Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Je me suis demandée s’il était pertinent de présenter sur ces modestes pages un classique de la littérature américaine mais vu que dans mon entourage, personne ne connaissait et que *spoil* c’est mon coup de coeur de l’été, voici donc “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur” d’Harper Lee.

Couverture du livre "ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" d'Harper Lee

Si vous lisez tous les articles de ce blog (ohé, ça va,  y en a moins qu’avant et ils sont plus courts qu’à la grande époque), vous aurez noté que je lis assez régulièrement Society, magazine dans lequel je trouve un peu de tout dont un article sur Harper Lee, écrivaine one shot amie de Truman Capote et, apparemment, génie littéraire. Comme j’aime juger par moi-même et que je trouve le livre comme de par hasard chez Cultura quelques jours après avoir lu l’article, j’y vois un signe et hop, dans ma besace.

Harper Lee lors de sa remise de la médaille d'honneur

C’était trop une mamie Malice, je suis sûre

L’histoire : on suit la jeune Scout, 6 ans, qui vit une enfance plutôt heureuse et insouciante à Maycomb, Alabama, avec son frère Jem et son père, Atticus. Un été, les deux enfants se lient d’amitié avec Dill et font les 400 coups, se créant notamment un scénario sur leur mystérieux voisin, Boo. Bref, ça sent bon le cookie maison trempé dans le verre de lait.

des cookies et un verre de lait

L’enfance va, doucement. Nos jeunes héros sont parfois un peu turbulents, leur père bienveillant jusqu’au basculement. Un jour, Scout se bat à la récréation avec un petit garçon qui lui dit que son père “est l’ami des négros”. Même si elle ne comprend pas ce que ça veut dire, elle se fâche et le frappe. Son père la gronde et on apprend qu’Atticus a été commis pour défendre un jeune Noir accusé de viol. A partir de là, on va assister à la violence raciste ordinaire, le village de Maycomb dans tous ses états puis le procès, le tout raconté par Scout.

Gregory Peck est Atticus dans le film tiré du roman "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" d'Harper Lee

Et ce livre est une pépite. D’abord pour le portrait de cette Amérique blanche et raciste mais surtout pour la finesse d’écriture. Il y a souvent un énorme problème d’écriture sur les enfants à savoir qu’on sent que ce sont des adultes qui écrivent sur des comportements qu’ils pensent que des enfants pourraient avoir. Ca m’avait particulièrement fait grincer des dents dans les romans de Camilla Lackberg où la fille d’Erica et Patrick marche et parle normalement dès son premier anniversaire. Alors je veux bien admettre que niveau puériculture, je suis pas la reine mais si je me base sur mes petits amours de neveux et nièces ainsi que des enfants qui m’entourent, à un an, la notion de cadeau leur est très étrangère et leur vocabulaire se limite à peu près à “maman” et “papa” et éventuellement “bibi” (mon neveu disait Tata mais je crois que c’était un hasard surtout que moi, c’est tatiiiiiiie). Et si mes deux monstrous marchaient bien à leur premier anniversaire, ça restait un peu hésitant (quoi que Pivoine moins mais elle est carrément plus téméraire que son frère et… ciel, que j’ai violemment rippé dans du hors sujet, là). Vous voyez de quoi je parle ? Ces films, séries ou romans où un gamin de 6 ans va te faire preuve d’une maturité qu’un adulte normalement constitué pourrait lui envier, avec un sens du bien et du mal et celui de l’abnégation et du sacrifice incroyablement développés.

Extrait du film ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

Et bien Harper Lee, elle tombe pas dans ce piège là. Je me suis sincèrement attachée à Scout pendant la lecture qui est juste une petite fille de 6 ans qui essaie de comprendre le monde qui l’entoure avec les difficultés que ça représente pour une enfant de 6 ans qui ne comprend pas trop pourquoi les gens n’aiment pas les Noirs et qui s’en fiche un peu car elle est plus intéressée par ses histoires d’enfant. C’est doux-amer, c’est brillant, c’est le livre qui m’a le plus marqué ces derniers temps et que vous devez lire si ce n’est déjà fait.

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Alors, dois-je parler de grands classiques de la littérature sur ces pages ? Quand c’est un tel coup de coeur, c’est oui, trois fois oui. On ne sait jamais, vous êtes peut-être, comme moi, passé à côté de ce petit bijou.

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Comment trouver son plan cul ?

Vous avez bien réfléchi : vous avez envie de fun, de sexe mais pas d’engagement. La solution semble donc évidente : il vous faut un plan cul. Evidente ? Pas tant que ça car le vouloir, c’est bien, le trouver est, par contre, une autre paire de manche.

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“Mais Nina, t’es con ou quoi ? Tu te connectes sur Tinder et en 2 mn, tu as de quoi t’occuper”. Alors dans l’absolu, oui, vous pouvez trouver un joyeux partenaire de jeu sur votre mobile ou Internet mais je vous parle ici d’une relation suivie, une personne à croiser ponctuellement histoire de mélanger vos fluides (enfin, n’oubliez pas de vous protéger, hein !). Et là, trouver la perle n’est pas une mince affaire.

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Etape 1 : éliminer les queutard-e-s. Les one shots ont aussi leur charme, je ne dis pas mais on n’est pas là pour ça. Donc si la conversation vire en 2 minutes à “j’ai envie de te faire un cunni/une pipe. Et la sodomie, tu en penses quoi ?”, ne vous attendez pas à une relation pérenne. Car sur les sites de rencontre, les serial fuckers pullulent. Quand vous recherchez une relation coquine suivie, n’attendez rien d’eux, ils ne cherchent qu’à épingler votre photo sur leur tableau de chasse. Au moins, l’avantage, c’est qu’ils s’en cachent rarement.

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Parce que la clé du plan cul, et je dirais même son principal intérêt, c’est la connivence. Partons du principe que la première fois avec une personne n’est jamais la meilleure expérience sexuelle avec ce partenaire : on se connaît mal, on applique bêtement un savoir faire un peu généraliste, on connaît les grandes zones érogènes donc on capitalise dessus pour donner du plaisir. Mais en pratiquant régulièrement une personne, on dessine un petit do et don’t de ce qu’il/elle aime ou non. Et la réciproque est vrai ! Plus de plaisir, plus de sensation. Et si votre partenaire n’est pas très intéressé par votre plaisir, j’ai envie de dire : changez.

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Donc ok mais comment qu’on fait pour en trouver un du coup ? Alors je dirais : faites un peu mariner. Parce que l’amateur du one shot ne va pas vraiment vous courir après car… ben vous n’êtes pas unique. Donc pendant que vous tergiversez, une autre personne se montrera plus disponible et vous voilà éliminé-e. Bon, comme on a dit qu’on voulait un plan cul régulier, ce n’est que gain de temps et peut-être êtes-vous même passé à côté d’un mauvais coup. Non parce que je sais pas si vous avez remarqué mais les serial fuckers ont tendance à beaucoup se regarder baiser et oublient qu’ils ont une autre personne dans leur lit. Discutez un peu avec votre cible, voyez si y a moyen de trouver quelques sujets de connivence. Ah oui parce que le plan “non mais on fait que baiser, on se parle pas”, ça d’expérience, ça marche pas sur la durée.

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Alors, vous avez trouvé une personne qui vous plaît et a une bonne conversation ? Bien, après quelques jours d’échanges de mail (pas trop non plus), prenez rendez-vous… Et vous verrez bien ce que ça donne.

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Le guide du plan cul

Chose promise il y a presque un an, chose due, voici un petit guide pour bien vivre son plan cul. Parce que quand on le pratique assidûment, on s rend compte que certaines questions restent un peu en suspens, que personne ne vous a expliqué s’il y avait une bonne façon de faire ou réagir à une situation donnée envers cette personne que vous butinez ponctuellement.

une abeille butine

Depuis un an, je suis rangée des voitures et j’ai décidé de vous offrir mon petit carnet de route pour vous aider à bien vivre votre plan cul. Bien sûr, chaque histoire est unique et votre relation plancuesque (néologisme) peut être radicalement différente de ce que je vais vous conter ici mais… hé, faut pas trop prendre ce que je vais dire au sérieux, d’accord ?

Les choses de la vie de Sautet avec Romy Schneider et Michel Piccoli

Parce que le plan cul, faut pas lui donner trop d’importance, pour commencer. Les médias adorent nous en parler, on a eu droit à quelques films et c’est vrai que ça brouille bien les cartes : est-on amants ou amoureux ? A partir de quand on bascule de l’un à l’autre et le basculement de l’un à l’autre n’est-il pas qu’un mythe in fine bien moralisateur pour nous expliquer que le sexe, c’est bien mais qu’au fond, on cherche tous l’amour, hein… D’ailleurs, est-ce que vous pouvez me dire une seule histoire de plan cul dans les fictions qui ne se terminent pas par des tourments amoureux ? Même dans Bref, à la fin, il veut retrouver son plan cul parce qu’il se rend compte que peut-être, c’était elle, la femme de sa vie, plutôt que la sublime Brune à tomber par terre mais peut-être moins drôle, moins folle… Ou alors c’était une resucée du Bachelor où à la fin, entre la bombe et la girl next door, il choisit cette dernière parce que ça permet aux téléspectatrices de s’identifier et donc de vivre la belle histoire par procuration… Mais je m’égare.

Un bachelor se promène à Toulouse

Toulouse ! <3

Bref, le plan cul, c’est cette relation étrange, encensée par les médias mais assez peu valorisée, qui se situe entre le one-shot et l’histoire d’amour, cette relation où l’on s’aime pas mais on aime mélanger nos corps parce que le sexe, ça fait toujours du bien et c’est “moins prise de tête” que de partir en chasse dans les bars ou en boîte.

drague - Gossip Girl

Penchons nous ensemble sur le plan cul : qu’est-ce, comment bien le vivre, que faire ou non ? Et n’hésitez pas à commenter, à me donner des pistes de réflexion : si j’ai eu pas mal de plan culs, je n’ai pas le monopole de la connaissance sur le sujet.

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Premier baiser, échangé…

Sur une plage, en été -hé. Ma merdophagie est sans limites.

Nous avions laissé nos jeunes prétendants amoureux autour du verre de tous les dangers. Dieu merci pour eux, tout se passe bien et leur attirance est renforcée par cette petite conversation censément anodine. Mais l’heure tourne et il serait temps de rentrer.

Et on se retrouve plantés là, une tension érotique à couper au couteau. Elle sourit à pleine dent, l’oeil brillant, se tordant les mains malgré elle. Lui penche un peu la tête, ne sachant trop que faire de ses bras, se passant du coup la main dans les cheveux pour se donner une contenance. Tout l’univers sait qu’ils ont envie de s’embrasser mais eux hésitent encore à se jeter à l’eau. Et s’ils avaient mal interprété les signes ?

Le premier baiser à une importance relatives aux espoirs que l’on place dans la relation naissante. En clair le premier baiser avec une one shot ne restera pas dans nos mémoires tant il n’est qu’un préliminaire parmi tant d’autre, une donnée technique. Embrasse-t-il bien ? O-N rayez la mention inutile, fin de l’histoire.

Le premier baiser amoureux, lui, est unique, il fait partie intégrante de l’histoire du couple, la conclusion de la belle histoire du premier rendez-vous. Il est tout à fait possible que ce premier baiser soit un prélude à une nuit endiablée mais ça, ça ne se raconte qu’à un public choisi. Souvenez-vous dans quel état de transe l’attente de ce premier baiser vous plonge. Autour de vous, il n’existe plus rien, votre cœur s’emballe et vos boyaux se tordent, votre respiration est suspendue. Un état quasi douloureux dont le seul remède est ce fameux baiser désormais imminent.

Et quelle explosion des sens quand vos lèvres se rencontrent enfin, que vos langues se lient et se délient dans un ballet voluptueux, vos doigts effleurent timidement la peau brûlante et frémissante de l’autre, se glissent dans ses cheveux. Tout votre corps vibre et jouit de ce baiser tant désiré.

Quoi qu’on en dise, le décor importe peu. Ce mythique premier baiser fait fi des détails, il sera magique qu’il ait lieu sur le Pont des Arts (j’aime les clichés), sur le quai du métro, dans l’obscurité d’une chambre ou sur une aire d’autoroute (et pourquoi pas !). L’objet de votre désir se mêle enfin à vous, il y a tant de promesses dans ce premier baiser… Au fond, peu importe où, peu importe comment, vous l’attendiez, il ne peut être que parfait.

Mais je parlais de prélude tout à l’heure, ce premier baiser peut être le début d’une nuit torride. Peu importe que nos héros couchent ensemble ou non le premier soir, la prochaine étape est, bien entendu, le partage de la couche…

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Le mystère du baiser post coïtal

Parfois, dans la vie, il m’arrive de rencontrer des hommes avec qui je couche (pas avec tous, évidemment). Suite à une folle partie de jambe en l’air (qui peut se décliner au pluriel d’ailleurs), arrive le moment de se séparer parce que la vie continue en dehors du lit, tout de même. Et en général, au moment de se quitter, on s’embrasse pour se dire au revoir. J’ai déjà traité de la bise post coïtale, on n’en reparlera pas ici.


Bref, un baiser avant de se quitter. Et bien je suis toujours aussi nulle pour en déduire quoi que ce soit. Le baiser post coïtal est-il un élément qu’il est impossible à analyser. Si je liste quelques hommes dans ma vie, je me souviens de quelques baisers d’au revoir assez passionnés qui laissent penser que le monsieur en veut plus… et je n’ai plus jamais de nouvelles.




De l’autre côté, j’ai le baiser poli déposé vite fait sur les lèvres. Je me souviens de la première fois que Gabriel est venu chez moi. D’abord, il n’a pas voulu rester dormir (à l’époque, j’aimais pas quand ils partaient juste après) puis le baiser fut… poli. Amical mais pas chaleureux. Je l’ai regardé partir en me disant en mon for intérieur : « celui là, je ne le reverrai jamais ». Et bien j’avais tort.



Alors le baiser chaleureux est-il un signe d’adieu et un baiser poli un signe d’à bientôt ? Ben non, ça ne marche pas non plus. Si je prends le cas de Guillaume IV, chacun de ses baisers d’au revoir étaient très, très chaleureux. Alors que d’autres ont eu des baisers d’adieu qui voulaient bien dire ce qu’ils voulaient dire : « bon, on va en rester là, hein, te fais pas de film ! ».




Evidemment, la question est : « au fond, la réponse à la question du va-t-on se revoir est-elle si importante ? ». C’est vrai que le one shot n’est pas un crime même si parfois, j’aurais bien retenté l’aventure, juste parce que c’était bien (de mon côté bien sûr, on ne peut jamais savoir de l’autre côté malgré des compliments parfois échappés). Franchement, pour moi, le sexe n’est pas une simple question de technique mais d’alchimie avant tout et je ne l’ai pas avec tous les hommes (heureusement, j’ai presque envie de dire) alors quand l’alchimie est là, je suis toujours un peu déçue si ça ne poursuit pas. Et puis ça m’éviterait de me demander si je dois relancer ou si un silence radio de plus d’une semaine est suffisamment éloquent. Ouais mais si moi je me dis ça et que lui aussi, s’il le faut, on avait tous les deux envie de se revoir et on passe à côté. Ceci étant, le dernier one shot- baiser tout tendre et chaleureux, ça fait trois semaines qu’il a pas répondu à mon mail de proposition de 2e prise donc j’ose supposer qu’on en restera là (ou qu’il reviendra un jour où ça le
grattera dans le boxer).




Et pour brouiller encore plus les pistes, nous avons le « à bientôt ! » qui veut dire « je dis ça par réflexe mais en fait, je t’efface dès que
je rentre de MSN et je jette ton numéro alors n’y compte pas trop quand même ».  C’est pas comme si on était entre adultes consentants et que je peux tout à fait comprendre qu’une partie de jambe en l’air n’est pas une demande en mariage…

Bref, un jour, je saurai peut-être voir et lire les signes pour comprendre si un à bientôt veut dire ce qu’il veut dire ou son exact contraire. Ou alors je rentrerai dans un couvent comme ça, ça m’épargnera ces petits jeux de dupe qui sont parfois un peu fatigants, trop stratégisant pour moi (ne pas rappeler avant 72h, ça fait désespérée, gna gna gna). De toute façon, j’en ai toujours fait qu’à ma tête et 72h pour une impatiente comme moi, c’est une éternité un peu trop longue. Mais bon, il est vrai qu’on peut difficilement sortir un
« bon, écoute, c’était bien sympa mais on en reste là, hein. Salut! ». Mais je ne désespère pas de trouver la clé !

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Si t’embrasses bien, tu baises bien

Il y a quelques années, je discutais avec la Rouquine d’un garçon dont j’avais osculté les amygdales avec ma langue. « Il embrasse bien ? Parce que s’il embrasse bien, il baise bien. » Je fronce les sourcils : c’est quoi cette théorie ? Mais en y réfléchissant bien, force est de constater que dans mon top amant se trouve aussi mon top embrasseur. Ah ben ça alors !

Qu’est-ce que bien embrasser ? Bonne question, tiens. Chacun ses goûts. Pour ma part, le mec qui va tatouiller ma trachée avec sa langue ou qui se croit obligé de me rouler une pelle durant 10 minutes sans pause, c’est mal parti. J’aime les baisers mi tendre mi sauvages avec une langue ferme mais pas brutale. Le pire étant la langue molle qui me donne
l’impression de rouler une pelle à Bob l’éponge. Depuis que j’ai remarqué ça, il est vrai que plus un mec sera « brutal » dans ses baisers (sans pour autant me péter les dents), plus la suite le sera aussi. Et inversement, le baiser Bob l’éponge annonce une brouette molle et ça, c’est pas bon du tout.




Pour autant, je n’arrête pas les frais au premier échange buccal insatisfaisant, on ne sait jamais. Après tout, il paraît qu’il existe toujours des exceptions à toutes règles. Mais quand l’homme a une façon de m’embrasser qui ne me plaît pas, je soupire intérieurement, espérant que le reste sera plus intéressant. Et ce n’est jamais le cas.

Mais embrasse-t-on réellement comme on baise ? Le baiser est un préliminaire très important, c’est un peu la montée en température. Et si elle est ratée, je ne serai pas forcément dans les conditions idéales pour la suite du programme. Donc en gros, si je rate le démarrage, pourrai-je rattraper mon retard dans la course à la jouissance ou je finirai
forcément perdante ? La petite voix qui commence à râler dans ma tête parce que « oh non, j’aime pas comme il embrasse » va-t-elle arrêter de geindre pour apprécier à sa juste valeur la suite ? Ou quoi qu’il arrive, la suite sera aussi mauvaise que le départ ? Qui de la poule ou de l’oeuf, blablabla.




A moins que ce ne soit qu’une question d’affinités, finalement. Je parlais y a pas très longtemps du fait d’être accro à la peau d’un autre et il reste évident que le mauvais coup de l’un est le meilleur amant de l’autre, selon nos désirs et attentes en matière de sexe. Il paraît logique qu’on embrasse comme on baise donc forcément, si la personne ne
correspond pas à votre amant idéal, le reste va difficilement coïncider. Ben oui, si vous êtes amateur des bonnes baises bien violentes et que vous tombez sur quelqu’un qui déteste ça et adopte plus volontiers la position de l’étoile de mer, ça va être long et pénible.




Alors mauvais embrasseur, on arrête dès l’entrée ? Et bien ça dépend aussi de votre ambition quant à la relation qui se dessine. Si vous n’envisagiez qu’un one shot, si vous vous sentez capable de vous arrêter là (c’est quand même délicat), why not. Si vous pensez que la personne qui a sa langue dans sa bouche peut être un compagnon de route de longue durée, ne désespérez pas non plus, rien n’est perdu. Le sexe à deux, ça se construit aussi, petit à petit.

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Est-il si difficile de sex-primer ?

Dans le couple, il y a un sujet qui peut être rapidement source de tension et qu’il est difficile d’aborder : le sexe. Je ne parle pas de conversations genre « chéri, t’es tenté par ça ? » mais bien les conversations « chéri, faut qu’on rectifie le tir ! ».

Le week-end dernier, je rentrais donc sur Paris avec ma réserve de Glamour, Cosmo, Biba… quand je tombe sur un article sur la question. Ah oui, oui, c’est tout à fait ça. C’est bizarre comme le sexe reste relativement tabou, même dans un couple, à partir du moment où il touche les performances. Aujourd’hui, ou t’es un bon coup ou tu t’enterres vivant, il n’y a aucune alternative. J’ai beau répéter que le bon coup absolu n’existe pas et qu’une bonne sexualité se construit petit à petit, je suis la première à avoir un peu de mal à aborder le sujet, de peur de vexer.

Un exemple au hasard : Gabriel. Depuis le temps qu’on couche ensemble, on se connaît bien sur ce plan là mais y a un truc qui me titillait un peu et je n’osais pas trop mettre le sujet sur le tapis de peur de le blesser. L’autre jour, on discute sur MSN et là, c’est lui qui aborde le sujet et en même pas 5 minutes, le « problème » est réglé. Là, je me suis quand même sentie très conne : ça faisait quelques mois que je me demandais comment gentiment aborder la question sans pour autant le vexer et là, c’est lui qui le fait tout
seul comme un grand. Finalement, il n’y avait aucun drame dans l’affaire.

Mais il n’en reste pas moins que parler sexe avec son compagnon reste difficile, surtout quand il s’agit d’un souci. Parce que partager ses fantasmes, tout le côté positif, là, oui, c’est facile. Mais le « en fait, ce serait mieux que tu fasses ceci ou cela parce que là, ça ne me fait rien », faut arriver à le placer sans que l’autre nous fasse un complexe du « je suis un mauvais coup ». Parce que franchement, selon la façon dont c’est dit, ça peut être vexant. Si un mec me dit « non mais fais pas ça comme ça, j’aime pas », si je suis dans une période de sensibilité exacerbée, ça peut dégénérer en « je suis le pire coup du monde ». Pourtant, il y a des manières de dire les choses qui font que ça ne me choque pas. Par exemple, si je prends Laurent que j’ai revu récemment, c’est le gars qui aime demander précisément ce qu’il veut mais vu que je sais que c’est sa façon de fonctionner, je ne le prends pas pour moi. Et je me dis qu’en plus, il a raison.

Après tout, pourquoi dramatiser tout alors qu’on veut juste du mieux pour tout le monde ? Oui, pour tout le monde. Enfin, je sais pas vous mais moi, en général, j’apprécie quand on est deux à prendre notre pied. Déjà, de façon totalement égocentrique et orgueilleuse, j’aime qu’on me dise « ah, dis donc, j’avais jamais pris autant de plaisir » ou assimilé. Ouais, je sais, c’est nul mais en fait, l’idée n’est pas « ouais, je suis un bon coup, je suis trop fière de moi et je vais le raconter à tout le monde », vu que je pense que tout le monde s’en fout, mais bien que j’ai réussi à lui procurer un maximum de plaisir et on est quand même là pour ça. Du coup, à partir du moment où on dépasse le one shot, je pense qu’il est plus malin pour les deux parties impliquées de s’exprimer directement sur le sujet. Ce n’est pas que tu es un mauvais coup, sinon, je ne serais pas revenue, mais que nous n’avons pas exploité tout le potentiel érotique qui s’offre à nous.

Ouais, la prochaine fois, je vais dire ça. Après tout, le but du sexe n’est-il pas de se faire plaisir le plus possible ? Quand je dis « se », c’est
se faire plaisir à soi et à l’autre, bien sûr. Ce serait con de passer à côté d’un feu d’artifice juste parce qu’on a peur de dire que ça, ce serait mieux. Finalement, tout vient encore de cette foutue sacralisation du sexe et culte de la performance.

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J’ai pas de SMS, j’ai pas d’amis !

Cette semaine, pour ceux qui ne suivraient pas, on est passé en 2008 et comme je le disais, la soirée du 31 décembre au 1er janvier est cruciale car elle nous situe dans l’univers : populaire ou petite merde insignifiante ? C’est le moment de le découvrir.

 

Cette année, ce fut donc un réveillon girlie, très en phase avec 2007 finalement. A ma droite, Vicky, à ma gauche, sa Bestfriend et moi, donc. La soirée commence piano, on toaste du pain, on mange nos toasts, on chouine qu’on a trop mangé au secours, on fume, on boit (mais en fait, très modérément et même pas que du vin). Puis arrive minuit, on se fait des bisous en  criant « bonne année ! » et c’est là que ça se complique. Les regards se tournent vers les mobiles : qui va nous textoter ? En général, je n’appelle personne sauf mes
parents et ma sœur, déjà. 0h10, Alice la warrior parvient à me joindre (alors que de mon côté, mon téléphone refusait de passer le moindre coup de fil). 0h30, ce sont mes parents. Bon maintenant, que j’ai reçu les coups de fil que j’attendais, que font les SMS ?

Bon, cette année, il faut avouer que j’ai reçu le premier bonne année à 22h. Bien vu, au moins, c’était avant l’embouteillage virtuel. Puis à 23h55, mon dernier vent de l’année : je reçois un texto de 06blablabla, un numéro que je n’ai pas dans mon répertoire, donc. Or je sais pas si vous avez remarqué mais depuis qu’on a des mobiles, on ne retient plus aucun numéro, ce qui est très embêtant quand on oublie son téléphone à la maison parce que j’aimerais savoir qui se promène avec tous ses numéros sur lui ? Pas moi, en tout cas. Donc je suis du genre polie mais cash : « merci, bonne année à toi aussi mais je ne sais pas qui tu es ». Je pressentais le mec genre one shot qui avait gardé mon numéro par accident (alors que moi, pas) et qui avait envoyé un message type à tout le monde. Ah, on me répond « C’est Enzo ! ». Ok, là, je suis morte de honte… Mais bon, des fois, j’oublie d’appuyer sur enregistrer et du coup, les numéros, je crois les avoir mais non. Donc je colle des vents.

Pour les SMS de nouvel an, il y a deux écoles : ceux qui les envoient et ceux qui ne répondront qu’à ceux qui en ont envoyés. Au départ, j’aurais tendance à faire partie du 2e camp mais je me dis qu’envoyer un petit SMS gentil aux gens que j’aime bien, c’est très sympa dans l’esprit. Donc j’envoie. Comme une maline que je suis, je ne laisse pas les accusés de réception parce qu’envoyer 20 sms, c’est recevoir 20 accusés un peu n’importe quand parce que la nuit du 1er, c’est un peu un cauchemar pour les livraisons de nos messages numériques. Du coup, certains se sont perdus. Par exemple, j’en ai envoyé un qui n’est jamais arrivé, heureusement que son destinataire m’a appelé le lendemain. Mais du coup, y a certaines personnes, je ne sais pas si elles m’ont répondu ou si elles m’ont envoyé un texto spontanément. Dois-je alors resouhaiter une bonne année au cas où, pour éviter de passer pour une bêcheuse ? Ou alors je passe pour une Alzheimérique précoce qui envoie deux fois un texto de bonne année ? Dois-je me fâcher de ne recevoir aucune réponse d’un texto qui, finalement, ne fut jamais reçu ? Finalement, les textos, ça va vite mais ça permet de psychoter plus vite du genre « mais pourquoi il me répond pas ce bâtard ? ». Alors que M. Le bâtard :

– il a répondu mais on n’a pas (encore ?) reçu son texto

– il n’a pas répondu pour la bonne raison qu’il n’a rien reçu

Quoi qu’il en soit, ça fait quelques années que j’observe ce jeu autour des textos, cette espèce de réjouissance quand on reçoit un message genre « je suis aimée, des gens me souhaitent la bonne année ». Les jours suivants, en plus des textos qui continuent d’arriver, voici qu’on reçoit les mails de bonne année. Parfois, on a de bonnes surprises, des gens qui nous souhaitent la bonne année alors qu’on ne s’y attendait pas forcément et les mauvaises, ceux qui sont définitivement sortis de nos vies au point de ne pas nous inclure dans la liste des gens à qui ils souhaitent la bonne année. Bien que certains ne voient pas l’intérêt de ce rituel. Pour ma part, après le 1er janvier, j’oublie déjà le coup de la bonne année et je colle des vents à pas mal de gens. D’un autre côté, ça évite l’hypocrisie de souhaiter la bonne année aux gens qu’on n’aime pas !

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The wall of fuckin’ connards

Approchez, approchez, Mesdames et messieurs, voici le fameux wall of fuckin connards ! Sur ce mur vous trouverez inscrits tous les noms des connards qui ont traversé nos vies. Y êtes-vous ? A votre avis ?

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En ce moment, c’est notre nouvelle expression avec Vicky : « lui, on peut officiellement le rajouter au wall of fuckin’ connard », un poil plus constructif que « tous des connards », vous en conviendrez. Ouais mais ça sert à quoi. A deux choses : à refermer le dossier « connard du jour » et à en parler à ses cops pour qu’elles confirment que monsieur est un connard qui mérite sa place sur le mur. C’est pas moi qui suis trop dure, c’est lui qui se comporte comme le pire des abrutis. Ouf !

Maintenant, la question que je me pose « doit-on dire au connard qu’il en est un ». Bah oui, le mec se conduit comme le pire des goujats mais si on lui dit pas
qu’il le fait, il va peut-être pas capter à quel point son attitude le met en lice pour le titre de connard du mois. Voire de l’année. Ben ouais, si on part du principe que dit ne dit mot consent, si je dis rien, c’est que j’approuve son attitude. Du moins, je ne la désapprouve pas. Donc il faut se rebeller et leur dire ; « t’es juste un gros con ».

En général, je suis assez du genre « il ne vaut pas la peine que tu perdes 2 mn pour lui » parce que c’est souvent ce que je pense. Un connard ne mérite pas qu’une divine princesse comme moi ne perde encore plus de temps avec lui. Seulement, voilà, sait-il seulement qu’il est un connard ? Oui, la question paraît incongrue mais je la pose ! Imaginons le goujat type, pro de la bise post coïtale ou du on s’appelle (toujours post coïtal) suivi d’un silence assourdissant. Voire les 2 mais là, je sais pas si on peut cumuler. Ah si, on peut, maintenant que j’y pense, j’en ai croisé au moins un comme ça, du genre, je te baise, je te bise, je t’efface de MSN. Limite, ça me démange de donner son nom mais non, je l’ai déjà jeté par mail, restons classe, quand même. Donc revenons en à note fuckin’ connard qui a joué la carte de la bise post coït ou du silence radio. Si on lui dit rien, pour lui, c’est qu’il n’y a pas de problème. Ok, je t’ai baisée, c’est pas une raison pour s’embrasser pour se dire au revoir, c’est pas grave. Bon, t’étais juste un coup comme ça, tu vas pas non plus me faire une crise si je te rappelle pas. Ben si, justement, jeune homme. Il faut être classe de bout en bout, même pour un plan cul, histoire de ne pas gâcher le plaisir. Ben oui, quoi ! Quand on passe une douce nuit dans les bras d’un garçon charmant, ça fait chier qu’il se transforme en fuckin connard une fois le jour levé. C’est Cendrillon à l’envers en gros. Du coup, ça gâche les souvenirs, c’est très con. Oui parce qu’on peut aussi avoir un bon souvenir d’un one shot. Après, je demande pas la lune, juste être traitée avec le respect qui m’est dû. A la limite, tu veux pas me rappeler, tu le dis cash mais tu me promets pas de rester en contact si tu veux pas le faire.

 

Donc je me dis qu’il faut leur donner le bénéfice du doute : ils se rendent peut-être pas compte qu’ils ont mal agi, ils peuvent penser que tout était clair dès le
départ et tout ça. Ouais, ok, je m’illusionne pas mal mais il ne faut jurer de rien. Donc je milite aujourd’hui pour éradiquer les comportements connards en les dénonçant, on peut même filer les noms entre nous, histoire que le connard soit arrêté dans son élan. Faudra un jour que je fasse la liste des comportements typiques du connard pour que plus personne ne se comporte de la sorte.
Luttons camarades !

PS : Article déclinable en version féminine, vous pouvez, vous aussi, faire votre wall of fuckin’ connasses.

PS encore : Si tu t’amuses à regarder les prénoms de mon wall et que tu y reconnais le tien alors que je t’ai parlé hier soir sur MSN, c’est parce que c’est pas toi, en fait, le connard en question (oui, c’est un ps très privé, je pardon).

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CV amoureux vs CV professionnel

Parfois, mon esprit fécond a de drôles de pensées. De drôles de comparaisons. Par exemple, il y a quelques temps, quand j’étais au chômage, je somnolais quand je repensais à des conseils que m’avait donné une personne rapport à mon CV. Il m’expliquait donc que mon CV donnait une impression d’instabilité avec beaucoup d’expériences qui ne durent que trois ou quatre mois. En gros, les gens risquent d’avoir peur de m’embaucher et de me voir me casser au bout d’un trimestre.

 

Evidemment, si mes emplois n’ont pas duré plus, c’est parce que c’étaient des CDD mais ça, ça se voit pas forcément sur mon CV. Donc en gros, trop d’expériences tue l’expérience, on va dire. Il va falloir que je refasse ce fuckin CV (ça me gonfle, le CV, ils ont qu’à me rencontrer directement, suis tellement géniale). Donc, dans mon demi sommeil délirant, je passe sans transition de mon CV pro à mon CV amoureux. Petit résumé de ma vie : après une relation de 4 ans et demi dans ma prime jeunesse (de 19 à 24 ans), j’ai eu quelques CDD de 15 jours à 2 mois et demi, quelques piges occasionnelles (en gros, des multi shots avec des mecs que je n’ai jamais considérés comme ma moitié) et une poignée de participation unique. De toute façon, moi, j’aime pas les one shot, je trouve que quand ça se passe bien, y a pas de raison à bouder son plaisir, même si on ne tombe pas amoureux à la fin. Mais bon, il y a des fois où y a pas forcément le choix. Peu importe, c’est pas le sujet. Donc voilà, en 2 ans et demi, mon CV amoureux (ou plutôt sexuel) s’est considérablement allongé et maintenant, je me demande à quel point ça peut jouer contre moi.

L’autre soir, je discutais avec Lo sur MSN et on parlait de l’éternelle différence entre les hommes et les femmes : « un homme qui couche, c’est un séducteur, une femme qui couche, c’est une salope ». Et on en revient à la dichotomie pute/sainte : on couche et on désire la pute, on épouse la sainte (quitte à la cocufier avec la pute, ensuite). Donc, moi, parce que j’ai eu quelques partenaires dans ma vie, je serais plus dans la catégorie pute, je suppose : on me désire mais on ne s’attache pas, on me baise mais on ne m’aime pas (bon, y
a eu des exceptions quand même, je suis pas en train de faire mon aigrie, là, hein). Bien entendu, je suis pas obligée de faire la revue de mes amants lorsque je rencontre un homme (Dieu merci, d’ailleurs). Mais je note que l’expérience n’est pas toujours un atout en amour. Ca a même effrayé un mec qui voulait me faire tout le kama sutra avant de lire mon blog et qui a été un peu
refroidi : « t’es plus jeune que moi et tu as plus d’expérience ». Et alors ? A chaque mec que je rencontre, je repars de zéro à mes yeux. Peu importe que j’ai couché avec 2 mecs, 20 ou 50, ce n’est pas ce qui compte.

Pourtant, pour moi, l’expérience serait plutôt un atout, si on y réfléchit bien. D’abord ça m’évitera de devoir filer un mode d’emploi au jeune homme face à moi mais surtout, je me dis que s’il a bien vécu sa vie, il sera peut-être plus susceptible de se poser. Coureur de jupons ? On a tous des périodes où on déconne un peu, c’est pas pour autant que le jour où on dit « stop, je me pose », on le fera pas. Perso, une fois en couple, je suis fidèle, j’ai pas besoin d’aligner un nombre astronomique d’amants par an. On peut vivre et tenter plus de choses avec un homme qu’avec 30, je vous jure.

Bref, il est étonnant de remarquer que parfois, on nous reproche notre passé amoureux et professionnel alors qu’ils ne sont finalement dus qu’à des aléas de la vie, finalement. Pourquoi je ne suis pas restée avec de mes exs ? Ben parce qu’on n’était pas heureux ensemble, qu’on ne s’aimait pas ou plus. Pourquoi t’es pas resté à ce poste ? Parce que c’était un CDD ou que j’avais fait le tour du poste et j’avais besoin de voir ailleurs. Pourquoi un CV trop long, qu’il soit amoureux ou professionnel, devient un handicap alors que ça peut montrer la
richesse d’une personne ? En journalisme, faut piger beaucoup pour se faire un trou. En amour, faut embrasser pas mal de crapauds pour trouver son prince. Opportuniste, moi ? Oui et alors ? Je préfère être opportuniste et aller de l’avant que passéiste et pleurer parce qu’il ne m’arrive rien. Si on voit ça comme un défaut c’est que clairement, M le DRH ou M le prétendant, on n’était pas fait pour cheminer ensemble.

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