T’étais où, on te voit plus sur la blogo

Hello, hello !

Un mois sans le moindre petit article, je crois que j’ai battu mon record. Mais j’avais de bonnes raisons :

  • je suis en crise existentielle suite aux événements de janvier (je me trouve toujours bien inutile à la société, hors paiement de mes impôts, ça m’agace)
  • je suis en mode pitch, pitch, pitch. J’ai plus de boulot que nécessaire mais faut bien le faire alors voilà. Même s’il n’est pas tellement utile à la société, impôts exceptés
  • j’ai une vie privée, aussi. J’aurais un peu de mal à refuser une soirée à mes amis ou à mon cher Victor (oui, on a resigné pour une nouvelle saison) juste pour écrire des articles de blog.

Debordee

Mais me revoici, j’ai quelques trucs à dire et faire encore. Vous ne vous débarrasserez pas de moi comme ça, ahah ! Bon, ok, pour se “débarrasser” de moi, il suffit de cliquer sur la petite croix en haut à droite et ça me ferme direct le clapet mais laissez-moi faire ma revenante deux minutes, merci.

fantome

Donc je profite de ce retour pour annoncer quelques petits changements auxquels je pensais. Ce blog va prendre plusieurs directions.

  • Il restera “Nina”, ces articles où je m’interroge sur tout ou rien, selon mon humeur, selon mes discussions avec des gens, selon ce que je l’ai lu. De l’actu, de la sociologie de comptoir, rien de neuf mais c’est bien ça que j’aime.
  • Le retour d’Audrey. En fait, j’ai envie de donner plus de place à Audrey et ses amies. Oui, elles vont aussi prendre la parole, ai-je décidé. En fait, Audrey se rapproche de ce que je voulais faire du blog au départ, une sorte de “sex and the city” à la française. Bon, évidemment, Sex and the city, c’est devenu old comme référence mais j’aime l’idée de ces destins croisés, de cette bande de copines qui vit chacune ses histoires, comme dans la “vraie vie”. Parce que oui, pour le coup, Audrey ne se sape pas en Zac Posen, Jimmy Choo ou Manolo Blahnik parce qu’Audrey n’est pas si riche et est censée vivre “dans la vraie vie”. Exit aussi l’immense appart à Manhattan et les brunches à toute heure avec les copines car : a/ elles bossent toutes et b/ va faire un brunch en dehors du week-end et c/déjà que les week-ends, tu peux te faire jeter… Hmmm. Donc voilà, j’ai envie de raconter des histoires, Audrey et ses potes vont m’y aider.
  • La fin de ma série sur les sites de rencontre et le début d’une nouvelle série sur les plans cul. Oui, j’aime écrire sur les sites de rencontre quand je n’y suis plus et sur les plans cul quand j’ai viré les miens.
  • Je n’oublie pas ma sociologie de la mise en scène du soi sur les réseaux sociaux.
  • J’ai lu plein de livres, aussi, faut que je vous en parle

todo

Bref, ça fourmille sous mes doigts, manque que le temps. Mais je vais essayer de m’y remettre, promis.

 

Bisous !

 

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Mon petit sitcom perso

Je vais vous révéler un secret : je suis une petite curieuse et Facebook est devenu mon dealer officiel de secrets à débusquer, de potins à ramasser… Facebook, c’est encore mieux que les Feux de l’amour, sauf que c’est avec des vrais gens.


Un matin, je me connecte à mon dealer et que vois-je ? Claire Verdier et Pascal Lemuel ont mis fin à leur relation. Bon, comme ce sont des gens que je ne connais pas personnellement (autant mon vrai facebook est très vip, autant celui de Nina, j’accepte toutes les demandes d’amis), j’avoue que je n’ai pas sorti un mouchoir pour écraser une larme. Mais là où la dramatisation se joue, c’est quand survient les commentaires. Les filles : « oh, c’est triste! », les garçons : « quoi encore ? » mais surtout, entre en action Pascal Lemuel : « ah, j’étais pas au courant. Quand on s’engueule, le premier réflexe, c’est d’aller sur facebook, vive les réseaux sociaux! ». Après quelques remarques narquoises de Pascal sur cette rupture, le lendemain, ils étaient à nouveau ensemble.

J’ai connu pire que Claire, une nana qui avait tout de la dramaqueen. Outre le fait qu’elle racontait absolument tout sur son statut (quoi que je trouve très dommage que personne ne me tienne informée de ses passages aux toilettes. Y a que moi qui y vais ou quoi ?), elle ne cessait de passer de célibataire à « en relation avec bidule » à la moindre contrariété. Le mieux, ce fut un jour où ça a donné en statut « mon mec est trop chou » puis « mon mec est un connard » à « Machine est listée comme
célibataire ». Puis à nouveau en couple une heure après. Et là, on a récemment eu droit à une nouvelle saison avec un autre mec. Un peu compliqué, je vous l’accorde.

Des fois, Facebook m’effraie un peu. Sur ma vraie fiche, je ne précise pas mon statut marital et si mon mec insistait vraiment pour que je mette « en relation avec », je ne mettrais cette information visible que pour ceux qui ont le droit d’être au courant, soit pas grand monde. Je ne pense pas que mes turpitudes amoureuses regardent mes collègues, par exemple, même si je les aime beaucoup pour certains. De la même façon, j’aime ceux qui ont un projet ultra secret dont il ne faut pas parler et qui écrivent tout ça sur leur statut. Par exemple, il y a quelques temps, Elle a fait une soirée blogueuse en shootant 7 d’entre elles jugées comme les grandes gagnantes de la blogosphère (lisez pour les détails, je ne vais pas expliquer) et le shooting devait être secret. Une des 7 avait comme statut « part en shooting pour Elle », la même qui, quelque temps plus tôt, avait passé un entretien pour une radio et expliquant cela sur son blog disait qu’elle ne pouvait pas donner le nom de la radio. Et sur son statut Facebook : « en entretien chez Radio truc ». Cette personne a près de 600 amis, je crois.



Bref, tous les jours, j’ai de nouvelles histoires à me mettre sous la dent et certains en jouent. Un ami de la fac a mis comme photo de profil lui en train de tenir un bébé et quand il en a eu marre de recevoir des félicitations, il a précisé que le petiot n’était pas le sien, c’est marrant. Bref, même si je trouve que Facebook est quand même un truc génial
(je viens de retrouver ma corres italienne du lycée), je crois que parfois, la pudeur et la discrétion peuvent être un bon truc surtout quand notre vrai nom est associé à tout ça. Et larguer quelqu’un en modifiant son statut sur Facebook, franchement, c’est peut-être très web 2.0 mais en vrai, c’est surtout totalement ridicule.

De même, si quelqu’un ose un jour faire une déclaration d’amour en mettant un de ses contacts Facebook comme son petit ami, qu’il soit la risée de tous.


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Séries vs cinéma : c’est quoi le mieux ?

Ceux qui me lisent depuis longtemps doivent se rendre compte que le cinéma et moi, ça fait 36. J’ai beau complexer sur mon manque de culture cinématographique, ce n’est définitivement pas mon truc. Ce n’est pas l’art en tant que tel que je n’apprécie pas mais tout ce qui va avec : c’est cher, les horaires ne me conviennent que rarement et vu qu’après le boulot, je suis toujours un peu fatiguée, il m’arrive de m’endormir en plein film. Payer quasi 10 euros pour voir des bouts de film, bof.

Du coup, je suis plus branchée séries même si j’en regarde de moins en moins vu que ma vie post job est assez  remplie et que je rentre plus souvent à 22h qu’à 20h. Pas pratique pour les courses. Ceci étant, il y en a certaines que j’essaie de ne pas rater genre Lost, Dr House, Nip/Tuck… Mais comme j’ai une vie, je rate systématiquement un épisode ou deux que je ne télécharge même pas. Mais j’aime bien les séries de par leur format : les épisodes sont plus courts donc généralement plus efficaces, avec moins de temps morts. Si les épisodes sont trop lents, c’est que la série est ratée. Par ailleurs, une série se doit d’être efficace pour retenir le spectateur, par définition versatile. Qui, ici, n’a jamais abandonné une série en cours, lassé par les histoires qui n’en finissent plus

Mais, il y a un gros mais. Un film se conçoit en général pour avoir un début, un milieu et une fin. Parfois, dans un fol élan d’optimisme, on prévoit un épisode
suivant et le film peut se terminer sur un suspense insoutenable et autant dire que ça, je déteste. Par exemple, Pirate des Caraïbes 2, qui est déjà assez long en soi, la fin m’a dégoûtée, j’ai boycotté le 3.Et que dire de Matrix ? Le 1 se suffisait à lui-même mais non, ils ont voulu lui faire une suite (navrante) alors que l’histoire était clairement écrite pour un seul volet. A la limite, je trouve que la suite aurait été peut-être mieux traitée en série. Pareil pour Terminator 3, il est archi navrant, globalement illogique mais voilà qu’ils vont nous faire un 4 alors que ma foi, la série Sarah Connor’s chronicle me paraît amplement suffisante.

Ceci étant dit, l’avantage massif d’un film par rapport à une série, c’est que la fin est déjà prévue, on ne tricote pas une histoire saison après saison parce que « ouais, ça marche, on prolonge ! ». Parce plus une série dure, plus elle sombre dans le grand n’importe quoi. Exemples type : X-files et Ally McBeal qui sont des bonnes séries au départ (quoi qu’avec le recul, Ally McBeal, elle est supra chiante) virent dans le grand n’importe quoi sur la fin. Je les ai regardées histoire d’avoir le fin mot de l’histoire mais j’étais ravie que ça se termine. C’est comme Urgences, c’est de l’acharnement thérapeutique à ce niveau-là, laissez-la crever ! D’ailleurs, là, j’ai bien lâché, je ne comprends plus rien et en plus, on ne voit même plus Kovacs alors y a plus aucun intérêt ! C’est un peu le souci des séries, on ne connaît pas leur durée de vie et parfois, elles n’en finissent plus de finir. Sauf qu’arrive un moment où le concept est super éculé mais tant que ça marche, on continue, tant pis si ça devient nul, les gens n’ont qu’à pas suivre. A l’inverse, on a la série arrêtée avant la fin pour soucis d’audience et dont on aura peut-être la fin dans un téléfilm tout pourri, voire pas du tout comme pour John Doe.

Avec une copine, dans le temps, on se disait que l’idéal serait de faire un contrat annonçant dès le départ le nombre de saisons. Comme ça on n’étire pas la sauce
indéfiniment jusqu’à avoir un brouet sans goût. Un peu comme Lost qui doit s’arrêter en 2010. Deux saisons de plus, j’espère qu’il n’y en aura pas une en trop…

Bref, si je préfère globalement les séries aux films, c’est qu’outre le fait que niveau horaires, ça m’arrange, c’est surtout qu’on a plus de temps pour poser des histoires et qu’il se crée un sentiment de proximité avec les héros qu’on est « content » de retrouver. Ceci étant, j’ai parfois l’impression qu’on me prend un peu pour une andouille quand on rajoute des saisons encore et encore, au point que ça devient du grand n’importe quoi. Nip/Tuck aurait dû s’arrêter avec le départ des Dr Troy et McNamara à Hollywood car la série est devenue le festival du grand n’importe quoi, on fait du trash pour faire du trash, c’est lourdingue. Y a un moment où il faut savoir arrêter le massacre. Parce qu’au moins, un mauvais film, on ne souffre que 2, voire 3h et basta. Une série, la fin, on peut l’attendre plusieurs années. Voire lâcher avant.

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