII (dont l’une des armes sortait très précisément des abysses).

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D’abord dépassés, les humains décident de réagir et construisent des Jaegers, des robots géants au nom teuton pour faire encore plus peur. Le truc c’est que, pour piloter le Jaegers, il faut être deux car la connexion entre la machine et l’homme passe par le cerveau de celui-ci et gérer un gros robot tout seul, c’est l’AVC assuré. Donc chaque pilote gère son hémisphère tranquillou billou. Les Jaegers mettent la pâté aux Kaijus qui deviennent même objet de plaisanterie, on en fait des peluches façon Pokemon, les pilotes deviennent des stars… Mais là, on en est à 10 mn du film et on sait bien que l’humanité présomptueuse ne tarde jamais à se prendre un coup de pied au cul.
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Point Evangelion : dans les Eva, on plonge dans un liquide amniotique avant de se connecter mentalement au robots.

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Une nuit, alerte. Deux frères sont appelés pour aller tabasser du Kaiju au large d’Hong Kong. Le plus petit frère est tout foufou, c’est enfin leur tour d’aller mater la vilaine bébête. Son frère essaie de le rappeler à la sagesse car c’est dangereux quand même mais le jeune fou rit. Même pas peur ! Jouons à notre grand jeu « lequel des frères va mourir ? »
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Parce que c’est pas de bol pour les frères Bonnasse, le Kaiju est de niveau 3 et on n’en a jamais vu de tel. Ils le tabassent, sauvant au passage un bateau de pêche qui traînait par là et tandis qu’ils se gaussent, le Kaiju ressort de l’eau et détruit le Jaegen en arrachant le frère ainé du cockpit. Le cadet parvient à reconduire le Jaegen sur le rive on ne sait comment (sans AVC en tout cas) et s’échoue sur la plage.
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Quelques années plus tard. Le frère est devenu ouvrier sur un gigantesque mur censé protéger l’humanité des Kaijus qui sont tous de niveau 3. Les travaux sont périlleux, des ouvriers meurent tous les jours mais vu que les candidats sont très nombreux (ça vous ruine une économie des gros monstres qui détruisent des ville), le mur progresse. Mais rassurez-vous, notre frère Bonnasse ne restera pas ouvrier très longtemps, il est rappelé par un général pour redevenir pilote de Jaeger car il est le seul à avoir survécu à un combat perdu contre un Kaiju. Le programme Jaeger va mal, le gouvernement veut les supprimer vu que les murs sont très efficaces… Enfin sans doute vu qu’ils ne sont pas finis et qu’ils n’ont subi aucune attaque mais on va dire que ça gère. Ils ont du faire appel à Élisabeth Tessier, celle qui nous prédit un mariage entre François Hollande et Julie Gayet le 12 août…bon bref, le frère Bonnasse débarque dans le fief des pilotes de Jaeger où il croise un frère et une sœur Russes version gros punk, des triplés Chinois et un père et son fils, ce dernier étant très prétentieux et vindicatif, un peu comme notre frère Bonnasse au début. Point casting : tous les acteurs mâles ayant peu ou prou la même tronche, ça devient un peu compliqué. Au milieu de tout ce beau monde, on retrouve deux scientifiques : un mathématicien psychorigide et un biologiste un peu foldingo qui voue une passion nécrophilo-flippante pour nos Kaijus. Mais voici que s’avance une petite Asiatique aux cheveux bleus…
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Let me introduce Rei Ayanami ! Ah non pardon. Point Evangelion. Voici donc Mako.
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Bref notre pilote n’a plus de famille pour faire un copilote, il teste plusieurs mecs qui traînent par là mais suite à une passe d’arme joliment chorégraphie avec Mako, c’est elle qu’il veut. Le général veut pas car, surprise, Mako est sa petite protégée. Mais bon allez, vas y petite, elle a le droit.
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Par la suite, On repompe plus ou moins Evangelion (Ayako tient plus alors d’Asuka, entre la scène de la chorégraphie, les batailles dans l’eau et la dérive dangereuse dans les souvenirs), un poilou de Matrix pour nous sortir un trafiquant d’organes Kaiju qui ne peut qu’évoquer qu’un Morpheus version steampunk.
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Le problème du repompage plus ou moins assumé, c’est qu’il faut être à la hauteur et, comment dire… Autant Evangelion (la série) nous sert une fin légèrement tirée par les cheveux qui m’a toujours laissée sur ma faim malgré un certain degré de sublime autant là, on reste dans le blockbuster classique où le patriotisme (on a droit à la scène du discours du colonel à peu près copiée/collée de celle d’Independance Day) et le sens de l’honneur et du sacrifice permet de mettre une bonne grosse latte aux méchants.
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Tout ça m’a au moins redonné envie de mater Evangelion, c’est pas si mal.

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Partouze MSN

Conversation à 5 sur MSN du 1er août, bon courage!)Gauthier : Tu veux preumser?

Nina : Chez toi??
Gauthier : (pour emmerder Mister Big!)
Nina : Oui!! Faudra que tu me fasses un article sur mon blog à moi, aussi. J’ai preumsé!!
[Mister Big rejoint la conversation]
Gauthier : alerté en mm temps de la possibilité d’un preum’s, un seul vainqueur. NINA ZE BEST!
Mister Big : meme pas peur! t’as preumsé combien de fois sur la journée? hein?hein? hein?
Nina : OUI. Aimez moi, adulez moi
Mister Big : non, en second, tu m’as prévenu!!!
Gauthier : Non
Nina : Baisez moi pas les pieds
Gauthier : en mm temps (à 1 milliseconde pret)
Mister Big : si si! tu m’as meme dit « histoire de faire chier Nina »
Gauthier : g fait copié collé puis entré sur une fenetre et puis sur l’autre
Nina : Aïame ze quine- Il m’a dit pareil!! 😀
Gauthier : et puis c t toi Mister Big le premier lol
Nina : EN PLUS
Mister Big : atta, le temps que j’ouvre la page dés que tu me l’a dit, 2coms… t’as de grosses milisecondes! lol
Nina : BOUH LE MAUVAIS ! Oui mais je tape vite
Mister Big : m’en fous j’ai preumsé toute la journée, na!
Nina : Moi je fais dans le concis. A défaut de faire dans le circoncis
Gauthier : je ve cette conv dans le bétisier ! « les débiles du preum’s ». « playskool présente Nina et mister big, 26 ans »
Mister Big : oui, on se croierait en maternelle première année!
Nina : Oui mais bon en maternelle 1ère année, je savais pas écrire preums. Je savais écrire NINA en très gros et en capitale
Mister Big : moi si: j’ai tjrs été trés intelligent… 😉
Nina : Non, preums, j’ai appris quand j’ai joué à l’élastique. On disait preums pour commencer
Gauthier : Mister Big qd il est né il a hurler « preum’s »
Nina : Mais comme j’étais plus petite que les autres (déjà), je perdais
Gauthier : sa mère a décider à ce moment précis de ne plus se reproduire
Nina : Oui, ce fut le preums et le dernier. Tiens, y a l’ile de la tentation sur la Une
Mister Big : mdr! elle avait déjà fait un enfant parfait… 😉
Nina : Oui………………. Ohlala la pouffe blonde!! Bouh qu’elle est moche et cocue en plus
Gauthier : lol « la tv par Nina »
Nina : Ohlala, y a un tentateur, il me tente quand il veut
Gauthier : mieux que les résumés de closer 😉 c plus de la tentation alors, c de la prostitution 😉
Nina : Oui, ça, ils baisent tous. Je vais reGarder ça, tiens. Ca va calmer mes hormones et mes envies de me foutre en couple (déjà que…)
Mister Big : moi suis en couple, e tle pire, c que rien ne me tente!!! lol
Nina : Oui, t’es amoureux, quoi
Mister Big : il est bo (enfin… pour moi, c le plus bo!!) et il fait super bien l’amour… que demande le peuple???
Nina : Bah rien. Il a une voix de Pokemon?
Mister Big : non, il a un ti accent qui fleure bon le sud!
Nina : Putain, y a de la vulgaire pétasse
Mister Big : il a raison, le Vincent!!! t’as vu la gueule de la pétasse blonde? l’est mieux l’autre!!!
Nina : Elle est moche la Blonde avec sa bouche refaite. Elle a le code barre sur son bracelet, c un style. Non mais alors le crayon noir, c’est pas autour de la bouche que ça se met pépète
Mister Big : mdr! j’ai vu ca! « culé! »
Nina : Oh, elle est distinguée « Ouah, c’t un enculé! »Ahahahahaha!!!
Mister Big : une partouze!!! lol
Nina : Oh la chance
Mister Big : vieux tentateur… lol cte tete de boeufs!!!
Nina : Bon, je me trouve un mec et je vais me faire péter la rondelle à l’Ile de la tentation
Mister Big : mdr! les vincents dans cette saisons sont plutot buenasses!!!
Nina : Oui, ça en fait deux déjà. Oh moins, elle se plantera pas de prénom; « OH OUI VINCENT DEFONCE MOI COMME LA CHIENNE QUE JE SUIS!!! » Bouh, il est vilain Eric

Gauthier : je rappelle que je ne suis absolument ps devant l’ile de la tetation…
Nina : Oui mais c encore mieux quand tu le lis à travers nous, nan??
Gauthier : devant cet étalage de poésie tardive je v me pieuter je pense…ah oui c excellent
Nina : Sandra, elle doit te raboter une bite facile avec ses dents
Mister Big : la moche (qui devrait se faire allumer mais que personne il en veut!) qui fait des pronostics sur les autres! terrible!!!

[Emmanuel rejoint la conversation]
Gauthier : les enfants
Nina : Ouais, tu la sens pas du tout aigrie!!
Mister Big : salut toi!!!
Gauthier : on dit « bonjour Emmanuel »
Emmanuel : Bonjour
Nina : Bonjour Emmanuel
Emmanuel : Manu se demandait ce qui lui arrivait
Gauthier : Manu qui sera donc là ce weeke end avec nous
Mister Big : mdr! partouze msn!!! 😉
Gauthier : OUAAAAAAAAIS

Nina : AH OUI OUI AH OUI OUI OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Manu : Ouais
Gauthier : Nina, mets toi ernest là où je pense et calme toi!
Nina : Bah, j’ai Jack le rabbit maintenant. Encore mieux! Même que Jack, il clignote!
Gauthier : elle c commandé un gode sur le net looooooooooool
Mister Big : mdr! et l’hippo? l’est où l’hippo?
Nina : Et des boules de geisha aussi. Sur mon meuble de l’entrée

Gauthier : bienvenue au [adresse de Nina], le plus grand sex shop de la région

Emmanuel : je suis impressed
Nina : Oui mais je vends que des trucs d’occasion

Gauthier : nbotre hotesse teste pour vous la perceuse gode sur son sling panthère

Emmanuel : euh… occasion…
Mister Big : n’aie peur, n’aie peur… 😉
Nina : Non mais je les lave avant!
Mister Big : oui, à la lingette pour bébé… 😉
Nina : Oui, avec la lingette Rogé Cavailles
Emmanuel : sauvé? … !
Nina : Parce que c fait exprès pour mon hygiène intime
Gauthier : pour réguler ton ph?

Nina : Oui, un PH neutre, c important pour mon hygiène intime

Emmanuel : j’ai confirmation au fait mes deux futurs coloc sont hétéros…et même pas il cherhcent à le soigner

Nina : Emmanuel…
Gauthier : chouette
Mister Big : pas de chance… lol
Nina : Mon ami…
Gauthier : Nina ta gueule
Nina : Tu sais à quel point je t’apprécie???
Emmanuel : vi vi
Nina : Tu veux pas me les présenter?? Un petit plan à trois, ce serait sympa
Gauthier : on se bourre la gueule chez les étéros de manu
Mister Big : mdr! SALOOOOOOOOOPE!!!!!
Gauthier : et on en suce un chacun, oki?
Emmanuel : beurk…
Nina : Hého, ils sont hétéros, on vous a dit
Emmanuel : c mes colocs !!!
Mister Big: y sont moches?
Nina : Ils sont à moi!!
Emmanuel : je sais pas
Nina : Oui, tiens, ils ressemblent à quoi?
Gauthier : Nina enfonce toi qqch par pitié
Emmanuel : mais bientôt pleins d’argent
Mister Big : mdr! ils sont bos alors… 😉
Nina : Jack, il faut que je lui change les piles
Emmanuel : j’en ai un en photo
Nina : FAIS PETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!
[Emma rejoint la conversation]La suite ce soir quand je rentre du ciné!

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