Une soirée surréaliste

Et si nous commencions cette année 2016 par une anecdote ? Oui, faisons donc ça ! Mais avant tout :

BONNE ANNEE !

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2016 année de… la baise, comme on a déjà dû vous le dire 30 fois en riant grassement. En espérant que ce ne soit pas celle des foutaises parce que j’en ai marre de m’énerver !

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Bon bref.

Tout commence le 29 décembre à 16h55, dans une petite gare de province. Ma maman vient de me larguer pour que je prenne le train de 17h. Je remarque qu’il y a beaucoup de monde dans la gare, bizarre… Ah ben oui, le TGV de 16h30 a un retard “indéterminé” mais mon train est à l’heure, mimimi !! Je prends donc l’escalier avec ma très lourde valise pour me rendre sur le bon quai. 16h58 “le train de 17h aura 2h de retard environ”. Whaaaaaaaat ! Vous pouviez pas le dire avant, putain ?

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1h45 plus tard, le train finit par arriver, je me retrouve à côté d’un jeune garçon, 8-10 ans à vue de nez, qui voyage tout seul. Il m’explique qu’il a oublié sa tablette qu’il va s’ennuyer pendant 3h, je lui propose un magazine mais non merci. Comme j’ai un peu de peine pour lui, je lui paie un menu (9,90 €) avec sandwich, dessert et boisson. Sauf que le garçon a envie de papoter donc on papote un peu, il m’explique que sa mère vit dans le village machin, sa soeur dans le village truc et lui dans le village bidule avec son père. Heu oui, ok… Et même que sa soeur a un gros chien “marron et noir” mais que le chat court plus vite que lui et qu’il chasse toutes les souris et que son autre soeur vivait dans une caravane avec son mec mais qu’ils allaient avoir une maison. Oui, d’accord… Et là “tu vis à Paris ? Paris, c’est bien mais faut pas aller dans les banlieues arabes”. Ok, vomis ton sandwich et rends le moi ! Il m’explique donc qu’à 5 ans, il a tapé dans les couilles d’un Arabe qui voulait frapper sa mère et que de toute façon, dans les banlieues arabes, y a que de la violence et des ambulances tout le temps, même dans celle de Brive. Là, j’ai sorti mon Néon et commencé à lire…

Néon qui veut un peu semer la zizanie dans mon couple quand même

Néon qui veut un peu semer la zizanie dans mon couple quand même

Néon qui consacre un dossier aux problèmes de fertilité rencontrés par les gens de notre génération avec un article nommé “et si on congelait nos ovocytes”. Et là, le jeune garçon qui lisait par dessus mon épaule me dit “c’est quoi un ovocyte ?” Heu… A quel moment dans ma vie de nullipare marketeuse je dois expliquer la reproduction à un enfant de 8-10 ans ? Bon, “tu connais un peu la reproduction” “oui, oui” “alors l’ovocyte, c’est l’oeuf que la femme expulse et qui va devenir le bébé s’il est fécondé”. “Ah ok !  Mais pourquoi y a des tétards, là ?” Maiiiiiiiiiis ! J’ai du également expliquer que le dessin, là, c’est un utérus et que c’est là que le bébé va grandir. J’ai aussi dû lui expliquer ce qu’était un CV mais c’était plus facile à gérer, curieusement…

La vie, la vie, la vie, la vie...

La vie, la vie, la vie, la vie…

L’enfant décide qu’il a encore faim et me demande un paquet de M&Ms que je refuse d’acheter car il est raciste je dois garder mon argent pour le taxi et donc ni un ni deux, il se le fait offrir par une nana de l’autre côté du couloir. Parce que oui, en 3h, il s’est fait plein de copains : un couple avec un mini chien, le couple de l’autre côté du couloir et cette nana, une Hindoue. Bon apparemment, les Arabes sont que des violents mais les Hindous qui offrent des M&Ms, là, ça va.

Faut vraiment que je me remette à Mindy's project

Faut vraiment que je me remette à Mindy’s project

Le gamin s’agite, me fait gentiment remarquer que j’ai lu que 1 magazine et demi en 3h et que je lis pas vite. Mon enfant : 1/ je lis tous les articles et 2/ je lirais plus vite si je devais pas t’expliquer la reproduction. L’enfant finit par descendre sans saluer personne et je peux finir mon Philosophie Magazine à la cool.

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Arrivée à Paris avec plus qu’une heure de retard, je dois quand même prendre un taxi, je récupère un chèque de la part de la SNCF et rentre donc dans mon véhicule et tombe sur un chauffeur volubile mais rigolo qui me raconte des histoires dont les histoires Deloitte. En fait, G7 a un partenariat avec Deloitte et il les prend souvent en courses “il faut pas aller travailler là bas, madame, ils deviennent tous fous là-bas !” Oui bah c’était pas trop dans mes projets, en fait. “Une fois, j’en prends un pour l’aéroport, il me demande de m’arrêter à la station Total pas loin de l’aéroport, vous voyez ?” “Oui [non]” “Je m’arrête et là, le mec se met à courir sur la route en criant qu’il va rattraper son avion du matin parce qu’en fait, il a confondu 5h et 17h et il s’est fait arrêter par les vigiles de l’aéroport et tout ! Puis y en a un autre, un jour, je le prends et tout à coup, il se met à insulter la fenêtre. Moi, je croyais qu’il était au téléphone mais pas du tout! Et y a cette femme aussi qui pleurait dans mon taxi car j’étais venue la chercher à 0h30, 1h et qu’elle allait se faire tabasser par son mari parce qu’il croyait qu’elle le trompait vu ses horaires”. Ah oui, une boîte où il fait bon bosser, donc…

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Bref, alors que je partais la mort dans l’âme de mon sud natal, laissant sur place Saturnin, Pivoine et toute la famille, d’humeur noire car mon arrivée trop tardive m’empêchait de voir mon Victor, j’ai au moins chopé deux, trois histoires dans ma besace.

Si vous aimez, cliquez sur l'image pour l'acheter

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Ah et pour finir sur les histoires de Nina : ce gros retard était dû à un accident de personne, le conducteur a vu quelque chose (ou quelqu’un) se jeter sous le train… Sauf qu’à l’arrivée, ils n’ont rien trouvé : pas de corps, pas de poil, pas d’impact, rien…

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Mmmm… 2016, année de l’étrange ?

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Est-ce que je veux savoir??

Par Diane

Hey, toi, mon cher brillant et dynamique lecteur, j’ai un truc à te raconter, à propos duquel j’ai hâte d’avoir ton avis éclairé et constructif.

Il se trouve que pas plus tard qu’il y a pas longtemps, j’étais en train de relire Hegel dans le texte/étudier la mécanique quantique/manger des m&m’s devant Dr. House (rayer les mentions pas crédibles) quand tout d’un coup retentit la sonnerie du téléphone. Je jetai alors un coup d’oeil distrait sur l’écran de ledit téléphone (qui soit dit en passant a comme sonnerie « ça c’est
vraiment toi », et bordel je comprends pas pourquoi ça ne fait rire que moi. Sisi, à chaque fois que ça sonne, je me dis « diaaaane, téléphooooooone! » hihi) et donc disais-je, vois affiché le nom de mon amie Josette. (oui, j’adore choisir des noms imaginaires ringards à mes copines) Sur le coup, mon côté démoniaque fut tenté de laisser sonner, surtout que Dr House était en train de casser les
couilles à Cuddy, et que j’adore quand il fait ça. Néanmoins mon penchant philanthropique l’emporta et je décrochai alors pour lancer un merveilleusement original « allô » qui eu approximativement  pour réponse: « bbeuhhhh -snirfle-

Gustaaaaave…-snirfle- connard….une salope ….beuhhhh-snirfle snirfle-« . J’en déduisis alors très finement qu’il me fallait lancer l’enregistrement de la fin de Dr House (faut pas déconner non plus) pour aller conforter Josette. Armée d’un air contrit de circonstance, d’une boite de mouchoirs extra doux pour éponger les différents fluides plus ou moins verts et visqueux jaillissant
actuellement de mon amie, de mon paquet de m&m’s bien entamé et du DVD de dirty dancing, je me rendis donc chez Josette qui n’en avait toujours pas fini de snirfler.

Et elle m’expliqua plus ou moins clairement tout en accumulant à nos pieds une belle pyramide de kleenex imbibés -que son chat se fit une joie d’écharper aussitôt- que son cher et tendre Gustave qui une semaine auparavant était encore le futur père de ses enfants avait copieusement biscoté avec une charmante demoiselle/pouffiasse/grognasse (re-rayer les mentions pas crédibles) de son boulot.

Bon, je vous avoue que sur le coup, vu que j’avais jamais pu le piffrer son gustave, ses posters de ferrari sur son mur et ses « salut ma belle », j’ai été furieusement tenté de sauter de joie à l’idée de la voir débarassée de ce pignouf, voire de lui sortir un totalement ignoble « je le savais », pour ne pas l’achever par un « je te l’avais dit ».

Mais bref, peu importe, et vous me direz « oui mais bon c’est bien gentil tout ça, mais le cocufiage, rien de nouveau sous le soleil, parait même que c’est à la mode » (cf un article de Nina sur un magazine qui avait écrit un papier genre » les 10 règles pour bien cocufier sans se faire prendre« )

OUI MAIS. Voilà t’y pas que sous mes oreilles effarées, après quelques nouvelles lamentations, elle me déclare que finalement, elle aurait préféré ne pas le savoir. Qu’il fasse sa petite affaire avec sa c….harmante demoiselle, et qu’elle n’en sache rien, parce que comme ça, elle aurait pas été malheureuse et lui serait resté le super mec futurpèredesesenfants.

Et là, je vous avoue que ça me l’a coupée net. Et du coup, j’ai tenté de comprendre pourquoi tous ces gens qui sont cocus, atteints d’une maladie incurable,à qui l’on ment, que l’on manipule, bref qui vivent dans l’illusion, parfois préfereraient rester dans cette illusion. Bon, j’imagine que c’est plus confortable. On souffre moins, on soigne ses rêves en ne pensant jamais au réveil.  C’est comme ces gens qui fantasment pendant des années sur une personne qu’ils n’ont vus qu’une fois, voire jamais, et qui sont persuadés dur comme fer qu’elle est l’homme/la femme idéale pour lui/elle. Et qui au final ne veulent jamais réellement la rencontrer, ou en tous cas la connaître. J’imagine que ce n’est que la matérialisation de cet éternel sujet source d’angoisse qui est que l’homme, plus ou moins consciemment, réalise que l’absolue lucidité est un piège atroce pour la conscience, qu’elle a bien souvent un arrière goût de désespoir,  et qu’elle peut paraître intenable, face au confortant cocon que nous offrent nos illusions, si méprisables soient-elles.

Moi personnellement, je veux toujours savoir. Je reconnais les avantages de l’illusion, j’adore même ce phénomène fantastique d’illusion provisoire que nous offrent les livres et les films (on rentre dans l’histoire, on se met à la place de-, on pleure avec-), j’aime rêver, mais parce que je me réveille après, et que mes rêves sont au final des illusions qui cachent une réalité qu’il me faut découvrir.

Rousseau avait choisi pour épitaphe: « vitam impendere vero ». Consacrer sa vie à la vérité. Et je crois que je préfère une dure réalité à une illusion confortable. Même si des fois, vu la merde qui nous entoure, que ce soit à l’échelle du quartier, à celle mondiale, ou carrément à l’échelle métaphysique, quand même, c’est dur. Et vous?

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Liste de la future colocation

Attention, liste exceptionnelle écrite avec Future coloc à mes côtés !

– Nina contre la SNCF/RATP (même combat), épisode 3728. Aujourd’hui (lundi) : Nina veut aller bosser. Lundi je me lève tout ça, passablement de mauvais poil parce que Kenya m’avait griffé à la lèvre en jouant et que y a mieux pour émerger. Je m’habille, me maquille et je vais à la Poste pour chercher mon recommandé. Je pensais qu’il s’agissait d’un chéquier mais non, c’était une mise en demeure de mon assurance habitation. Quoi? J’avais bien reçu une lettre y a un mois ou deux de mon assurance habitation mais je croyais qu’elle était payée par prélèvement donc je m’en suis pas préoccupée, surtout que je n’ai reçu aucune relance. Donc leur mise en demeure, je l’ai un peu en travers de la gorge. J’arrive à la gare, le train vient de partir, pas de soucis, le prochain est dans 15 mn. Je regarde sur le panneau : prochain train à 9h25. Heu… Il est 9h49. Pas de panique, ça doit être un bug. Je m’installe, chope un Matin plus. Le train de
l’autre côté charge ses passagers et s’en va. Le nôtre n’arrive pas. 10h09, enfin le bout de la loco d’un train… Qui ne s’arrête pas ! 10h15, autre train… qui ne s’arrête pas non plus ! Bon, ok, énervée, je décide de prendre le train dans l’autre sens et de prendre un autre trajet, plus chiant. J’arrive à la gare RER (croisant un train dans l’autre sens, s’est-il arrêté ou non ? Mystère !) et là « le trafic RER est perturbé dans les deux sens ». Putain mais tu me cherches, toi ou quoi? Je finis par aller prendre le métro. A une station, on reste une plombe à quai. Je vais
devenir dingue.

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Résultat : 1h30 pour faire un trajet de 40 mn, record battu.

– Y a  15 jours, j’ai présenté Kenya à Future coloc. Bilan : aucune griffure, aucune morsure, Future Coloc s’est bien comportée et n’a agressé personne, ouf! Plus sérieusement (enfin, c’est relatif vu le sujet), Kenya nous a fait le grand numéro de la princesse genre « j’en fais des caisses pour être kro kro mignonne ». On m’aurait pas dit que c’était une femelle, je l’aurais devinée tout seule.

– A la piscine, jeudi, j’ai repéré le beau gosse ultime. Ok, je l’avais déjà repéré mais il a un corps ! Quand les bulles caressent doucement ses abdominaux, moi, je pourrais me noyer plutôt que de sortir la tête de sous l’eau. C’est beau, c’est glabre, c’est esthétiquement émouvant. Par contre, j’ai aucune idée de sa tête, faut vraiment avoir beaucoup d’imagination pour imaginer quelqu’un sans son bonnet et ses lunettes de plongée. Par contre, tandis que je me maquillais, un mec hypra séduisant genre brun à fines lunettes (mon genre, quoi) est passé, je crois que c’est la première fois que je mettais du mascara sans me regarder moi. Dommage qu’il soit pas arrivé un tantinet plus tôt, quand je me la joue Ursula Andress sous le sèche-cheveux.

– Dans la série les blogueurs de ma plateforme sont des abrutis, outre le retour fracassant de Mme Bon Point que j’ai menacé d’un black listage définitif et que j’ai traitée d’odieuse, notons le bug des MMS. Jeudi, les MMS partaient mais n’étaient pas publiés. Donc toute personne normalement constituée arrêterait au bout de 2, voire 3 tentatives mais chez nous, ils essaient jusqu’à 10 fois ! Et après, forcément, ils gueulent car ils ont payé 10 MMS. Qui se retrouvent tous sur le blog ! Et qui c’est qui se prend les récriminations ? Ben moi, évidemment !

– Vendredi, pendant la pause déj, Romain, Sébastien, Gonzague et Guillaume ont joué à un jeu vidéo qui consiste à voler des voitures, rouler sur les gens, leur péter la gueule… Et,ça nous a fait trop marrer. On est à jeter !

– Avec Future Coloc, on a une hygiène de vie exemplaire : mardi, 20h30, on était méga bourrée (après un cocktail mais non, on est pas des épaves). Vendredi, 20h30, on boit du champagne. A 3h30, on se dit qu’on a pas mangé donc on s’enfile une glace (vanille nougatine, ça déchire sa maman). Promis, on va se recaler comme il faut… un jour.

– C’est marrant, quand je mets un top un peu (ok, beaucoup) transparent, un de mes collègues ne me regarde plus du tout dans les yeux

– Kenya est d’humeur câline en ce moment, elle fait des mamours à tous mes invités. Même qu’elle leur montre son cucul. Oui, elle me fait honte !

– Je suis hallucinée par la mauvaise foi de certains. Genre un mec qui pille mon blog depuis plus d’un an, je lui demande une première fois de fermer ce blog plagiaire (où y a de la pub, genre je me fais du fric sur ton dos au passage). Il accède à ma demande y a 3 mois. Mercredi soir, mail de Lucas qui me signale à nouveau ce blog donc furax, j’écris au mec en lui disant que tout ça se règlera devant les tribunaux. Réponse : « non mais enelvez votre flux RSS, d’abord ! Et puis vous aussi vous prenez de la musique et des photos qui vous appartiennent pas, lisez la définition sur
wikipedia ». Non mais je rêve! Enfin, j’ai tous les mails qu’il me faut (dont un où il m’explique que copier mon blog est tout à fait son droit vu qu’il cite la source. Sauf que, mon gars, même si tu cites la source, t’as pas le droit de reproduire l’article dans son intégralité) et des captures d’écran avec les articles de la semaine dernière. J’ai comme une grosse envie de récupérer l’argent que le monsieur s’est fait sur mon dos, sans parler du préjudice moral. Non mais sans déconner, mes articles encadrés par des pubs où une nana se fait méchamment sodomiser, ça me trouble.

– Cette semaine, mon seul contact avec un homme a été quand un mec m’est joyeusement rentré dans les fesses à la piscine. Non, je parle collision, pas sodomie! J’ai pas compris comment il s’est
démerdé mais bon… Dommage, c’était pas le demi Dieu grec !

– Cette semaine, j’ai été VIP, 2 fois. Je vous raconterai ça lundi mais j’avoue que me la péter privilégiée, j’aime. Par contre, les Charles-Henri et Marie-Charlotte, moins.

Bon, Future coloc (qui sort de la salle de bain ruisselante) et moi allons nous coucher. Dans le même lit. Jasez, hihi ! En attendant, je vous mets de la musique en vidéo parce que je l’ai pas trouvée sur radioblog.

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La vie ordinaire d’une Nina laborieuse

(Bon, j’ai bien noté que mes histoires de taf vous passionnaient pas mais je m’en fous, j’écris ET publie quand même cet article).

En ce moment, ma vie ronronne comme une Kenya heureuse et repue de croquette vu qu’elle snobe le steack hâché que je lui ai donné. Connasse. Ben oui, ma vie est rythmée par

mon boulot, mais c’est quoi « ma vie ? ». Voici un petit article pour vous présenter une journée type d’une Nina qui bosse même si j’ai pas vraiment de journée type. Et puis comme ça, vous comprendrez mieux mon taf parce que ça n’a pas l’air bien clair (normal, c’est super dur à expliquer vu que je fais 50 choses).

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Le matin, je me lève (et je ne bouscule personne… Je sais, je suis lourde, je la fais à chaque fois) à 8h30. Oui, je fais un métier difficile, ça se sent. Bon, je m’extirpe du lit en grommelant quelque chose comme « grml grml fait chier le matin grml grml ta gueule réveil grml grml». Sinon, y a les matins où Kenya trouve que 7h ou 7h30 pour courir partout, miauler, se déplacer sur le canapé toutes griffes dehors donc là, les premières paroles du matin sont plus : « Kenyaaaaaaaaaaa ! Ta gueule ! ». Oui, notez ma subtilité et mon raffinement aux premières heures de la journée. Bon ensuite, je furète dans la salle de bain, je m’habille, me maquille et hop, c’est parti ! D’abord le train, tugudum tugudum, puis le métro hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Clac clac clac. Je m’éclate avec les onomatopées dans la vie. J’arrive au boulot généralement entre 9h45 et 10h. J’entre en disant « bonjour » à tout le monde, je jette ma veste sur le porte manteau (quand j’en ai une), mon sac au pied de mon bureau, j’allume mon pc et je vais dans le placard à bouilloire pour faire chauffer mon eau pour le thé. Une fois l’eau chaude, je retourne à mon bureau, je lance ma messagerie et ma messagerie instantanée (celle du
boulot, pas MSN ! Je pourrais mais non). Pendant que mon thé infuse, je lis mes mails puis c’est parti.

Première étape : la plate-forme adulte. Je jette un œil sur le blog de l’animation pour choper les question qui y traînent puis je réponds aux questions, souvent les mêmes. Pour 90%, la réponse est dans la FAQ mais gentille, je réponds quand même. Après, on a le chamailleries, les « bouh, ça bugue, c’est pourri, ça pue » (« bou sa bug c

pouri sa pu ») alors que les ¾ du temps, ce sont eux qui ont fait une connerie. Puis y a les vrais bugs genre « Dis Anim, c’est normal ça ? – Heu… non ! ». Là, je maile Romain et si c’est très grave, je vais pleurer auprès de Yohann. Ca, c’est la partie la moins passionnante de mon boulot puisque peu de bloggeurs sont vraiment sympa avec moi, puisque la plupart, c’est genre « je paie, ça bugue, je vais tout cramer » (comme moi avec la SNCF). Par contre, y en a de gentils avec qui je papote un peu et les nanas qui me draguent, ça, ça me fait marrer.

 

Ensuite, je me connecte sur la plateforme ado et j’y reste la journée à papoter avec les gamins. Je finis ma plate forme adulte vers 11h-11h30 donc j’ai tout le reste de la
journée pour le reste. Non parce que je passe pas les ¾ de ma journée à chatter. Bon, je refais un tour sur la plateforme adulte dans la journée pour traiter de nouveaux messages aussi. Mais dans 
le reste de la journée, je fais mes autres missions. Normalement, j’assure trois émissions chats d’une heure avec les ados, je me retrouve seule face à un millier de gamins, je reçois les messages et je les valide pour qu’ils apparaissent sur le chat. Donc oui, je dois répondre aux gamins lire leurs réponses qui arrivent par dizaines et les valider.

 

En dehors de ça, je dois rédiger les textes pour les bannières pour les jeux concours et les chats spéciaux (avec les artistes), les teasings SMS, les textes des jeux
concours (on en lance un par semaine), les articles pour le blog de l’Animateur (et des fois, si j’ai le temps, celui de Kate). Parallèlement à ça, je gère également le contenu d’un site jeune 
(j’écris l’horoscope, quoi, ainsi que le blog de l’animateur), je fournis du contenu pour le wap suisse (60 brèves par moi, astuces beauté, news people et « paroles de stars » genre
Britney a dit : « les culottes, c’est ringard »). Bientôt, on va récupérer une nouvelle plateforme dont je gèrerai également l’animation et on en vise une nouvelle. Bon, vous
emballez pas, les animations sont diverses et variées mais rien de très compliquée, c’est genre « envoie un MMS de ta maison » et les photos les plus originales gagnent des bons points. Et comme on gère plusieurs plate formes, on peut recycler les idées. On est deux à l’animation, Claude et moi, on travaille de concert. Lui, il assure surtout l’animation du blog adulte mais on se consulte pour proposer des jeux et autres animations. Là, par exemple, pour les élections pour les ados, on poste de temps en temps des « hé, continue de voter ! », on a lancé un petit jeu pronostic pour qu’ils nous donnent leur classement et celui qui trouve les 7 gagne des bons points. Ouais, comme à l’école. A 19h (à peu près), j’éteins mon ordi et après un au revoir général, je me casse.

 

Bref, en journée, j’ai pas trop le temps de souffler, je vois pas du tout le temps passer. Et le soir, je rentre chez moi, je me sens pressée comme un citron. En gros difficile d’écrire encore. Surtout que je dois continuer ma vie sociale, la liste des gens que je dois voir fait 4 km de long, faut tous les caser après le boulot, ce qui fait que je suis rarement chez moi, au grand dam de miss Kenya qui se venge en me tapant le matin. Et en fait, j’adore ça (ma vie de travailleuse, pas Kenya qui me tape), je me sens tellement différente de mon
époque chômeuse, tellement plus épanouie. Franchement, ça fait du bien de ne plus être angoissée par l’avenir !

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De la taille du sexe

Bon, comme y a un lecteur qui me harcèle pour que j’en parle, je m’exécute, même si j’attends toujours qu’il m’envoie la photo en MMS pour illustrer l’article (petit joueur, va !). Samedi soir, je vais chez Gaugau pour une gentille soirée à trois (lefroid étant la troisième). Après avoir mis en fond l’émission abêtissante de la 6, Gauthier nous met Pink, histoire de nous montrer un film porno gay. Mais avant, nous avons droit au petit documentaire sur le pénis. Quel est donc le pénis idéal ?

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Si y a une chose qui est sûre, c’est qu’il n’y a pas deux pénis pareils. Des petits, des longs, des fins, des gros, sans parler de circoncision, bien sûr, il y en a pour tous les goûts. L’émission nous explique d’abord que le pénis sert à uriner, on est content de le savoir. Puis ça part sur des choses plus…hum…sexuelles. Bon rien de très excitant mais c’était marrant, surtout quand ils filent un mètre à des nanas dans la rue pour qu’elles montrent leur taille de pénis idéale. Bon, quand on dit que les femmes sont pas très douées en géométrie, j’aurais tendance
à le croire car les demoiselles dépassaient allègrement le 20 cm, de quoi filer des complexes à cette pauvre gent masculine. Mais enfin, tout le monde n’est pas Rocco. Quant à la largeur, on parlait plus de pénis mais de poignet ! Bon après, y avait une scène marrante dans un sex shop canadien où les femmes s’entraînent à faire des fellations sur des godes. Mouais.

 

C’est fascinant comme le phallus passionne et excite (ok, je l’ai fait exprès, celle-là). Comme les femmes assimilent leur poitrine à leur féminité, les hommes voient en leur petit zizi un signe de virilité. J’avais déjà écrit un article sur le zizi culturel, pas le peine de reparler de ça. Mais ce qui m’épate pas mal, c’est que certains connaissent les mensurations de leurs engins. Il y a toujours eu une question qui nous interpelle, nous, les filles : ils mesurent à partir d’où ? Du pubis ou de la naissance de la verge ? Perso, les centimètres, je m’en fous, je sais jamais à quoi ça correspond. Je me souviens, quand nous sommes allées au sexodrome avec Emma, nous avons maté tous les DVD de Rocco Siffredi pour tenter de voir son objet qui mesure entre 24 et 28 cm selon diverses sources. Parce que nous, 24 à 28 cm, ça nous parle pas beaucoup. On sait que c’est long mais comment exactement ? Du coup, rentrée sur Toulouse, miss Emma est allé vérifié sur un triple décimètre et m’a gentiment informé du résultat par SMS : c’est énorme ! Je me souviens aussi d’un splendide étalon que la rouquine m’avait montré sur un site Internet : 32 cm ! Et bien, M . 32 cm qui met un rouleau de sopalin à côté de sa queue, sache que ça m’attire pas du tout, ce truc. Selon ce que j’ai lu dans je ne sais plus quelle revue féminine, le vagin fait 11 cm… La moyenne française étant de 13 ou 14 cm, le compte est bon.

 

La taille est-elle importante ? Déjà, il me semble que la largeur est bien plus agréable que la longueur. Un spaghetti tout mince, bof. En plus, les plus grosses quéquettes sont les plus susceptibles d’être demi molles… Ceci étant, la taille ne fait pas forcément le bon amant. J’avoue que quand un mec se vante d’être bien équipé avant que je puisse le constater, sur le coup, j’ai tendance à grimacer. Ouais, la taille, c’est bien mais encore faut-il s’en servir, comme on dit. Pourtant, je ne nie pas que l’apparence du pénis est important. Bien sûr, il faut qu’il soit propre mais pas que. L’autre soir, petite soirée chez Gauthier avec Le Froid, il nous met un film porno gay et on commente complaisamment le sexe de ces messieurs, je suis assez traumatisée par un bonhomme avec un énorme engin qui reste à moitié mou malgré les fellations qu’on lui administre. Du coup, on raconte des histoires de pénis. Personnellement, je ne suis jamais
tombée sur une remarquablement petite, j’ai plus souvent croisé des queues XL que l’inverse, paraît que je suis chanceuse. On rigole, on parle des fois où, quand on glisse la main dans le slip, on ne trouve rien, l’angoisse. Sans être obsédée par ça, j’avoue que j’ai toujours une certaine curiosité et peut-être une certaine appréhension au moment des caresses poussées quand il est temps
de découvrir la « bête ». Sur quoi vais-je tomber ? A quoi va-t-elle ressembler ? Pourvu qu’elle ne représente aucune anomalie… Oui parce qu’il y a des phénomènes curieux. Il y a quelques temps, Lucie avait ramené un jeune homme rencontré en soirée et là, le drame : il a un sexe tordu, un « canard WC » comme on dit entre nous. Le rapport fut un calvaire et notre pauvre Lucie est traumatisée, depuis.

Il faut dire que si le pénis n’est pas la seule source de notre plaisir chez l’homme, c’est quand même important. Il faut qu’il soit joli. Oui, bon, il est vrai que ce n’est vraiment pas la partie de l’anatomie masculine la plus sympa à regarder mais y en a qui inspirent plus que d’autres. Perso, j’aime pas quand ils sont trop rouges, ça m’inspire moins. Non parce qu’à l’arrivée, ils sont quand même censés visiter mon intimité et si ça me plaît pas, je risque de bloquer un peu. Gauthier s’amuse à faire partager les photos de queue qui traînent sur les
chats gays et on s’amuse à commenter avec Emma. Oui, bon, hein, vous insurgez pas, je suis sûre qu’il y a des mecs qui auraient du mal avec une chatte qui les inspirent pas.

Si un petit sexe peut être gênant, un grand aussi. Très franchement, il y avait quelques pratiques qui m’effrayaient un peu avec un pénis XL mais finalement, le corps humain est étonnant… Mais ce qui m’emmerde le plus avec un pénis XL, c’est la question de la capote. Outre le fait que j’ai pas toujours de préservatifs à la bonne taille à domicile, le monsieur est obligé de se retirer une fois l’acte consommé pour être sûr de ne pas me laisser un souvenir dans mon intimité et ça, j’aime pas trop. Après le coït, j’aime bien que le mec reste en moi quelques temps.
Physiquement, je ne ressens plus grand-chose à partir du moment où il n’y a plus d’érection mais c’est plus psychologique, en fait. J’aime pas quand le monsieur se retire, ça fait comme un vide et si on peut s’habituer doucement à cette future absence, c’est pas plus mal. Or, la dernière fois qu’un monsieur XL est resté en moi, quand je me suis levée, j’ai embarqué la capote, so glam.
Par ailleurs, vu la taille de ma bouche, c’est pas toujours évident de réaliser une fellation sans ressentir cruellement des tiraillements à la mâchoire. Bon, c’est horrible ce que je vais dire mais avec le temps, le problème est moins aigu mais c’est vrai qu’une crampe à la mâchoire peut casser mon plaisir. Ceci étant, d’un point de vue esthétique, un gros sexe en érection est autrement plus séduisant.

 Bon, revenons à nos pénis. A la question : quel est le pénis idéal, j’ai pas de réponse. A la question quel est mon pénis idéal, je peux pas dire non plus. Parce que finalement, peu importe la taille, c’est la façon dont on s’en sert qui compte.
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