Wonder woman, badass… et féministe ?

Et oui, je suis allée au cinéma pour me faire mon propre avis sur Wonder Woman dont je lisais pas mal de bien et je reste un peu intriguée par cette saga DC comics, même si je n’ai pas vraiment aimé Man of Steel et Batman vs Superman (malgré quelques jolis plans, certes, mais les scènes d’action on comprend rien et le scénario est écrit avec le cul). Et j’ai fait l’impasse totale sur Suicide Squad ou Dr Strange. Mais bon, POUR UNE FOIS qu’on a droit à une super héroïne en 1er rôle dans un film, faut encourager la démarche.

Gal Gadot dans le rôle de Wonder Woman

Alors Wonder woman, j’avais l’image mignonne de la série de quand j’étais petite avec Lynda Carter et son fabuleux pompom short. Ayant des souvenirs un peu diffus (je l’ai assez peu croisé à la télé, beaucoup moins que le Batman de l’époque zim bam kaboom), j’en avais une image douce, sucrée et sympathique, je me souviens surtout du générique assez cool (et du short, donc). Puis Wonder Woman repoppe dans Batman vs Superman et… j’ai eu un peu peur. Ok donc la Wonder Woman 2015 est sexy as hell et badass et… et bah, c’est tout. Un peu inquiétant pour la suite mais justement, peut-être que le film va un peu remédier à ça.

Wonder Woman dans Batman vs Superman

Donc Wonder Woman origins : sur la belle île de Themyscira, les amazones s’adonnent all day à l’art du combat pour se protéger des fois qu’Arès vienne un jour les ré embêter. Seule enfant de l’île, Diana, fille de la reine Hyppolite, a hâte de commencer l’entraînement. Elle est coachée par sa tante Antiope, générale de l’armée (et incarnée par Robin Wright qui est surprenante dans ce rôle mais c’est oui, pour moi). Diana grandit en développant un certain goût pour la bagarre jusqu’à un entraînement où elle blesse sa tante en déclenchant un pouvoir sans trop comprendre. Cet événement semble déchirer le voile de protection que Zeus avait mis autour de l’île (parce que sinon, je vois pas d’où l’île est protégée vu qu’un avion et des bateaux passent pépouse) et voilà que débarquent un pilote anglais, Steve Trevor, suivi d’une foule d’Allemands belliqueux. Diana sauve le pilote britannique et va le suivre dans le monde des hommes, persuadée que la guerre est un coup d’Arès, le rival absolu des Amazones.

Wonder Woman rencontre Steve trevor

Ambiance déesses de l’Olympe

Alors est-ce que c’est un bon film ? J’ai passé un bon moment, j’ai trouvé Diana assez attendrissante dans sa naïveté face à un monde qu’elle ne connaît pas (la scène de la glace est trop chou)(et je dis pas ça parce que je pourrais me nourrir de glaces si je le pouvais), quelques scènes assez légères et amusantes et quelques punchlines féministes à base de “on sait qu’on a besoin des hommes pour la reproduction mais ils nous sont inutiles pour le plaisir” ou son étonnement face au manque de femmes dans la Chambre des Lords. Les scènes de bagarre sont assez lisibles même si on a un peu trop droit à des plans arrêtés esthétisés et ralentis cheveux qui flottent au vent en mode “elle est badass mais elle reste belle”. Bon et son rapport aux enfants est un peu flippant en mode “j’ai vécu dans une société où la maternité est une anomalie (elle est la seule enfant, façonnée dans l’argile par sa mère), elle n’a jamais connu d’enfants mais spontanément, leur sort lui importe plus que tout, genre instinct maternel de ouf, t’as vu ? Mmmm…

Wonder Woman sort des tranchées

Bon, après, je vais pas m’étendre sur les incohérences scénaristiques, pas si nombreuses ou perturbantes, et je ne commenterai pas le Arès local. Est-ce que Wonder Woman est badass ? Oui, sans contexte. Est-ce que c’est féministe ? Je suis plus partagée puisque si Diana n’a besoin de personne pour s’en sortir, c’est néanmoins grâce à un homme qu’elle va décider de croire en l’amour, moteur de son combat, alors que bon, elle baignait dans une piscine d’Amour déjà chez les Amazones et qu’elle fond littéralement d’amour devant tous les enfants du monde. Le film reste sympa même si bon… ben il sert pas à grand chose, c’est juste deux heures de film qui racontent l’histoire de la photo, un peu en mode “ouais bon, on se rend compte que Wonder Woman, elle est arrivée un peu comme un cheveu sur la soupe dans Batman vs Superman, on vous en dit un peu plus”. Sans qu’on comprenne cependant ce qu’elle fait dans la vie, finalement. Et je n’ai rien compris à la toute dernière scène, si quelqu’un peut m’expliquer ce que j’ai loupé, merci.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mince alors

Par Pink Lady

Toute bonne pétassista le sait : après les fêtes, c’est diète. Oui, on a passé une semaine à se gaver comme des truies de foies gras et autres bûches à la crème de beurre, il faut vite éliminer toutes ces cellules adipeuses tranquillement lovées dans mon bide et mes fesses. Et pour les récalcitrantes qui n’auraient pas noté « perdre 5 kg » sur leur liste de bonnes résolutions, les magazines féminins viennent nous agresser à coup de « le nouveau régime pour perdre ses kilos après les fêtes ».

Sauf que la femme est rarement sérieuse dans ses régimes et les magazines féminins nous rappellent régulièrement à l’ordre. En janvier, tu perds les kilos des fêtes, en mars les kilos sponsorisés par tes raclettes et autres tartiflettes, en juin tu balises pour l’épreuve du maillot donc on en remet une couche, fin d’été t’as mangé trop de glaces et de chichis, à la diète ! Tout au long de l’année, on te rappelle que mince tu dois être et ce par n’importe quel moyen. Quitte à faire des régimes dangereux pour la santé (Dukan pour ne pas le citer), souvent déséquilibrés (le cortège des régimes dissociés) car la perte de poids doit être rapide. Ben oui, imaginons une grassouillette lambda qui souhaite perdre 5 kg avant l’épreuve du maillot. Comme elle se réveille quelques jours avant la date fatidique, elle doit perdre vite. Achètera-t-elle le magazine « apprends à manger équilibré et perds 2 kg par mois » ou le régime « diète express, perds 5 kg en un mois » ?. A ton avis ?

Je suis une fille à régime, j’en fais en moyenne 52 par an. Ca se passe toujours de la même façon : le dimanche soir, je décide qu’à partir du lendemain, c’est diète. Le lundi midi, je mange light, le lundi soir aussi. Le mardi midi, je crève tellement de faim que je m’autorise un petit accroc. Le mardi soir, j’ai oublié jusqu’à la notion même de régime. Parce que le problème des régimes, c’est que c’est pas fait pour les gens qui bossent. Prenons les régimes équilibrés avec menu établi pour la semaine. Donc le midi, je dois manger un poulet thaï avec de l’ananas en dessert par exemple. Bien, super, je vais trouver autour de ma boîte un resto qui sert ça. Ah non, y a pas. Donc pour bien suivre le menu à la lettre, faut que le soir, quand je rentre chez moi, je cuisine non seulement pour le soir mais aussi pour le lendemain midi. Pour peu que je rentre tard chez moi, de 1/ je vais mourir de faim et de 2/ j’ai pas envie de passer ma soirée à popoter, j’ai une vie moi monsieur.

Mais on nous culpabilise. Mince tu dois être, comme les filles des magazines. On culpabilise toujours les « grosses », celles qui ne rentrent pas dans du 36, celles qui ont toujours quelques kilos à perdre. Pourquoi tu grossis ? Pourquoi tu ne fais pas ce régime facile et garanti ? Mincis, mincis, mincis, c’est ton obsession ! Elimine tout gras de ton alimentation, maintenant et pour toujours. Oh, on le sait que tu craqueras, on le fait toutes mais ressaisis-toi. Limite, je suis étonnée qu’on n’ait pas eu encore un article sur »comment se faire vomir »parce qu’à côté de ça, la femme svelte est feignante : les pages sports des magazines féminins sont courtes (une page avec une grosse illu by Margaux Motin ou Pénélope Bagieu, du mois à l’époque où je les lisais) et tournent toujours autour du même thème : le sport, on aime pas ça alors on essaie de trouver un truc ludique comme la danse orientale, hihi. Oui, la femme des magazines veut mincir sans effort, un régime rapide et facile à suivre sans bouger trop son gras parce que c’est fatigant quand même.

Alors comme j’ai quand même ses relents de pétassista (et parce que mes pantalons commencent à me serrer), je suis au régime. Je mise sur une forte consommation de fruits et de légumes, le moins de matières grasses possibles et du sport. Et c’est pas dans les magazines que j’ai trouvé ce principe grâce à mon bon sens naturel. Maintenant, la question est : combien de temps ça va tenir.

Sinon, la prochaine fois, je pourrai aussi vous parler de mon autre résolution : ranger mon appart mais genre pour de vrai de vrai, y compris dans le placard et sous le lit.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Girls just wanna have fun

En ce moment, je suis très branchée fille. Pas sexuellement, non, mon lesbianisme reste abstinent, c’est moins dangereux pour mon petit cœur. Non, quand je dis que je suis
très branchée fille, je parle des mes coupiiiiiiiines avec qui j’entretiens des relations passionnantes et passionnées.

 brune.jpg

Pendant longtemps, je me suis méfiée des amitiés féminines où y a toujours un relent de jalousie ou presque. Bon, au lycée, avec Cécile, on était comme les deux doigts de la
main et y a jamais eu de problèmes entre nous. Avec Anne non plus, je me souviens pas qu’il y ait eu des histoires de jalousie et nous connaissant, je pense que si je m’en souviens pas, c’est
normal, c’est qu’il n’y en a jamais eus. Mais bon, mes années fac ont été empoisonnées par des relations féminines conflictuelles qui m’ont fait limite détester les filles. Je ne sais pas
pourquoi les femmes ont une propension plus importantes à se jalouser les unes les autres. Récemment, j’ai déjeuné avec un blogueur de la « haute blogosphère », celle des importants qui
squattent le top 100 des blogs les plus influents et il me parlait de l’une d’entre elles qui avait pas mal de détracteurs alors qu’objectivement, il me fait marrer son blog. Ouais, c’est futile,
c’est léger mais c’est bien écrit, c’est jouissif alors où est le problème ? Rançon du succès, ok, mais pourquoi ce sont toujours les femmes qui doivent le payer, ça, ça me dépasse. Mais là,
je suis officiellement hors sujet.

 

Après un début d’année bien pourri, je rencontre Vicky avec qui le courant passe instantanément. En à peu près 6 mois, on est passées de copines de blogs à « les
inséparables à l’unique personnalité, c’est moins fatigant ». Même dans la lose, on est solidaires ! On passe nos journées à se mailer, nos soirées à se MSNer, on se voit trois ou
quatre jours par semaine. En gros, vous avez une, vous avez des chances d’avoir l’autre pas loin. J’avoue que cette amitié me fait beaucoup de bien, c’est serein, y a pas de jalousie. En plus, on
a même pas les même goûts en matière de mecs donc on se battra pas. Sauf pour George mais là, on s’est promis de le partager (mouahahah !). D’ailleurs, Vicky et Nina qui regardent Hors
d’atteinte avec Geoooooorge et Jennifer Lopez, ça donne : « Han, Geoooooooorge, il est trop beau. Elle était pas mal Jennifer à l’époque, quand elle était pas refaite de partout…
Putain, il est nul, ce film. Han Geooooooooooorge ! » Bref, on se marre, on se console, on se soutient. Normal ? Oui mais entre deux femmes, pas si simple. Certaines disent par
devant « oh, c’est trop affreux que Kevin-John t’ait plaquée » et pensent par derrière « Je trouvais bizarre que cette grosse vache soit en couple et pas moi. Ouf, retour au statu
quo ! ».

 

En dehors de Vicky, j’ai d’autres amies, of course. En ce moment, je vois beaucoup Summer aussi, Tatiana, Lil Virgo et Marine. Je dois à tout prix rappeler Sab, Lefroid et
Zoé. Avec les filles vingtenaires, on adore se faire des plans girlies : on va boire un verre dans un bar méga prout prout puis on va manger dans un resto tendance aux prix raisonnables
parce que se la péter, c’est bien, mais on n’a pas forcément les moyens de dîner à la Tour d’argent, hein. Bon, des fois, dans nos soirées girlies, y a Kinder mais bon, comme c’est le chéri de
l’une de nous, il est le bienvenu. Je suppose qu’on l’a un peu traumatisé quelque fois mais bon, il revient toujours, il doit aimer ça, entendre parler les filles. Et il a bien raison, on
n’apprend jamais autant sur les femmes que quand on passe une soirée avec une bande de filles et qu’on se fait discret. Genre Kinder, d’ici peu, il pourra nous écrire « Etre dans la tête des
femmes : ce qu’elles veulent, ce qu’elles désirent, ce qu’elles pensent de nous ».

 

A quoi ça sert les soirées entre filles ? A se détendre, à se marrer mais aussi à se rassurer. Quand vous exposez votre problème et que les autres disent « moi
aussi ! » ou « pas de panique, ça m’est déjà arrivé ! ». Non parce que les hommes, je les aime, je les aime même trop, des fois, mais ils savent pas ce que c’est d’être
une fille. Si je leur dis « merde, mes règles sont en retard », ils me filent de suite une pilule abortive ou commencent à choisir les futurs prénoms de nos enfants. Alors que mes
copines, elles raisonnent : « Oh, ça arrive, si tu dormais plus de 5h par nuit, aussi, que tu mangeais correctement, que tu n’avais pas repris la clope, que tu n’étais pas stressée par
ton boulot… ». Oui bon, ok, les amies servent aussi de mère de substitution parfois. Puis quand un mec nous fait une crasse, ça fait du bien de sortir la cellule « tous des
connards », un mec comprendrait pas. Non parce qu’on le sait bien que non, pas tous des connards, y en a de bien mais on s’en fout, on est malheureuses, on a droit de maudire tous les
détenteurs d’un pénis durant une soirée. Et puis on peut être futiles, s’acheter du maquillage ensemble, parler fringues, mecs, manger des glaces et se marrer. Ou, c’est superficiel et léger mais
on s’en fout, ça met du baume au cœur.

 

Bref, avec mes copines, on décompresse, on se marre. J’aime ses relations sans ambiguïté, sans jalousies, sans désir de plus ou de moins. Je leur dis tout, de la beauté des
fesses d’un choupinou à mes loses quotidiennes, à mes séances de piscine, tout, tout. J’aime nos mailings quotidiens, nos after work, ça illumine mes journées (qui ne sont pas bien ternes,
certes, mais encore plus). J’vous kiffe les filles !

id= »radioblog_player_0″ bgcolor= »#ECECEC » allowscriptaccess= »always » src= »http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf » type= »application/x-shockwave-flash »>

Rendez-vous sur Hellocoton !