Manifester, c’est anti démocratique

Aaaaaaaaah, je suis bien en ce moment, je suis bien… bien remontée. Ah, faut dire que les gens, ils me cherchent aussi genre à nous expliquer que descendre dans la rue parce que Macron fait de la merde, ce serait nul parce que Macron, c’est le choix des Français. Alors d’abord, vous allez me regarder cette vidéo de Data gueule et ensuite, revenez m’expliquer pourquoi manifester, c’est anti démocratique.

Manifester

Sur ces simples élections, nous avons un Macron passé au second tour grâce à ces 24% de votes au premier tour. Est-ce que ça veut dire que 24% des citoyens au vote exprimé sont pour ce fantastique détricotage de notre modèle social ? Non, 41% de cet électorat là l’a fait par défaut et non par conviction (et on remercie les sondages qui ont bien fait peur avec Marine, Fillon et tout ça histoire que les gens votent utile pour le moins dangereux… sur le papier). Donc 59% de 24%, ça nous fait 14% des votes exprimés. Soit en reconvertissant en terme de voix 5 millions de Français convaincus par un projet… soit environ 5 millions sur 47 millions d’électeurs ou 52 millions de Français de plus de 18 ans (ouais, j’ai enlevé les mineurs, je trouvais pas leur présence très pertinente dans mon analyse). Et comme depuis Chirac, celui qui remporte les élections présidentielles a un fauteuil pour les législatives, Macron obtient une confortable majorité… bien que plus de la moitié des citoyens n’aient pas fait le déplacement mais apparemment, ça marche quand même. Je remets le lien vers Data Gueule, des fois que…

Sondage présidentielle janvier 2017

Mais admettons. Voyez, moi, en 2012, j’ai voté Hollande parce que j’ai été tellement la reine des connes, bordel. Je ne croyais pas qu’il allait faire des miracles (ma propre connerie a des limites), je souhaitais juste de l’apaisement après Sarko. Et bah j’ai pas été déçue du voyage, la vache ! Et c’est précisément là où je veux en venir. Pour qui vote-t-on ou pour quoi vote-t-on ? Je suppose que c’est personnel et que ça dépend de son degré d’intérêt pour la politique, je vote personnellement pour une vision d’avenir. Parce que 5 ans, c’est court et long à la fois. Je vote pour un projet (projeeeeeet)… des promesses car je n’ai que ça. “Han mais genre, les politiciens, ils tiennent leurs promesses, LOL”. C’est bien tout le problème, Bobby, c’est bien tout le problème. Quand je mets un bulletin dans ma petite enveloppe, je n’ai pour faire mon choix que deux outils : mon adhésion à un projet et ma confiance en la personne ou le parti. Il y a une part de naïveté dans le vote, une part de résignation aussi. Je vais prendre lui ou elle parce que je pense qu’il me ment pas, parce que je veux croire qu’il me ment pas… ou au pire, ce sera lui ou elle le/la moins catastrophique. Je suppose que certains se demanderont alors pourquoi je continue de voter, je leur répondrai que… je sais pas vraiment, un peu par réflexe, un peu par espoir, quand même.

voter aux élections françaises

Cependant si les promesses ne sont pas tenues (et Dieu sait qu’elles ne le sont jamais), on fait quoi ? Voter n’est pas remettre un chèque en blanc à une personne ou un parti pendant 5 ans. On a signé un deal, monsieur madame, si vous ne le respectez pas, je pense avoir légèrement le droit d’ouvrir ma gueule. Et même si je n’ai pas voté pour le vainqueur, je dois laisser détricoter nos acquis sociaux parce que j’ai pas mis le bon bulletin dans l’urne ? Sérieusement ?

Manifestation anti loi Baillon en Espagne

Je sais que les manifestations ont mauvaise presse, je fus de celles qui soupiraient à l’époque en mode “mais ils ont rien d’autres à faire ?”. Aujourd’hui, j’ai complètement fait évoluer mon discours parce que j’ai compris qu’il fallait parfois entrer dans le rapport de force pour arracher quelque chose. Non parce que la prise de la Bastille, que nous célébrons à grand coup de feux d’artifice chaque année, vous croyez que ça s’est passé avec des bisous et de la barbe à papa ? Honnêtement, je suis toujours un peu saoulée de voir des abribus et vitrines pétées parce que je sais que les médias ne relaieront que ça (et je ne suis jamais déçue) mais je le suis encore plus quand je vois les gens chialer plus pour ces bouts de verre que sur les manifestants blessés… Et me racontez pas qu’ils l’ont cherché ou que c’était accidentel, on a eu lors de la manif du 1er mai à Paris pas moins de 11 blessures au crâne par matraque au bouclier dont 7 plaies ouvertes . Vous allez me faire croire qu’il n’y avait aucune volonté de faire mal. Mais non, les vitrines valent plus que l’intégrité physique de ceux qui exercent leur droit de manifester. Intéressant.

Manifestant blessé, violences policières

Mais le pire, c’est qu’on entre dans une ère où on est contraints de manifester non pas pour acquérir de nouveaux droits mais pour protéger nos acquis salement menacés… Vu qu’on se ramasse dans les dents en 3 mois de Macronie, je n’ose imaginer l’état de nos droits en 5 ans. Et j’en connais qui seront bien contents que certains soient aller manifester pour eux tout en s’indignant sur les abribus cassés. Le sens des priorités. Donc désolée mais peu importe le résultat d’une élection, manifester est un droit…et si ça continue, ça va limite devenir un devoir (en attendant de terminer en garde à vue parce qu’on n’a pas réussi à quitter la nasse à temps).

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On perd vite le manuel des rencards réussis

Par Audrey

audrey-folle

Après la soirée de l’angoisse avec mes copines censées m’insuffler du courage pour ce premier rencard post longue relation amoureuse, je décide que j’ai pas besoin d’aide. Ca va, je ne suis plus une jeune pucelle rougissante. J’ai passé trois ans avec le même mec et j’ai eu une vie avant lui : plus experte des mecs que ça, tu meurs.

Le fétichisme des pieds, in ou out ?

Et je meurs, justement. De stress. Parce que bon, en trois ans, y a peut-être quelques trucs qui ont changé en matière de drague et mes copines ont préféré me prévenir sur les risques de finir découpée à la scie sauteuse et balancée dans la Seine en menus morceaux plutôt que de me dire si les rendez-vous galants, ça marche toujours pareil. On est toujours dans le bon vieux resto ou vive les apéros dînatoires ? Et on sort où maintenant à Paris pour passer une bonne soirée sans passer pour la meuf dépassée face aux hypra branchées parfaites jusqu’au bout des orteils. Tiens, au fait, faudrait que je pense à me faire une petite pédicure maison, peut-être que ce monsieur va voir mes pieds et les ongles un peu pas faits, ça le fait pas. Où on est-on du fétichisme des pieds, d’ailleurs ? In ou out ? On ne me dit rien, à moi !

Respire, ma fille, respire. Un, deux, trois, tout va bien se passer, ce n’est qu’une question d’organisation. D’abord, lançons les travaux de fond appelés aussi “bah, tiens, enfin une bonne occasion de me chouchouter”. Un peu de cire sur mes poils (c’est pas la mode les poils à tout hasard ? Ca m’arrangerait…), un peu de produits tout doux sur mes cheveux et ma peau, un peu de vernis sur mes doigts… Telle Cendrillon, j’émerge de mon petit nuage magique et… point de miracle. Le souci quand tu vis en couple et que tu te crois à l’abri de toute rupture (ERREUR), c’est que tu en profites pour te la couler douce sur les quelques gestes beauté qui t’ennuient le plus. A savoir pour ma part : épilation stricte (ça va, lui aussi, il a des poils et je ne lui dis rien), vernissage impeccable (selon une loi universelle, il est impossible de conserver une couche de vernis dans son intégralité plus de 8h… un peu comme les collants, impossible d’en porter un sans le filer toute une journée), silhouette impeccable. Je me masse le haut du nez en soufflant puis je hausse les épaules. Y a bien que les magazines féminins pour croire qu’on n’a aucune chance si on ne ressemble pas à une fille de leur canard. D’ailleurs, même les filles de leur canard ne se ressemblent pas et vu que Photoshop n’existe pas dans la vraie vie, on fera avec ce qu’on a.

 M’a-t-il draguée car il me sentait désespérée ?

Etape suivante : les vêtements. Dans la mesure où il ne fait pas particulièrement chaud, tout ce qui implique de dévoiler mes jambes avec juste un peu de voile autour me donne envie de pleurer. Bon allez, va pour mon petit jean fétiche, il me fait un cul d’enfer et ça dédramatise un peu la rencontre : je joue pas ma vie sur ce rencard, t’emballe pas mec. Par contre, pour le haut, l’hésitation monte d’un cran : décolleté or not ? En dévoiler un peu mais pas trop pour donner l’envie d’en voir plus mais sans envoyer le message “j’ai tellement la dalle que tu n’as rien à faire pour m’avoir”. Non, non, pas trop, soyons dans le suggéré… Ah oui, autre chose que j’ai un peu délaissé pendant ma vie de couple : ma grande-robe sexy. J’avoue que la mode sweat a eu avec moi l’une de ses plus ardentes défenseuses…

Deux heures plus tard, le contenu de mon armoire a envahi mon appart et je ne suis toujours pas plus avancée. Au fond, est-ce que tout cela a vraiment une importance ? Le mec m’a adressé la parole dans un bar où j’étais la seule à ne pas être fringuée en mode slut donc soit il aime les filles simples… soit il aime les filles désespérées, en période “basse estime de soi” parce que ça fait des proies faciles…

Je me jette sur mon lit et soupire… C’est fou comme, tout à coup, mon ex me manque… Soit on nous ment en nous disant que le célibat, c’est trop cool… soit c’est moi qui ne suis pas faite pour ça.

 

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La vie rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller

Je suis une spectatrice chiante, c’est d’ailleurs pour ça que je vais rarement au cinéma : peu de films trouvent grâce à mes yeux. Mais quand j’aime, je ne fais pas semblant.
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Après avoir été en souffrance durant la paire d’heures qu’a duré Pompei, je passe sans transition au film La vie rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller dont on m’avait dit du bien. J’avoue que niveau Ben Stiller, j’en étais restée à « mon beau-père et moi », le traumatisme était tel que j’ai mis bien 10 ans à revoir un film avec l’acteur (non mais j’avais vraiment détesté). Bref, j’ai surmonté mes à priori et je vais pas faire durer le suspense : oh qu’ai-je bien fait !
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L’histoire : Walter Mitty est un doux rêveur. Quadra lambda chargé de l’archivage photo dans la rédaction d’un magazine américain, Walter utilise le rêve pour sortir de son quotidien. Très attiré par sa collègue Cheryl, il rêve de folles tentatives de séduction. Mais la réalité le rattrape : le journal vient d’être racheté et la version papier va disparaître. En couverture, il est prévu de mettre une photo du grand photographe Sean O’Connell, « le meilleur cliché de sa carrière ». Sauf que Walter ne retrouve pas la photo, lui qui n’a jamais perdu un seul négatif. Afin de retrouver la photo, il décide partir sur la trace de Sean : Pôle Nord, Islande et hauteurs de l’Himalaya. Le tout avec des aventures que seul peut vivre Walter.
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Les péripéties loufoques de Walter provoquent sourires et éclats de rire, les rebondissements sont extrêmement bien gérés. Je ne parlerai pas des paysages car je suis pas objective (l’Islande me fait rêver depuis un moment) mais je me suis vraiment laissée embarquer avec plaisir dans ce film. J’ai ri de bon coeur, j’ai été touchée par certaines scènes comme celle où une Cheryl fantasmée interprète un magique Space Oddity à Walter. Il flotte une poésie un peu douce-dingue dans le voyage initiatique de notre rêveur. Et là, un espèce de miracle, je réalise que Ben Stiller a un charme de fou. Il est bien loin le débile de mon Beau-Père et moi, c’est un homme magnifique et touchant.
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Bref, en tant que grosse rêveuse, ce film a fait vibrer quelque chose en moi. Même, si, finalement, on peut s’amuser à se demander quelle est la réalité du rêve dans ce film, au fond, peu importe. On se laisse emporter avec plaisir et franchement, on peut pas dire que beaucoup de films arrivent à en faire autant.

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Sociologie de la fête

31 décembre, la journée où l’on s’affaire à se faire beau car s’il est une soirée qu’il est inacceptable socialement parlant de louper, c’est bien le réveillon. Pourtant, quand j’en parle autour de moi, tout le monde l’avoue : ça fait chier, le réveillon. Moi, j’ai tranché : cette année, je pars loin avec des inconnus, ça m’évite de me forcer à faire la fête. Non mais sérieux, vous pensez vraiment que j’ai envie de sortir en petite tenue en plein hiver alors qu’il fait nuit depuis 17h et que je vais me galérer à rentrer au milieu de mecs bourrés qui menacent de me vomir dessus à chaque instant ?
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Pourtant, faire la fête paraît toujours une bonne occasion de faire des rencontres. Peut-être LA rencontre. Sauf qu’en y pensant un peu plus profondément, je me rends compte que c’est pas si simple. Démonstration.
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Vous êtes à la soirée de votre copine Julie, vous y connaissez Aurélia, Paul, Simon et Eve. Vous arrivez, faites la bise à tout le monde en lançant votre prénom entre deux smacks « salut *smack* Nina *smack* Thibault, salut *smack*Nina *smack* Jean-Pierre, salut *smack* toujours Nina *smack* Camille »… puis vous allez vous servir un verre et cherchez une ou plusieurs têtes connues car rester plantée comme une conne avec un verre à la main, ça le fait pas. Or dans toute soirée, j’ai noté que les gens restaient finalement entre gens qu’ils connaissent déjà. Et si toi, tu connais personne, sors les rames. Je me suis ainsi retrouvée à une soirée professionnelle où je ne connaissais strictement personne, j’ai développé une technique : je prends mon verre, me pose à côté d’un groupe et ricane quand quelqu’un dit quelque chose de drôle. Personne ne sait qui je suis mais comme je ne dis rien, tout le monde s’en fout et, de l’extérieur, j’ai pas l’air de la misérable fille sans amis.

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Réfléchissant à cet élément, je me suis demandé s’il existait une sociologie de la fête. Quelqu’un a-t-il déjà réfléchi à l’imperméabilité des groupes pré existants et comment la contourner ? Non parce qu’après , il m’est déjà arrivé de papoter avec des gens que je ne connaissais pas, faut pas exagérer mais il me semble que c’est sur un délai assez court, une sorte de « on s’est croisés autour du punch, on s’est échangés deux mots et chacun est reparti voir ses potes ». Je me demande s’il existe une étude à ce sujet, tiens. Si tu as des sources, envoie lecteur, j’ai envie d’un peu me pencher sur le sujet (j’aime bien te demander de faire des recherches à ma place, j’ai pas décidé de plus du tout être feignante en 2014).

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Et puis, faut arrêter de croire qu’on rencontrera l’amour en soirée, on finit toujours par croiser les mêmes personnes : si t’as pas targetté l’un des convives habituels, t’attends pas à un miracle.

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Alors, voilà, moi, cette année, le réveillon, je le passe là :
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On fera difficilement mieux !

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Laisse-moi t’aimer toute une nuit

Laisse-moi, laisse-moi t’aimeeeer-yeaaaaaah !

Revenons en à nos amoureux qui ont échangé leur premier baiser. Logiquement, ils glissent vers l’étape suivante : la première nuit. Note de l’auteur : la première nuit peut avoir lieu en journée, inutile d’attendre la lune pour montrer la vôtre.

La première fois avec l’autre, moment à la fois excitant et terrifiant. Tandis que les mains glissent sous nos tissus à la recherche d’une peau nue, des milliards de pensées se bousculent dans nos têtes.

– mon corps nu sera-t-il à la hauteur de ses attentes ? Alors déjà faut arrêter avec ça. De 1, aucune fringue ne fait perdre 10 kg ou ne fait gagner 3 tailles de bonnet, on est adultes, on arrête de rêver ! Et puis si la personne fuit pour un bourrelet ou un os saillant, partez drapés dans votre dignité en vous disant que cet(te) abruti(e) vous a fait gagner du temps en réagissant ainsi dès le départ.

– est-ce qu’il y a tout ce qu’il faut là où il faut ? Question plus typiquement féminine car nos formes sont déjà exposées. Certes, la taille ne compte pas mais quand même un peu. Dans les 2 sens, une bite de cheval peut faire fuir…

-mais surtout, et c’est là l’essentiel, allons nous être charnellement compatibles ?

Partons du principe que la première nuit ne sera jamais, en terme technique, la meilleure avec votre partenaire. L’envie exacerbée par l’attente, l’explosion des hormones permet de masquer les maladresses de 2 individus qui se découvrent, tâtonnent, n’osent pas toujours explorer certaines zones de prime abord… À moins de s’être tout détaillé avant mais quelle tristesse, pulvériser ainsi les délices de la découverte coquine.

L’amour est aussi une question de peau, de rythme, de sueur et de foutre qui se mêlent, se marient. L’alchimie ne s’invente pas. Et si ça ne le faisait pas ? Et si je n’aimais pas l’odeur de sa peau, sa façon de me toucher, si je me mets à espérer que ça se termine vite, que je n’aime pas sa façon de jouir ? Et si cette histoire que j’espérais magique se terminait en eau de boudin ?

La première nuit tient parfois du miracle. Comment deux êtres se laissent aller à leurs instincts pour tenter de créer quelque chose, comment ils essaient de se donner du plaisir en agissant sans réfléchir sur un corps inconnu. Comment on donne et on prends du plaisir sans avoir le temps d’y penser vraiment.

Le premier baiser comme la première nuit sont ces parenthèses enchantées où, embrasés par le feu de la passion, on ne peut pas se poser des questions, le cerveau trop occupé à réagir à différents stimulis simultanés. Les corps se consument, s’abandonnant enfin à ce désir monté en puissance par l’attente.

Toi et moi, c’est maintenant.

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L’enfer, c’est les autres

Par Tatiana

L'enfer de la mode

Le 10 avril

Ma journée commence tard (15h30) pour cause d’entretien et de test à l’ISCOM, merveilleuse école privé en communication (qu’en fait je n’aime pas du tout). Aujourd’hui je m’attelle à un travail d’hôtesse de caisse (ben quoi c’est comme ça qu’on dit maintenant et je sais de quoi je parle j’en ai été une) : ranger les vêtements, étiqueter les vêtements, enlever les étiquettes. Mais quelle journée excitante ! Je crois que je peux mourir ce soir j’aurais vécu pleinement mon existence. J’atteins le seul de saturation, j’ai l’impression de ne rien apprendre. Je veux dire, ça ne peut pas être ça le travail de RP, il doit bien y avoir des choses plus glorifiante à faire. En plus je crois que je ne suis pas faite pour ce milieu, il y a déjà une fille du bureau qui ne m’aime pas. Elle ne me parle jamais mais pourtant je ne lui ai rien fait de spécial. Big mother me gonfle. L’autre jour elle m’a tapé tout un délire sur internet et bla et bla. Je n’ai retenu qu’une seule phrase : « Quand JP est pas là c’est moi qui supervise ». Je pense que certaines personnes de ce bureau seraient heureuses d’entendre ça. En fait ce serait marrant d’aller leur répéter. Je devrais peut être foutre un peu le bordel dans leur petite organisation. Ca pimenterait mes journées. Je vais méditer le dessus…

Le 11 avril

J’arrive super en avance : un vrai miracle. Il va sûrement neiger (oui je sais on est au mois d’avril et alors !). Je me traîne un affreux mal de gorge. Ca va être une journée de m… je le sens. Pourquoi me direz-vous ? Bien tout simplement parce que j’ai la faculté de sentir les journées de m… c’est comme ça. En tout cas faire des stages ça donne envie de faire des études toute sa vie. Et surtout ça coupe celle de se lancer dans la vie active.

J’ai fait un tour dehors avec Béa pour porter des vêtements dans des rédactions de magazines. Du coup j’en ai profité pour parler un peu avec elle. Elle me conseille de prendre une semaine de vacances. Idée qui me séduit on ne peut plus. Autre nouvelle séduisante : il est possible de prendre des fringues pour soi. J’ai donc commencé à faire une liste (là vous vous dites que je suis une profiteuse comme les autres et vous avez sans doute un peu raison) Mais il faut demander à JP. En parlant de lui, monsieur est en vacances à LA avec son
mec. Ca nous repose grandement, l’ambiance est plus cool sans lui. A part bien sûr Big mother. Je commence à trouver un peu ma place.

Le 15 avril

Dur retour à la réalité. J’ai oublié mon portable chez ma sœur et du coup je ne peux appeler personne pour passer le temps. La vie est trop cruelle. La semaine dernière s’est finie sans scoop ni rien d’autre. On a juste eu le droit à une visite de la fille de Bettina. Elle s’appelle Nola et est super adorable. Ca change de toutes ses pimbêches que je vois toute la journée et aussi de la « Princesse » de Big Mother. J’ai aussi appris un nouveau truc : faire une sortie d’un vêtement (en résumé tu bip un code barre). Y a des jours où je me demande si faire des stages c’est pas juste pour que t’ai encore plus envie de faire des études et de jamais rentrer dans leurs statistiques chômage. Je rêve de vacances…

Le 16 avril

Aujourd’hui c’est une journée lose. Je suis à moitié malade. Heureusement demain je viens juste l’aprem car le matin je dois aller imprimer des trucs à mon école.  Mais parlons un peu de Big Mother et son fiston adoré. Ce dernier je crois qu’il est incapable de ne pas travailler, vu que même lorsqu’il est pas là il appelle 15 fois par jour. C’est un stressé de la vie. Sa mère c’est pas mieux. Miss calimero en personne : personne ne m’aime, mais je m’en fiche c’est moi la chef…En plus elle s’excuse tout le temps. Une fois c’était énorme elle s’est mise à crier aux filles « vous êtes méchantes ! ». Tout ça parce qu’on voulait pas l’attendre. Nan mais on croit rêver. Elle lance tout le temps des petites réflexions pour se faire plaindre. En général moi je ne relève pas tout en me disant dans ma tête « vite un kleenex ! je vais pleurer ».

Le 18 avril

Il faut que je vous parle de Clarissa. Cette fille est vraiment bizarre. Je ne la sens pas du tout (remarque je crois que c’est réciproque). Impossible de savoir ce qu’elle pense de moi. C’est le genre de personne qui t’observe longtemps avant de vraiment venir te parler. Ces filles sont quand même un peu inaccessibles dans leur style. Mais pour en revenir à Clarissa, je dois avouer qu’elle m’énerve. Déjà on sent la névrosée en puissance façon Ally Mac Beal mais la version sale peste. Elle est à la recherche de l’homme de sa vie et vit par
procuration grâce à ses amies. En fait, on dirait une adolescente de 15 ans avec un corps d’une fille de 30.

Le 23 avril

Le scandale du jour : Bettina et son ex qui fauche des fringues. En fait le sujet n’est pas nouveau et c’est pas la première fois que j’en entend parler. C’est fou, dès qu’une fille s’absente la pauvre en prend plein la tête.

Aujourd’hui retour du Big Boss tout bronzé, pour pas dire cramé. Et on s’est débarrassé de Big Mother pour la semaine. Si ça c’est pas une bonne nouvelle…

Enfin le plus important à retenir c’est le ragot que j’ai appris par une des filles. Apparemment le mec de Big Boss se ferait frapper. Monsieur a ses accès de colère et d’impulsivité et faut dire aussi que son mec possède la personnalité d’une endive cuite (parce qu’en plus il est tout mou). Cela dit moi j’adore sa manière de s’habiller (phrase 100% ironique). Une fois il est venu avec une chemise en coton rose pâle ajourée façon napperon. So sexy !

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Nina est une voyeuse de la vie

En tant que journaliste, je suis censée faire des titres clairs et efficaces. Mais c’est pas drôle donc je fais des titres à la con, c’est plus marrant ! Et puis si je mettais que « Nina la voyeuse », on allait croire que je matais des gens en train de brouetter alors que pas du tout.

Comme je l’ai déjà dit dans un article précédent, je suis une sociologue de la rue. J’adore mater les gens, m’imaginer leurs histoires et tout ça. Même si, des fois, je passe une heure avec deux hommes à déconner dans un café et que l’un d’eux ne me fait remarquer qu’en partant que le couple à côté de nous semblait adultérin. Merdum, j’ai raté un couple à observer ! Bref, j’adore ça observer. Et le net m’aide dans ma quête de potins sur des gens que je ne connais pas.

Il y a quelques temps, Gaor m’avait laissé un comm ici pour me parler du site dilelui. Qu’est-ce que donc ? Le principe est simple. Imaginons qu’un mec super mignon me donne un briquet dans la rue et que, comme une conne, j’oublie (ou plutôt je n’ose) de lui demander son numéro. Grâce à ce site, je peux poser une annonce pour tenter de le retrouver ! Ou alors imagine que toi, lecteur, tu prennes le métro et tu vois une petite nana châtain avec la coupe au carré au manteau noir, avec un petit sac à carreau imitation burberry (oui, j’ai cassé mon sac à dos en cuir sur lequel était accroché mon lapin, ça marche plus comme indice), que tu te dises : putain mais quelle est trop belle, son visage me fait penser à une madone. Oui, je me la pète, et alors ? Tu n’oses lui parler par timidité, tu échanges quelques regards avec elle mais la belle s’enfuit à une station, tu ne sais si elle fuit en courant ce foutu accordéoniste accompagné d’un violoniste approximatif (vécu encore lundi soir) ou si elle est à la bourre à cause de ces foutus grèves SNCF de mes fesses (vécu lundi soir alors que j’allais revoir Lady Brind’zingue et que j’avais peur de rater le début). Alors, malin que tu es, tu notes qu’elle descend à la station St George, tu constates qu’il est 19h25. Tu rentres chez toi et tu vas sur dilelui.com et tu rentres une annonce. Tu dis que je suis une jeune fille entre 18 et 30 ans (c’est mieux que 25-40 pour mon ego, surtout que je fais pas mes 26 ans), tu rédiges ton annonce à base de « tu soupirais à cause des musiciens, tu semblais un poil excédée, j’ai été charmé par tes yeux bleus comme le ciel. Tu avais un manteau noir et un petit sac trop mimi, on a échangé un regard »… Enfin, t’écris ce que tu veux. Là, si tu veux être sûre que c’est bien elle qui répond et pas une nana qui traque le désespéré sur le net, tu peux même poser une question comme : « de quels instruments jouaient les musiciens ? ». Et là, miracle de la technologie, la fille lit l’annonce et te répond et c’est le début d’une love story.

Donc prenons une Nina. Elle est abonnée au service, elle n’a rentré qu’un trajet comme alerte car elle ne fait pas toujours les mêmes trajets (ben ouais !). Mais de temps en temps, elle va fureter sur le site, prend des trajets au hasard et lit les annonces, se régale de ses histoires d’anonymes. Bon, il y en a qui semblent mal barrées. « Tu étais trop belle, habillée comme ç et lisant ça. Je veux te revoir » et là, la question : « quelle était la couleur de mon pull ? ». Non, non et non. Déjà, perso, un mec qui me mate dans le métro, je fais pas forcément gaffe ! Et même si je fais gaffe et même s’il me plaît, j’enregistre pas la couleur de son pull. Donc si la nana veut répondre et se souvient pas de la couleur dudit pull, voilà comment une belle histoire potentielle ne se réalisera pas.

Parfois, les gens se sont adressés la parole et là, on sent l’acte manqué « on a parlé, on s’est pas échangés nos numéros ». Là, ça, ça me plaît. Parce qu’en dix lignes d’annonce, moi, je la vis la scène. J’imagine ses deux individus assis côte à côte qui se sourient et commencent à discuter sur tout et rien. Elle quitte le métro, il regrette d’en rester là. Et là, si l’annonce marche, mais quelle histoire !

En fouillant sur le site, j’ai la délicieuse sensation de jouer les voyeuses. Je picore des histoires vécues à droite, à gauche. Ca ne fait de mal à personne, je ne réponds pas à des annonces qui ne me concernent pas et c’est pas du voyeurisme malsain. Vaut mieux ça que mater la foire des monstres télévisuelle (Y a que la vérité qui compte, la nouvelle émission de Delarue dont j’ai pas retenu le nom, la nouvelle émission d’Evelyne Thomas qui refait C’est mon choix sur le câble…). Et puis ça stimule l’imagination… C’est un peu comme si on vous donnait une pièce de puzzle et que j’imaginais l’image qu’il faut recomposer. Ca m’éclate ! Et en plus, ce qui est bien avec ce site, c’est que ce n’est pas que Parisien, ça marche pour les grandes villes !

Alors si vous croisez une belle personne dans le métro, n’hésitez plus ! Le net peut bien faire les choses, parfois !

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Je te quitte

Rassure-toi, lecteur, je ne quitte personne, ni toi, ni Brad, ni ce monde cruel. Il y a quelques jours, je discutais avec une blogueuse hautement intéressante qui m’a demandé si j’avais déjà écrit un article sur la rupture. Non, lui répondis-je, mais j’y pense. Donc acte.

L’amour est vraiment quelque chose de très compliqué. D’abord, on se pose 100 000 questions : comment séduire Brad ? Comment puis-je devenir sa Bradounette ? Et, ô miracle, un jour, cela se fait, vos lèvres s’effleurent sous un lampadaire un soir de printemps, c’est l’extase. Sauf que voilà, Brad n’est pas précisément le prince que vous imaginiez, il a un rire agaçant, il ne lit que football magazine, il se gratte les couilles en se levant (et en plus, il se renifle les doigts, après, comme tous les mecs) et en plus, il a les mêmes baskets
depuis 10 ans et l’odeur qui va avec. Bref, je caricature mais vous comprenez qu’avec Brad, ce sera jamais soirée philo autour d’un verre de vin et qu’il n’apprendra pas à Junior à jouer aux échecs. Donc, plutôt que de continuer cette mascarade ridicule, autant y mettre fin.

Mais comment ? Oui, comment. Parce que, quelque part, la rupture, c’est comme la séduction, je crois qu’on n’est pas vraiment nés pour. Enfin, pas moi, en tout cas. N’étant pas de nature sadique, je n’aime pas faire souffrir les gens et une rupture en général, ça fait mal. Comment dire à l’autre, qui a certes ses défauts mais qui reste un être humain, qu’il ne nous convient pas ? Comment lui dire que demain, il n’y aura plus de nous ? Y a bien que dans les films où les nanas arrivent à dire sans complexe : « bon, tu te casses, c’est fini, j’ai même jamais eu d’orgasmes avec toi. » Quand bien même ce serait vrai, je pourrais jamais dire ça. Limite, je trouve ça plus gentil d’arracher les ailes d’un papillon, c’est
pour dire. Pourtant, certain(e)s arrivent à se la jouer salauds ou salopes, arrivent à vous cracher les pires trucs à la tête. Un de mes « exs » m’expliquait une fois que son ex avait tout fait pour pourrir la relation pour que ce soit lui qui la quitte. Que c’est courageux, bravo, j’applaudis des deux mains. Ah oui, je peux me la jouer lâche, genre je prends un amant et je fais bien exprès de laisser traîner une capote dans la poubelle de la salle de bain… Oui parce que salope ne rime pas avec cracra, je laisserai pas une capote usagée sous mon lit, faut pas
déconner non plus. Hop, double coup de poignard : « non seulement je te trompe mais en plus, je te quitte. » Non, non, non.

Après, y a le coup du silence radio. Bon, ça, j’en suis incapable aussi. Déjà que je culpabilise de bloquer sur MSN un plan cul, imaginez ce que c’est pour un chéri… En plus, j’en ai été victime du silence radio avec Arnaud et y a rien de plus agaçant. Ok, tu veux pas continuer mais dis-moi au moins pourquoi, enfoiré ! Remarque, des fois, vaut mieux pas savoir. Dans le rayon « rupture ignoble », j’ai eu la palme avec Pierre le pervers. En gros, monsieur m’a reproché d’avoir passé une journée à essayer de le joindre chez lui et de pas laisser de
messages sur le répondeur. Oui, les répondeurs et moi, on n’est pas copains, je sais jamais quoi dire. Donc quand je lui ai dit que j’avais essayé de le joindre parce que j’avais envie de parler,
j’ai eu droit à un merveilleux : « si t’as envie de parler, va voir un psy ». Oh, mes jolies dents toutes éparpillées autour de moi ! Après avoir jeûné, pleuré, fait la gueule pendant 24h, soudain, je m’énerve : « mais…mais… cet enfoiré de fils de biiiip biiiiip m’a dit d’aller voir un psy, mais quel biiiiip de biiiip de biiiiip ! ». Et Gauthier, placide : « c’est bien, t’as mis que 24 heures pour t’en rendre compte. »

Oui, une rupture, c’est la faute à qui ? « Ca ne vient pas de toi, c’est moi » ou « ça ne vient pas de moi, c’est toi ? ». Mauvais raisonnement, à mon avis. Le problème n’est pas le toi ou le moi mais le nous. Hé oui, le Brad n’est pas universel, y en avec qui ça colle et d’autres non. Il n’y a personne à remettre en cause (sauf certains cas, quand même), c’est juste une question d’incompatibilité. Mais pour le faire comprendre, ça, faut se lever tôt. Parce que mine de rien, une rupture, on le vit souvent comme un rejet de soi. Moi,
en tout cas. S’il ne veut pas de moi, c’est que je ne mérite pas son amour… Mais qu’est-ce qui cloche en moi, bouhouhou ! Heureusement, dans ces cas-là, Gauthier m’engueule : faut que j’arrête de croire que c’est tout le temps ma faute. Ok mon capitaine. Mais pour ne pas douter, le meilleure façon, c’est d’avoir une explication et on en revient au point de départ : comment rompre ? Par texto ? Non mais ça va pas ! Et pourquoi pas envoyer un télégramme tant qu’on y est. Par téléphone, ça le fait pas trop non plus, sauf si la distance y oblige. Par lettre… mouais, ça permet d’expliquer les choses sans être interrompu mais le temps que la lettre arrive… Par blog ? Non, je déconne ! Le mieux reste le face à face mais comme c’est difficile ! Voir le visage de l’autre se décomposer, risquer la crise de larmes… Dans un lieu privé ou un lieu public ? Je crois que le dernier est à bannir, justement à cause de la possible dispute ou crise de larme. Seulement, en privé, on ne sait jamais comment ça peut finir, genre « une dernière brouette pour la route » ? C’est à chacun de voir mais
attention, si la personne ne veut pas rompre, la dernière brouette peut être une façon de nier la rupture, je crois. « Tu m’as dit que tu me quittais mais on a fait l’amour juste après donc ça veut dire que tu as toujours envie de moi, non ? ».

Une rupture, c’est vraiment compliqué à gérer puisque outre le comment, y a le quand. Y a toujours des événements qui font que ce n’est pas le bon moment : son anniversaire, le mien, les exams, la St Valentin, Noël, le repas de famille, l’annif de sa mère, la mort de son chien… Bref. La rupture, y a jamais de moments idéal. Quelque part, c’est comme un sparadrap : oui, ça va être douloureux mais vaut mieux ne pas traîner sinon, après, on a des traces noires sur la peau qui ont du mal à partir même si on frotte fort. Cette métaphore
totalement nulle et infâme souligne bien le côté pourrissement de la situation. Avec Guillaume 1, à la réflexion, on est vraiment passés très près de la catastrophe pendant nos vacances, la rupture a eu lieu deux mois trop tard parce que personne n’osait rompre. Puis il y eut le mot de trop et j’ai explosé : on arrête là. Après des explications et des larmes au téléphone, il
est venu chez moi pour consommer la rupture, si j’ose dire, histoire de ne pas dire qu’on a rompu par téléphone. Assis sur le canapé, sans oser se regarder ni se parler, il n’y avait plus de nous. Dieu Merci, nous n’étions pas ce genre de couple à avoir oublié le mot « je », on avait pas mal d’activités solo, ça a donc été plus facile de s’en remettre. Mais bon, c’est la première fois de ma vie que j’ai pris des médicaments pour dormir. Comme en plus je prenais des médicaments pour mes allergies, j’ai dormi pendant deux jours quasi non stop.

Si la séduction est un art difficile, la rupture l’est encore plus car on se retrouve sans rien à l’arrivée. Ceci étant, si on tombait dès le départ sur la bonne personne, ça se saurait.

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Rencontre amoureuse virtuelle

Par Florent
Ceci n’est pas un plan foireux comme les autres car il s’est passé sur le net
Voila apres mon divorce, au bout d’un an et demi j’ai decidé de mettre toutes les chances de mon coté afin de refaire ma vie. Avec le boulot, ma fille a m’occupé ( c’est moi qui en ai la garde ), le ménage, les papiers … pas le temps de sortir et de rencontrer du monde
Alors je me suis mis a tchater sur le net
Au bout de 15 jours de recherches infructueuses j’ai failli arrêter et c’est là que je l’ai rencontrée. Je me suis mis a parler avec une femme sur le net d’abord puis au téléphone, au bout de 15 jours
Et la le miracle, le bonheur. On avait tout en commun, la même vision de la vie , les mêmes centres d’intérêt, mes mêmes goûts…, bref le bonheur, c’était elle
De jours en jours on s’est de plus en plus senti attiré et tous les soirs on attendait notre appel téléphonique
Tout allé pour le mieux
Alors je suis dit mon grand voila la femme que tu recherches et au bout d’une semaine de téléphone lui ai proposé de nous rencontrer
Le rendez vous a été pris pour le dimanche suivant a 11 h
J’étais aux anges et en meme j’avais tres peur, cela faisait un et demi j’avais pas rencontré une femme
Enfin bon le rendez vous été pris.  Alors le dimanche me suis levé de bonne heure afin de me préparer
Je me suis lavé, rasé, mis ma plus belle chemise, bref j’étais le plus beau lol
Et me voila parti vers l’inconnue, je suis allé chez le fleuriste histoire de faire l’homme attentionné, galant
Bref c’était parti
Et enfin a 11h nous nous sommes rencontré et la….
La surprise fut de taille lol, j’avais oublié un petit détail, on s’était pas vus, ni même en photo
Le clash complet car en fait on s’est pas plu du tout et la j’ai bien senti que ca craignait
On a commencé à se promener, on devait manger au resto et elle a commencé a me dire qu’elle avait mal la tête et moi lui disais que j’étais pressé
Bref chacun de nous cherchait une porte de sortie
Alors d’un commun accord on s’est laissé et à 11h45 j’étais déjà reparti
Comme plan drague c’est pas tres glorieux mdr
Depuis me suis bien rattrapé, j’ai rencontré quelqu’un d’autre sur le net, on s’est montré nos photos et cela fait un an qu’on vit le parfait amour!!!
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