Manifester, c’est anti démocratique

Aaaaaaaaah, je suis bien en ce moment, je suis bien… bien remontée. Ah, faut dire que les gens, ils me cherchent aussi genre à nous expliquer que descendre dans la rue parce que Macron fait de la merde, ce serait nul parce que Macron, c’est le choix des Français. Alors d’abord, vous allez me regarder cette vidéo de Data gueule et ensuite, revenez m’expliquer pourquoi manifester, c’est anti démocratique.

Manifester

Sur ces simples élections, nous avons un Macron passé au second tour grâce à ces 24% de votes au premier tour. Est-ce que ça veut dire que 24% des citoyens au vote exprimé sont pour ce fantastique détricotage de notre modèle social ? Non, 41% de cet électorat là l’a fait par défaut et non par conviction (et on remercie les sondages qui ont bien fait peur avec Marine, Fillon et tout ça histoire que les gens votent utile pour le moins dangereux… sur le papier). Donc 59% de 24%, ça nous fait 14% des votes exprimés. Soit en reconvertissant en terme de voix 5 millions de Français convaincus par un projet… soit environ 5 millions sur 47 millions d’électeurs ou 52 millions de Français de plus de 18 ans (ouais, j’ai enlevé les mineurs, je trouvais pas leur présence très pertinente dans mon analyse). Et comme depuis Chirac, celui qui remporte les élections présidentielles a un fauteuil pour les législatives, Macron obtient une confortable majorité… bien que plus de la moitié des citoyens n’aient pas fait le déplacement mais apparemment, ça marche quand même. Je remets le lien vers Data Gueule, des fois que…

Sondage présidentielle janvier 2017

Mais admettons. Voyez, moi, en 2012, j’ai voté Hollande parce que j’ai été tellement la reine des connes, bordel. Je ne croyais pas qu’il allait faire des miracles (ma propre connerie a des limites), je souhaitais juste de l’apaisement après Sarko. Et bah j’ai pas été déçue du voyage, la vache ! Et c’est précisément là où je veux en venir. Pour qui vote-t-on ou pour quoi vote-t-on ? Je suppose que c’est personnel et que ça dépend de son degré d’intérêt pour la politique, je vote personnellement pour une vision d’avenir. Parce que 5 ans, c’est court et long à la fois. Je vote pour un projet (projeeeeeet)… des promesses car je n’ai que ça. “Han mais genre, les politiciens, ils tiennent leurs promesses, LOL”. C’est bien tout le problème, Bobby, c’est bien tout le problème. Quand je mets un bulletin dans ma petite enveloppe, je n’ai pour faire mon choix que deux outils : mon adhésion à un projet et ma confiance en la personne ou le parti. Il y a une part de naïveté dans le vote, une part de résignation aussi. Je vais prendre lui ou elle parce que je pense qu’il me ment pas, parce que je veux croire qu’il me ment pas… ou au pire, ce sera lui ou elle le/la moins catastrophique. Je suppose que certains se demanderont alors pourquoi je continue de voter, je leur répondrai que… je sais pas vraiment, un peu par réflexe, un peu par espoir, quand même.

voter aux élections françaises

Cependant si les promesses ne sont pas tenues (et Dieu sait qu’elles ne le sont jamais), on fait quoi ? Voter n’est pas remettre un chèque en blanc à une personne ou un parti pendant 5 ans. On a signé un deal, monsieur madame, si vous ne le respectez pas, je pense avoir légèrement le droit d’ouvrir ma gueule. Et même si je n’ai pas voté pour le vainqueur, je dois laisser détricoter nos acquis sociaux parce que j’ai pas mis le bon bulletin dans l’urne ? Sérieusement ?

Manifestation anti loi Baillon en Espagne

Je sais que les manifestations ont mauvaise presse, je fus de celles qui soupiraient à l’époque en mode “mais ils ont rien d’autres à faire ?”. Aujourd’hui, j’ai complètement fait évoluer mon discours parce que j’ai compris qu’il fallait parfois entrer dans le rapport de force pour arracher quelque chose. Non parce que la prise de la Bastille, que nous célébrons à grand coup de feux d’artifice chaque année, vous croyez que ça s’est passé avec des bisous et de la barbe à papa ? Honnêtement, je suis toujours un peu saoulée de voir des abribus et vitrines pétées parce que je sais que les médias ne relaieront que ça (et je ne suis jamais déçue) mais je le suis encore plus quand je vois les gens chialer plus pour ces bouts de verre que sur les manifestants blessés… Et me racontez pas qu’ils l’ont cherché ou que c’était accidentel, on a eu lors de la manif du 1er mai à Paris pas moins de 11 blessures au crâne par matraque au bouclier dont 7 plaies ouvertes . Vous allez me faire croire qu’il n’y avait aucune volonté de faire mal. Mais non, les vitrines valent plus que l’intégrité physique de ceux qui exercent leur droit de manifester. Intéressant.

Manifestant blessé, violences policières

Mais le pire, c’est qu’on entre dans une ère où on est contraints de manifester non pas pour acquérir de nouveaux droits mais pour protéger nos acquis salement menacés… Vu qu’on se ramasse dans les dents en 3 mois de Macronie, je n’ose imaginer l’état de nos droits en 5 ans. Et j’en connais qui seront bien contents que certains soient aller manifester pour eux tout en s’indignant sur les abribus cassés. Le sens des priorités. Donc désolée mais peu importe le résultat d’une élection, manifester est un droit…et si ça continue, ça va limite devenir un devoir (en attendant de terminer en garde à vue parce qu’on n’a pas réussi à quitter la nasse à temps).

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L’appartement mystère

La vie est parfois pleine de surprise. En pleine recherche d’appartement, je fais des “expéditions punitives” sur Seloger.com : je rentre mes critères (5 villes ciblées, Paris proche banlieue compris), je mate les annonces et si ça n’a pas l’air trop mal, j’envoie un mail puis je rentre le numéro dans le Trello qu’on a mis en place avec Victor pour voir si je rappelle (bon sauf qu’il le regardait pas et une fois sur deux, le temps que je rappelle, l’appart n’était plus valable). Jusqu’au jour où je reçois le coup de fil pour… l’appartement mystère.

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“Mlle Bartoldi, bonjour, ici l’agence Immobilia, vous avez envoyé un mail pour un appart de 53m² à 1050 € à Trivelin, est-ce que vous souhaitez le visiter”. Ah bah oui, oui, monsieur ! Il me donne les coordonnées de sa collègue, rendez-vous est pris… Sauf que je vois pas du tout de quoi il me parle. Ca me rappelle un peu mes recherches d’emploi, quand je balançais mon CV à tout Paris et qu’on m’appelait “Oui, bonjour, société Bidule, vous avez postulé à une annonce, vous voyez ?””Ah ben oui, bien sûr, enfin voyons!” Non,là, de suite, non, j’ai pas mon excel de candidature sous le nez… Donc je recherche l’appart en question, je trouve pas dans ceux que j’ai mis de côté… En reprenant la recherche initiale, je finis par le retrouver et… ok, y a juste deux photos floues du balcon… Mais qu’est-ce que je suis allée envoyer un mail sur cet appart ? Bon, c’est pas grave, le coin nous intéresse sur le papier, ce sera l’occasion de se frotter au quartier pour de vrai.

appartement mystère

Un samedi matin, nous voici donc à Trivelin. Bon, la sortie du métro est pas ouf mais ça craint pas et on va pas vivre dans le métro donc bon… On marche un peu, on voit au loin une zone industrielle un peu en friche mais bon, on va pas vivre sur le trottoir, voyons l’appart. On finit par trouver, on se retrouve à monter au 10e avec une dame très charmante qui voulait me prêter une écharpe au bout de 2 mn, on arrive et… ah mais oui, ça le fait ! Une belle surface, bel état, une cuisine américaine, une chambre avec placard, une salle de bain assez grande, un salon parqué, une entrée avec un autre placard et surtout, surtout…. une terrasse avec vue… On signe où ?

VUE

Bon, je vous cache pas que j’ai manqué de passer Victor par la fenêtre. “Alors, voici la chambre avec parquet mais vous pourrez mettre un tapis, hein!””Oh vous savez, avec deux chats, on va éviter !”. J’arrête de respirer, la dame réagit pas. On finit la visite et il remet ça “oui parce que bon, avec deux chats…” Mais taiiiiiiiiiiis-toi putain ! “Ah vous avez des chats?” Ok, c’est mort “Ah les chats, c’est mieux que les chiens, ça fait pas de dégâts”. Quand je lui en parle plus tard, il me dit “non mais on va pas mentir non plus”. Non mais en entretien, par exemple, si on ne me demande pas expressément si je suis efficace dès le matin, j’évite de balancer gratos “embauchez-moi mais sachez qu’avant mon café, que je vais faire durer jusqu’à 10h30 au moins, ça sert à rien de me faire bosser, hihi !”

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Bref, le mercredi, je vais voir la dame dans une brasserie pour lui donner le dossier, elle veut à tout prix m’inviter à déjeuner puis m’explique les différentes modalités pour le loyer, le déménagement… Heu mais… vous voulez pas regarder le dossier avant, madame ?

Red folder and keys with rental agreement.

Et c’est ainsi qu’en ayant répondu à une annonce par accident, nous avons trouvé notre petit nid d’amour (et je pense que personne n’a postulé à part nous)… Comme quoi, le hasard fait bien les choses, parfois…
Du coup, c’est parti pour les cartons, les démarches administratives donc vous comprendrez que je vais sans doute moins repasser par ici… ouais, ça va pas trop changer par rapport aux derniers mois !

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Je suis en couple, j’ai le droit de me foutre de la Saint Valentin

Pour les plus étourdis d’entre vous (ou ceux qui ne bossent pas dans les médias, les boutiques ou sur les réseaux sociaux), dimanche, c’est la Saint Valentin, la sacro sainte fête des amoureux et la date supplice pour les célibataires. Supplice, vraiment ? Apparemment oui, pas le choix : si tu es célibataire et que tu dis que tu t’en fous de la Saint Valentin, on te soupçonne de mentir. Woah.

Saint Valentin, l'horreur pour les célibataires

Le calendrier est rythmé par de nombreuses fêtes et certaines d’entre elles ne me concernent absolument pas : fêtes religieuses (sauf Noël même si je vais pas à la Messe), fête des mères… Et personne ne me demande mon avis sur la question. Parce que oui, on ne va pas se mentir, la fête des mères, je m’en fous pas mal même si je fais toujours un petit cadeau à ma maman et ma soeur, plus pour faire plaisir qu’autre chose. Pourtant moi, je ne recevrai rien ce jour là puisque… puisque je ne suis pas maman. Et personne ne vient me soupçonner d’aigreur si je ne suis pas concernée par la fête des mères. Pourtant, c’est aussi une fête commerciale qui fait la joie des fleuristes et parfumeurs et on pourrait même ajouter un background politique pas jojo… Pareil pour les anniversaires : il arrive souvent que des gens fêtent leur anniversaire et reçoivent amour et présents le jour où moi, je n’ai droit à rien. Je vais pas monter une contre soirée juste pour protester, il me semble.

bouquet

Mais non, on te saoule juste pour la saint Valentin. Fait être pour ou contre, se payer un resto à 50 boules le repas pas top et se noyer dans le rose ou faire des contre soirées de l’aigreur. Se foutre de la Saint Valentin ? Impensable !

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Alors oui, c’est une fête atrocement commerciale et je n’ai aucune envie de dépenser mes sous ce jour là… Même si les offres massage en duo m’arrangent bien pour le cadeau d’anniversaire d’Anais comme ça, je nous prends un truc bien sympa mais très clairement, je prévois de ne rien faire de particulier avec Victor dimanche… A part un gâteau magique mais ça fait longtemps que j’ai envie d’essayer. Mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie de jeter des cailloux à ceux qui la fêtent. Je suis bien plus saoulée par ceux qui font un crédit conso pour se payer le dernier iPhone qui coûte plus d’un loyer pour se la péter auprès des copains. Je trouve déjà violent de payer un smartphone plus de 300 boules alors bon…

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Parce que quitte à être victime du marketing, si c’est pour passer une douce soirée avec sa moitié, au fond, pourquoi pas ? C’est toujours ça de pris pour certains qui sont tellement pris par le quotidien que se retrouver peinards à 2 devient rare et précieux. Laissez les se bécoter et s’envoyer des cœurs, ça n’a jamais fait de mal à personne.

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Et si vous n’avez pas envie de la fêter, y a the Walking Dead qui revient dimanche… Une autre idée du romantisme !

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The lobster de Yorgos Lanthimos

Je vous avais promis la semaine dernière de vous parler d’un bon film. Sauf que quand j’ai écrit cette phrase, je n’avais pas encore vu The lobster de Yorgos Lanthimos . Aujourd’hui, je vais donc vous parler d’un TRES bon film.

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L’histoire : David part dans un hôtel pour 45 jours. 45 jours pour trouver une nouvelle moitié (sa femme l’a quitté) ou sinon, il sera transformé en l’animal de son choix. Pour gagner des jours et augmenter ses chances, des chasses “aux solitaires” sont organisées : les pensionnaires de l’hôtel chassent des gens célibataires qui traînent dans la forêt et les capturent à l’aide de fléchettes anesthésiantes pour qu’ils soient transformés en animaux. David a choisi : s’il échoue, il sera un homard  (lobster). Il va croiser dans sa quête des hommes et des femmes prêts à tout pour trouver une moitié, quitte à mentir car, dans ce monde, seule la règle du qui se ressemble s’assemble prime.

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Je ne vous en raconterai pas plus pour pas vous spoiler mais… Bordel quelle claque. D’abord une claque visuelle, les images sont folles, l’ambiance est oppressante, c’est très bon. Particulièrement la scène de la première chasse avec le bois qui vole, la boue, les chutes, ça sent le humus et la mousse, c’est magnifique. A propos d’ambiance, la musique relève les moments de tension avec brio.

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Sur le fond… c’est un film à multiples lectures et c’est ce qui nous a rendu fous avec Victor : on y a vu des critiques sur l’amour, la superficialité, le totalitarisme, le conformisme, tout es analysable, tu peux pas juste regarder le film et après, tu passes à autre chose, y a des possibilités de meta lectures qui vous occuperont un petit moment et je me sens frustrée, là, de pas tout vous raconter mais je ne peux pas en dire plus sinon je vous casse un twist. C’est un film qui suscite des émotions. Lors de sa critique, In the Panda (je vous balance du Youtubeur à mort en ce moment, j’ai limite envie d’en faire des articles) regrettait le rire des spectateurs alors que le film n’est pas une comédie. Et je vous confirme qu’il ne l’est pas. Mais certaines scènes prêtent à rire par leur incongruité, leur côté surprenant. Ce n’est pas un rire de moquerie ou de gamin attardé car la personne parle de fellation ou de sodomie, c’est juste un réflexe lié à une surprise, un clin d’oeil un peu complice. Parce que oui, il faut regarder l’arrière plan, parfois, on y revoit certaines références.

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Ca pourrait être un film d’amour, c’est une critique sociétale. Avec un Colin Farrell absolument grandiose, une Rachel Weisz lumineuse. Léger bémol sur Léa Seydoux qui est pas mal du tout en activiste acharnée mais manque parfois de justesse dans le ton, surtout dans les passages en français qui sonnent un peu bizarres.

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Bref, on a tellement aimé avec Victor qu’on va vite se choper Canine du même réal, chroniqué ici par In the Panda (alors par contre, léger avertissement : c’est dans son émission Unknow movies qui est tourné un peu comme un polar un peu dark, âmes sensibles s’abstenir. Mais sinon la critique est super). Et si j’aime : 1/ je vous en parlerai et 2/ je materai The Alps du même réalisateur.

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Il faudra que je vous parle prochainement de 2 bons films (oui, 2). Finalement, ma cinéphilie commence presque à se réveiller (il était temps).

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Site de rencontres : petites infos personnelles

Quand tu mets les pieds sur un site de rencontre, tu deviens un produit. Un nom, une photo… et des informations « techniques » pour donner une idée globale du produit. Les doigts suspendus au dessus du clavier, prêts à taper les chiffres fatidiques, on est tentés de changer quelques petits détails. Un ou deux kilos en plus ou en moins, quelques centimètres de plus ici ou en moins là. Après tout, personne ne vous mesurera/pèsera le premier soir alors bon…

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Tricher un peu est tentant. UN PEU. Je veux dire mentir sur 2 ou 3 cm/kilos, ça passe. 10, c’est déjà plus compliqué (surtout pour la taille). Donner envie, c’est bien, mentir sur la marchandise ne donnera rien de bien pour personne, votre rencard risque de légèrement se sentir trahi. Alors dans ce cas, vous allez me dire que ça sert strictement à rien de mentir. Et bien, pas tout à fait…

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Comment trouve-t-on une proie sur un site de rencontre ? En entrant des critères. Certains se contentent d’une localisation et d’une tranche d’âge mais certains vont beaucoup plus loin, dessinant le portrait robot de la moitié de leur rêve. Il doit faire entre 1m70 et 1m85, elle doit peser entre 45 et 60 kilos (tout en mesurant 1m75…). Chacun ses goûts, chacun ses critères. Sauf que parfois, à être honnête, on sort des catégories. Lors de mon premier périple sur Meetic en 2005 (mon Dieu), j’avais rencontré Julien, un gars qui me plaisait fort bien. Ce grand garçon d’1m92 avait indiqué un premier poids, honnête, de je ne sais plus combien de kilos. Recevant peu de visite, il a fait tomber son poids à 85 kg : bim, des visites. Comme il était grand mais peu grassouillet, le 85 kg passait. Enfin, je dis ça, je suis une quiche en question de poids, surtout pour les mecs. A ce moment là de l’histoire, j’avais vécu 4 ans avec un mec qui est resté à 63 kg, j’avais pas trop trop de référent. Pas celui là en tout cas. Bref, Julien a pris le risque de tricher un petit peu et est redevenu visible sur les moteurs de recherche. Le tout, c’est de rester crédible.

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Autre question à la con : la silhouette. Elle est comment, toi, ta silhouette ? Mince, normale, quelques kilos en trop, ronde ? De la même façon, la silhouette rentrée peut vous faire sortir du cadre d’une recherche donc à moins d’avoir un IMC très loin de la normale dans un sens ou dans un autre, on s’emmerde pas, on choisit « normale », le truc qui ne veut juste rien dire. Mais apparemment, les leçons de Cristina Cordula ne sont pas encore arrivées chez nos amis des sites de rencontre et je peux pas clamer fièrement que je suis un 8. Ca, ce serait drôle qu’on décrive nos silhouettes avec des chiffres et des lettres mais non : t’es maigre, normal ou gros, va te faire voir ailleurs, la nuance ! On n’est pas là pour ça.

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Pour les yeux et les cheveux, par contre, je pense qu’il n’est pas utile de mentir, en aucun cas. A moins de connaître un bon coloriste et d’avoir des supers lentilles de contact. Bleu, c’est bleu, noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir. Evidemment, il y a toujours ceux qui ont des couleurs entre deux et qui sont bien emmerdés : de façon générale, j’ai plutôt les yeux bleus ou les yeux verts ? Par exemple, heureusement que ma soeur a déjà un mec, elle a les yeux bleus-vert-gris selon son humeur et le temps qu’il fait.

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Au fond, la grande question est : suis-je obligée de rentrer ces données ? On s’en fout pas un peu de ma taille ou de mon poids ? On peut pas dire « je suis petite et une silhouette en 8 », « je suis grand avec un peu de moelleux sur le ventre pour regarder la télé » ? Est-ce que je sais quelle est la taille et le poids de mon mec parfait par exemple ? Moi pas du tout. Sauf que ne rien mettre, c’est de suite suspect. Tu penses être trop petit ou trop grosse pour attirer l’attention ? Evidemment, certaines personnes ne connaissent pas trop leur poids réel (genre moi parce que ma balance me file ou m’enlève jusqu’à 4 kg entre deux pesées… espacées de 2 mn), je n’ai pas été mesurée depuis ma visite médicale de 2009, qui sait si j’ai pas perdu un petit cm (oui, j’ai renoncé à l’idée d’en prendre). Puis ça ne veut rien dire. L’ossature, les muscles, la posture… Mais bon, on est comme un meuble, faut donner envie d’être acheté. Aligne tes cm que je vois si je peux te ranger dans ma chambre… Elle est pas un peu tendancieuse ma phrase ?

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Mais le physique, c’est pas tout dans la vie, y a le caractère aussi. La semaine prochaine, nous verrons quelles infos donner pour sembler quelqu’un avec une belle personnalité.

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Teresa, la pétasse télé noveliste

J’ai une nouvelle passion, dans la grande tradition merdophage qui m’anime : les telenovelas. Enfin, une seule parce que c’est la seule que j’ai pu voir : Teresa. La fille que t’as violemment envie de gifler et c’est ça qu’est bon.

J’ai découvert Teresa par hasard sur IDF1, chaîne dont j’oublie régulièrement l’existence, surtout depuis que mes samedis sont trop pris pour mater les mystères de l’amour et que je ne lis plus le forum des sitcomologues pour la même raison. En fait, nous étions chez Anna avec Anaïs et son cousin fraîchement débarqué de Tahiti (lui l’a trouvé vraiment très frais son débarquement), on zappouille pendant que notre hôtesse nous prépare des crèpes et on tombe là dessus. Le cousin, Fabien, s’anime et nous explique un peu le principe des telenovelas, hyper populaires à Tahiti, et il reconnaît l’actrice, Angelique Boyer, une brune piquante pas du tout refaite, l’héroïne de Teresa.

Je vous pitche un peu l’histoire : Theresa est une pauvresse mexicaine décidée à de sortir de son quartier et de devenir quelqu’un. Son credo, c’est « entre être ou ne pas être, moi, j’ai choisi d’être! ». Theresa est belle et intelligente, elle entreprend des études de droit mais dévorée par son ambition, elle manipule et séduit à tour de bras. Le riche Paulo qui la plaquera quand il découvrira qu’elle est pauvre. Mariano, le futur docteur très sexy (mais très très) mais actuellement chauffeur de taxi. Arturo, le bel avocat et professeur de droit. Fernando, le millionnaire. Evidemment, elle a des ennemis dont Aida, la fille du notaire qui hait Theresa car elle est pauvre et qu’elle est sortie avec Paulo, désormais en couple avec Aida. Entre deux manigances pour grimper à toute vitesse l’échelle sociale, Theresa va s’amuser à torturer la petite Aida (qui le lui rend bien mais qui est nulle en fait).

Mais ce qui est fascinant avec Teresa, c’est sa méchanceté. Ambitieuse et carriériste, elle crache sur la pauvreté avec fureur. Quand Mariano organise un dîner romantique sur le toit de son immeuble, elle fait la gueule, quand il lui dit qu’il va s’acheter un taxi pour travailler à son compte en attendant d’être médecin, elle fait la gueule, elle plaque ses mecs toutes les deux minutes, elle harcèle son père pour qu’il gagne plus d’argent pour qu’il puisse lui en donner. Elle ment à sa famille et ses amis pour récolter de l’argent, elle pique le mec de son amie Louisa, explique à son amie Aurora, amoureuse de Mariano, qu’elle va se marier avec le futur docteur et même qu’ils ont fait l’amour.

Pourtant, si Teresa est une garce, elle reste très droite dans ses bottes. Hors Mariano, elle ne couche pas du tout. Quand le notaire lui propose la bagatelle avec de substantiels avantages, elle lui répond qu’elle veut un homme qui lui assure une belle vie et un statut social mais que cet homme là devrait l’épouser, elle refusait de prendre amant pour arriver à ses fins. Une fois fiancée à Arturo, elle le priera d’aller dormir sur la béquille seul dans sa chambre car « rien avant le mariage, merci ». Ici, on sent quand même que l’action se passe dans un pays latin : très religieux (une vierge marie est accrochée dans le salon pour saluer la mémoire de Rosita, la soeur défunte de Teresa), la mère de Teresa a toujours un tablier autour du cou, sa marraine, veuve, refuse l’idée même de reprendre une vie amoureuse en mémoire de son défunt mari, le notaire refuse que sa maîtresse travaille. D’ailleurs, bien que dévorée par l’ambition, Teresa cherche surtout un bon mari, situation qui paraît normale. Son amie Louisa lui dit même que quand elle (Teresa) aurait fini ses études et pris époux, elle n’aurait plus besoin de travailler, ce qui ne choque pas notre arriviste.

J’ai eu un peu envie de regarder d’autre tele novelas pour voir si cette question d’argent ressortait de façon aussi systématique mais j’ai pas le temps, j’attendrai qu’IDF1 en diffuse quand je suis chez moi. Quoi qu’il en soit, en terme de manipulation, Theresa est une championne. C’est encore mieux que dans les Feux de l’amour (mais elle ne gagne pas toujours, hmm hmmm)

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L’alibi du couple

Par Pink Lady

Hé hé ! Ça va bien ? Je reviens vous parler de mon histoire de mec, là. Voilà comme je disais précédemment, je voulais un mec. J’ai de bonnes raisons pour ça dont une essentielle : avoir un mec, c’est avoir le droit de pas sortir si on n’en a pas envie.

Situation : vous avez passé une journée fatigante et on vous propose de sortir dîner ou boire un verre. Vous n’avez rien de prévu mais vous êtes lasse et avez juste envie de rentrer chez vous faire du gras sur le canapé. Vous pouvez décliner mais pensez à mentir. Le « oh non, ce soir je suis claquée » risque de provoquer un « oh, t’es chiante, t’es jamais dispo ! » Surtout si l’invitation venait d’un ami en couple : pour une fois que lui est disponible, vous pourriez faire un effort, tout de même… C’est là que je voulais en venir : célibataire, t’as pas le droit de décliner une soirée simplement par fatigue ou flemme de sortir, non. La célibataire doit toujours être prête à sortir tel un diable à ressorts hors de sa boîte.


C’est pas mon cas. D’abord sortir tous les soirs est mauvais pour ma silhouette, mon porte monnaie et mes cernes. Puis j’ai envie de trafiquer des trucs chez moi. Mon studio commence à ne plus ressembler à rien mais en quel temps suis-je censée le bichonner vu que « je sors pas, j’ai ménage » est mal vécu par mes invitants ?


Alors il me faut un mec. D’abord le mec est une très bonne excuse pour refuser les invitations à sortir des mâles concupiscents de mon entourage. Non, je compte pas boire des verres avec toi et te montrer ma culotte, j’ai un mec. Pour le reste, l’Homme est une excellente raison de ne pas sortir, démonstration. Si je propose à ma pote Mathilde de sortir et qu’elle me répond « non, j’ai pas envie », je vais être légèrement déçue alors que si elle me dit « Non, je suis avec Thierry ce soir », je comprendrai.


Le couple, c’est le truc qui te permet de légitimer la glande, voilà la vérité. Tu es tranquille à deux à mater un film ou chacun s’occupe dans son coin mais même si tu ne fais rien d’incroyable, tu le fais à deux et ça légitime tout.


Il me faut donc un mec pour décliner les invitations sans risquer de scène. Ou alors j’apprends à dire merde quand on comprend pas qu’une journée de travail, ça fatigue. Ou alors je m’invente un mec. Ça, ça pourrait être drôle…

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L’homophobie au travail

Par Bobby

Bon, comme tu le sais, cher lecteur, je bosse depuis peu à MacDo comme équipier. Comme tu le sais également, j’en fais le résumé quotidien sur mon blog. Mais voilà, sur mon blog, il y a quelques chose que je n’ai pas raconté, et je vais te le raconter à toi.

L’autre jour, un autre équipier, M., vient bosser avec nous en cuisine. Il est là depuis beaucoup plus longtemps que moi, et d’après ce que j’ai compris, il n’a pas l’intention de rester. M., c’est le rigolo de service, le boute-en-train sur lequel on a oublié d’installer un bouton STOP. Ceci dit, sympa de prime abord. Tout le temps à me taquiner, mais gentiment. Je suis petit, je suis nouveau, je suis adorable, normal. Et puis il se met à me parler de « meufs ». Normal, encore une fois, à part les « meufs », les équipiers MacDo ont peu de sujet de conversation. Comme il insiste, je lui dis cash « ben écoute tu sais moi les filles c’est pas trop mon truc ». Je me disais qu’il était sympa, que ça n’allait pas faire un scandale. Et puis merde, j’ai rien à cacher, je vais pas jouer à mentir, j’ai pas que ça à faire (quand je dis « j’ai pas que ça à faire », je sous-entends que j’ai à faire des hamburgers à la place). Du coup, le mec est choqué et se met à me balancer réflexions sur réflexions, naïves et pas bien méchantes d’abord, du style « alors, et ça fait quoi ? », « et tes parents ils le prennent comment ? », « et pourquoi t’es… comme ça ? ». Puis indiscrètes et connes, du genre « t’es actif ou passif ? », « t’habites dans le marais ? », « c’est quand la gay pride ? ». Et pour finir, ça part en live. Dès qu’il voit un autre équipier, il lui lance « oh, tu connais pas la nouvelle ? ». Dès que je passe vers lui « holà me drague pas hein ! », ou alors « bon, je vais faire du remplissage… mais rien de sexuel hein ! Y en a ici qui pourraient avoir de mauvaises pensées, hein Bobby… ». Déjà, je commence à trembler et à m’énerver. Je réponds avec humour, parce que voilà, j’ai voulu jouer le mec qui assume, j’ai pas intérêt à flancher, même si c’est dur. Je dois le prendre à la rigolade, même si j’en ai marre, même si ça me fait mal, même si personne ne dit rien pour qu’il ferme sa gueule alors que tout le monde
l’entend. Et pour finir, une avalanche de « mais ça va hein Bobby, c’est pas grave hein… » à répétition. Je me suis donc emporté, je lui ai demandé de fermer sa grande gueule de con parce que ça me déconcentrait. Et là, ce connard me balance : « oulà, tu vas rester poli avec moi, parce que sinon ça va mal se passer pour toi et je peux devenir très méchant ».

C’est clair, moi je fais 1m63, et lui trois têtes de plus et ses bras font la taille de mes cuisses. Donc je ferme ma gueule. J’ai envie de balancer les BigMac, de crier « ok, ben je me casse de cet endroit de merde bande de connards », d’aller dans la salle équipier et de pleurer de colère pour me calmer. Mais non, je reste là, je continue à bosser, je me plante dans mes sandwichs mais tant pis, je reprends à zéro, je continue.

Merde quoi, on est en 2008, et on en est toujours là ? Il faut encore mentir sur son lieu de travail quand on est pas comme les autres ? Quand est-ce qu’on leur expliquera, à ces gens que :

1/ être gay n’est pas un choix

2/ être gay n’est pas dû à une mauvaise expérience avec les filles

3/ être gay n’est ni une maladie, ni un problème

Le pire, c’est qu’il est pas méchant, ce bougre. C’est un type comme un autre, juste un peu con, et pas très renseigné sur la question. Dommage que, au passage, ça fasse autant de dégât dans la tête de quelqu’un déjà bien érodé par la connerie humaine à vingt ans à peine.

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Remplacer le besoin par l’envie?

Par Marine

Je voulais vous parler de Perrine.
Perrine, je la connais depuis du temps déjà.

16 mars 1992.

Dans la cour de ma nouvelle école. Tout le monde s’agglutine autour de moi. Je suis l’attraction. La nouvelle. Tout le monde est gentil. Moi, cette école, je la trouve juste… petite. L’ancienne me paraît immense à côté. Elle me manque. Ces nouveaux gens, je ne sais pas ce qu’ils me veulent. Vers le mois de mai. On a cours d’allemand. Le « maître » n’est pas là. On écrit des mots à la craie, sur le tableau. Elle, elle prend sa craie pour mettre « L’amitié vaut plus que tout » de sa plus belle écriture. C’était une de mes premières copines, alors. Pas la meilleure, ni la plus proche.

 

14 ans après, quand je lui rappelle ça, elle se moque. De la phrase ou d’elle-même?
Elle l’a fait mentir, cette phrase. Elle a grandi vite, Perrine. Elle a pas eu trop le choix, aussi. Elle a vu des hommes assez vite, elle a été la première à « le faire », dans mon entourage. Même si c’était pas du tout trop tôt. Elle m’a prise sous son aile quand j’étais timide et gauche. Elle m’a mise à l’écart quand je l’étais moins. Ou du moins quand je ne voulais plus l’être. Puis le temps a fait son oeuvre. Nos rapports se sont normalisés. Et j’ai une place à part. Je suis celle qui a réussi à sortir du schéma relationnel qu’elle établit avec ses proches, bien malgré elle-même. Aujourd’hui, elle est ma plus ancienne amie. Une des plus proches, aussi.

Quand je la regarde, parfois, je repense à la phrase écrite à la craie, sur le tableau de l’école primaire. Elle l’a fait mentir, cette phrase. Elle la fait mentir. Mais au plus profond, elle hurle de vérité. Pour Perrine, l’amitié vaut plus que tout. C’est un besoin plus qu’une envie. Ce qui rend ses amitiés souvent malsaines d’ailleurs. Tentaculaires, fusionnelles, oppressantes, exclusives. Exclusives du reste du monde. Quand on est le reste du monde, pour un instant, c’est dur. Puis on prend ses distances. On déteste Perrine. On la rejette. On lui veut du mal. Pas tant pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’on est. Mais quand, en dépit de cela, on reste, et on garde une place, Dieu que c’est apaisant, d’être amie avec Perrine.

 

Perrine, elle a pourtant des difficultés. Elle sait pas ne pas être amoureuse. Oh bien sûr c’est beau d’être amoureux tout le temps, me dira-t-on. Oui, mais non. Perrine, elle est pas amoureuse d’un homme, mais de l’amour, de la stabilité. Comme pour ses amis, en fait. Elle a besoin d’être la fille stable, d’être la fille posée et rangée, alors que dans le fond, et elle le sait, et ça lui fait peur, elle n’est pas comme ça. Perrine, elle a passé 3 ans avec un homme. Qui venait de l’autre bout de la terre. Et qui y habitait. Elle a passé trois ans entre chez elle et le bout du monde. Et elle était heureuse. La distance, ça peut se surmonter. Perrine, elle est célibataire depuis peu. Elle reprend une nouvelle vie, elle essaie la légèreté. Seulement, elle y arrive pas. Si elle sort avec un homme, faut qu’elle se sente amoureuse de lui. Sinon ça va pas. Faut qu’elle rentre dans un rang. Alors ça me fait mal pour elle. Elle a peur de rentrer dans le moule de la célibataire endurcie, qu’elle dit. Elle me regarde, en disant cela. Mais dans le fond… Elle sait que j’ai pas tout à fait faux. Que ce qui est bon pour moi ne l’est pas pour elle et inversement. Mon problème à moi, il est inverse du sien. Moi j’ai besoin d’aimer pour être avec quelqu’un. C’est mon tort. Elle, elle a besoin d’être avec quelqu’un pour aimer. C’est le sien.

Aimer qui? Soi ou l’autre? Les deux, mon général.
 

Alors des fois, je me dis que Perrine devrait prendre ma place, un petit peu, découvrir qu’on peut profiter du quotidien tout seul, pour l’apprécier plus avec quelqu’un. Quand je lui ai dit ça, hier, Perrine, elle m’a répondu : « de toutes façons, les amies, y a que ça de vrai!! ».

 

Ben oui. Ca doit être que l’amitié vaut plus que tout ma belle. Elle t’aidera aussi à aimer.

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Le test de dépravation

Indications :
Poses-toi les questions suivantes.
Si tu écris :
Non = O pt
Peut-être = 1pt
Oui = 2pts

Questions : As-tu déjà …

1.) Fumé ? oui
2.) Eté mort bourré ? Oui…
3.) Couché avec quelqu´un du sexe opposé ? Oui
4.) Couché avec quelqu´un du même sexe ? non
5.) Volé dans un magasin ? Non, pas que je m’en souvienne.
6.) Menti ? Oui
7.) Trahi un ami ? Peut-être
8.) Eté en prison ? Non
9.) Fumé de la marijuana ? Oui
10.) Pris du LSD ? Non

11.) Consommé une autre drogue ? Oui
12.) Pipé quelqu´un ? Oui
13.) Eté pipé ? Non, j’ai pas de pénis.

14.) Couché avec un animal ? Non, je dors avec Kenya mais en tout bien tout honneur
15.) Couché avec quelqu´un de mort ? Non (beurk !!)
16.) Trompé quelqu´un ? Non
17.) Utilisé quelqu´un ? Peut-être, je crois pas.
18.) Payé pour du sexe ? Non
19) Eté payé pour du sexe ? Non
20.) Joué au strip-poker ? Peut-être 

21.) Séché les cours ? Oui
22.) Séché les cours pour te droguer ou te bourrer la gueule ? Non (je jouais à la belote, à la place)
23.) Dansé nu(e) ? Oui, en privé.
24.) Dansé nu(e) en public ? Non
25.) Baissé ton pantalon et monté ton cul en public ? Non
26.) Embrassé quelqu´un ? Oui
27.) Embrassé quelqu´un du même sexe ? Oui (mais sans la langue)
28) Branlé quelqu´un ? Oui
29.) Branlé quelqu´un dans un lieu public ? Non
30.) Flirté ? Oui

31.) Eu des fantasmes sexuels ? Oui, j’en ai toujours
32.) Eu des fantasmes homo ? Peut-être (plus de la curiosité qu’un réel fantasme)
33.) Voler de l´argent ? Vi…

34.) Voler de l´argent à quelqu´un de ta famille ? Oui (ma sœur qui laissait traîner son billet là depuis des plombes)
35.) Voler de la drogue a quelqu´un de ta famille ? Non (des clopes, ça compte ?)
36.) Eté condamné pour un crime ? Non
37.) Sorti avec quelqu´un parce ce qu´il/elle avait une réputation de «fille/garçon facile »? Oui
38.) Es-ce que quelqu´un est déjà sorti avec toi parce que tu avais une réputation de « fille/garçon facile »? Oui, je pense (la même personne que la question précédente, d’ailleurs)
39.) Eté appelé pute ? Oui (mais c’était affectueux…)
40.) Eté appelé chienne ? Peut-être (dans la folie du moment…)

41.) Regardé du porno ? Oui
42.) Enregistré du porno? Non
43.) Regardé le porno que tu avais enregistré ? Bé non.

44.) Embrassé quelqu´un dans un véhicule ? Oui

45.) Baisé dans une voiture ? Non
46.) Utilisé des objets sexuels ? Oui
47.) Essayé de te suicider ? Non
48.) Essayé de tuer quelqu´un ? Non
49.) Dis à quelqu´un que tu le détestais ? Non, je donne jamais ma haine, j’ai pas encore trouvé quelqu’un qui en était digne.
50.) Dis à quelqu´un que tu l´aimais alors que ce n´était pas vrai ? Oui, réponse obligée à un « je t’aime »(qui n’était pas sincère non plus)

Total : 53/100 = Je suis plus dépravée que ce que je croyais !! 

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