Le Annette Gate

Je ne pouvais passer sous silence le drame qui secoue ce petit univers dont je suis experte : les sitcom AB. Que se passe-t-il encore, allez vous me dire en soufflant par le nez ? Et bien accrochez-vous à vos slips, je vais péter votre adolescence : Annette et Roger couchent ensemble.

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Bon, pour ceux qui n’ont que des souvenirs brumeux de Premiers Baisers (ou qui s’en foutent), je fais un petit rappel du contexte. Au début, Annette est la meilleure amie de Justine, clairement amoureuse de M. Girard, père de la dite Justine, etce durant tous les épisodes, y compris une fois devenue adulte. Sauf que pendant ce temps là, Annette est venue s’installer chez les Girard et est finalement devenue un peu leur Xe fille (vu qu’ils ont aussi recueilli une paire de jumelles hystériques et une cousine niaise). Donc le mec, il a hébergé la demoiselle pendant 5 ans et là… il couche avec. IL COUCHE AVEC ! Malaise.

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La question est « pourquoi en est-on arrivé là ? ». Bon, vu qu’Hélène est censée se marier (oui!), fallait bien sortir Roger, la Marie (mère d’Hélène et Justine) ayant disparu en mer, hop, dégage la MILF. Et comme Azoulay nous sort tous les fantômes du placard (genre Chloé, la 3e soeur disparue des radars pendant 20 ans et qui revient l’air de rien. Par contre, tous les sales gosses que nos joyeux amis ont généré sont tous retournés dedans. Les sitcoms, c’est comme les soap operas, les gosses, ça fait chier), il décide d’en terminer avec la relation la plus incestuo-ambiguë de la télé française. Et voilà Annette et Roger dans le même pieu. Et je vous avoue avec une pointe de honte que voir les deux acteurs s’embrasser, ça m’a foutu un poil mal à l’aise. Et c’était pas lié à la vilaine tapisserie…

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Pourtant,en un sens, c’est logique. Pendant ses jeunes années, Annette s’est souvent posée en compagne asexuée de Roger, bien plus que Marie trop occupée à bosser et à flirter avec son patron, gratifiant son cher époux de baisers mais point de conversations. En fait, Roger et Marie, leur vie, c’est un peu « dès que nos 35 filles quittent la maison, on essaie de s’envoyer en l’air mais y en a toujours une qui revient alors on rigole en secouant la tête ». Alors qu’Annette s’occupait de Roger avec passion et autoritarisme. Même quand elle était en couple, M. Girard restait sa priorité absolue. Jusqu’au couple malsain qu’elle forme avec Paul : vivant toujours chez les Girard (tranquilles), la Annette continue de baver sur Roger tandis que son compagnon Paul n’est pas insensible aux charmes de Mme Girard. Imaginez un peu les partouzes que ça aurait pu donner… Puis Annette trouve un mec au détour d’une partie de poker et quitte Paris pour le suivre à Katmandou, non sans des adieux déchirants à M. Girard.

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Et là, 15 ans plus tard (… je me sens vieille), pof, la voilà qui se réveille dans le même lit qu’un M. Girard nu. Ils ont fait du sexe. ILS ONT FAIT DU SEXE BORDEL !! Mais comment c’est possible. Bon, elle, elle a jamais tout à fait résolu son Oedipe vis à vis de lui, okayyyy mais lui, il l’a élevée pour ainsi dire, il l’a vue tous les matins pendant 10 ans en train de deviser avec sa fille cadette des histoires de Jérôme, de Luc et de Joël…Mais au-delà de ça, je suis ébahie par le buzz que ça génère, tous les journaux peu sérieux font un petit article sur le sujet. Oh merde, quel coup de maître ! J’aurais jamais cru… Non parce que bon, c’est une série qui passe sur TMC et pas Joséphine Ange Gardien suivie par des millions de gens… Mais c’est un peu notre adolescence qui s’effondre. Je veux dire pendant toutes ces années, on nous a vendu un monde un peu niais et parfait où les gens s’aiment et où les méchants ne le sont pas tant que ça. Petit à petit, ce mignon petit monde s’est désagrégé. L’infidélité a toujours eu sa juste place, les coups de putes pardonnés au nom de l’amitié mais les méchants commençaient à être juste méchants tandis que les cuisses s’écartaient de plus en plus vite, les bonnes grosses séances de baises dans tous les sens, jusqu’à ouvrir la porte au saphisme (mais point de couple gay, faut pas déconner). Et là, là, l’innocent M. Girard profane la grotte d’Annette dans une chambre à la tapisserie immonde. Fin totale de l’enfance : même le gentil monsieur qui t’a élevée et écrit des séries niaises t’arrachera un jour ton string avec les dents.

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Jean-Luc Azoulay, c’est un peu le grand frère méchant qui te balance un jour dans la face que le Père Noël n’existe pas. En attendant, chapeau l’artiste, fallait trouver l’idée pour faire parler de la série (le mariage d’Hélène et la reprise de sa vie sexuelle après 10 ans d’abstinence n’intéressant que peu de monde).

 

PS : La dernière photo a été piquée aux sitcomologues, des gens bien. Même que tiens, si tu veux en savoir plus sur le Annette gate, clique donc !

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Engagement ou dissonance cognitive

Je vous parlais l’autre jour de la théorie de l’engagement qui me tient fort à cœur et qui permet d’expliquer certains comportements qui me dépassent. Mais depuis j’ai trouvé une explication encore mieux : la dissonance cognitive. Bon sang mais c’est bien sûr !

C’est en lisant cet article de Justine sur Madmoizelle que j’ai eu la révélation. Je vous résume : cet article comment un croyant réadapte ses croyances au fur et à mesure des faits pour marier la réalité et sa foi tout en annihilant les contradictions. Par exemple : je crois en la fin du monde à telle date, elle ne survient pas, je trouve une explication pour expliquer ce phénomène sans pour autant perdre la foi. Ceci est réalisé en toute inconscience, il ne s’agit en aucun cas de mauvaise foi.


Ainsi donc ce processus peut être appliqué à tout dans la vie. Je suis un peu la pro de la dissonance cognitive, je le confesse. Par exemple mes histoires de cycles Kitchinl’un chassait l’autre. Ou quand un mec me plait, je trouve des signes comme quoi il pourrait etre un homme important dans ma vie amoureuse : il a le même prénom que mon ex (penser à trouver des petits copains à prénom rare), le même signe astro que mon ex (une chance sur 12, incroyable ! Oui en fait, j’ai aussi plusieurs ex donc ça finit par marcher pour presque tous les signes), il aime la même musique que moi, on a fréquenté le même resto avant de se connaitre, on était à la même soirée sans le savoir… Bref, je prends ce qui m’arrange et j’oublie ce qui ne rentre pas dans mon système magique. Du genre « il est pris », « il a 23 ans et tu peux même pas prétendre être une MILF », « il est gay ». A l’inverse, je peux me persuader qu’une chose n’arrivera pas car ça coïncide pas avec la période. Exemple : je ne pensais pas décrocher le job chez Pubilon car je passais les entretiens en février et la période faste est plutôt en avril. Quoi que vu le résultat (lexomil), ça marche un peu finalement.

Si je crois en bonnes ou mauvaises périodes en fonction de cycles divers et variés, ça marche aussi pour les mecs. Exemple type et je pense que vous allez vous reconnaître pour la plupart : mon mec ou assimilé part en vacances, par exemple. Pendant les premiers jours, je n’ai aucun texto qui me dirait à minima qu’il est en vie. Je commence à fulminer genre « oh mais quel connard, à peine il s’éloigne que déjà, il m’oublie, je le déteeeeeeeeeste! ». Quand soudain arrive le texto du type « je pense à toi, bisous » et là, vous planez à 100 000 au pays des Bisounours « hiiiiiiii, c’est donc qu’il m’aime! ». Hop en un texto, vous reprenez que ce qui vous arrange (le texto) en oubliant le reste (il a un peu omis de penser à vous les autres jours) pour renforcer votre croyance, en l’occurence son amour pour vous. Ca peut aller très loin, pour peu que le mec soit un peu manipulateur (« il m’a trompée mais il m’a dit qu’il m’aimait et c’est tout ce qui compte » « oui, il me fait pleurer 6 jours sur 7 mais le 7e jour, il me dit qu’il m’aime ! », « je dois assumer toutes les finances du couple avec mon seul salaire mais une fois par mois, il m’invite dans un beau resto, c’est si romantique ! », « Oui, c’est moi qui fait tout à la maison mais c’est parce qu’il est fatigué de m’aimer »), jusqu’à vous pousser à croire que quand il lève la main sur vous, c’est pour votre bien. Fascinant. Triste, effrayant mais fascinant.

Revenons en donc à l’interrogation de départ. Théorie de l’engagement ou dissonance cognitive ? Pour ma part, la différence entre les deux réside dans la prise de conscience de la situation. La théorie de l’engagement implique de poursuivre malgré tout alors que nous avons conscience de commettre une erreur mais il est trop tard pour reculer, ça signifierait perdre la face. A l’inverse, la dissonance cognitive implique une réinterprétation des faits inconsciente afin de se persuader que l’on a raison mais on ne doute pas. On croit. De ce point de vue, je suis pas une vraie victime de la dissonance cognitive car j’ai assez conscience que mes histoires de cycles et de signes de la vie sont pourris mais ils m’amusent et me rassurent un peu. C’est plutôt cool de penser qu’il va forcément m’arriver un truc cool prochainement parce que… surtout que je me réfugie pas dans la passivité pour autant. Ca permet de tenir quand tu traverses un Marasme qui n’en finit pas et que tu te dis que tout ça ne peut pas être vain et que quand reviendra le soleil, tu en savoureras le moindre rayon. C’est pas de la dissonance cognitive, c’est de la survie !

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Facebook, c’est le diable !

Depuis 2007, je suis sur Facebook. Ouais, tu vois, j’ai toujours été une pionnière des médias sociaux. Au début, j’avais deux contacts et demi dessus et depuis, le réseau s’est développé, j’ai dessus un joli catalogue d’exs et d’actuels, histoire de me souvenir mais également de possibles futurs. Et mes amis et ma famille, aussi. Sauf que parfois, les futurs, ils deviennent vite de vagues souvenirs.

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Exemple concret : Luc. J’ai croisé Luc dans le cadre du travail, il était mon contact technique sur une opération. On se voit dans une soirée et je me dis que miam, les petits bruns mal rasés au regard malicieux et au grand sourire, c’est pile poil mon style. Avant de nous quitter, je glisse un « j’espère qu’on aura l’occasion de se recroiser pour cette opé ! ». Hélas, le destin s’en mêle. Un mois plus tard, je l’appelle pour lui demander quelque chose rapport au travail (bon, ok, entre temps, je l’avais légèrement zappé) et là coup de tonnerre : « hé mais non, je bosse plus pour eux, mon contrat en alternance avec la fac s’est terminé ». Un truc du genre. Alors déjà, question 1 : mais il a quel âge lui ? La mort dans l’âme ou presque, je me décide de le rajouter sur Facebook, ne sait-on jamais.

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Sauf que là, je tombe de haut, un peu. Puisqu’il accepte mon amitié, je zieute un peu sa page et force est de constater que c’est un peu l’archétype du beauf bière-foot-pastis. Ce que je déteste. Ok, il est vrai que Facebook est un miroir grossissant, que je peux moi-même passer pour la pire pintade du monde ou une MILF vu que ma photo de profil, c’est moi bébé mais on pourrait penser que c’est mon enfant (ahahah !). Et encore, j’ai quitté la plupart des groupes que j’avais rejoint au début où je clamais avoir eu des rapports sexuels
avec plus d’un de mes amis Facebook. Un autre m’a fait le même coup déceptif : je l’avais croisé en soirée, l’avait trouvé bien séduisant dans le genre brun, mal rasé, un peu dandy… Après avoir découvert par hasard de qui il s’agissait, je l’ai rajouté sur Facebook et là, oh mon Dieu ! Dans le genre « je me pense aussi drôle que Desproges alors qu’en fait ma vie est atrocement vide et que je déguise ma frustration et mon aigreur sous une provocation souvent mal venue et certainement pas drôle ni subversive », il se pose, là. Du coup, il est passé de la case « fantasme » à la case « pauvre type ».

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Et voilà, Facebook casse tous mes rêves, tous mes fantasmes avant même d’avoir pu espérer quoi que ce soit. Où est le rêve ? Déjà qu’une fois sur deux, on a droit à un « in a relationship ». Oui, je suis snob, j’ai gardé mon Facebook en anglais. Le pire que j’ai eu fut « in a relationship ». Là, je me dis : rah merde mais bon, on ne sait jamais, son couple va peut-être mal, c’est peut-être une relation libre, il est peut-être infidèle et là, je lis en dessous « interested in : men ». Oh… Ah oui, là, c’est comme qui dirait mort de chez mort.

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Quand je vous dis que Facebook, c’est le mal ! D’ailleurs, dans une chronique Closer à venir, j’explique que ça casse aussi l’image idyllique que nous pouvions avoir de nos exs. 

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Courrier des cœurs, réponse à Yannick

Cette semaine, Yannick nous a posé la question suivante : « Salut. J’ai un petit problème. J’ai 24 ans et je suis encore puceau. Je pense que je vais être grillé « ma première fois », non ? Mais je me demande juste comment <<bien faire l’amour>>. Comment on sent si la fille trouva ça bien ou pas ? »

 La cellule Love and sex s’est réunie, voici ce que nous en pensons :

 Enzo : « Je pense que je vais être grillé « ma première fois », non ? » En même temps, si tu avais fait ça à 16ans, tu aurais été
grillé tout autant ? Plus généralement, vu les niveaux disparates en matière de prouesses sexuelles, il n’est pas obligatoire que tu sois grillé pour peu que tu sois bien informé (documentaires, etc). « Mais je me demande juste comment <<bien faire l’amour>>. » Vaste question. Comme précédemment, voir les documentaires. Puis tout oublier et laisser parler son coeur et son instinct animal.
« Comment on sent si la fille trouva ça bien ou pas ? » Alors là, il faut éviter les documentaires trop romancés et extravertis (un cri n’est pas égal forcément à un plaisir). Et faire baisser la pression (facile à dire je sais). Vois ça comme un « Docteur Maboul » en mode expert : sois attentif aux réactions (respiration, yeux (on devient photophobe avec le plaisir), …) et agis en conséquence.
Hypothèse. Action. Analyse de la réaction. Nouvelle hypothèse avec de nouveaux paramètres qui prennent en compte l’analyse précédente. Dégrossis juste un peu le travail en te documentant pour apprendre de l’expérience des autres (exemple: Coup de poing dans les cotes > ne pas tester)

Keira : .. Que dire ?

Déjà, le point important si tu es sur le point d’enfin passer à l’action avec une fille que tu aimes (pas dans le cas du coup d’un
soir donc…), il faut qu’elle soit au courant de ta situation. Parce que si tu te foires, elle va juste croire que tu es nul et puis c’est tout. Tandis que si tu n’es pas au top lors de ta première fois officielle, et bien elle va t’aider.

Il ne faut pas croire que tout s’apprend d’un coup. C’est comme embrasser pour la première fois, au début tu ne sais pas trop comment
gérer le roulage de pelle ou alors le baiser mignon, c’est avec le temps et l’expérience que tu apprends à doser.

Ne te met pas la pression, ça ne sert à rien. Ne sois pas en panique, les premières fois c’est toujours délicat.

Quant à « bien faire l’amour ». Là aussi cela dépendra énormément des attentes de ta partenaire. Tout ce que je peux te conseiller c’est
d’y aller en douceur au début, parce que si tu bourines comme un malade sans avoir chauffé un peu la demoiselle, tu risques de ne pas avoir l’occasion de recommencer une seconde fois. (oui, ça peut faire mal !)

Enfin… les cris ne sont en effet pas toujours des signes de plaisir. Il faut être à l’écoute. Et observer les réactions.

Et comme le disais mon camarade masculin, il y a plein de moyen pour se documenter. Maintenant, les manuels théoriques c’est bien,
mais rien ne vaut la pratique pour s’améliorer dans cet art très particulier qu’est le sexe.

Bon courage en tout cas !

Petite Cervoise : pareil « … que dire ? »

J’ai 24 ans et je suis encore puceau.

=> Note pour les lecteurs de moins de 20 ans : ne laissez pas passer l’occasion de tester, avant de souffler vos 20 bougies. Sachez
qu’à cet âge là, les filles non plus ne savent pas faire grand chose et vous serez donc tout à fait pardonnés.
A 24 ans, je pense que ça doit plaire aux MILF, voir aux Cougar. Surtout aux Cougar.

Je pense que je vais être grillé « ma première fois », non ?

=> L’injustice de la vie fait que non, justement. Une fille se fera certainement griller -physiologie oblige-, mais pour un homme
le scénario peut varier. Soit ça se passe bien, l’instinct prend le dessus et la dame apprécie. Soit ça se passe pas très bien, et elle peut penser soit que tu es un mauvais coup, soit que tu n’as pas énormément d’expérience (à 24 ans, ça peut arriver aussi)

Mais je me demande juste comment <<bien faire l’amour>>.

=> Mon coeur, même à 45 ans, certains n’ont pas encore compris.

Comment on sent si la fille trouva ça bien ou pas ?

=> Le meilleur moyen de savoir, c’est si elle y donne suite ou pas. Si tu aperçois un texto où elle écrit « LOL sors moi de là » à sa
meilleure copine, il est possible qu’elle n’aie pas totalement apprécié. Le mieux est de lui consacrer du temps, être attentif à ses réactions, ne pas TROP trainer non plus là où on pense qu’il est bien de s’attarder… parfois la technique du miroir est payante (reproduire les mêmes gestes de l’autre)
Voila.
=> Voila.

Nina : Vaste question que nous nous sommes tous posés, sans que l’âge entre en ligne de mire, finalement. Parce que nous sommes
clairement dans une société qui valorise « l’étalon » ou « la geisha », ceux qui maîtrisent le plaisir comme des rois. Sauf que dans les faits, il faut bien comprendre que le bon coup de l’un peut être le coup foireux de l’autre. En clair si je te donne une recette du comment bien faire l’amour, c’est une recette qui marchera sur moi, point barre. Perso, si tu as des affinités particulières avec celle qui va te déflorer, dis lui franchement et transforme ça en jeu « comme je sais pas faire, je veux que tu m’apprennes, dis moi ce que je dois faire ». Sans faire trop le boulet non plus mais qu’elle t’invite à la caresser là ou là, tu t’appliques, tu lui demandes si elle aime ou pas (pas toutes les 2 secondes non plus). Et si tu veux pas lui dire, tu peux tenter direct le scénario du « jeune élève et de sa prof qui l’initie aux joies du sexe » mais pas dit qu’un scénar dès la première coucherie emballe la demoiselle. Maintenant, juste un dernier mot : dédramatise ! Etre encore puceau à 24 ans, c’est pas grave, tu n’es pas du tout une exception. Et au pire, si ta prestation n’est pas terrible, tu ne pourras que t’améliorer.

PS à Petite Cervoise : ma perte de virginité est passée pour ma part inaperçue 🙂 (même si j’étais raide comme un piquet)

Voilà, si toi aussi, tu as une question à nous poser, n’hésite plus, un petit comm, un petit mail [nina.bartoldi(a)gmail.com], un message facebook ou twitter et c’est parti !

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