Faut-il draguer… ?

Sous titre : Où trouver l’homme, reload


Il y a 4 ans (!!), je lançais une série sur ce blog appelée « où trouver l’homme« . Partant d’une pression matrimoniale relativement fictive (ma soeur ayant eu la gentillesse de se marier ET de tomber en enceinte, autant dire que mes parents ont leur quota de bonheur familio-matrimonial et ont bien compris que moi, j’étais plus douée pour me réjouir du mariage des autres que pour envisager le mien), j’imaginais des histoires de drague gentillettes même si certains hommes en profitaient pour me sacrifier sur l’autel des gentils garçons victimes de sales connasses dont je semble être, bien malgré moi, le porte-drapeau. Mais je dois le confesser : j’ai commencé à déraper très vite et j’ai persisté dans ma sortie de route jusqu’à m’enliser au fin fond d’une forêt où personne ne vous entend crier. Je me permettrai cependant un lien vers la version où trouver l’homme histoire que vous puissiez apprécier la différence (et l’évolution de mon style huhuhu).


Alors je reprends tout et je recommence.

Chapitre 1 : faut-il draguer ?

Je vais débuter ce récit par une confession, une révélation : oui, nous les filles célibataires aimons nous lamenter sur le manque d’opportunités masculines. Où sont les hommes mignons, cultivés, drôles, à peu près équilibrés… Et surtout libres ? Si j’examine mon champ des possibles masculins, je ne croise que des hommes en couple en mal de concupiscence reluquer avec envie mes courbes manifestement pleines de promesses. Si nous pouvons envisager la bagatelle, inutile de projeter la première présentation aux parents avec blanquette, champagne et anecdotes gênantes de mon enfance au menu. Les hommes en couple ne quittent jamais leur copine ou trop rarement pour fonder un quelconque espoir, laissez tomber.


Alors où draguer ? Qui ? Quand ? D’ailleurs, faut-il draguer tout court ? Et oui mes chères princesses, il est terminé le temps où l’homme venait vous quérir sur son fier destrier et vous délivrer d’une nuit sans fin, d’une marâtre esclavagiste ou de tours lugubres gardées par des dragons. Et c’est tant mieux. Passons sur le fait qu’avoir un dragon dans le voisinage, ça doit nous faire du bruit et de l’odeur comme qui dirait. Est-ce que la princesse peut dire non à son chevalier servant ? Ben non, il a tué le dragon ou a réussi à glisser chaussure à ton pied, tu l’épouses et tu te tais. Wahoo, envoyez-moi du rêve ! De toute façon, c’est un fait, les princes charmants sont des crétins.


Bref, nous sommes à l’ère où le premier pas n’est plus réservé aux hommes donc si tu me plais, prends garde à toi, je pars à ton assaut.

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Un petit déménagement et on repart

Bien le bonjour à tous et comme le veut la coutume, je vous souhaite une bonne année. Plein de bonnes choses pour 2012, je vous laisse choisir ce que vous préférez. De l’amour, du travail, de la santé, du dépaysement, de l’argent, le tout… Moi, j’avoue que si ma théorie du réveillon se vérifie, je suis un peu sereine. C’est une théorie qui dit que le réveillon donne le ton. En gros selon ce qu’il s’y passe, j’ai un petit panorama de l’année. L’an dernier, en début de soirée, j’ai vu un ballet qui donne envie de pleurer et ça a fini avec une coupe de champagne en moins, un mec malade dans les toilettes… Une année qui s’annonçait donc à chier. Fusillez moi pour cette transition.

Bref, 2012, je repars de zéro sur pas mal de plans, 2011 ayant détruit pas mal des piliers de ma vie. Enfin si je compare à 2010, par exemple. Bon, en vrai, la reconstruction est déjà bien avancée sur pas mal de plans mais laissez moi manier la symbolique. Donc 2012, nouveau départ comme par exemple ce blog. Vous l’aurez noté, y a du changement, j’ai quitté les contrées over-bloguesque pour m’installer ici, sur mon petit domaine à moi avec un wordpress que j’ai installé de mes petites mains, un thème choisi après moult habillages (vous ne savez pas à quoi vous avez échappé). Sauf que j’ai hyper mal géré le déménagement qui a bien trop traîné, des manips qui n’étaient pas les bonnes… Donc le drame : j’ai coupé le référencement sur la version over-blog depuis septembre, celui-ci n’a de nom de domaine potable que depuis 3 jours. J’ai perdu tous les lecteurs occasionnels. Ceci étant, sans référencement, je restais à 200 lecteurs par jour, merci les gars !

Du coup, je profite de ce nouveau départ pour m’autoriser quelques “remakes”. Reprendre certains sujets déjà abordés pour les réécrire. Parce qu’en 6 ans, j’ai quand même grandi, changé d’avis sur certaines choses. Ou même si je suis du même avis, je peux l’écrire différemment, l’enrichir… Bref. Je vais aussi relancer, je vous l’avais déjà dit, les où trouver l’homme sous une forme qui correspond à ce que je voulais faire au départ mais je m’étais trop vite perdue. Je vais lancer plusieurs séries de ce type, j’aime bien les séries. Déjà, reprendre “une histoire d’amour”, avortée dans l’oeuf, j’en ai une autre en tête, j’hésite avec une 2e. J’ai des milliards d’idées, j’ai aussi envie de faire quelques vidéos mais là, je crains de manquer de temps donc n’y pensons pas trop pour le moment.

Bref, les vingtenaires font peau neuve, ce sont les vingtenaires 2.012 . Quitte à bousiller mon référencement, il est clair que j’aurais pu en changer vu le titre vu que je suis devenue quasi l’unique rédactrice et que finalement, on n’est plus beaucoup de la bande à être vingtenaire. J’aurais dû appeler cette nouvelle version un truc genre “réflexion de trentenaire” (oui, les trentenaires tout court, c’était déjà pris comme nom de domaine) ou “les tribulations d’une trentenaire” mais vu que je raconte pas tant ma vie que ça et que j’ai toujours 25 ans dans ma tête, on va rester les vingtenaires. Puis c’est mon bébé en quelques sortes. Non mais 6 ans que ça dure, presque 7, j’ai jamais mené un projet aussi longtemps, vous n’imaginez pas. Je devrais appliquer la même régularité à d’autres projets de ma vie (genre écriture d’un roman).

Bref, tout ça pour dire que “bienvenue dans mon nouveau chez moi, prenez un café et j’espère que vous passerez quelques minutes (ou heures, j’ai tout rapatrié) agréables parmi nous”.

Bisous les gens

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Faut-il draguer son dentiste ?

[Je tente une nouvelle forme de texte pour où trouver l’homme, plus proche de ce que je pensais faire à la base, n’hésitez pas à me donner votre avis]

Il y a certains hommes qu’on n’a pas vraiment envie de croiser mais notre corps n’en fait qu’à notre tête. Les dentistes font partie de ces hommes là. Je parle bien évidemment d’un croisement dans leur bureau, sur le fameux fauteuil du dentiste, ce sont certainement des hommes charmants en dehors. Mais aujourd’hui, posons nous la question : faut-il draguer son dentiste.

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Un matin, on se lève et quelque chose ne va pas. Ce quelque chose, c’est notre dent, notre joue gauche a doublé de volume et on ne peut plus rien faire de notre dentition sans une furieuse envie de lâcher une bordée de jurons. Dans le langage populaire, on appelle ça une rage de dent. Là, plus le choix, faut appeler l’homme au fauteuil SM. Rendez-vous
est pris avec un nouveau docteur que nous ne connaissons pas car il y a des moments dans la vie où l’on déménage ou que le dentiste qui nous a arraché nos dents de lait ballotantes et qui a paré nos quenottes de magnifiques bagues rendant l’adolescence encore plus difficile prend sa retraite.

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Qui dit dentiste dit docteur et sur le principe, c’est sexy. Sauf qu’à ma connaissance, aucune série ou comédie romantique met en scène un dentiste et ce n’est pas
pour rien. Outre l’acte incroyable de soumission que représente la visite chez le dentiste, entre le fauteuil équipé de minuscule instruments de torture et le fait de présenter sa bouche offerte
à un homme ganté de latex, on sait que ça va faire mal. Hors détartrage, bien entendu. Pensez quelques secondes au doux ronron de la fraise. Voilà, rien que ça, vous sentez votre pulpe dentaire
frémir d’effroi. A partir de là, le romantisme est mort.

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Revenons en à notre dentiste. Il est imaginable qu’un dentiste soit la copie conforme d’un George Clooney ou d’un Eric Dane. Dans la salle d’attente, en feuilletant
distraitement un Elle daté de 2006, vous commencez déjà à fantasmer sur ce qu’il pourrait se passer sur un fauteuil qui vous paraît tout à coup bien plus accueillant. Sauf que la réalité va
manquer cruellement de glamour. A peine assise sur le fauteuil, alors que vous n’avez même pas eu le temps d’entamer une parade pré nuptiale, voilà que vous devez ouvrir la bouche pour lui
présenter vos problèmes dentaires. Une carie ou un abcès, ça n’a jamais été sexy. Même pas le tartre.  Et la suite est encore pire : il va vous piquer la gencive, vous endormir la bouche,
mettre des engins de torture pour vous trouer les dents avec un goût de camphre dans la bouche et une odeur de dent calcinée dans l’air. Et je ne vous parle même pas des projections de salive et
de micro bouts de dents qui vous atterrissent sur le visage pendant que le docteur vous pulvérise feu votre quenotte. Mais surtout la question qui se pose est : comment flirter ? Dans le cadre
d’un détartrage, Monsieur peut nous complimenter sur notre dentition mais le problème majeur du dentiste, c’est qu’il vous met des choses dans la bouche. Et quand je dis des choses, je ne pense
pas à sa langue (à minima). Donc pendant que le dentiste plonge ses instruments dans ma bouche, le voilà qui a envie de parler, sans doute parce que je suis tellement tendue qu’il craint que
j’arrache le bras de son fauteuil.

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« Et alors, vous partez en vacances ?

– Han han

– Ah oui et où ? »

Heu oui alors ma réponse risque de ressembler à un borborygme incompréhensible du genre « Ouahehou ». Comment lui démontrer que je suis une femme merveilleuse et
fantastique s’il ne me reste que mes voyelles pour m’exprimer ?

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Et encore, je ne vous ai même pas parlé de son assistante qui me tient gentiment la main pendant que je maudis ma foutue bouche qui refuse de
s’endormir. 

Moralité : si vous voulez sortir avec un dentiste, ne soyez pas sa cliente.

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Mais où trouver l’homme pour de vrai ?

 En cette morne matinée, j’aurais pu vous parler du fait que mon train avait encore eu du retard hier (40 mn car un train en sens inverse a dégommé un sanglier. Con de sanglier), du fait que j’ai repris le travail et que je crois que je vais être toute seule au bureau aujourd’hui. Mais non, j’ai pas très envie de chouiner donc on va parler de rencontres amoureuses, ouééééé !


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Y a plus d’un an, j’ai débuté où trouver l’homme, une série qui m’a amusée mais que j’ai fini par laisser filer. Du coup, aujourd’hui, j’ai des milliards d’idées sur la question mais j’ai un peu perdu la flamme. Puis je me suis trop éloignée de mon objectif de départ, je crois. Bref, faudrait tout reprendre de zéro mais ici, ce ne serait plus tellement le lieu. Peut-être créer un blog dédié ou un livre en auto édition ? J’en sais rien, faudrait déjà que j’ai le temps. On verra.


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Il n’empêche que la question se pose avec de plus en plus d’acuité. Parce que ce n’est pas si simple, surtout si on bosse. Prenons ma vie type : je me lève, je me prépare, je pars au boulot, j’y passe 9-10h, je repars, je vais ou non au sport, maison, dodo. Parfois, je sors avec mes amis soit dans des bars de type lounge soit chez eux. Alors ok, il paraît que la salle de gym est un super lieu de drague (ou la piscine) mais je l’ai déjà dit dans les où trouver l’homme justement, je n’y crois guère. D’abord parce que je suis là pour faire du
sport et j’ai tendance à faire mon autiste dans ces cas là. Je ne parle pas en nageant ou en ramant ou en torturant mon corps dans des cours d’abdos fessiers, hautement féminins au passage. Tout n’est question que de contexte et en salle de sport, je ne suis pas dans le contexte.

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En fait, c’est le cœur du problème, je ne suis jamais en conditions idéales. Par exemple, la drague au boulot. Non mais vous croyez que c’est le lieu. Bon, déjà, dans ma boîte actuelle, on n’est que 11 et tous dans la même pièce donc mise en situation : imaginons que je chope le seul célibataire de l’open space, je vais l’avoir sous le nez toute la journée. Bon ben pardon mais c’est juste impossible. Je ne suis pas une fusionnelle, j’ai besoin de mon espace et vivre avec un mec que j’ai sous le nez toute la journée, non, je ne peux pas. Non mais c’est vrai, comment se créer une intimité dans de telles conditions ? Je ne vois pas. Et dans le métro ? Non, je ne suis pas dans le trip surtout que le mec peut être tout à fait charmant à l’œil mais profondément crétin, comment savoir ? Accepter un verre avec un mec avec qui on n’a rien en commun, y a des expériences plus sympa. Quant au bar, si j’y vais avec mes amis, c’est pour passer la soirée avec eux. Point.

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Alors reste la drague sur le net, idéale pour les travailleurs et travailleuses. Oui, quand on est étudiant, on se dit que c’est un truc de désespérés puis on se rend compte que quand on est la tête dans le guidon de 9h30 à 20h, ça laisse de suite vachement moins d’opportunités de rencontre. Sauf que perso, j’en ai ras le bol des sites de rencontre, véritables nids à connards qui ont trouvé moyen de baiser gratos. Et arrive un moment où avoir la sensation d’être juste une pute gratuite n’est pas super flatteur. Chercher du fun sur les meetic, adopteunmec et autres conneries, ok mais pour du sérieux, passez votre chemin. Et le passer où, justement ? Telle est la question. Puis c’est pareil, le contexte n’est pas le bon, j’y vais par ennui et désoeuvrement plus que par réelle volonté de rencontrer quelqu’un.

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Avant, j’étais étudiante, j’avais rencontré Guillaume 1er sans le faire exprès, au détour d’une cafétéria. Et maintenant ? Bah, il est vrai que ça ne me préoccupe pas trop car j’ai  pas mal de trucs sur le feu en ce moment mais quand je vais vouloir une présence pour me réchauffer les pieds en hiver autre que mon chat, va falloir agir. Parce que le « gna gna gna, ça vient quand tu t’y attends pas », c’est bien gentil mais y a que dans les mags féminins que l’amour frappe à la porte sous les traits d’un nouveau voisin craquant. Mais dans la vraie vie, les voisins sont soient vieux soit mariés. Des fois, je me dis qu’il serait tellement plus simple de vivre dans un magazine !

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Tsunami en la demeure

Aussi incroyable que ça puisse paraître, je ne suis pas morte. Personne de mon entourage n’a passé l’arme à gauche non plus. Ma petite absence en ces lieux s’explique par une déprime passagère qui me rend à peu près aussi drôle qu’un tableau de Munch et mon week-end à Marseille pour Buzz Paradise que je vous raconterai quand j’aurai retrouvé toute
ma joie de vivre car ce week-end fut une belle réussite pour l’agence à mes yeux et je veux leur rendre hommage à juste titre. Et pour ceux qui en douteraient, non, je ne bosse pas chez eux. La preuve, je ne vis pas au Luxembourg.


Donc je disais qu’en ce moment, c’est pas la joie alors plutôt que de griller un sujet intéressant (ou non) en écrivant un article mal tourné car nous savons tous ici que mon humeur influe sur la qualité de ma plume, je pars en freestyling. Non, ici, point de chouinage à base de la vie c’est moche. De toute façon, mes soucis étant liés au boulot, je préfère ne pas raconter, de peur de trop en dire. Rien d’essentiel, je ne risque pas du tout ma place, que du chiant de toute façon. Comme a dit Anthony, le mec de ma sœur : « vous faites vraiment un métier de con… » (le vous intégrant ma sœur). Pas tout à fait faux quand on voit les drames qui sont les nôtres. Dans quelques temps, ça me fera hurler de rire à m’en taper les cuisses mais là, un peu moins. De toute façon, l’unanimité de mes relations me signale que je suis un peu trop impliquée et qu’il faudrait que je lève le pied. Moi-même, je me le dis, c’est pour dire. Même mon horoscope de Biba (je crois) a dit, je cite : « les amours ? Pas le temps, vous ne pensez qu’à votre carrière ». Pas faux mais en même temps, en ce moment, les mecs que je rencontre ont tous de sérieux problèmes avec les femmes en général. Des fois, je regrette un peu de ne pas avoir fait d’études de psychologie, je suis un tel aimant à tarés que je ferais fortune si j’avais mon cabinet. Oh, je créérais un blog psy ! Genre venez étaler vos névroses en comms, je vous analyse. J’aurais du pain sur la planche, déjà que certains ici me font halluciner par le contenu de leurs propos alors que je ne soigne personne… Mais faut dire aussi que j’ai le don de trouver mignon des mecs qui se révèlent être des connards.nPas forcément avec moi, d’ailleurs. Là, par exemple, j’ai croisé un mec en soirée au tout début de l’été, un croisement si furtif qu’il ne m’a pas vue, j’avais juste son prénom. Un jour, une amie me parle d’un blogueur dont je ne connais que le pseudo, elle me montre sa photo, j’ai un doute… On dirait le même mec. Et bien tout à l’heure, en furetant sur viadeo, j’ai eu confirmation que c’était le même mec. Ce mec qui incarne à la perfection mon style d’hommes est donc un type peu fiable. Merde. Pour la petite histoire, j’ai retrouvé ce jeune homme… dans les contacts de ma sœur.

On peut draguer sur viadeo ou c’est mal vu ?


Enfin, il faut voir le verre à moitié plein, je dois m’y forcer. Mes problèmes sont ponctuels, peu importants, rien de grave. Dans quelques temps, j’en rirai de bon cœur (sans me taper les cuisses cette fois, ça fait mal à force). Je pensais que 2009 serait un cru aussi bon que 2007, pour le moment, hors changement de poste, y a rien de vraiment particulier mais j’ai envie de lui laisser une chance de me prouver le contraire à 2009. Il reste deux mois et demi. A moi de me bouger pour faire un truc de plus de positif, un truc qui restera. Non mais c’est vrai, zut, les années impaires sont mes années, j’adore le chiffre 29 et depuis que j’ai 29 ans, il ne se passe rien de notable. Faut que j’attende la trentaine ? La trentaine, mon Dieu… D’ailleurs, ça y est, depuis presque 15 jours, j’ai 29 ans « et demi », comme quand on était petit, je dégringole vers l’autre côté. Suis-je censée commencer à réfléchir très fort à une liste de choses à faire avant 30 ans ? Non parce que j’ai pas trop d’idées, là… En même temps, en cinq mois et demi, il ne me reste pas le temps de faire beaucoup de choses, des petits trucs, plutôt. Et non, je ne sauterai ni d’un avion ni d’un pont, dussé-je avoir un élastique ou un moniteur avec un parachute dans le dos (bien que ça puisse être un volet intéressant pour où trouver l’homme mais je me pense sincèrement incapable de le faire).


De toute façon, faut que j’arrête de toujours me mettre des échéances pour tout, ça sert à rien.

Bref, voilà, je finis là cet article sans queue ni tête. Dès que ça va mieux, je vous raconte mon week-end marseillais, mon avis sur adopteunmec (ça va saigner), le fait que je suis toujours insatisfaite et j’avais vu un autre sujet pas mal dans Glamour ou Biba ou Cosmo (j’ai pas encore lu Marie-Claire) à développer. Ah et il faudra à tout prix que je vous parle d’une asso aussi !



Bon, c’est pas tout ça mais après avoir bu un mug de café, la nature se rappelle à moi.

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Au théâtre de mon blog, ce soir

L’autre jour, je lisais le blog de Wandrille qui, des fois, ne dit pas que des conneries. Du coup, j’ai un peu réfléchi à ses propos et je me suis dit « tiens, si j’en faisais un article ? ». Donc pour ceux qui auraient la flemme d’aller chez Wandrille (ce qui n’est pas très gentil, entre nous soit dit), je vous résume le propos : de ce que je donne sur mon blog, quelle est la part de réalité et celle de fantasme ?


Ce qu’il faut comprendre dès le départ, c’est qu’un blog n’est ni plus ni moins qu’une scène de théâtre virtuelle où on représente une version narrée et idéalisée de notre vie. C’est bien sympa de vivre un instant T, encore faut-il ensuite savoir le raconter et pour se faire, on utilise des… des ? des effets de narration ! Tout n’est au fond que mise en scène et mise en lumière pour laisser certains éléments dans l’ombre. Pas forcément des choses à cacher, juste qu’en parler n’a pas le moindre intérêt en soi. Peu importe que j’aime traîner en jogging le week-end, que je suis sortie faire les courses au Monoprix voisin sans avoir pris la peine de mettre des sous-vêtements et que j’étais pas épilée non plus. S’il ne se passe rien de particulier autour de ça, je ne vois pas l’intérêt d’en parler. De la même façon, certaines choses me touchent, en bien ou en mal, je vais pas forcément avoir envie de l’exhiber. C’est mon droit.


Au fond, même dans le cadre d’un journal extime, le blogueur n’en reste pas moins un personnage. A tel point d’ailleurs que je me suis créée une fiction, définie comme telle, avec où trouver l’homme. Je suis donc toujours assez amusée par certains ruades dans les brancards de mecs qui prétendent pouvoir m’analyser en n’ayant qu’une partie du puzzle. Sans doute est-il intéressant de voir quelles sont les parties exhibées puis cachées au fur et à mesure de ce blog. Mais croire que je suis toute exposée ici est un leurre. Croire que je ne fais plus du tout la fête et que je suis redevenue vierge parce que je ne parle plus de mes soirées ou de mes conquêtes en est un, également. Entendez bien que je ne mens pas et que ce qui est inventé est signalé, je ne fais pas de mytho ici, juste que je ne me livre pas entièrement. J’ai pris trop de coups par ici pour le faire.


Autre élément fascinant, c’est la haine qu’ont certains à mon égard et que je ne comprends pas. Oui, la haine, littéralement. Savez-vous que pendant deux ans, j’ai eu un autre blog, ailleurs qu’ici où je racontais ma vie bien plus que je n le faisais ici (d’où d’ailleurs sa création, je ne me sentais plus vraiment libre ici) ? J’ai parlé là-bas de tous mes amants, de toutes mes histoires et mes coups de cœur, des choses qui n’ont jamais parues ici. Oh, ne le cherchez pas, il est mort à mon arrivée à TGGP, je n’avais plus le temps d’écrire dessus. Sans doute plus trop l’envie aussi, la période idyllique chez TGGP m’ayant permis d’être si bien dans ma peau que je n’avais plus besoin de me confier. De toute façon, ce blog là n’était que très peu lu et essentiellement par mes amies. Mais en deux ans, alors que j’enfilais les amants comme des perles (et vice et versa), je n’ai pas reçu un seul commentaire désobligeant ou insultant. Enfin si mais je sais d’où ils venaient donc c’était contre moi et non pas contre mon pseudo. Etrange… Vicky me dit toujours que c’est à cause du nombre de lecteurs mais je reste fascinée par la haine que peut déclencher Nina et qui n’existait pas sur l’autre blog… Ni dans la vie (sauf vilaine dispute mais je parle d’à priori). Peut-être une question d’éclairage ?


Mais au fond peu importe, je reste le metteur en scène, je montre et tais ce que je veux. Maintenant, le spectateur peut comprendre la démarche ou non. Peu importe, au fond. Le mécontent se réfugiant immédiatement dans l’insulte, je me dis qu’il manque bien d’arguments pour me descendre et qu’il ne vaut pas la peine d’être écouté. S’il avait quelque chose d’intéressant à dire, il le dirait posément, non ? Et l’avantage du blog par rapport à la scène, c’est qu’on ne peut pas se prendre de tomate pourrie dans la gueule. Parce que la tomate, ça tâche et ça fait mal alors qu’un comm insultant, ça s’efface et ça s’oublie.




Allez fin de l’entracte, on reprend !

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Etre chômeur, un dur métier

Pas le temps de vous écrire la suite de mes aventures martiniquaises mais sachez que vous aurez droit à : où trouver l’homme en vacances avec les parents, les inondations, le monde est petit, sans doute un article « les trucs trop bien que j’ai fait », peut-être des photos. A l’occase, je vous parlerai sans doute de la grippe porcine, de Ségolène Royal et de la fierté d’être neuneu.

En attendant, une vidéo sympa même si un peu trop longue à mon goût sur le chômage.

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1, 2, 3

(sous titre : je suis une grosse nulle)

Hum… Bon…En ce moment, je suis un peu déconnectée niveau calendrier, c’est une catastrophe. Par exemple, mercredi, j’ai oublié l’anniversaire de ma grand-mère et je m’en suis beaucoup voulue (mais je l’ai appelée depuis). Et samedi… c’était l’anniversaire du blog et j’ai pas du tout percuté mais là, je m’en veux moins, il ne m’en tiendra pas rigueur. Donc voilà : on entame la saison 4.

Bon, qui dit anniversaire dit « bilan et perspective ». Que dire de la saison 3 ? Le ton du blog a beaucoup changé, du fait sans doute que je suis devenue une vraie travailleuse qui se lève à une heure à un chiffre (mais je n’aurai pas l’indécence de dire que je fais partie de la France qui se lève tôt car quand je quitte ma couette, certains sont déjà au boulot). Et même que j’ai déjà changé de boulot en à peine un an de carrière. Du coup, ce blog « souffre » un peu de mon absence, je réponds pas toujours aux comms… Voire même rarement. Mais je les lis quand même, hein. Rassurez-vous, je ne vous néglige pas, j’ai pas pris la grosse tête… Ahahah d’ailleurs. Prendre la grosse tête sur un blog, c’est un peu bizarre comme concept, quand même. Je prendrai la grosse tête le jour où je ferai vraiment un truc marquant, promis.

Bon, en fait, je l’ai pas vue passer cette année et j’ai un peu de mal à en dire quoi que ce soit. J’ai dû vérifier dans les archives quand étaient arrivés les nouveaux rédacteurs, la plupart étaient déjà là pour les deux ans. D’autres sont arrivés depuis, un est reparti mais fait quand même sa guest dans le courrier des lecteurs. Sans doute d’autres changements dans l’année à venir, je ne sais pas encore. Dans la saison 3, on a lancé des séries, en commençant par la saga de l’été puis ont suivies la chômagie, où trouver l’homme et l’enfer de la mode. On va aussi accueillir la rubrique ciné de Bobby qui, à l’heure où j’écris cet article, aura plutôt lieu le dimanche. Ca me plaît bien, moi, les séries, comme concept, ça fait un rendez-vous régulier. Mais là, à part la nouvelle saga de l’été, j’en ai pas en rayon. Mais je me connais, j’ai toujours 50 idées à la minute, y en a bien une qui germera à un moment. Par contre, ô joie, celle sur la chômagie qui déprime tout le monde sera bientôt finie.

Concernant les lecteurs, je suis un peu perplexe : j’ai l’impression qu’il y a une évolution, des nouveaux arrivants et des partants. Jusque là, c’est normal vu que le blog évolue, son lectorat aussi. Ceux qui venaient pour avoir leur dose de cul ont dû être déçus et sont allés traîner ailleurs, logique. D’autres sont arrivés, restés ou pas. Ce qui m’intrigue, c’est la régularité merveilleuse du nombre de lecteurs quotidiens depuis près de 2 ans. En plus, cette année, j’ai pas encore eu la baisse annuelle qui va d’avril à octobre à peu
près. Je suppose que ça veut dire qu’il fait vraiment un temps de merde… Sinon, cette saison 3 est allée très loin dans mes problèmes avec les lecteurs, j’ai même dû porter plainte (pas une main courante, une vraie plainte) contre l’un d’entre eux. Après, on ne peut pas échapper aux trolls, je suppose, mais c’est un peu fatigant des fois. C’est fou comme dans la vraie vie, personne ne me parle jamais de la sorte mais l’anonymat rend très courageux certains. Enfin, c’est pas grave, on active la modération et le blog reste tout propre. Mais globalement, je suis assez fière du niveau général des commentateurs qui écrivent tous bien et sans fautes, y a quasi jamais de SMS. Sauf sur l’article sur les vacances de l’amour, ça m’apprendra à écrire sur des séries daubesques.

En fait, j’ai pas l’impression que cette année ait été particulièrement marquée. L’an dernier, j’avais changé beaucoup de choses dans ma vie et trouvé un travail. Depuis, si j’ai changé d’emploi, je suis restée sur la même ligne pour le reste : je m’amuse sans excès, j’ai trouvé un groupe d’amis dans lequel je suis bien, je m’étais perdue, je me suis retrouvée. C’est sans doute pour ça que je n’ai plus tellement besoin de parler de moi au-delà de l’anecdote marrante. Puis c’est jamais marrant de raconter quand tout va bien sur un blog, la
lose est plus drôle. Alors pour finir cet article, un paragraphe digne de feu la liste du samedi :

La RATP et moi, on a des relations compliquées. Mais ce mois-ci, j’ai été très gentille avec elle et lui ai fait gagné beaucoup d’argent. Tout commence le 10 mai. Je pars du boulot et quand j’arrive dans la station, je constate que, ahah, j’ai perdu ma carte orange. La mensuelle bien sûr. Et pour info, j’habite en zone 3. Donc me voilà obligée d’acheter des coupons hebdos jusqu’à la fin du mois. Jeudi dernier, je sors du boulot en même temps que Ioulia, on va au métro ensemble. Impossible de retrouver mon coupon. Ioulia me laisse passer derrière elle. Je fouille mes poches : rien. Bon, j’ai dû le laisser sur mon bureau. Le lendemain matin, je pars de Plume sur Berges avec notre nouvelle stagiaire qui y vit aussi, je gruge avec elle. Arrivée au bureau : rien. Donc résumons. En mai, j’aurai acheté : 1 coupon mensuel, 3 coupons hebdomadaires, 1 ticket pour Paris intramuros et 3 tickets zones 1 à 3 (et un ticket zone 1 à 5 mais parce que je suis allée dormir chez Gabriel et je peux toujours gruger à l’aller vu qu’à son arrêt, on peut sortir sans ticket). Ce matin, je suis allée chercher un pass navigo.

Et c’est parti pour la saison 4 !

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J’ai la pression matrimoniale

Et voilà, il fallait que ça arrive. A 27 ans et quelques mois (hum…), je me suis pris la fameuse question « et toi, c’est quand que tu nous ramènes un mec ? ». Et la question ne vient pas forcément de là où on attend. Par exemple, ma mère s’est fait à l’idée que je suis une navigatrice, selon elle. Limite, je me demande si elle grossit pas le trait. Non, la question est venue de Yohann, mon presque frère.

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C’est vrai que pour ma famille, ça fait officiellement trois ans et un peu plus que je suis célibataire. En vrai, beaucoup moins. En fait, j’avoue que mon célibat, c’est une donnée pour moi, un état de fait qui ne me réjouit ni ne me pèse. J’y pense pas tellement, surtout parce que j’ai toujours des aventures à droite, à gauche, qui m’occupent. 2007 était tellement sous le thème du boulot que le reste est un peu passé au second plan. Après, j’ai décidé qu’en 2008, c’était le mec mais là, c’est plus facile à dire qu’à faire.

 Je suis de celles qui sont persuadées que plus tu cherches, moins tu trouves. Ou tu trouves mal. Parce que concrètement, où trouver un homme ? Meetic ? Non, c’est bon, j’ai donné. J’avais décidé que Gaëtan serait ma dernière tentative et depuis j’y suis pas retournée. Le boulot ? Hiiiiiin hiiiiiiin ! Danger. Si ça se passe mal, croiser son ex dans les couloirs et éventuellement bosser avec, c’est quand même pas génial. Et si ça marche, si je vois mon mec toute la journée, j’aurai pas envie de le voir en plus le soir, c’est mathématique. Bon, l’idéal serait des cours du soir mais honnêtement, ces cours là, y a que des vieux. La piscine ? Mais on ne drague pas à la piscine, je vous ai déjà expliqué. Le supermarché ? Non, ça me rend toujours de mauvais poil et c’est trop laid comme endroit. De toute façon, j’ai pas envie de mettre en place l’opération « trouvons un fiancé à Nina » parce que je suis sûre que ça ne peut que foirer.

Mais du coup, j’ai eu une idée. J’ai envie de faire une série sur les lieux de drague ou « où trouver L’homme ». Je vous rassure, ce ne sera pas une observation participative parce que j’ai pas que ça à faire non plus et que j’ai pas changé d’avis depuis le paragraphe précédent. Ce serait un peu rapide, même si, vous ne vous en rendez pas compte, 4 jours séparent ces deux paragraphes. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir un avis sur la question et une envie féroce de caricaturer un peu tout ça. Et puis ça tombe pile poil avec ma volonté d’alléger ce blog alors franchement, je fonce !

Alors, pour vous, je parlerai de la drague au supermarché, sur meetic, en boîte, au boulot… A défaut de présenter un mec à la prochaine réunion familiale dans 15 jours et de trouver le beau-frère idéal pour Yohann, un qui doit pas annoncer son salaire en k€ annuel mais en salaire net mensuel. Oui, Yohann, il a des critères bizarres mais il a aussi des qualités, il ne faut pas croire.

Première étape : la piscine

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Toujours pas d’’amour

Ici, nous sommes sur un blog de gens hautement cultivés donc je cite du Priscilla, même pas peur. Mais cet article ne concerne pas cette mini-chanteuse qui file tout droit sur les traces d’Alyzée. Puis un petit clin d’oeil à Emma rapport à cette chanson. 

 

Bon, résumons la situation. Il y a trois mois, je décidais de me racheter une virginité, espérant que mon gentil voyant avait raison en disant que sur le plan amoureux « ça allait évoluer sur les trois prochains mois ». Oui, bon, techniquement, il n’a pas eu tort, il y a eu évolution mais ça s’est soldé par un rien. Bon, rassurez-vous, je suis pas en train de pleurer sur ces trois derniers mois que je ne considère pas comme perdus, quelque part, j’y ai gagné. En très résumé : j’ai rencontré quelqu’un que je trouvais trop bien pour moi mais finalement, non, nous étions à égalité.  Donc, au moins, ça a regonflé mon ego même s’il ne s’est rien passé pour des raisons que je ne détaillerai pas ici.

Mais bon voilà, ma nouvelle virginité ne m’a rien apporté, finalement. Dimanche soir, je réfléchissais en faisant mon sudoku (oui, je fais du sudoku pour rêvasser, je suis bizarre) et je me demandais ce que je devais faire. La situation est simple : je n’ai pas de petit ami potentiel et je sais pas vraiment où en trouver. Sur meetic ? Non, déjà donné. Dans les camarades de promo de Gauthier ? Heu ben non plus, le seul à peu près potentiellement baisable, y a une fille qui a fait pipi dessus pour marquer son territoire (métaphore) et elle jette des glaçons sur la première femelle qui s’en approche. Là, c’est pas une métaphore, c’est véridique.

Alors que faire ? Trouver un plan D (comme dérivatif) en attendant ? Dans ma besace à mec, il ne me reste que Laurent dit l’obsédé. Bon, alors, certes, il était très mignon et j’ai un bon souvenir de nos brouettes mais vu comme il m’a saoulée, je ne suis pas sûre que ce soit très bon pour mon ego de me retrouver entre ses pattes. Car le souci majeur, c’est que je sais déjà pas où je pourrais trouver un plan L (comme Love) alors un plan D… Enfin, si, un plan D, je peux en trouver en boîte, par exemple mais bon, en boîte, j’y vois rien donc si c’est pour repartir avec un gars qui ne me plaît pas, autant laisser tomber.

Bon, alors, aucune perspective d’avenir amoureux ? Bah, techniquement, si : avec Zoé, on a prévu une soirée plan M. Elle invite chez elle le petit Ludovic et Bastien plus un couple d’amis et on voit ce que ça donne. Bon, a priori, j’hériterais de Bastien mais rien n’est moins sûr. Enfin, ce n’est pas forcément pour me déplaire : beau petit brun journaliste rugbalistique, y a quand même pire. Mais bon, autant ne pas capitaliser là-dessus, on ne sait jamais… Enfin, quoi qu’il en soit, Zoé m’a promis de s’occuper de moi, vu que M. Zoé fait un retour remarqué. Cool.

Y a un an, j’en étais au même point : « bouhou, mais où trouver un homme ? » Bon, la différence majeure entre l’an dernier et cette année, c’est qu’avant, j’étais limite désespérée (d’où mon inscription meetique). Là, ça fait un an que je suis à Paris, j’ai un réseau d’amis non négligeable et donc des potentialités de rencontres infinies. Par ailleurs, cette petite année m’a montré que j’étais pas le vilain petit boudin que je croyais être et comme je suis en phase de régime, je me sens mieux dans ma tête. Rien ne me stimule plus que
ma petite demi-heure de rameur quotidienne, je transpire, j’écoute la musique, je sens mes muscles qui travaillent et je suis même pas mâchée donc aucune raison de s’arrêter en si bon chemin.

Mais bon, même si le célibat en lui-même ne me pèse pas, le fait de ne pas avoir de perspective amoureuse est un peu ennuyeux. Oui, je m’ennuie, je n’ai rien pour rêvasser le soir, pas de carotte au bout du bâton pour être encore plus motivée pour ramer et ne pas aller au McDo du coin me substanter. Heureusement pour moi, je fais confiance à la vie, je sais bien qu’elle va me mettre dans les pattes un charmant jeune homme au moment où je m’y attendrai pas. Déjà, la semaine prochaine, je vais commencer un nouveau boulot, y aura peut-être un choupinou rien que pour moi. Bon, certes, il y a le DRH qui est très mignon mais bon, un supérieur hiérarchique, c’est pas l’idée du siècle, il me semble. Mais bon, y a un millier d’individus dans cette foutue entreprise, ça multiplie les contacts.

Après, il y a toujours des moyens de multiplier les rencontres. Je pourrais, comme Anne, me mettre à la danse, c’est très bon pour rencontrer des hommes mais je sais pas si je suis particulièrement douée pour cet exercice. Je suis pas sûre que bousiller les pieds de mon partenaire soit une merveilleuse idée pour le convaincre de venir boire un verre chez moi (ou aller en boire un chez lui, je suis pas sectaire). De plus, nous sommes en avril, ce genre d’activités se termine en juin et j’ai un peu raté les six derniers mois de cours donc je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée.

L’an dernier, alors que je sortais ma litanie : « bouh, personne il m’aime et je sais même pas où trouver un homme ! », Gauthier m’avait suggéré de faire du caritatif : un bel homme généreux, c’est le pied. Oui, certes, sauf que donner de mon temps pour une mauvaise raison (trouver un homme, pas aider mon prochain), je ne sais pas si c’est vraiment une bonne idée. Très honnêtement, ça fait quelques temps qu’un engagement social me titille : quitte à avoir du temps libre, autant que ça serve à quelqu’un qui n’est pas moi. Mais je peux pas faire ça dans une optique de drague, ce n’est pas honnête. Quelque part, ce serait exploiter le malheur d’autrui pour mon propre bonheur donc même si un gars engagé me paraît être un bon parti, je ne rejoindrai jamais une ONG ou association dans cette optique-là. Mais merci de m’aider à remédier à ma solitude, mon moumour.

Le problème en amour, c’est que moins on le cherche, plus on le trouve et vice-versa. Alors que faire ? Attendre patiemment que ça nous tombe dessus ? Attendre et patiemment ne faisant pas particulièrement partie de mon vocabulaire, je me vois mal rester le cul posé sur une chaise et voir ce qu’il se passe. D’un autre côté, mes expériences passées m’ont montré que plus je cherchais, plus je me fourvoyais. Et l’amour avec un petit ou un grand a est toujours arrivé par la petite porte, celle que je n’avais même pas vue. Seulement, pour ne pas la voir, il ne faut pas la fixer. Et pour ne pas la fixer, faut avoir un plan D pour nous divertir. Mais où le trouver mon plan D ? Hop, on en revient au point de départ.

Donc, voilà, ma vie sentimentale ressemble à un rubik cube et je suis aussi nulle en amour qu’en géométrie spatiale. En attendant de réussir ce foutu casse-tête et décider quel chemin emprunter, je rêvasserai à Brad Pitt, ça m’occupera

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