Moi aussi, évidemment

Il s’en est passé des choses durant mes 3 semaines de congés et notamment cette folle vague de #balancetonporc ou #metoo où les femmes révèlent enfin l’enfer qui est le nôtre au quotidien. Et comme le phénomène est toujours présent à mon retour, il est temps de parler. Parce que moi aussi, évidemment.

Assiette fêlée

Au départ, j’ai un peu réfléchi sur les exemples car il y en a pléthore qui ne sont pas particulièrement marquants. Le mec qui a essayé de m’embrasser après m’avoir demandé une direction dans le métro, celui qui m’a demandé en plein entretien si j’étais célibataire. Un responsable qui explique que sa femme est jalouse et qu’il lui a sorti “ohlala, tu verrais la nouvelle vacataire !” pour la faire râler. J’étais la nouvelle vacataire et j’étais assise juste en face de lui quand il a raconté ça. Le prof qui me parle en me regardant directement dans le décolleté, celui qui invite ses étudiantes boire des verres. Ce mec qui se frotte à moi dans le bus quand je passe devant lui après l’avoir ignoré sciemment. Celui qui manque de m’agresser car il est bourré et qui commence à me toucher malgré mes protestations. Les commentaires salaces doublés d’une insulte quand tu réponds pas. Classique, malheureusement, t’as pas une femme qui t’en raconteras pas une du genre à moins de vivre seule dans une grotte.

Harcèlement de rue

Les insultes parce que je parle de cul de mecs qui ont besoin de me rabaisser, ceux qui m’écrivaient pour me demander de coucher avec eux sans que je les connaisse, les dick pics non sollicitées. Classic shit. Celui qui du jour au lendemain s’est mis à me pourrir partout et à raconter les pires saloperies sur moi, mon corps, mes “performances” physiques, changeant les versions au fur et à mesure pour aller toujours plus loin dans le dégueulasse. Qu’avait-je fait, ça n’a jamais été clair, je suppose que j’ai dû froisser un ego, je ne sais pas. Heureusement, il n’avait aucune photo de moi nue, j’aurais eu droit à un revenge porn en règle vu comme cette petite blague a duré des mois avec des prises de parole là où il savait que je lirais.

Harceler une femme en ligne

Puis on creuse. Le mec qui m’a tripotée dans le train. Juste les fesses mais j’ai pas réagi de sidération d’abord. Puis la colère après, contre lui, contre moi. Alors que je n’avais rien fait, j’étais sidérée… C’est bien joli de croire que la solution au harcèlement sexuel, agressions sexuelles ou viol, c’est d’apprendre aux femmes à se battre mais c’est juste nier une réalité. J’avais cru à un accident, je voulais croire à un accident. Ca ne pouvait pas m’arriver à moi. Non… Et puis y a eu pire. C’était avant puis après mais j’avais pas compris sur le coup. D’écrire ces lignes, je tremble, je suis pas bien mais let’s go. Les fois où je n’ai pas dit oui. Cette fois où en pleine crise de spasmophilie, mon amant m’a saillie vu qu’il était venu pour ça et que nous étions nus, alors que j’étais mi évanouie, mi en panique car je ne comprenais pas ce qu’il se passait. J’ai pas compris ce que c’était, j’étais enfermée dans ma parano sur ce qu’il se passait dans mon corps. J’ai pas compris que ce n’était pas normal parce que j’avais peur de ce qu’il m’arrivait… Faut savoir que je suis un peu hypocondriaque et dès que mon corps agit bizarrement, je pars en mode “cancer/tumeur/infarctus/AVC/rupture d’anévrisme”. Je n’étais plus en état de faire du sexe, pas en état de dire oui ou non. Ca n’a pas compté pour lui. Et puis, avant, au tout début, alors que je découvrais la sexualité avec un homme plus vieux. Je n’avais pas dit oui pour ça, la question n’avait pas été posée. Il m’a pénétrée par derrière, j’ai été choquée mais après tout, on était en plein ébats, ce doit être normal, je suppose… Moi, je n’y connaissais rien, une oie blanche. Quand j’ai demandé à arrêter la fois suivante, il a refusé, me faisant du chantage en mode “oui mais moi, j’aime ça”. Toutes les autres fois où j’ai pas dit oui parce qu’il m’avait demandé, les fois où j’ai demandé à arrêter mais il s’en foutait. Mais après tout, j’étais nue dans son lit, il était nu dans le mien. Je n’avais pas compris.

Une femme angoisse

Alors oui, moi aussi. Je n’en avais jamais parlé par honte, parce que je n’avais pas su gérer, que ce n’était pas si grave. C’est pas traumatisant comme un inconnu dans la rue, quoi… On remet sa culotte et on reprend sa vie, ça arrive. Aujourd’hui, grâce en très grande partie à toutes ces femmes qui commencent à parler tant sur les réseaux sociaux que dans les journaux, j’ai compris que non. Je n’ai pas été coupable dans ces histoires. Dire oui ne veut pas dire oui à tout. Je ne savais pas. Je regrette un peu de ne pas avoir su même si je ne peux pas garantir que ça aurait changé quelque chose, au fond. Mais je ne peux pas garder mes petits traumas pour moi parce que peut-être, on ne sait jamais, qu’une personne qui lira ses lignes comprendra que ce qui est en train de lui arriver n’est pas normal. Qu’un oui pour coucher n’est pas un passeport pour réaliser tous ses fantasmes sans échanger avec sa partenaire avant. Je parle en espérant que demain, nous pourrons nous promener dans la rue sans craindre les connards ou que nous pourrons nous mettre à nu devant un homme sans craindre qu’il franchisse la limite sans même réaliser que sans consentement, on appelle ça un viol.

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Attention à qui tu retweetes

Janvier puis novembre, ce même phénomène : passer mes journées sur Twitter à cliquer sur tous les articles sur les attentats, apprendre, apprendre encore. Essayer de trouver des articles qui vont m’éclairer sur Daesh, sur la situation, m’éclairer du mieux possible même sur ce que je sais ou pensais savoir… F5, F5. A l’abri derrière mon écran, je suis l’horreur en direct en me ramassant des infos dans tous les sens. Et c’est là que le bât blesse : au milieu des infos vérifiées et importantes à diffuser circulent des hoax, rumeurs et grosses merdes qui te feront bien paniquer.

Fausse info Twitter

Soyons plus concret. Vendredi 13 novembre : j’échange des mails Facebook avec mes anciens collègues pour savoir si tout va bien. Alors qu’on se stresse pour celui coincé au Stade de France, une autre nous explique être à Châtelet et c’est un peu la merde. Je passe sur Twitter et je vois un tweet affirmant qu’il y a des fusillades aux Halles. Whaaaaaat ? Panique pour ma pote. En même temps, je reçois des SMS d’Anaïs qui m’explique que tous les bars sont attaqués, de la Bellevilloise au Comptoir Général. Sauf que pour le coup non, non pour ces derniers. Le lendemain, les journalistes spécialisés dans la Désintox refont le point sur ce qu’il s’est passé ou non. Et là, je vois passer certains comptes que je connais trop bien : info140 et lesnews. Vous savez, ces comptes qui démarrent tous leurs tweets par un énorme point rouge avec un “urgent”.

View of an installation of the exhibition "Infinite Obsession" by 84-year-old Japanese female artist Yayoi Kusama at the Banco do Brasil Cultural center (CCBB) in Rio de Janeiro, Brazil, on October 11, 2013. AFP PHOTO / YASUYOSHI CHIBA (Photo credit should read YASUYOSHI CHIBA/AFP/Getty Images)

Je vomis ces comptes. Vous pensez que leur but, c’est de vous informer? Absolument pas. Tous ces comptes comme celui-ci, lesaxviezvous, les Abandonedpics etc., sont ici pour une seule raison : choper du follower en masse pour louer leur compte aux marques. Donc déjà, je suis légèrement agacée quand je vois ces comptes sur ma timeline et j’ai toujours envie de gronder (plus ou moins gentiment selon mon humeur) ceux qui rentrent dans ce jeu, souvent malgré eux. Après tout, n’ai-je pas moi même retweeté des chatons mignons par le passé ? Bon, voilà. Un article qui vous situe un peu le bordel de tous ces mendiants du RT (je dis plus pute à clic, trop sexiste)

chaton-mignon

Là où le bât blesse, c’est sur la diffusion d’information et de fausse information. Depuis pas mal d’années, on s’énerve sur les hoax et autres désinformations, j’étais la Reine du mail lapidaire “c’est une fausse info, merci de vérifier avant d’envoyer ce genre de mails, merci”. Je ne dis pas ça par snobisme (enfin, si, un peu parfois) mais parce qu’on ne sait pas ce qu’il y a derrière. Au mieux, des gens pas très bien intentionnés récolteront gentiment votre adresse mail et vous recevrez des tas de pourriels. Au pire, on vous racontera des histoires qui font peur, distillant quelques grammes de haine ordinaire de l’Autre (souvent arabe et encore plus précisément musulman même si cette nuance est souvent difficile à percevoir pour les émetteurs de ces messages). Aujourd’hui, si le procédé reste plus mercantile, bien que quelques uns ne cherchent que la gloriole parce que j’imagine qu’il y a corrélation entre nombre de RT et taille du pénis (sinon, je vois pas l’intérêt); les fausses informations peuvent potentiellement devenir dangereuses. Dans le cas du 13 novembre, j’ai été quitte pour une frayeur pour ma pote (et elle encore plus, vous imaginez bien) mais la situation aurait pu facilement dégénérer à cause de ces comptes relayant toutes les rumeurs comme s’il s’agissait d’un fait avéré.

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Les réseaux sociaux sont un média potentiellement incroyable, qui vous permet de suivre n’importe quel événement, heureux ou malheureux, en direct. Twitter réalise régulièrement des cartes liées au nombre de tweets sur un sujet donné pour montrer l’instantanéité des nouvelles. Ici, par exemple, Charlie Hebdo :

Ca fait toujours son petit effet en présentation même si celle sur un but en foot met l’assistance de meilleure humeur. Une rumeur peut se répandre comme une traînée de poudre grâce à ces comptes merdiques qu’on retweete sans y penser et pour le coup, en devenant relais, on devient responsable. Or, le souci, c’est qu’une rumeur, même avérée fausse, laissera toujours des traces, tout le monde n’a pas le courage/l’envie de vérifier une info et le démenti n’atteindra pas forcément ceux qui ont rediffusé sans penser à mal. N’y voyez aucune condescendance de ma part, je me suis aussi parfois plantée (par contre, si je vois le démenti, je le diffuse en faisant mon mea culpa).

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Mais aujourd’hui, soyons responsables : ne retweetons plus les mendiants du RT, c’est notre petit militantisme pour une info vérifiée et de qualitay sur les réseaux sociaux.

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Petite musique de mon imagination

Comme à peu près 99% de la population à vue de nez, j’aime la musique. Je n’en joue pas, mon expérience en la matière se limite à un an de violoncelle et 1 an et demi de chorale mais j’ai une violente envie de me mettre aux percussions de temps en temps. Mais je ne suis pas ici pour vous détailler mon CV musical mais pour vous parler de ce que j’aime dans la musique : la possibilité de créer une émotion, un univers.

univers

Ado, je vivais avec une paire d’écouteurs dans les oreilles, ça n’a guère changé depuis. Au boulot, dès qu’il est l’heure de plonger à corps perdu dans une petite recommandation, je glisse mes énormes écouteurs sur mes oreilles et c’est parti. Dans ce cas là, la musique me sert surtout à m’isoler du monde pour rester concentrée sur ma tâche. Mais parfois, la musique m’accompagne dans des endroits de rêverie. Quand je marche pour aller au boulot par exemple. Ce que j’aime, c’est faire jouer le hasard. Grâce à Spotify, je navigue sur les radios liées à mes artistes préférés, j’écoute les artistes similaires à ceux que j’aime déjà. Et je fais de belles découvertes, même si je me fais souvent piéger par des pochettes appétissantes. Distraite, je me laisse bercer par les douces mélodies de ces chansons inconnues. Quand soudain, un étrange phénomène se produit. La musique m’évoque soudain quelque chose, les notes me chuchotent une histoire, une scène, quelque chose.

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Exemple : il y a deux ou trois semaines, au hasard d’une radio Spotify, j’entends une chanson, Draw your swords de Angus & Julia Stone. Alors m’en veuillez pas si c’est super connu et que je découvre que X années plus tard, j’écoute pas la radio et je lis plus Technikart depuis des années. Ceci étant, découvrir un artiste 5 ans après permet d’avoir plusieurs albums à écouter. Bref, arrive donc la chanson d’Angus et Julia Stone et soudain, je vois un métro, pas le métro parisien, non, un métro extérieur avec du soleil, les poteaux qui coupent la lumière au fur et à mesure de l’avancée de la rame, créant un effet stroboscopique. Je vois une maison en bord de plage avec des stores qui filtrent à moitié la lumière jaune de début de journée. Et je plonge dans une étrange nostalgie dès que je repense à cette chanson. Dans un prochain roman, un de mes personnages pleurera dans le métro et quand j’écrirai la scène, j’écouterai cette chanson précisément. Ouais, je suis un peu comme Malraux, moi, j’écris un roman comme je réaliserais un film, avec musique et lumière. Non, je me la pète pas du tout.

malraux

De tous les arts, la musique est certes celui qui stimule le plus l’imagination. Même les chansons avec paroles. Perso, je ne les écoute pas très bien, même celles en français, je peux mettre une éternité avant de comprendre une chanson car, dans les faits, c’est rarement ce qui m’intéresse. La plupart sont mièvres à pleurer de toute façon. Evidemment, quand on fait partie d’une chorale, on finit par se frotter aux paroles pour interpréter le titre au mieux (mais on chante pas forcément mes chansons préférées vu qu’elles sont pas toujours connues)(d’ailleurs, j’envisage de m’organiser un petit trip à Londres pour aller voir un duo anglais que j’ai découvert par hasard sur Spotify, que j’adore mais qui traverse pas trop la Manche. Poke Zéno à tout hasard…). En fait, les paroles, les mots exacts me donnent la sensation de voler mon espace d’imagination. Tant que les chansons restent une suite de sons sur laquelle je ne mets pas de signification, je suis absolument libre d’y broder l’histoire que je veux. Mais quand j’entends les mots et que je leur rends leur signification, il est légèrement plus compliqué d’imaginer une belle scène d’amour sur une chanson d’Adele par exemple ou une rupture sur une chanson glorifiant l’amour. Alors que musicalement, dans ma tête, ça allait très bien avec la scène.

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Ou alors, je fais comme les publicistes, je me fous du texte et je mets sans trembler des chansons de type “you’re not the one for me, houhou”. Après tout, peut-être que personne n’écoute vraiment les paroles, du moment que ça sonne bien…

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On ne pleure jamais avec la famille Parmentier

Hier, dimanche de Pâques, mamie Parmentier et tante n°2 sont à la maison. Bon, pour la suite de l’article et pour sa parfaite compréhension, à partir de maintenant, tante n°2 s’appellera Nicole.

Nicole, c’est un phénomène, genre la nana qui plane à 3000 et forcément, son étourderie la perdra. Alors en ce jour férié ou toi, lecteur, t’es pas là, florilège du best of Nicole.

Nicole fait du jogging

Nicole et sa copine (elles sont pas lesbiennes, je précise) sont en vacances à Collioure, dans les Pyrénées Orientales (c’est mignon tout plein). Un matin, elles décident d’aller faire du jogging au bord des falaises qui surplombent la ville. Les voilà donc en train de courir quand tout à coup, des militaires surgissent de nulle part et les encerclent, mitraillette aux poings. Evidemment, les deux demoiselles sont mortes de trouille « ne nous tueeeeeeeeeeez pas ! » « Mesdames, vous n’avez pas le droit d’être ici, c’est le terrain d’entraînement du GIGN ! ». Ah ?

Nicole prend la voiture

Un soir, Nicole prend la voiture pour rentrer chez elle, jusque là tout va bien. Mais arrivé à domicile, horreur, elle ne trouve plus son sac ! Mais pourtant, elle l’avait en sortant du boulot… Et là, elle se souvient : elle l’a posé sur le toit pour ouvrir la voiture… et ne l’a pas récupéré. Et selon la loi de la vitesse, de la gravité et surtout de la lose, un sac posé sur un toit de voiture sans être attaché n’y reste pas. Paniquée, elle refait le trajet inverse. Le sac n’étant pas fermé, elle retrouve tout éparpillé un peu partout. Résultat ? Elle a tout récupéré sauf sa carte bleue écrabouillée par une autre voiture au moment où elle la repérait.

Nicole prend le train

Elle prend souvent le train vu qu’elle travaille à la SNCF. Oui, j’ai de la famille dans cette entreprise qui veut mon malheur et même que si tu veux tout savoir, je suis arrière petite fille, petite fille et nièce de cheminot. Evidemment, une fois sortie du train, elle se rend compte qu’elle a oublié son portefeuille dedans avec toutes les cartes et compagnie. Résultat : quelqu’un l’a ramené aux objets trouvés avec tout dedans.

Nicole fait un relevé de compte

Histoire arrivée y a 15 jours. Nicole va au distributeur faire un relevé de compte, ce qu’elle ne fait jamais en temps normal. Elle récupère son ticket et se barre. SAUF QUE quand tu fais un relevé au distributeur, il te donne ton ticket avant ta carte, des fois que t’aies envie de combler ou creuser ton découvert. Donc tu l’as compris, elle a oublié sa carte dans la machine. Elle fait opposition, jusque là, tout va bien. Quoi que ça commence bien… Le problème, c’est qu’elle doit aller en Andorre donc elle demande aux gens qui lui ont fait des commandes de lui donner l’argent en liquide, elle se démerde pour en récupérer à la banque et c’est parti. Comme elle y est en séminaire et que ça s’éternise, le temps de shopping est assez réduit et pendant qu’elle récupère ses achats, son collègue la speede. Oui, tu le sens venir : elle a oublie son porte monnaie sur le comptoir avec ses cartes et 300 euros en liquide. Quand elle s’en aperçoit, elle est déjà en route pour Toulouse. Comme elle a une facture du magasin, son collègue appelle et oui, le porte monnaie est là. Bon, elle doit partir en vacances avec ma cousine la semaine suivante dans les Pyrénées, elle profitera pour le récupérer. Ben, je vous le donne en mille : le porte monnaie, elle l’a récupéré… plein.

Voilà, comme quoi, on peut être étourdi et avoir quand même de la chance. Parce que finalement, les seules sales histoires que Nicole a eues, genre se faire voler sa carte bleue avec le système de sabot marseillais ou se faire cramer au 3e degré par son airbag (non, je n’exagère pas, sa bretelle de sous-tif en a fondu), ce n’est jamais de sa faute. Mais ses étourderies, moi, je les adore !

La semaine prochaine, on démarrera une nouvelle série le lundi sur l’enfer de la mode ! Suspense, suspense ! En attendant, entre deux crises de foie, je rappelle un truc rapport aux séries : si tu les trouves trop méga top et que t’as envie d’en parler sur ton blog, n’hésite pas à mettre une des bannières. Celle de la prochaine série sera bientôt dispo et elle sera mieux car faite par Tatiana qui a un peu fait une école de graphisme. Alors que moi, tu l’auras noté, pas du tout !

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