Ecrire futile : le défi

Ce que je peux être sérieuse, des fois, dramatique à outrance… peut-être un peu trop prétentieuse, sans doute. C’est que l’écriture, c’est du sérieux, on n’écrit pas gratuitement… et on ne lit pas gratuitement non plus. Je veux dire, je n’ai qu’une soixante-dizaine d’années de lecture dans ma vie, je vais pas gâcher ce temps en me vautrant dans les romans à l’eau de rose, la chick lit et autres Harlequin like car ça m’apporte quoi en fait ? Réponse : du divertissement et c’est pas si mal en un sens. Et puisqu’on parle de lecture légère, si je tentais … Continuer de lire Ecrire futile : le défi

Peut-on tout écrire ?

Dans une optique de publication. La semaine dernière, je traînassais sur Twitter quand je vois une blogueuse littéraire hurler son indignation sur un roman, “Outrage” de Maryssa Rachel. Celle-ci dénonçait notamment que ce roman soit vendu par Hugo Roman, spécialisé dans toutes les merdes romantico-perverses de type After où on t’apprend que c’est normal d’être un paillasson maltraité par son mec car l’amour fait souffrir. Tiens, va acheter des dessous Agent Provocateur et des fringues Karl Marc John pour oublier que si tu ne souffres pas, c’est que ton histoire est en mousse. Sauf que là, c’est archi pire… Peut-on … Continuer de lire Peut-on tout écrire ?

Ulysse, mon Everest

J’ai une petite particularité dans la vie : j’aime parfois lire des livres sans avoir aucune idée de leur sujet. Exemple : Ulysse de James Joyce, acheté deux ou trois ans plus tôt et retrouvé à l’occasion d’un dépoussiérage d’étagère. Faut dire que dès l’achat, j’ai été un peu conne, je l’ai pris car il était cité en préface d’Ada ou l’ardeur de Nabokov que j’avais peu aimé (mon Mont Blanc, on dira). Moi masochiste, moi acheter livre qui avait plus ou moins inspiré un ouvrage que j’avais pas vraiment aimé. Au dos du livre, une petite séance de branlette … Continuer de lire Ulysse, mon Everest

Pour se faire un avis, faut tester. J’ai testé Guillaume Musso

Je suis une aventurière, ce n’est pas une nouveauté. Mais parfois, je pousse le vice loin, très loin, très très loin. Quand on me tente, j’ai du mal à dire non, même quand ma raison me hurle que ce n’est pas raisonnable, que je ne devrais pas. Comme cette clope qui me tend les bras quand j’arrête de fumer, ce gâteau hypra calorique en plein régime, cet homme qui a un gros panneau « pas toucher sur le front ». Et ce livre… Ce maudit livre. Février ou mars, je suis au bureau quand Guillaume, mon chef arrive. La veille, il était en déplacement … Continuer de lire Pour se faire un avis, faut tester. J’ai testé Guillaume Musso

J’ai fini ce foutu livre, victoire !

Dans la liste de mes défauts, je dirais que je suis têtue. Mais comme on a la qualité de ses défauts, on va dire que je suis surtout persévérante. J’adore cette expression et je la dis un peu tout le temps en ce moment, ne faites pas attention. Persévérante ou têtue, quoi qu’il en soit, au bout de 2 mois de calvaire, j’ai terminé Ada ou l’ardeur de Nabokov. Pourquoi avoir à ce point insisté alors même que ce livre me faisait fuir les pauses lecture ? D’abord par espoir. J’avais adoré Lolita, j’avais acheté Ada pleine d’espoir, d’autant que Nabokov expliquait que ce … Continuer de lire J’ai fini ce foutu livre, victoire !

Qui me parle ?

Je vous avais expliqué il y a quelques temps que j’attirais naturellement les gens, que ma bonne tête donnait souvent envie à des inconnus de me parler. Seulement, il est assez curieux de constater qui sont ces inconnus (hors tentative éventuelle de drague) qui me parlent. La prise de contact est souvent faite par ceux les moins aptes à priori pour le faire. Laissez-moi vous conter quelques anecdotes. La première a eu lieu quelque part à la fin du printemps alors que j’étais à la piscine en train de faire quelques exercices. Tout à coup, un mec se plante devant moi … Continuer de lire Qui me parle ?

Les délices de la régression

Comme vous l’avez sans doute remarqué, en ce moment, je suis pas trop à la fête au boulot. Faut dire que ma lose habituelle semble pleinement s’épanouir depuis que j’ai ce poste, on a les pire problèmes techniques. Genre une fois on a eu un méga bug, l’hébergeur technique nous a expliqué qu’il y avait une chance sur un million que ça arrive. N’empêche qu’on aurait pu finir par mettre la clé sous la porte avec ces conneries, c’était quand même bien la merde. Bref, je vis avec la loi de Murphy comme compagne. Curieusement, je finis par m’y habituer. En fait, … Continuer de lire Les délices de la régression

La meute

Ce matin, je lisais un article très long chez Presse-Citron mais néanmoins intéressant sur le phénomène de meute, phénomène bien connu par tout blogueur ne faisant pas l’unanimité… Soit par tout blogueur, quoi. L’idée ? Quand un détracteur ouvre la porte, une foule s’y précipite. Si je n’ai pas la popularité et, donc, le nombre de détracteurs allant jusqu’au troll souvent de Presse-Citron (et Dieu merci, au passage, même si le mien de troll doit être mort, ça fait un mois qu’il n’est pas venu faire son gogol « anulingus…hin hin hin…anulingus », mes trolls sont très évolués), à mon plus humble niveau, je l’observe. … Continuer de lire La meute

Le talent n’existe pas

Pour moi, il y a grosso modo deux types de personnes : ceux qui ont du talent et les autres. Evidemment, selon la discipline sur laquelle on se penche, on ne trouvera pas toujours les mêmes personnes du côté talent même si certains les cumulent.  D’ailleurs, ceux là, ils me rendent terriblement jalouse.  Mais une autre école contrarie ma vision du monde : le talent n’existe pas, tout est question de travail. Maliki avait déjà traité du sujet il y a un milliard d’années sur son blog, expliquant que le dessin, ça s’apprend et qu’il faut travailler et encore travailler pour arriver à un résultat … Continuer de lire Le talent n’existe pas

Paranoïa, on est sûr qu’on n’en revient pas

[Impossible de trouver la chanson dont est extrait le titre… Mais j’ai pas trop cherché non plus] Lundi soir, retour de soirée, ligne 9, 23h45, je crois (par là). Je suis plongée dans mon livre quand un homme s’assied face à moi, je ne fais pas trop attention, prise dans mon livre. Le métro repart et là, je sens un truc qui me touche les jambes. Oh mince, c’est quoi encore ce délire ? D’abord, c’est le sac à dos qu’il a sur les genoux qui me frôlent. Je ne dis rien, je ne vois pas le mal. Seulement voilà, le mec … Continuer de lire Paranoïa, on est sûr qu’on n’en revient pas