T’étais où, on te voit plus sur la blogo

Hello, hello !

Un mois sans le moindre petit article, je crois que j’ai battu mon record. Mais j’avais de bonnes raisons :

  • je suis en crise existentielle suite aux événements de janvier (je me trouve toujours bien inutile à la société, hors paiement de mes impôts, ça m’agace)
  • je suis en mode pitch, pitch, pitch. J’ai plus de boulot que nécessaire mais faut bien le faire alors voilà. Même s’il n’est pas tellement utile à la société, impôts exceptés
  • j’ai une vie privée, aussi. J’aurais un peu de mal à refuser une soirée à mes amis ou à mon cher Victor (oui, on a resigné pour une nouvelle saison) juste pour écrire des articles de blog.

Debordee

Mais me revoici, j’ai quelques trucs à dire et faire encore. Vous ne vous débarrasserez pas de moi comme ça, ahah ! Bon, ok, pour se “débarrasser” de moi, il suffit de cliquer sur la petite croix en haut à droite et ça me ferme direct le clapet mais laissez-moi faire ma revenante deux minutes, merci.

fantome

Donc je profite de ce retour pour annoncer quelques petits changements auxquels je pensais. Ce blog va prendre plusieurs directions.

  • Il restera “Nina”, ces articles où je m’interroge sur tout ou rien, selon mon humeur, selon mes discussions avec des gens, selon ce que je l’ai lu. De l’actu, de la sociologie de comptoir, rien de neuf mais c’est bien ça que j’aime.
  • Le retour d’Audrey. En fait, j’ai envie de donner plus de place à Audrey et ses amies. Oui, elles vont aussi prendre la parole, ai-je décidé. En fait, Audrey se rapproche de ce que je voulais faire du blog au départ, une sorte de “sex and the city” à la française. Bon, évidemment, Sex and the city, c’est devenu old comme référence mais j’aime l’idée de ces destins croisés, de cette bande de copines qui vit chacune ses histoires, comme dans la “vraie vie”. Parce que oui, pour le coup, Audrey ne se sape pas en Zac Posen, Jimmy Choo ou Manolo Blahnik parce qu’Audrey n’est pas si riche et est censée vivre “dans la vraie vie”. Exit aussi l’immense appart à Manhattan et les brunches à toute heure avec les copines car : a/ elles bossent toutes et b/ va faire un brunch en dehors du week-end et c/déjà que les week-ends, tu peux te faire jeter… Hmmm. Donc voilà, j’ai envie de raconter des histoires, Audrey et ses potes vont m’y aider.
  • La fin de ma série sur les sites de rencontre et le début d’une nouvelle série sur les plans cul. Oui, j’aime écrire sur les sites de rencontre quand je n’y suis plus et sur les plans cul quand j’ai viré les miens.
  • Je n’oublie pas ma sociologie de la mise en scène du soi sur les réseaux sociaux.
  • J’ai lu plein de livres, aussi, faut que je vous en parle

todo

Bref, ça fourmille sous mes doigts, manque que le temps. Mais je vais essayer de m’y remettre, promis.

 

Bisous !

 

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C’est la saison du manque affectif

Novembre est souvent un mois un peu bof, un peu mou du genou où l’humidité nous envahit malgré notre manteau tout neuf, la nature pourrit, il fait nuit tout le temps. Bref le mois où rien ne nous paraît plus sexy que notre plaid, notre pyjama, notre couette et nos pantoufles rembourrées. La période où se coiffer et toucher des objets sans se prendre une pigne devient un défi permanent… Bref, on n’a pas la gagne.

fillette-boude
Un samedi soir de novembre, alors que l’ennui et la mollesse sont mes seuls compagnons, je me surprends à taper le nom de quelques uns de mes exs sur Google histoire de voir. Tiens, un a fini par passer sa thèse et enseigne à La Sorbonne maintenant. Tiens, une vidéo d’un autre… Ah mince, il est resté bien charmant. Et celui-ci qui ne m’a offert qu’une nuit bien foireuse, puisque Facebook me le propose en ami (scrmlml), il devient quoi. Bon, ok, c’était un connard mais ses yeux couleur de Jade, mon Dieu…

Ceci n'est pas le connard aux yeux de jade

Ceci n’est pas le connard aux yeux de jade

Mais que m’arrive-t-il, bordel ? Pourquoi je m’amuse tout à coup à aller réveiller ces fantômes du passé qui végétaient peinards à la limite de ma conscience, qui ne hantaient même plus mes rêves ? Soit je suis complètement maso soit… Mais bien sûr ! C’est la saison du manque affectif !

coussin-coeur

En hiver, je suis un chat : je veux de la chaleur, de la douceur et des câlins. Je veux rentrer le soir et tomber dans les bras d’un gentil gars qui me serrerait contre lui en me grattant la tête. Or actuellement, les seules personnes à me faire des câlins sont mon chat et un amant occasionnel (et encore j’ai du bol, j’eus connu des plans cul garantis 0% tendresse et câlin). Mon cerveau a envie de tendresse et comme j’ai pas de crush en ce moment, à défaut de piocher dans mes fantasmes, il pioche dans mes souvenirs. Sale traître !
cerveau-etrange
Parce que c’est là que tu es susceptible de commettre une « connerie ». Que si un de tes exs t’appelle, ta raison aura beau tenter de te rappeler que c’est un connard ou une connasse, ton cœur et ton corps en manque vont te susurrer que quand même, les gens changent, peut-être que cette fois-ci… Ou tu tenteras de combler ce manque en recrutant ton patch tendresse sur Tinder parce que, bon, on sait jamais, y a peut-être quelqu’un de bien dans le tas. Sauf que tu es vulnérable, tes critères de sélection sont drastiquement revus à la baisse et le premier ou la première « pas trop mal » fera l’affaire. Et tu réveilleras le lendemain dans des draps souillés encore plus mal que la veille parce que l’autre n’avait pas prévu de jouer les prolongations avec toi.
chaque-matin-c-est-la-meme-chose-vous-n-avez
Vraiment une période de merde. Mais accroche-toi, préserve-toi, on ne sait jamais qui frappera à ta porte demain. Certes, peut-être personne mais ça fait pas de mal de rêver un peu.

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Je te guette, tu me guettes

Vous avez eu de la chance : quelques mails envoyés, des sourires échangés, une histoire qui démarre. Vous n’y croyiez qu’à moitié mais vous avez réussi l’impensable : trouver l’amour sur un site de rencontre. Enfin, en tout cas, c’est bien parti pour transformer. Sauf que la tentation est là. Celle de cumuler quelques conquêtes de plus histoire de peaufiner votre tableau de chasse ? Non, celle de vérifier que votre only one ne continue pas à chasser dans votre dos.

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Les sites de rencontre sont de sales fouines. Si, si. Des engeances du diable qui font passer la Gestapo pour de doux agneaux. Après vous avoir questionné moults heures sur tout et à peu près n’importe quoi, ils caftent vos activités à tous les membres inscrits : êtes-vous connectés en ce moment ? Depuis quand n’êtes-vous pas venus ? Pire, certains vous filent un score permettant de mesurer en un coup d’oeil si vous êtes inscrits depuis longtemps et si vous êtes très actifs. Vous êtes pistés, c’est un fait.

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Du coup, puisque le site de rencontre raconte tout sur vos connexions, il en fait autant pour votre tendre moitié. Oh mon âme soeur, dis-moi que tu ne t’es pas connecté depuis notre premier baiser si romantique ? Mais… mais que vois-je ? Cet-te enfoiré-e de cochon-ne est connecté-e en ce moment-même ? Trahison et infâmie ! Je vais lui envoyer un mail pour lui dire ce que je pense et bousiller les bribes de notre relation naissante. On me la fait pas à moi !

shiriu-dragon-zodiaque

Sauf que. Point numéro 1 : comment reprocher à quelqu’un d’être connecté puisque, si vous l’avez découvert, c’est que vous étiez vous-mêmes logués sur le site ? Un peu comme si vous croisiez votre amour au bras d’une autre personne alors que vous vous baladez vous-mêmes au bras de votre illégitime, hôpital, charité, tout ça. Alors oui, il/elle est connecté-e et c’est dégueulasse sauf qu’on pourrait envisager que :

  • -il/elle soit connecté-e pour strictement les mêmes raisons que vous : vous pister. Ceci étant, la rupture semble alors une bonne option car si peu de confiance dès le départ promet de belles engueulades, crises de nerfs et parano. Ca va pas marcher
  • il/elle soit connecté-e pour effacer son compte. Oui, ok, ce serait un hasard un peu foufou de tomber piiiiiile à ce moment-là mais c’est une possibilité raisonnable.
  • il/elle soit connecté-e car il/elle a lié quelques relations amicales sur le site (si, ça existe) et discute avec des gens. Maintenant, ce serait bien de glisser que son adresse mail peut aussi servir à communiquer avec ses charmants correspondants.

correspondance

Alors oui, il est possible qu’il y ait quéquette sous couette et que votre promis-e ait encore un peu la dalle et cherche à croquer un peu de chair fraîche avant de s’engager avec vous. Ou alors il n’y a que vous qui croit en votre amour, l’autre vous prend pour un plan cul, ça peut arriver. Seulement lui sauter à la gorge comme ça, sans savoir bien de quoi il retourne, c’est la meilleure façon de passer pour un-e psychopathe et de se lancer dans une conversation souvent très désagréable à base “non mais je te dois rien”, “on n’a jamais dit qu’on était en couple” où, en plus, vous aurez le mauvais rôle puisque vous aurez le rôle du stalker.

Twilight-stalker

Alors quoi ? On se tait ? Il existe une méthode pour être sûr et certain de ce qu’il se passe : renoncer à toute dignité. Je vous raconte ça la semaine prochaine.

 

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Conseils d’amies

Par Audrey

Ou “la prochaine fois, je demanderai pas”
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Paniquée à l’idée de rencontrer le joli Valentin en tête à tête, je décide de convier en urgence ma cellule “aidons Audrey à survivre au célibat”. Le problème était donc le suivant : je n’avais pas eu de rendez-vous galant depuis plus de 3 ans et je n’étais pas certaine d’avoir envie de me remettre de suite, de suite en couple. Une jolie bouteille de Pinot noir entourée de quelques gourmandises, Karma venant chasser nos doigts agités, la soirée était lancée.

« A peine ai-je posé la question que j’étais déjà éjectée de la conversation »

A peine ai-je exposé les faits que j’étais éjectée de la conversation, chacune débattant de sa vision du couple, du plan cul et de ce rencard qui devait se terminer ou non sous la couette. La question étant également de savoir de quelle couette on parle. Car apparemment, Elisabeth trouve légitime d’expliquer que ça pourrait être un psychopathe et que s’il sait où j’habite, il me poursuivra jusqu’à ce que je déménage. Mais si c’est un gros psychopathe, objecta Isa, aller chez lui pourrait me faire courir le risque de finir découpée en petits morceaux et balancée dans la Seine, terminant ma courte vie comme nourriture pour silures et poissons-chats. Souria, se servant un nouveau verre de vin, gloussa en suggérant alors que nous n’avions qu’à laisser cours à nos désirs sous une porte cochère, c’est terriblement excitant. C’est ainsi que je compris qu’elle parlait d’expérience… Too much information.

Chacune commence donc à militer sur le statut à donner à ce fameux Valentin : Isa, la romantique, exige que je l’épouse ou à peu près, Souria pense que rien ne vaut un plan cul, Elisabeth prêche pour cette zone grise entre l’amour et l’amitié, un ami particulier et plus si affinités mais ne nous précipitons pas. Je ne sais pas qui est ce “nous” mais manifestement, on a oublié que j’étais dans la pièce et la première concernée. Mmmm, il est bon ce Pinot.

« Moi, je voulais juste qu’on me dise que j’étais jolie, pas que je risquais de finir trucidée et découpée en fines lames »

Alors que je commence à naviguer en milieu cotonneux, Isa s’écrie soudain en ma direction “Hé mais tu vas t’habiller comment ? Faut pas trop en donner, quand même !

– Ouais mais faut pas la jouer trop nonne non plus !” objecta Souria, le doigt pointé vers le ciel.

Et elles repartirent dans un débat enflammé sur la profondeur adéquate de mon décolleté et la longueur de ma jupe (apparemment, il était dit que je sortirais en jupe, peu importe que ce ne soit pas forcément de saison). Je saisis Karma, surexcité par la volubilité de mes copines, et commence à jouer avec lui. “Hé mais Audrey, tu nous écoutes ou non ?”.

“A dire vrai, vu que je ne sais pas si mon avis vous intéresse ou pas et que je n’aime pas vraiment les conversations où je finis découpée à la hache par un malade, non, pas trop.”

Blanc. Elles se regardent, un peu gênées, prenant conscience que cet apéro dînatoire censé m’aider à y voir plus clair m’avait plongé encore plus profondément dans l’angoisse avec leurs histoires de coucher ou pas, se marier ou pas. Moi, je voulais juste un peu d’encouragements qu’on me dise que j’étais jolie et que ça allait le faire. Là, maintenant, j’ai tellement peur que je suis à deux doigts de tout annuler. La prochaine fois, je me débrouille toute seule.

 

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Ca te dit un petit café ?

Les sites de rencontre, c’est comme la recherche d’emploi : beaucoup de CVs envoyés pour peu de réponses. Non que vous n’ayez pas les bons atouts, juste que le recruteur a décidé que vous n’étiez pas ce que vous recherchiez. Mais parfois, au détour d’un message envoyé dans le vide internétique, voici soudain que votre compteur à message affiche un +1 . Encore un relou qui voudrait tirer son coup dans les prochaines deux heures ou une call girl en mal de clients ? Oh non, mon Dieu, c’est une réponse.

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Après avoir fait une petite danse de la victoire, calmons-nous car rien n’est fait. Prenons évidemment le cas où la réponse serait positive, une réponse négative étant en général plus nuisible pour l’ego qu’une non réponse (venez pas me dire le contraire). Il faut enchaîner et confirmer la première bonne impression. Non parce que ferrer un poisson, c’est bien mais le remonter sur le bateau est une autre paire de manche et une réflexion maladroite ou franchement lourde peut briser la magie. Le poisson retourne dans les eaux en ricanant. Pour la suite de la démonstration, considérons votre proie comme un chaton un peu sauvage : vous avez réussi à l’approcher, il va falloir tendre la main très doucement pour le caresser sans se faire griffer ou sans le faire fuir.
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(il est possible que cette métaphore féline ait été utilisée pour glisser cette photo aaaaadorable d’un chat du désert d’Oman)

L’idée est à présent de concrétiser la rencontre. Comprenez : les dialogues par mail, c’est génial mais attention danger : à force de se raconter, on peut raconter n’importe quoi ou plutôt n’importe qui. La machine à fantasmes s’emballe et attention à l’atterrissage. Comment tomber amoureux-se d’un mirage en une leçon. Donc il faut arriver à concrétiser la rencontre dans le réel sans brusquer votre chaton. Déjà, on évite absolument les « ouais, tu as répondu, viens boire un coup ! ». A moins évidemment qu’on soit là dans le cadre d’un pur plan cul où le but est de satisfaire au plus vite ses besoins sexuels, là, ça passe. Et si vous êtes vraiment pressés, vous pouvez même vous abstenir de proposer un verre avant le coït (mais c’est quand même plus sympa). Il faut rassurer le chaton en lui démontrant avec humour et subtilité que ce verre, mon vieux, il va être génial car on a des choses à se dire. Oui parce que même si la finalité est sexuelle, prendre un verre avec quelqu’un à qui on n’a rien à dire coupe les envies de levrettes, je vous le garantis.
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Donc échange de deux ou trois mails, vous voyez la réaction du chaton. Si la conversation se fait bien, lancez-vous ! Un classique « j’aime bien ta conversation, ça te dirait pas un petit café ? C’est plus sympa IRL ! », pas la peine de se casser la tête. Si vous sentez les réponses laconiques et tapées en vitesse entre deux métros, vous pouvez proposer mais votre chaton est déjà prêt à bondir hors de portée.
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Seulement, voilà, certains chatons, malgré toute votre douceur et votre tact, sont effrayés. Peur de la rencontre. Le basculement dans « la vraie vie » est toujours un peu décevant car on se construit une idée par rapport à des photos, en général valorisantes, un moment figé d’une personne en mouvement. Et si en plus cette personne est genre une fille qui change souvent de couleur de cheveux (moi), ta projection est forcément différente de la réalité et, pendant quelques instants, la vraie personne te déçoit un peu. Puis tu découvres son charme et sa personnalité et ça repart.
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Oui, ça fout la trouille mais. MAIS. Passé un certain nombre de messages échangés, si personne ne propose de café ou, pire, que tes propositions sont éludées, qu’une seule chose à faire : laisser tomber car cette personne, tu ne la rencontreras jamais. Ceci étant, parfois, avoir un-e correspondant-e virtuel-le, un-e confident-e lointain-e qui ne pourra pas répéter tes petits secrets à tes camarades, ça peut être une option intéressante. Mais nous n’en sommes pas là.
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Allez, on tend la main pour caresser la tête du chaton. Pas de fuite ou de griffes déchiquetant votre chair ? Bien. Maintenant, va falloir trouver une idée de sortie.

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Bloguer, c’est immature

Préambule : alors que ce blog fêtait ses 9 ans (bordel !) le 24 mai dernier, date à laquelle je m’envolais pour Oman mais sans rapport, je l’ai un peu laissé tomber. Parce que ma vie, c’est un peu compliqué en ce moment et qu’en plus, j’ai téléchargé 2048(1), une énorme erreur, vous en conviendrez. Mais bon, je reviens et je ressors du placard cet article débuté il y a un mois ou deux (voire 3) car il correspond bien.

2048-for-dummies

Titre choc pour contenu introspectif ou à peu près

Par le jeu des liens poussés sur les réseaux sociaux, j’ai découvert le blog Second Flore où l’auteure se remémore les début sur son aventure blogosphérique, à l’époque où les blogs étaient faits avec deux bouts de ficelle, sans autre ambition que de partager des trucs. Avant le blogomarketing, en somme. Un temps que les blogueurs de moins de 5 ans ne peuvent pas connaître.

Argent-cadeau

J’avais en ce temps là quelques ambitions, je dois le reconnaître. Je m’imaginais que j’allais devenir une sorte de Carrie Bradshaw à la française, les Manolo Blanik en moins parce que d’abord, j’ai été obligée de vérifier sur les Internets comment ça s’écrivait et qu’ensuite, je peux pas marcher en talons (j’ai légèrement le pied plat). Pourtant, avec mon mètre 56, j’étais pas si mal barrée que ça. Puis là, vous verriez mes sublimes racines châtains sous mon blond, je suis complètement Carrie quoi(2). Me manque que le poireau sur le menton, une silhouette svelte, une garde robe digne d’un daltonien abusant des acides et une chiantise extrême et hop, hop, je suis la Carrie de Paris. Donc voilà, j’avais de modestes ambitions, dans la droite ligne de ma vocation professionnelle de l’époque, puis les agences ont commencé à s’intéresser aux blogueurs, j’ai été contactée par des éditeurs, des journaux voulaient mon témoignage… Puis des blogueurs ont décidé de dire qu’ils étaient influents, qu’on était influents et ce fut le bordel. Sur ces points là, je vous renvoie aux articles de Second flore finalement, elle l’a écrit mieux que moi et je ne comptais pas plagier (donc épisode 1, épisode 2, épisode 3 et le mieux “comment les blogueuses ont tué Wikio”).

foule

Et puis, c’est parti dans tous les sens, une blogosphère avide de cadeaux et de billets sponsos a pris le devant de la scène, bête s’auto dévorant en permanence : je t’invite, tu m’invites. Je te mets sur un billet sponso, tu me mets sur ce week-end blogueur. Sans dévoiler toutes les coulisses, j’ai connu des blogs “influents” avec moins de 10 000 visiteurs par mois. Mais quand t’es dans le circuit, ça marche. D’autant que ces blogueurs “influents” sont globalement de bons clients. Même si ce sont des “personnalités compliquées” à gérer, tu sais que tu seras toujours bien reçu quand tu taperas à certaines portes. Bref, tout le monde se rue sur sa part du gâteau. Et moi ? Moi, j’ai un peu joué le jeu avant de finir par partir en courant, me replier sur mon coin de la blogosphère. Je n’ai globalement que peu de plaisir à rédiger des articles commerciaux, j’ai déjà pas le temps de voir mes amis, c’est pas pour passer mes soirées avec une bande de faux-culs qui t’adorent par devant et te crachent méchamment à la gueule par derrière (oui, vraiment, le lycée à côté, c’est le royaume des bisounours). Des fois, j’ai un peu d’envie face à certaines expériences qu’ils vivent car j’aime expérimenter mais je crois que je ne suis plus capable de concessions pour un week-end avec des blogueurs dont j’apprécie finalement peu la compagnie, à quelques exceptions près ou tester un truc incredibeul. Quant au tests produits, je suis en train d’essayer de sauver mon appart d’un tsunami d’objets inutiles accumulés au fil des années, je vais éviter de m’en rajouter. (3)

isla-ficher-shoppaholic

9 ans. En 9 ans, j’en ai vu des blogs naître et mourir mais le mien est toujours là. La blogosphère n’a plus rien à voir avec ce que nous en faisions au début, on est passé du pique-nique sauciflard-rouge qui pique un peu à buffet petits canapés qui font bien – champagne. J’ai décroché de ce train là, oui. Mais pourquoi je continue à bloguer ? Quand je vois le nombre de gens qui ont un jour laissé de côté leur blog pour passer à autre chose. Vivre “la vraie vie”, comme on dit. Après tout, je n’attends plus rien de ce blog mais…

off-pc

Mais 9 ans. En fait, je n’ai jamais tenu quelque chose aussi longtemps. 9 putain d’années. Ce blog est plus vieux que mon expérience professionnelle, le seul truc auquel je me suis tenue avec un sérieux assez constant (sauf ce mois-ci). Alors oui, d’autres sont passés à autre chose mais mon blog a évolué avec moi. Ce n’est plus la vitrine de mes exploits sexuels, c’est moins la vitrine de ma vie perso. Je parle de tout, j’essaie d’éditorialiser, oui, non, peut-être. Ca me permet de continuer à écrire, des fois qu’un jour, je me foute sérieusement à l’écriture d’un roman ou quelque chose d’approchant. Parce que bon, rêver d’être publiée, c’est bien mais si j’ai rien à proposer, forcément… Ca n’aide pas.

cahier-ecriture

Alors pour cette 10e année, je prévois : des articles culture parce que ça m’amuse de parler des livres ou films passés sous mes yeux (surtout s’ils sont mauvais), continuer Audrey parce que ça me fait marrer, reprendre et finir mon histoire de sites de rencontre, entamer une nouvelle série sur les plans cul et puis reprendre un peu mon indignation, je m’endors un peu ces derniers temps. Et mes vacances à Oman, bien sûr ! Et puis ça me permet de tester de petits trucs qui me serviront pour mon taf ensuite… ou pas.

Happy birthday mon blog, c’est reparti pour un tour.

gateau-princesse-anniversaire-little-girl

(1) J’ai réussi à obtenir le 2048, oui, je bosse dur sur le 4096 maintenant.

(2) Ah oui, cet article date, je suis repassée brune entre temps mais mes vacances à Oman m’ont fait revirer au blond alors que c’est même pas ma couleur à la base.
(3) Par contre, si un marque est motivée pour m’offrir un pc de bureau tout intégré dans l’écran, je veux bien

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JF/JH cherche JH/JF

Choisis ton camp camarade !

Bon voilà, vous en avez fini avec la partie Gestapo du site de rencontre, vous êtes désormais à poil devant le grand Dieu Dating qui sait presque tout de vous. Même la taille de votre sexe turgescent sur certains sites, m’est avis. Seulement, vous n’êtes pas que des croix dans des cases prédéfinies par le site, non, vous avez aussi une personnalité propre. Et ça tombe bien, le site a prévu une zone où vous pouvez laisser libre court à votre prose. Attention, cassage de gueule imminent.

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Les doigts suspendus au dessus du clavier, vous voilà prêts à rédiger votre annonce. Bon, ok, mais je dis quoi. Si vous cherchez un plan cul, pas de prise de tête, autant le lancer de suite et chacun fait ce qu’il en veut. Par contre, si vous cherchez l’amour, ça devient de suite plus compliqué. Parce que faut arriver à être drôle, spirituel et original en quelques lignes… Sauf que finalement, si vous êtes sur un site où vous pouvez indifféremment voir hommes et femmes, vous verrez que votre originalité est vraiment toute relative.
ils-ne-manquent-pas-d-originalité
Nous avons donc plusieurs possibilités. Peut-être devrait-on se contenter de la vérité crue, sans flonflon ni vanne « salut, je cherche quelqu’un pour une belle relation. Rien ne vaut le réel, rencontrons-nous ! » Direct, efficace… mais peut-être un peu froid, un peu « psychopathe » su les bords. Même si nous cherchons, in fine, tous au moins à précipiter la rencontre (une trop longue relation virtuelle n’est que rarement une bonne chose, ne serait-ce que parce qu’à un moment, tu risques de louper le coche), une petite blagounette ne serait pas malvenue : la rencontre n’est jamais quelque chose de dramatique même si c’est toujours un peu stressant. Cherchons l’amour mais cherchons le avec un peu de légèreté.
dandelion
(c) Sarah Purpleface
Alors tentons l’humour. Oui, c’est bien, ça l’humour. Sauf que ce truc là, c’est carrément pas universel. Entre l’humour potache à carrément beauf tendance « sexiste mais non je rigole-euh » à l’humour tellement 20e degré que personne n’a jamais compris ce que pouvait bien signifier ce trait d’esprit (même après explication), ça fait flop. On peut aussi rester dans de la valeur sûre en sortant une vieille blague des familles mais là encore, à part provoquer quelques levage de yeux au ciel et vous coller une étiquette « gros-se relou-e », la manoeuvre me paraît risquée.
cauet-menibus
Alors quoi ? Pas de vanne, pas de sérieux, on fait quoi ? Reste la voie du nihilisme, le classique « je sais pas ce que je fous sur ce site / je ne joue pas le jeu parce que ça me saoule qu’on dise tous la même chose… ». Bonne nouvelle, ça peut fonctionner… une fois. Rares sont les proies qui retomberont dans le panneau pseudo nihilisto-provocateur plusieurs fois.
why-so-serious-nihilisme
En fin de compte, l’annonce, c’est comme le reste : autant ne pas tenter d’être un-e autre, ça ne marchera pas. Et puis, pas de panique, les 3/4 s’arrêteront à vos photos et à votre questionnaire donc vous pouvez rédiger une annonce en forme de Kamoulox que ça passera crème. Une annonce en Kamoulox, tiens, en voici une idée…
kamoulox
Ah et dernier conseil, plus spécifiquement pour ces demoiselles : une de mes amies a glissé une vanne relative à la taille de ses pieds dans son annonce… et se ramasse tous les fétichistes des pieds qui traînent. Si vous ne voulez pas attirer une certaine catégorie de personnes, surtout, faites attention à bien laisser la porte verrouillée !
Bruxelles 530
La semaine prochaine, nous allons nous balader sur les fiches des autres, on l’a bien mérité. Youpi !

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Plan cul ou plan love ?

Remplir sa fiche de site de rencontre est un vrai acte de foi tant on veut tout savoir de vous. Certains vont même jusqu’à vous questionner sur votre lingerie ou vos pratiques sexuelles tout en vous demandant : tu cherches l’amour ou les parties de jambe en l’air ? Ils sont bien curieux, ces sites !

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Mais après tout, si je trouve la question des pratiques sexuelles et de la lingerie franchement sans intérêt (coucou adopteunmec, le site soit disant pour les filles qui doivent cependant exhiber leurs dessous et leurs pratiques intimes pour choper du mâle), la question de ce que l’on cherche peut être intéressante. Alors, est-ce que je cherche l’amour ? Bah oui, hein, tant qu’à faire, ça ferait plaisir de trouver the big love. Mais on n’est pas forcément opposés à un petit plan cul si jamais on trouve un gentil partenaire avec qui on ne fera pas notre vie pour X ou Y raisons, je mets quoi alors ? Car la réponse a son importance :

Carrie Bradshaw
Je cherche plutôt du cul : vous ne cherchez rien de sérieux ? Attendez-vous à recevoir des mails en conséquence. « Salut, on baise ? » Oui, manifestement, le fait d’assumer chercher des relations sexuelles fait de vous un être insensible à toute forme de bienséance. Ecartez bien les cuisses ou les fesses, tendez fort votre bambou magique, c’est à peu près tout ce qu’on attendra de vous. Votre conversation ? Non mais on s’en branle, on est là pour la baise, pas pour se la jouer café philo. Tant pis si vous êtes du genre jouisseur intellectuel. Sauf si vous considérez que papoter de la pertinence ou non de la fessée lors du coït est stimulant pour votre intelligence. Bref, assumer sa liberté de niquer, c’est souvent se transformer en aimant à gros-ses lourd-e-s.

Aldo Maccione dragueur lourd
Je cherche l’Amour : option intéressante pour faire un peu le tri entre ceux qui ne cherchent qu’à visiter vos dessous et ceux qui s’intéressent un peu au reste de la bête. Sauf que vous prenez le risque de perdre légèrement en marge de manoeuvre et recevoir des mails flippants à base de « je cherche un-e époux-se, je suis sérieux-se, diplômé-e en truc muche et très certainement fertile, youpi ». Je vous jure avoir reçu ce genre de mail ! Le problème, c’est qu’en évoquant d’entrée de jeu l’envie que ça devienne sérieux, non seulement vous perdez toute insouciance, cette période un peu bénie où vous vivez d’amour et d’eau fraîche sans vous poser de questions, mais surtout vous risquez de vite vous retrouver étouffé-e par un date certes bien intentionné qui va vous parler appart commun et prénom de bébé au lieu de vous parler de nuit blanche torride ou petit week-end à Venise ou à Rome. Et enfin, chercher rigoureusement l’Amour (avec un grand A) pourrait vous permettre de collecter une belle masse de pervers manipulateurs en tout genre qui verront en vue un-e désespéré-e de l’amour facile à embobiner.

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Alors, je mets quoi ? Rien ? Non, mettez tout si vous le pouvez : les petites histoires peuvent parfois se transformer en grande. Mais gardez la tête froide : l’amour ne se trouve pas si facilement au détour d’un clavier.
Love keyboard
Bien, vous avez votre photo, vous avez répondu aux questions. Maintenant, préparons nous à la plus casse-gueule des épreuves : la rédaction de l’annonce.

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Tiens, si on se créait un mail de couple ?

Je l’ai toujours crié à qui voulait l’entendre, et aux autres aussi : la naissance d’un « nous » n’est pas la mort du « je ». Moi, Nina, j’ai existé 34 ans ou à peu près, avant de te connaître, il est hors de question de devenir une sorte d’appendice de ton toi. Le mythe des androgynes, c’est très joli mais je veux continuer aussi à vivre par moi même.

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Un jour comme un autre. Alors que je suis en train de bosser, je m’accorde une petite pause « netvibes » dit aussi « matons mes flux RSS de mails voir si quelqu’un est venu m’écrire qu’il m’aimait ». Oui, telle une adolescente en fleur, j’aime imaginer qu’un inconnu va me déclarer sa flamme. Et que cet inconnu ressemblera à Joe Manganiello ou à peu près (je vous ai trop parlé d’Henry Cavill et Jon Kortajarena, faut savoir varier ses crushes) (Manganiello est à peu près la seule raison valable de regarder True Blood. Ca et éventuellement le fait de voir comment, tel un film porno, ils vont écrire trois lignes de texte pour balancer une scène de cul) (l’autre jour, y a quand même Sookie qui a attaché un mec à un arbre avant de se le taper tranquille, sans trop lui demander son avis… Pardon, quoi !)(j’ai pas compris qui était le mec). Mais non, à la place, j’ai « Sébastien et Florence ». Je veux dire l’expéditeur du mail est « Sébastien et Florence », ils nous invitent cordialement pour une soirée dans leur chez eux. GASP !!
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Voilà, Sébastien et Florence sont devenus une entité unique, ils sont « Sebéflo ». « Ah tiens, j’ai des nouvelles de Sebéflo », « tu vas à la soirée de Sebéflo ce soir ? » « Sebéflo partent aux Etats-Unis en septembre, la chance ! ». Bien évidemment, il est plutôt sain pour un couple d’avoir des activités communes (sinon, on peut se demander s’il s’agit pas simplement d’un plan cul) mais une boîte mail commune, pourquoi ?

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Aaaaaaaah oui, on va me dire « mais c’est pour les événements communs genre la crémaillère, le mariage… » Oui, alors éventuellement même si la plupart des couples ayant le mail au double nom n’est ni marié et que la crémaillère est passée depuis longtemps et le mail sert toujours. Un mail commun, ça valide quelque chose : dans le couple, y en a un qui gère la vie sociale, l’autre qui suit. C’est pas Florence ou Sébastien qui lance l’invite en mettant l’autre en copie, non, c’est Sebéflo, tu sais pas forcément lequel vu qu’ils signent de leurs deux noms. Et tu le sais, ces mails là marquent aussi autre chose : les mails collectifs. Sebéflo te parlent pas à toi en particulier, ils parlent à la masse, ils inondent la foule en mal d’amour de leur sirupeuse romance. Ils annoncent à deux, c’est plus écolo. Et sans doute un peu plus froid. Et t’as intérêt à bien aimer les deux. J’eus connu un couple (qui doit avoir une adresse commune maintenant vu qu’elle n’avait de toute façon plus droit à aucune vie privée), j’aurais pas aimé recevoir un mail « nous » venant de lui vu que j’avais même pas envie de lui parler. C’est sans doute aussi comme ça que tu finis par recevoir des mails d’invitation d’un membre de cette entité 4 bras 4 jambes que tu ne connais pas car ils font désormais carnet de contact commun. La vraie question restant : utilisent-ils toujours leur adresse personnelle individuelle ou je peux arrêter d’écrire dessus ?
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Et puis après quoi ? Le compte Facebook commun ? Un mobile pour deux ? Pitié, pitié. Mais vous savez le pire ? C’est que ceux qui ont franchi le pas du mail à deux sont souvent ceux qui étaient les plus virulents sur le sujet. Du coup, il est fort possible qu’un jour, vous receviez un mail de Nina et XXX. Ce jour là, soyez chouette, renvoyez moi à cet article.

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Le projet Audrey

Veux-tu jouer avec moi ?

Reprenons l’histoire : il y a presque 9 ans, quelque part en mai 2005. En plein stage, je vais me griller une petite clopinette sur un balcon du 9e arrondissement. Alors que j’observe nonchalamment les passants en bas, une idée me frappe. Les idées me frappent souvent et j’aime ça. Et si je créais un blog un peu à la Sex and the city avec à la place des personnages, mes amis et moi. Même que ça s’appelerait les Vingtenaires parce que y’en a marre des galères amoureuses des trentenaires ! Nous aussi, on en chie parfois. Souvent. Ca tombe bien, en plus : nouvelle dans la grande ville, je découvre les joies de Meetic et l’incroyable univers du plan cul. Oui, moi, je fais les choses à l’envers : je me suis mise en couple toute jeune pour m’éclater à 25 ans.
rihanna
Puis comme je le disais, ça a évolué. En bien, en mal, à chacun de voir. Ma vie sentimentale est passé d’essentielle à accessoire. Les hommes qui étaient le coeur de mes histoires, de nos histoires, ne sont aujourd’hui que des personnages secondaires qui passent et n’ont même plus droit à des prénoms. Je ne m’en étais pas rendue compte avant d’écrire cette phrase mais je suppose que c’est assez symptomatique. Mais peu importe, on n’est pas là pour me psychanalyser, hop ! Des fois, ça me plairait bien de raconter des petites anecdotes mais j’avoue avoir fermé ces chapitres à force de me faire traiter de sale pute et compagnie par les trolls. Oui, c’est triste mais y a des choses qu’on n’a pas envie de se prendre dans les dents, même si ce n’est pas forcément justifié. Non non, pas d’énième chapitre sur les trolls, j’en ai assez parlé par le passé.

troll_ego01Maintenant, le problème se pose autrement : mon blog est (relativement) connu par mes collègues certes adorés à qui je sors de la vanne de cul à la moindre occasion mais on ne sait jamais qui peut obtenir le lien et je n’ai pas forcément envie que tous mes collègues curieux soient au courant de mes folles nuits. Alors que faire si je me censure ? Quelle est ma porte de sortie ?

venezia
La fiction. Semi fiction, on dira. Un bougli bougla d’histoires qui me sont arrivées, qui sont arrivées à  mes potes ou aux potes des potes… On reprend la base : 4 personnages (au moins) mais une seule voix qui parle, celle d’Audrey, 27 ans ? Pourquoi Audrey ? Parce que j’aime bien ce prénom. Pourquoi 27 ? Parce qu’il fut un temps où j’avais la (vague) idée d’écrire un one woman show qui se serait appelée 27 ans, célibataire, vit seule avec son chat, sa mère pense qu’elle est lesbienne. Mais bon, c’est bien joli d’avoir de folles idées mais je sais pas jouer la comédie et je sais pas écrire pour la scène quoi qu’il en soit. Mais du coup, en remixant un peu tout ça, hop, voici Audrey. J’espère que vous l’adorerez. J’espère que je réussirai l’exercice. Ou je m’en lasserai aussi vite que mon projet One day one pic.

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