C’est quoi la réussite ?

Alors que la France est peut-être en train de faire un pas de plus dans l’ultralibéralisme si cher à mon système vomitif (j’écris mes articles le dimanche donc là, de suite, je sais pas qui est qualifié pour le second tour et s’il le faut, les poubelles brûlent dans la rue) et du coup, si on réfléchissait un peu à ce qu’est la réussite … Parce que j’aime pas trop la définition actuelle en fait.

gravir les échelons de la réussite

Suite à mon article sur le fait que j’aimais pas mon taf (en priant à mort pour que personne de ma boîte ne capte qui est l’autrice de cette prose), j’ai remarqué une sorte d’élan, de “ah mais moi aussi, pareil !”. Puis dans la semaine, en discutant avec un groupe d’amis sur Facebook, je balance nonchalamment, à propos du boulot”, “je laisse pisser, je ne gagnerai jamais”. Ce à quoi mon pote ultra positif me répond que je ne dois pas dire ça… Mais rassure-toi mon ami, ce que je disais n’était in fine pas négatif. C’est juste que je n’arrive pas à être politique, à me placer, à faire semblant. Et je n’y arrive pas aussi parce que mon métier me paraît pas utile à la société et qu’il est une dépense d’énergie bien trop importante pour 3 euros de plus et un titre ronflant.

Economies

Le titre ronflant, parlons-en. J’ai souvent l’impression que c’est le graal, la quête ultime, être “head of” pia pia. Quand je me balade sur LinkedIn, c’est de la poésie, tous ces intitulés ronflants sans le moindre sens qui me font de l’oeil juste parce que je trouverais drôle d’être “chef du bonheur au travail” ou autres. Après tout, si je veux, je suis directrice de publication [de mon blog] ou Founder/CEO [de mon autoentreprise que je devrais fermer vu qu’elle génère 0 revenus]. Quand je parlais l’autre jour du fait que j’avais pas de perspectives, une collègue n’arrêtait pas de parler de “briller”. Mais je m’en fous de briller en fait, c’est pas ça, mon moteur. Ma motivation, c’est…

Carottes pour motiver son équipe

Apprendre. Oui, je l’ai déjà dit donc je vais pas refaire l’histoire. Mais en fait, en réfléchissant à ce sujet de réussite, je me rends compte que j’ai tort de courir après la “réussite” telle qu’on la définit dans notre société de la start up de la win (on est mardi, là, je l’ai bien mangé le résultat du 1er tour). Je m’en fous d’être chef, boss, entrepreneuse, manager ou quoi que ce soit. Je veux juste avoir mon aventure et mieux, je veux essayer. Ma réussite, ce n’est pas avoir une promotion qui ne sera pas forcément liée à mes compétences mais à ma capacité à me placer. Ma réussite, c’est tenter des trucs, apprendre et faire honnêtement. Ma réussite, c’est arriver à travailler, à écrire sur ce blog et ailleurs (ah ben oui, j’ai dit que j’allais entrer en résistance, va falloir le faire, quoi), à écrire mon roman, à faire des vidéos, à coudre, cuisiner, faire du yoga, de la plongée, dormir, aussi. Bref, ma réussite, c’est pas social, c’est pas un titre sur une carte de visite. Ma réussite, c’est juste être quelqu’un que j’aime bien. Et j’aime pas trop trop les carriéristes arnaqueurs.

Les carriéristes

Alors on pourra dire de moi que je suis une ratée, que j’aurais dû être plus élevée dans la hiérarchie parce que j’ai du talent mais que j’ai pas montré assez d’ambition pour gratter un titre ronflant. Si vous voulez. Moi, je m’en fous. Si pour vous, la valeur ne se mesure qu’au titre écrit sur votre CV , soit, je ne réussis pas. Moi, je préfère oublier cette dimension là car je sais que ça n’a pas de grande valeur et me concentrer sur mon épanouissement. C’est pas forcément ce qui me fera mieux vivre sur le plan financier mais sur le reste… J’y gagne.

Rendez-vous sur Hellocoton !

37 ans, l’âge des questions… ?

Si j’en crois ma carte d’identité, ça y est, j’ai 37 ans. Bien. Et… ben je sais pas trop quoi dire. Bon ben salut !

Cupcake d'anniversaire

Non bien sûr que j’ai des choses à dire. Si vous me lisez un peu régulièrement, vous savez à quel point je me délecte de ces moments de bilan et perspectives (sachant que le prochain est à la rentrée scolaire, je vais en profiter là).

Faire le bilan

Faire le bilan

Donc que s’est-il passé pour mes 36 ans ? Mon Dieu mais tant de choses. Ah oui, juste avant de poursuivre, je vais pas parler de ma vie pro ici parce que je vais fêter mes 10 ans de carrière le 16 et j’ai trop de choses à dire sur le sujet pour le balancer ici (spoiler : j’ai eu une épiphanie de ouf), je le garde pour un article en entier.

Ampoule brisée par un projectile

Donc 37 ans, je disais. Je suis sereine. Faut dire que si on en reste sur ma vie perso, y a pas trop de quoi se plaindre. Vie commune réussie, ma vie avec Victor et nos deux chats, c’est quasi que du bonheur. “Quasi” ? Oui parce qu’on a la voisine du dessus qui est revenu nous saouler (mais plus de news depuis, elle a dû réaliser qu’elle était dans l’abus total et n’avait aucun recours, je sais pas, je m’en fiche) mais surtout, surtout, on a une bête noire absolue : les courses à l’hypermarché le samedi. Tiens, j’écrirai un article là-dessus parce que ce lieu est un aspirateur surpuissant à bienveillance et patience. Mais putain, pourquoi tous les vieux y vont le samedi alors qu’ils ont toute la semaine pour y aller ? Ce truc est une épreuve, un cauchemar, je crèèèèèèèève à chaque fois. Non mais vraiment, comparons : quand je dois sortir pour aller à un atelier couture, un atelier yoga, j’y vais en courant alors que le supermarché, je fusionne avec le canapé, LITTERALEMENT. Et je viens de faire plus de trois phrases sur mon cauchemar de l’hypermarché dans l’article sur mon anniversaire, gasp.

Yoga sur la plage

Mais du coup, mes 36 ans, ce fut beaucoup d’explorations et mes 37 ans le sauront d’autant plus, surtout quand j’aurai sorti mon mythique blog Nina feels good, le truc dont je parle depuis une éternité sans me lancer. Mais le fait de ne pas écrire sur le sujet ne m’empêche pas d’expérimenter, de vivre. En fait, j’ai décidé qu’il était temps de vivre de nouvelles vies. Au pluriel, oui. En fait, je suis en train d’inverser le paradigme. Pendant des années, je me servais de mon travail comme base de (très relative) stabilité dans ma vie et je butinais dans ma vie perso, me créant des dizaines d’aventures… pas toutes incroyables, loin de là mais bon, c’était là ma nouveauté. A présent que j’ai mon Victor et notre appart du bonheur, où pouvais-je donc puiser ma nouveauté, mon aventure ? Et bien, dans ma vie “professionnelle”.

écrire sur des documents

Parce qu’en ce moment, je fourmille de projets. Comme d’hab, oui, ok, mais là, je touche du doigt quelque chose. Je sais que mon kiff, c’est apprendre, me cultiver. Et il faut que je le fasse plus souvent, pour moi. Il y a quelques temps, je me posais un peu la question de l’intérêt de m’investir dans des activités annexes et aujourd’hui, j’ai ma réponse : parce que ça fait vivre plusieurs vies. Parce qu’à un moment, je peux être une plongeuse, une yogi, une étudiante en langues étrangères, une couturière, une artiste en papier, une photographe, une vidéaste, une ce que je veux. Parce qu’en fait, on s’en fout de ce que ça pourrait m’apporter demain ou après-demain, c’est ce que ça me rapporte maintenant qui compte car comme dirait Teresa “être ou ne pas être, moi, je suis” (philosophie).

Paper art

C’est tellement cool le paper art

Alors évidemment, y a toujours la question du temps qui manque mais je me mets petit à petit au Morning miracle (se lever à 6h le matin… normalement, c’est 5h30 mais on va pas pousser mémé dans les orties non plus) et in fine, j’espère y arriver.

Lever de soleil parisien

37 ans, nouvelle page, nouvelle vie… ?

PS : je me rends compte en relisant mon article de l’an dernier que j’avais quasi écrit les mêmes choses… Ok.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je déteste la 3D

Voilà, c’est dit. Jeudi soir, Victor et moi regardons les podcasts sur Batman vs Superman et nous décidons d’aller voir ça de plus près parce qu’après tout, y a Batman et puis Henry Cavill (ok, ça, c’est juste pour moi) alors pourquoi pas. Puis les avis sont unanimes : si le film est très mal écrit, Ben Affleck est un très bon Batman. Je propose donc qu’on se fasse une toile durant le week-end mais drame : pas une seule séance sans 3D. Et je déteste la 3D

la_3D_cinema

Déjà, j’ai des lunettes à montures un peu épaisses donc les lunettes en 3D par dessus ne sont jamais confortables. Oui, je pourrais mettre des lentilles mais j’ai testé quelques temps et ça ne me réussit pas du tout. J’admets que l’argument de la double lunette ne concerne qu’une minorité mais ça, c’était juste la mise en bouche car…

DSC_0086

Argument 2 : ça assombrit. Oui parce que vous n ‘avez pas besoin de moi pour noter que les lunettes 3D sont teintées et, forcément, ça joue sur la lumière de l’image. Un beau respect du travail du réalisateur sur la photographie… surtout pour un film genre Batman vs Superman où la photographie est précisément un argument vente.

batman-v-superman-trinity

Argument 3 : le film n’a pas été conçu pour la 3D. A ma connaissance, seuls 2 films ont vraiment joué sur l’effet 3D : Avatar, le pionnier, et Gravity, qui voulait mettre en lumière l’évolution des personnages dans l’espace qui se déplacent donc en 3 dimensions. Alors pour Avatar, j’avoue que je n’ai aimé le film que pour ça (et je ne l’ai jamais revu depuis vu que j’ai rien pour lire de la 3D chez moi) mais pour Gravity, à part la scène revue 100 fois dans la bande annonces et éventuellement une ou deux prises de vue, c’était pas si indispensable que ça. Le fait que les films ne soient pas pensés pour la 3D fait que l’action peut parfois être brouillonne, les images pas du tout mises en perspectives dans cette optique là et donc, pour te rajouter de la profondeur, on t’ajoute un objet random au premier plan, façon perspective japonaise. C’était notamment le cas dans Titanic 3D que, oui, je suis allée voir parce que, précisément, j’attendais de la 3D qu’elle magnifie le bateau, intérêt majeur du film. Et bien, j’ai perdu 10 € et j’ai passé le film à chercher où j’étais censée voir de la 3D.

Je déteste la 3D

Argument 4 : et le majeur : ça me fait sortir automatiquement du film. Exemple : Star Wars 7. Dans la scène d’intro, Po court vers son X wing et là : jouet. Le vaisseau qui est censé faire 12,5 m de long pour 11,4m de large et 2,3 m de haut (merci Wikipedia !), un truc un peu lourd quoi, c’est pas loin de la taille d’un Mirage (re merci Wikipedia) mais par la distorsion entraînée par la 3D, j’ai eu l’impression de voir… un jouet. Comme la plupart des vaisseaux entrevus. Alors d’un côté, on pourrait presque trouver sympa de retrouver l’aspect maquette du cinéma d’antan, une sorte d’hommage à Ed Wood mais… je vous jure qu’il devient difficile de sentir que l’univers est en danger quand tu ne vois que des jouets dans les vaisseaux spatiaux censés s’affronter pour dominer l’univers.

Clic sur l'image pour en savoir plus sur le Japonais qui a réalisé cette maquette... en papier

Clic sur l’image pour en savoir plus sur le Japonais qui a réalisé cette maquette… en papier

Mais surtout, surtout… je déteste la 3D car elle me prend pour une pigeonne. On va pas se mentir : s’il y a autant de films 3D, c’est pas pour m’offrir plus de spectacle mais juste pour me faire payer plus cher. Alors que le film est absolument identique, on a juste mis un peu de paillettes dessus, de la paillette qui gâche un peu le truc au passage et salope discrètement le travail du réal au passage. Et je vous jure qu’aujourd’hui, trouver une séance en 2D relève de l’impossible. J’ai interpellé Gaumont sur Twitter pour savoir où aller voir ce foutu film en 2D et réponse : attendre la semaine prochaine. Sous texte : on sait qu’il va y avoir des masses de gens en première semaine donc on essaie de rentabiliser au max en le mettant au format 3D et gratter quelques euros.

Je déteste la 3D

Pourtant, j’aimerais que la 3D fonctionne, j’attends la réalité virtuelle depuis mes 15 ans mais… la 3D au cinéma, c’est vraiment pas ça du tout.

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Athènes, la divine

Après avoir quitté l’étouffante Naples, nous voilà partis pour un petit périple : train de Naples à Caserte, train de Caserte à Bari, ferry de Bari à Patras puis bus de Patras à Athènes. Long certes mais regardez les prix des vols entre Naples et Athènes, vous comprendrez.

Coucher de soleil en direct du ferry

Coucher de soleil en direct du ferry

Lever de soleil toujours en direct du ferry

Lever de soleil toujours en direct du ferry

Arrivés dans notre AirBnB et une douche salvatrice, on finit par s’habiller et par sortir à la découverte d’Athènes. Pas d’objectif : on va juste prendre le pouls de la ville, notre activité préférée. Il fait lourd mais on s’émerveille vite. A quelques mètres de l’appart, le vieux stade olympique et, regarde, au fond, l’acropole ! Je suis un peu comme une folle, je rêvais d’Athènes depuis tellement longtemps !

athenes-2 athenes-1 athenes

Athènes a une atmosphère magique : au détour d’une rue, tu te retrouves nez à nez avec des vestiges archéologiques, le métro passe d’ailleurs au pied de l’ancienne agora. La ville nous charme : d’abord, contrairement à ce qu’on nous a dit, c’est propre et le moderne et l’ancien s’unissent à merveille. On se perd un peu dans les petites rues de Plaka, on erre au pied de l’acropole jusqu’à tomber presque par accident sur l’ancienne agora. On prend nos tickets d’entrées pour les jours suivants. Ca aussi, gros point positif : pour 12 euros, vous avez droit à entrer sur l’acropole ainsi que 5 autres sites archéologiques (on a choisi l’ancienne agora, le théâtre de Dionysos, le temple de Zeus, la bibliothèque d’Hadrien et le Keiramekos).

athenes-ancienne-agora-6 athenes-ancienne-agora-5 athenes-ancienne-agora-4 athenes-ancienne-agora-3 athenes-ancienne-agora-2 athenes-ancienne-agora athenes-plaka-2 athenes-plaka athenes-3

Je ne vais pas vous refaire l’histoire des différents sites et temples, je dirais juste que c’est époustouflant et que ça a énormément excité mon imagination. Les lieux sont hyper propres et les Grecs veillent vraiment à ça. Par exemple, sur l’Acropole, un mec a sorti un sandwich, il a été prié de le ranger fissa. C’est à peu près à ce moment là que nous avons noté l’absence totale de pigeons… D’ailleurs, petite anecdote, sur l’acropole, on a failli mal finir : je portais un joli chapeau offert par Victor et évidemment, il y eut un coup de vent et mon chapeau s’envola dans une petite fissure au pied du Parthénon, dans une zone interdite aux visiteurs. Ni un ni deux, Victor a foncé, sauté les barrière, chopé mon chapeau et demi tour. On a bien entendu un sifflet mais vu que la cause semblait bonne, on n’a pas été interpellés, mmm…

athenes-4 athenes-theatre-dyonisos athenes-theatre-dyonisos-2 athenes-acropole athenes-acropole2 athenes-acropole3 athenes-acropole4 athenes-acropole5 athenes-acropole6

Mais on n’a pas fait que déambuler entre les vieilles colonnes (même si mon âme de photographe s’est franchement régalée, que de jeux de perspectives !), on a tenté d’autres balades. D’abord : le Pirée. Comme on partait en croisière le vendredi, on voulait un peu repérer les lieux. Résultat : on n’a rien repéré du tout et on a eu très chaud et en prime, on n’a pas trouvé de plages pour un mini plouf. On a erré jusqu’au petit port de Zéa, on a fini par s’offrir un petit coca pour moi et une bière pour lui, on est allés rigoler dans les allées du Carrefour (où on a acheté une fêta absolument incroyable, ferme et fondante, un délice, une tuerie). Pas indispensable.

athenes-temple-zeus2 athenes-bibliotheque-hadrien athenes-temple-zeus athenes-keraimaikos athenes-ancienne-agora-9 athenes-ancienne-agora-8 athenes-ancienne-agora-7

Le même jour, on est allés grimper sur le mont Lycabette pour découvrir Athènes au soleil couchant et même si ça tire un peu (mais ça va, y a des points d’eau en chemin), ça vaut vraiment mais alors vraiment le coup. C’est là que tu découvres à quel point Athènes est gigantesque. Un moment vraiment magique. Et en plus, en redescendant vers le métro, on a découvert un resto absolument parfait juste à côté du stade, j’ai dégusté de délicieuses feuilles de vigne (ben oui, je mange local) et un Aztek vraiment très bon avec un petit Raki offert par la maison. Le tout pour 15 € chacun, pourboire compris.

athenes-tag athenes-soleil-couchant-3 athenes-soleil-couchant-2 athenes-soleil-couchant

Oui parce qu’Athènes, la bouffe n’est globalement pas très chère (à part une épicerie où notre petite provision de fruits et légumes nous a un peu fait mal). Un jour, on se retrouve dans un resto avec un menu à 10€ pour 2 entrées, plat et dessert ! Non seulement c’était bon mais quand même assez copieux. On a pas mal changé nos habitudes alimentaires par rapport à Naples, on avait tendance à faire un bon gros repas vers 14-15h et grignoter quelques tomates, pastèques et fêta à la maison en rentrant le soir, le tout arrosé de ouzo histoire de. On a été totalement conquis par la cuisine là-bas, c’est bon, pas trop gras, les fruits et légumes hyper parfumés. Un gros oui !

athenes-resto

Quant aux Athéniens, ce sont vraiment des gens adorables et hyper serviables. Dès qu’on leur parlait un peu grec (un peu : on disait bonjour, merci, de rien et au revoir), ils étaient super contents qu’on fasse l’effort. Quant à la crise… j’ai envie de dire « par pitié, éteignez votre télé ». Quand on lisait les médias français quand on avait accès au wifi (pour le coup pas top), on avait l’impression d’être partis dans un pays en pleine guerre civile alors que pas du tout. Le métro était bondé à 8h30 à cause des gens qui vont bosser, les queues au distributeur ont atteint au max une dizaine de personnes et les gens attendaient très tranquillement, pianotant sur leur téléphone, les vigiles sécurité censés empêcher les débordements semblaient mourir d’ennui… Bref, on n’aurait pas suivi l’actualité, la seule façon de deviner qu’il se passait quelque chose était le nombre de camions régie devant le Parlement… Depuis, j’avoue que j’ai une haine tenace pour la « Troïka » européenne et beaucoup de tristesse pour ce qu’on impose aux Grecs.

athenes-parlement2 athenes-tag6 athenes-tag5 athenes-tag4 athenes-tag3 athenes-tag2 athenes-changement-gardes athenes-oxi athenes-parlement athenes-antifascisme

Dernier point sur Athènes : c’est une ville salée. Littéralement. J’avais du sel sur mes lèvres, la peau de Victor avait un goût salé quand je l’embrassais dans le cou ou ailleurs… Et c’est ce qui me fait encore plus aimer Athènes. D’ailleurs, avant de partir, alors qu’on dînait sur un rooftop avec vue sur l’acropole, on s’est mis à rêver qu’un jour, on viendrait vivre là.

athenes-chat athenes-ambiance athenes-dolce-vita

Un coup de coeur ? Non, un coup de foudre.

athenes-coeur

Nous ne sommes pas auteur de ce mini graf et ce ne sont pas nos initiales mais j’aime bien cette photo

Mais voilà l’heure de partir pour la croisière, l’expérience sociologique la plus déconcertante des vacances.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Plaît-il ?

Bon, il est vrai que je n’ai rien écrit depuis jeudi mais j’ai de bonnes raisons.

–  Vendredi : train à 7h54, arrivée 13h40. Je suis rentrée chez mes parents, j’ai mangé, j’ai lu des magazines, j’ai dormi sur le canapé et le soir, j’ai regardé Shrek 3 à la télé avec ma môman qui, contre toute attente, a bien aimé.

– Samedi, levée à 9h30, courses de Noël, emballage, déjeuner, douche, départ pour Toulouse, après-midi shopping avec Anne, anniversaire de Lucie, retour à la maison à 2h30.

– Ce matin, levée à 11h20 avec un gros mal de tête (non pas dû à l’alcool mais au fait qu’évidemment, je suis malade), ménage et cuisine avec maman qui s’est probablement fracturé un doigt et qui est de très mauvaise humeur contre mon papa et les chats qui ont fait caca dans le salon.

 



D’où j’aurais eu le temps d’écrire un article, hein ? Bon, j’en ai deux ou trois d’avance sur mon pc portable écrits dans le train mais ce ne sont pas des articles du dimanche… En fait, sur les deux d’écrits, y en a un, je ne me souviens plus du tout de quoi il parle… Je suis fatiguée moi. Bref, tout ça pour dire que non, je n’abandonne pas le blog et qu’il reviendra rapidement en publication quotidienne mais c’est vrai que ces deux derniers mois ont été très compliqués et que je me suis laissée déborder. Et en 2009, je vous annonce que si tout se passe comme je le souhaite, je vais être débordée mais je trouve que c’est une bonne chose.  Mais l’heure du bilan et des perspectives n’a pas encore sonné, je ne suis pas
très sûre d’avoir envie de faire un bilan 2008 vu comme la fin d’année a été merdissimale. Et il reste encore 10 jours…

Bon, je retourne à mon mouchoir papier qui est en train de se déliter (c’est le troisième depuis que je suis levée), j’ai du boulot cet après-midi : ranger du bois, ranger la chambre d’amis, faire le sapin. Je ne suis pas sûre que je puisse faire baisser ma tension pendant les vacances. Ah oui parce qu’en prix bonus 2008, j’ai de l’hypertension, maintenant.



En tout cas, promis, je reviens bientôt, en espérant que le feu de l’écriture me rhabite parce que je trouve que ce que j’écris en ce moment, c’est de la
merde.

Bien à vous, petits lecteurs.

NB : Qui n’a pas fini ses cadeaux de Noël, que je me sente moins seule ?

NB encore : une vidéo pour relever le niveau de ce pitoyable article, elle illustre bien mon humeur du moment même si ça n’a aucun rapport avec un arrêt de la cigarette (je n’ai pas arrêté de fumer, j’ai juste pas envie de fumer en ce moment, nuance)

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bi l’an

Chaque année, nous voici face à un terrible moment, en ce mois de décembre : le bilan de l’année. Personnellement, j’en fais toujours deux par an (d’où le titre, je suis en forme pour les jeux de mots à la con, en ce moment) : un en juin, lors des vacances et un en décembre, à la fin de l’année. Mes rêves pour 2005 se sont-ils réalisés ? Heu…
 
La santé
Rien de particulier à signaler, j’ai toujours mon appendice et mes amygdales, je ne me suis pas encore reproduite. Aucune maladie particulière ne s’est manifestée, si ce n’est mon mal de cou chronique en été qui me bloque. Sinon, je suis toujours en parfait état de marche, merci.
 
Les études
Terminées, donc, le point positif de l’année, je pense. J’ai plutôt bien réussi cette année de master, je suis assez contente du résultat si ce n’est que le directeur de master semble avoir une dent contre moi : il m’a foutu un 2,5/10 qui ne me semble pas justifié (si ce n’est par le fait que nous sommes en désaccord sur le sujet) et un 13 au rapport de stage là où les autres ont eu entre 16 et 19… Et une mention bien qui s’envole, du coup. Peu importe, comme m’a dit mon tuteur de stage, la mention, les employeurs s’en foutent. Moi moins mais je me console en voyant les excellentes notes que j’ai eues dans les autres matières : c’est pas compliqué, ma moins bonne note est 11, en droit (j’en avais jamais fait de ma vie) et je culmine à 16 ou 17 en module technique. Faut dire que j’ai bien bossé cette année, mon diplôme, je le méritais. Ceci étant, je me demande encore si j’ai fait la bonne formation, tant je n’ai rien appris, mais je crois que c’est pareil pour tous les DESS. Ce que je regrette surtout, c’est que personne ne nous a aidé durant l’année. A la réunion de rentrée, mon cher directeur de master s’extasiait : « oui, dans 6 mois, vous serez peut-être à Atlanta à faire un reportage sur CNN ! ». Waouh, ça fait rêver, que de perspectives ! Résultat, au moment de chercher des stages AUCUN coup de main mais vraiment aucun. Et quand on trouvait, c’était l’apothéose. Prenons notre amie Clara qui sue sang et eau pour se dégoter un stage d’observation de quinze jours à France 3 national. Elle annonce ça à notre directeur qui fait : « ah mais fallait me le dire que vous cherchiez à France 3, je connais M. Tartempion, là-bas ! » Alors, d’une part, pour lui dire, il aurait fallu qu’on le voit et puis forcément, il a beau jeu de dire ça APRES.
 
Je me suis démerdée toute seule pour mes stages avec plus ou moins de réussite (plus pour le premier, pas du tout pour le second). Et là, voici que je reçois au mois d’août une lettre de l’IEP me demandant de filer mes contacts pour constituer un fichier… Non mais ils rêvent les yeux ouverts ! Pendant 6 mois, nous n’avons eu aucun interlocuteur, nous nous sommes démerdés seuls pour tout et là, ils arrivent la bouche en cœur et osent nous demander ça. Curieusement, j’ai omis de répondre…
 
Enfin, retenons juste qu’après 7 ans d’études, me voici bardée d’un beau bac+5… qui ne me sert à rien pour l’heure mais patience…
 
Le boulot
Bon, on va mettre les stages dans cette catégorie, histoire de…
Premier stage, tout nickel : pas rémunéré, certes, mais des tickets repas à 8,60 € par jour et la carte orange à moitié remboursée, on ne s’en sort pas si mal ! Mais surtout, on travaillait dans une ambiance vraiment bon enfant, je ne me suis pas ennuyée pendant deux mois et demi. Puis là-bas, j’ai rencontré Zoé qui est une de mes grandes amies parisiennes… C’est là-bas que j’ai commencé mon blog. J’ai des souvenirs magiques de ce stage, des expériences inoubliables qui me serviront longtemps pour mon métier. Finalement, il aurait été rémunéré avec un boulot à la clé, ça aurait été parfait.
Deuxième stage, tout faux. Dès le départ, je ne le sentais pas, j’aurais jamais dû y aller. J’explique : je réponds à une annonce sur un site Internet, j’envoie des dizaines de candidature et c’est la première (seule) réponse positive, les autres postes ayant déjà été pourvus. Donc en rentrant de Clermont Ferrand où j’avais couvert un match, traînant ma valise et pestant après la pluie qui tombe alors que je suis en t-shirt et pantacourt, je vais à un entretien pour ce poste. J’erre dans un quartier très populaire, perdue, agacée, le pauvre Gauthier se prend mon énervement dans la tête (« fais chier, elle est où cette putain de rue ! Il est trop moche ce quartier ! »). Bon, finalement, je trouve, c’est dans un immeuble dont le porche est bloquée par de grosses grilles… Ambiance ambiance ! Je sonne et j’attends, un mec vient m’ouvrir (y a pas d’interphone ?), je rentre et, ô surprise, les bureaux sont en sous-sol : le rez-de-chaussée qui doit faire 2 m² ne sert strictement à rien. Je descends, donc, l’entretien se passe nickel. Rémunération ? Non, rien de rien. Ma mission ? Je dois travailler sur la culture dans les collectivités locales et territoriales. C’est plutôt positif : je n’ai jamais fait de journalisme culturel et se faire des contacts dans ces collectivités est un bon plan. Mais avant, j’explore quelques autres pistes dont RMC. Une heure de métro pour m’entendre dire : « vous n’êtes pas assez autonome en radio mais je mets un point d’honneur à rencontrer toutes les personnes dont le CV est passé en interne. » Ben j’aurais préféré que tu m’appelles pour me dire ça directement, une heure de métro aller, autant au retour, pour dix minutes d’entretien, j’ai autre chose à faire !
 
Donc me voici à mon stage. Le premier jour, j’arrive, on me présente mes costagiaires, un sympa et un autre que je trouve mignon sur le coup (Nina, tes lunettes, tu devrais les mettre…) mais glacial comme c’est pas permis.
« Tu…tu as un or… ordi p…p…portable ?  (oui, il bégaie mon tuteur de stage)
Oui mais chez moi, je savais pas que je devais l’amener…
Ben oui, c’est mieux… En attendant, travaille sur ce poste ».
Seigneur, j’allume, windows 95 ! C’est une blague ? Bon, je passe la journée à écrire un article sur open office dans un silence de mort mais comme je suis pas connectée à Internet, je bosse vite et bien. Le lendemain, j’arrive avec mon pc portable qui n’est plus tout jeune. Trois quart d’heure avec cette foutue sacoche, ça a de quoi vous foutre de mauvais poil. Le café lyophilisé, l’absence de lumière et les frais de bouffe aussi. Alors, quelles sont mes prochaines missions ? Réfléchir à la conception du site Internet de mon tuteur de stage, un dossier sur droit et e-administration. Ah, je dois aussi faire une interview de M. Tuteur pour son site Internet… Là, ça commence à puer l’arnaque : elle est où la culture ? Comment ça, je bosse que sur le site Internet de M. Tuteur et de son association ? A partir de là, je me suis mis en état de « démission mentale », comme dirait Max sur son blog. Moins j’en foutais, mieux c’était : je séchais un jour sur deux ou presque, prétextant des maux de tête (j’ai de nouvelles lunettes) à répétition ou des conneries du genre… Un jour, le monsieur m’a quand même demandé si j’avais des problèmes de santé : « non, non ! ». Quand je venais, je partageais mon temps entre : écriture de mon blog, réponse aux commentaires, fumer, fumer, boire du café, pisser, aller chercher à manger, partir à 16h, déjeuner pendant deux heures avec des copines, prendre mon après-midi… De toute façon, dès que M. Tuteur n’était pas là, il nous foutait dehors car il n’y avait qu’un jeu de clé… Il m’est ainsi arrivé un jour d’arriver à 9h45 et de repartir à 11h30… Me vriller l’épaule pour si peu, ça a de quoi agacer…
 
En juillet, nous étions plusieurs stagiaires, un que je n’ai vu que deux ou trois fois (le glacial) et l’autre, autrement plus sympa qui ne supportait pas trop le stage non plus mais qui, lui, le faisait sérieusement. Sa mission : outre un dossier sur l’intranet (que M. Tuteur m’a demandé de relire pour corriger les fautes, me voilà secrétaire de rédaction !), il devait trouver des CV en ligne de personnes pouvant donner des cours d’informatique pour l’association… Donc on allait toujours fumer en même temps histoire de papoter deux minutes et se défouler un peu : stage de merde ! Puis vint le mois d’août où je n’allais plus travailler puisque le monsieur était en congés je sais plus où donc trois semaines à moisir chez moi en faisant semblant de travailler sur mes dossiers : droit et e-administration, mais aussi l’employabilité dans les TIC et, surtout, je devais réfléchir à comment promouvoir un magasin d’accessoires de boxe qui allait ouvrir pour un ami de M. Tuteur. Finalement, je n’ai rien foutu, j’ai terminé mon stage en ayant rien fait sur ces sujets-là et quand il a fallu rendre mon dossier sur l’e-administration en octobre, je l’ai pas fait, M. Tuteur ne m’a jamais relancée. Sur le coup, j’avoue que j’ai culpabilisé mais finalement, comment pouvait-il décemment vendre ce stage en promettant des sujets culturels ? Comment pouvais-je sortir de là la tête haute en disant que j’avais acquis une nouvelle expérience journalistique ? La cata.
 
Et depuis ? Rien. Quand tout se passe bien, le dernier stage est celui qui permet de trouver du boulot, raté ! Mais en ce moment, je suis en mode recherche activé, je regarde même les stages car je préfère un stage faiblement rémunéré que rien foutre chez moi. Je suis journaliste, pas testeuse de canapé.
 
Amitié
Là, encore, il y eut des hauts et des bas, des amitiés éphémères, certaines sont nées, d’autres sont mortes.
 
Commençons par mon ex meilleur ami, Yohann… Et bien ça fait maintenant un an que je n’ai plus de nouvelles de lui et je ne sais absolument pas pourquoi. La dernière fois que je l’ai vu, j’ai pressenti le malaise… En fait, je l’ai trouvé par hasard à une caisse à la FNAC l’hiver dernier. Oui il faut savoir qu’il vit depuis deux ans en Suède et ne rentre que pour Noël et en été… Donc là, surprise : le voilà en France ! On discute et on s’arrange en rendez-vous. J’ai la sensation curieuse qui si nous nous étions pas croisés ce jour-là, je ne l’aurais pas vu… On se retrouve donc le jour dit, on papote, je me dis que je me fais des idées, on se file un autre rendez-vous mais il m’appelle la veille pour me dire qu’il a pas le temps de me voir mais pour se faire pardonner, il me livre un scoop sur les Feux de l’Amour. Oui, avec Yohann, les Feux de l’Amour nous faisaient hurler de rire, on adorait quand Victor buvait avec insistance dans un verre vide et ce genre de trucs à la con. Alors voilà, près de 10 ans d’amitié et la seule chose qu’il a à me dire, c’est une connerie sur un soap opera ? Là, je ressens le malaise. Je pars sur Paris, j’envisage de lui envoyer un mail pour lui dire mais c’est bientôt mon anniversaire… il oublie. Et depuis ? Plus de nouvelles. Il ne m’a pas appelée cet été quand il était sur Toulouse (il ne sait pas que je vis sur Paris), il ne m’a pas appelée cet hiver pour dire qu’il était là, non plus… Certes, j’aurais pu appeler mais s’il a oublié mon anniversaire, ce n’est pas un hasard. Je sais pas, je reste persuadée que si je l’avais pas croisé à la fnac l’hiver dernier, on ne se serait pas vus des vacances.
 
Sinon, sur Paris, je me suis fait pas mal de relations assez éphémères, y a qu’à voir l’évolution des participants aux vingtenaires : une doit partir, une autre arriver, il me faudrait aussi un(e) autre remplaçant… Je me suis fait de bons copains ici, notamment Zoé que j’ai rencontré dès mon arrivée puis Tink, Sab, Banana, Agnès, Bouki et quelques autres. D’autres m’ont déçue mais c’est la vie.
 
Amours
Oh, le gros dossier, puisque comme dans les horoscopes, je vais tout mettre en vrac dans ce domaine à savoir les brouettes et le reste… Donc assoyez-vous bien confortablement, allez vous chercher un petit thé ou un café, Yome, tu peux allumer une clope (j’adore ta photo sur le sujet, au passage), c’est parti.
 
Je ne la jouerai pas chronologique, on s’en fout. Je vais pas revenir sur chaque histoire, on s’en fout aussi, juste faire un rapide bilan. Globalement, cette année a été plutôt riche en brouette mais relativement pauvre en belles histoires même si… Un rateau magistral avec Julien m’a un peu fait partir en vrille cet été mais globalement, je ne regrette rien, ce n’est pas mon genre. J’ai fait des rencontres plutôt agréables, il faut bien l’avouer : Louis avec qui je suis restée amie, Reno avec qui je papote de temps en temps et qui m’explique les dessous de son métier (auquel je ne connais rien donc chaque conversation est riche en enseignement). Il y a également Jean, un vrai ami avec qui on peut parler de sujets graves ou de sujets plus légers… Concernant Laurent, il est revenu d’Afrique et il y a peu et m’a sauté virtuellement dessus comme un chat sur ses croquettes mais je ne pense pas le revoir. Il est clair que ce monsieur n’en n’a que pour mon sex appeal alors je pense que je vais zapper. Quand les choses évoluent de cette façon, je trouve que la brouette est un moyen très agréable pour faire connaissance.
 
Evidemment, parfois, je tombe mal, c’est inévitable… Il faut dire qu’en général, je ne fais les choses à moitié mais là, je me suis dépassée… Entre le goujat égoïste qui prend sans donner et le névrosé paranoïaque bouffé par la haine, je ne sais lequel est le pire. Mais je crois que les deux m’ont donné une leçon : comme quoi, dans toutes choses, malheur est bon. Avec eux, j’ai pu mesurer l’étendue de ma naïveté : non, l’homme n’est pas bon par nature. Ceci étant, je pense que chacun a ses excuses : Benoît est encore jeune et a beaucoup à apprendre (quoi qu’à 24 ans, il serait temps…) pour se comporter correctement avec les femmes. Je pense que quand il se sera pris une bonne dizaine de râteaux, il aura compris. Quant à l’autre, je sais pas, je n’ai rien compris à cette histoire. J’ai une idée de la réelle raison de son comportement mais tout de même… Détester au point de vouloir faire souffrir une personne qu’on a vue une dizaine d’heures, ça ne me paraît pas très normal. Mais peu importe, au fond, ces deux histoires appartiennent au passé.
 
Côté « amoureux », il y eut Arnaud, donc, mon petit ami officiel de l’année et ce ne fut pas une réussite, finalement. Pourtant tout avait bien commencé et les trois semaines passées ensemble furent parfaites, on se voyait un soir sur deux, on passait de doux moments à deux… Mais voilà, un jour, il se dit qu’il était temps de mettre les voiles et il oublia de me prévenir. Dommage, mais en même temps, ça m’a permis de vivre LA belle histoire de l’année, mon idylle avec Guillaume, donc. Comme on se voit peu, on profite à fond de chaque moment sans se poser de questions. Et pour l’heure, ça me va parfaitement. C’est vrai que, parfois, j’aimerais qu’on vive plus près l’un de l’autre pour se voir quand on veut mais on peut déjà se parler tous les jours sur MSN ou par téléphone, c’est déjà pas si mal. Et, au moins, on ne peut pas dire que la routine nous menace.
 
Globalement, 2005 n’a pas rempli mes espérances, je pensais que ce serait mon année. J’espère que 2006 sera plus clémente… A suivre.
 
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !