Et si on arrêtait de mentir sur la perfection au travail ?

Vendredi après-midi, je traînasse un peu sur LinkedIn, activité que j’avais délaissée suite à la signature de mon nouveau contrat tellement j’en pétais. En cause ? Cette fable permanente de l’hyper réussite sans faille, ces gens qui ne sont que réussite et confiance en soi. Sauf que nous faire croire que la perfection au travail existe est juste la meilleure façon de nous fragiliser. Et si on changeait un petit peu les règles du jeu ? Je n’aime pas le monde du travail, qui n’est qu’une longue souffrance sans fin, mâtinée d’humiliation, stress, burn out, bored out et tout ça. … Continuer de lire Et si on arrêtait de mentir sur la perfection au travail ?

La cité de Stella Gemmell : parfait pour vos vacances

Comme j’ai l’impression que cette année, beaucoup de sans enfants partent en septembre et que j’ai juste fini ce roman la semaine dernière, laissez-moi vous parler de cette petite pépite. Vous aimez le médiéval fantastique, les intrigues de palais et Game of thrones ? Vous aimerez la Cité de Stella Gemmell (et l’avantage, c’est qu’à la fin de ce roman, vous avez la fin de l’histoire même si on pourrait facilement imaginer des suites*… mais bon, on n’attend pas 5 ans la suite, quoi). Dans la Cité, les égouts grouillent de démunis qui survivent là tandis que dans le Palais … Continuer de lire La cité de Stella Gemmell : parfait pour vos vacances

Les impliqués de Zygmunt Miłoszewski

Je vous parlais de polars suédois les deux dernières semaines en vous expliquant que c’était sympa, que ça donnait envie d’aller faire un tour du côté de chez Björn mais que le côté “syndrome Julie Lescaut” me saoulait un petit peu. Mais il y a un autre polar qui m’a totalement emballée, fascinée, j’arrivais pas à le lâcher et la conclusion m’a totalement surprise. Laissez-moi vous parler d’un polar… polonais. J’aime bien la littérature slave, je me promène parfois dans les rayons de la littérature de l’est pour voir si je ne trouve pas quelques pépites. C’est ainsi que j’étais … Continuer de lire Les impliqués de Zygmunt Miłoszewski

Enjoy the silence

Savez-vous ce que j’aime dans la plongée ? C’est le silence. Un silence certes relatif avec le bruit du détendeur mais putain, on est si bien loin du brouhaha. Le bruit me saoule, m’agresse. Le bruit virtuel aussi. Dans l’Internet 2.0, toutes les voix ont leur espace pour s’exprimer. Alors on parle, à tort et à travers. Réfléchir, c’est pour les faibles. Il y a quelques années, je lisais en ricanant les commentaires des sites d’actualité en étant fascinée par la connerie de la plupart de ceux qui prennent leur clavier pour nous arroser sans pudeur ni pitié de leur … Continuer de lire Enjoy the silence

The Terminators de Xavier Puslowski

Parfois, tu te dis que tu as vu les pires navets du monde quand au hasard de tes zappings, tu tombes sur une pépite. Un truc tellement mauvais que quand tu découvres sur allociné qu’il s’agit d’un film et non d’un téléfilm de 3ème zone, t’as envie de crier « Non, tu mens ! ». Et pourtant… L’histoire : des Terminators de type T5 sont fabriqués sur un vaisseau spatial directement sorti de 2001, odyssée de l’espace (Stanley a dû faire un triple lutz piqué dans sa tombe). Mais les T5 se rebellent et tuent tout le monde. Tout les budgets effets … Continuer de lire The Terminators de Xavier Puslowski

Je suis une rebelle de la life

Chaque année, il est une tradition : le bilan. En gros, je pose mon délicat fessier sur un siège, je me prends la tête entre les mains et je réfléchis : cette année fut-elle bonne ou pas? Ben, moi, cette année, j’ai décide de ne pas faire de bilan, na. Fin de l’article ! Mais non, je déconne. Non, je ferai pas de bilan de l’année 2006 parce que je suis en pleine transition et ça sert à rien de se retourner pour voir le chemin effectué si on n’est pas arrivé au sommet. En gros, en 2006, j’ai commencé à poser des … Continuer de lire Je suis une rebelle de la life

Le lâcher prise

L’amour, c’est pas tous les jours facile, facile. Ca, tu le sais lecteur. Des fois on est heureux, d’autre, on pleure, c’est comme ça. Mais je vais abandonner là ces sublimes lapalissades dignes d’un journal intime d’une gamine de 13 ans pour développer un thème qui me semble important : le lâcher prise.  Prenons nos amis Charlotte et Etienne. C’est mon couple ami fictif. Donc, dans le dernier épisode, Etienne est parti pour une autre et Charlotte est dévastée. Trois mois plus tard, elle nous sort encore ses : « Mais je l’aiiiiiiiiiiime ! ». 6 mois après aussi… Un an plus tard, elle reste à dire … Continuer de lire Le lâcher prise

Souffle le Vent sur mon Tempérament

Faire un papier « culture » pour le dimanche c’est un acte politique. On peut ainsi tomber dans la facilité consensuelle, rédiger un article sur un phénomène culturel connu, un truc qui va résonner dans le cœur de la plupart des lecteurs. Mais on peut également parler du dernier album des Ugly Brothers ou de la saison 4 de Mon Petit Poney : un truc que le rédacteur a surkiffé mais qui va intéresser 3 pèlerins. Le choix est donc délicat. En la matière, je vais m’orienter vers la deuxième solution dans un prosélytisme de ouf gueudin. J’ai en effet décidé de … Continuer de lire Souffle le Vent sur mon Tempérament

Messieurs, je vous aime

Bon, j’avoue, des fois, je suis pas tendre avec vous donc profitons de cette période où mon horizon est dégagé de connard pour vous rendre hommage. Non, je précise, je suis pas amoureuse, cette bienveillance (qui n’est pas nouvelle, je suis pas si aigrie que ça) est motivée par un livre et son auteur : Le musée de l’homme de David Abiker. Cet été, j’ai joué mon intellectuelle, c’est-à-dire que j’ai alterné roman/essai/roman/essai, histoire de me culturer un peu. Là, je suis en train de me taper Mythologies de Roland Barthes. Très intéressant mais le style est un peu trop sociologique … Continuer de lire Messieurs, je vous aime

C’’était mieux avant

Lundi, je lis le Figaro pour le boulot. Oui, je précise car j’avoue qu’avec le Figaro, j’ai du mal, je suis pas (encore ?) assez réac pour partager le point de vue d’un empaffé qui hurle au scandale car on utilise le mot « défenseure », une femme qui défend, donc, car c’est pas dans le dico. D’ailleurs dans le dico, il est aussi spécifié que le « mariage », c’était un contrat entre un homme et une femme donc le mariage homo est un non sens linguistique. Je sens que ce pauvre monsieur a bien dû pleurer quand il a appris que le Petit Robert avait intégré … Continuer de lire C’’était mieux avant