La passion amoureuse, c’est de la merde

Non, cet article ne parlera pas d’une rupture avec Victor, tout va très bien, merci. C’est juste une constatation que nous avons eu tous les deux un matin que nous discutions au lit en sirotant notre café (notre vie est si dure). Je vais donc vous parler ici de la passion amoureuse ou comment un concept bancal est censé te faire avaler les plus grosses couleuvres du monde.

anna-karenine-1997-01-g

(je lis Anna Karénine en ce moment, mieux vaut tard que jamais)

Prenons n’importe quelle comédie romantique, le matériel parfait pour étudier une certaine image de l’amour. Scénario classique : ils se rencontrent, ils s’aiment, il se passe un truc nul, ils se séparent, l’homme se bat pour reconquérir sa belle, elle finit par oublier ce qui avait causé la rupture car au fond, elle l’aime, ils se remettent ensemble et fiiiiiin, happy end ! Voilà, vous voyez ? Dès le départ, on nous explique que l’amour, ça fait quand même mal et que le vrai amour, si tu dois pas te battre et avaler 3 litres de glace devant un film nul en pleurant, c’est que c’est pas de l’amour. Vous auriez une corde que je me pende ?

lamour-fait-mal

La vie de couple n’est certes pas tous les jours un long fleuve tranquille, il faut savoir faire des concessions pour trouver un juste équilibre et parvenir à limiter les engueulades. Mais de là à nous expliquer que si tu vas pas coller ton visage à ta fenêtre un jour de pluie car “il pleut sur la ville comme il pleut sur mon coeur”, que tu n’as pas pleuré sur cet amour difficile mais à la fin qui triomphe, ce n’est pas de l’amour… Je suis désolée mais non. Si je prends mon cas personnel, ma dernière relation longue me filait souvent envie de pleurer, j’essayais de me raconter des histoires pour y croire. Avec le recul, je me rends compte que plutôt que d’être amoureuse, j’étais malheureuse et entêtée et je peux vous garantir qu’en fin de compte, l’histoire n’était pas si belle. A l’inverse, avec Victor, les choses sont plus cools, plus sereines et je me suis rarement sentie aussi bien dans mes baskets.

Young beautiful woman jumping with a scarf

Mais ce qui me dérange surtout dans cette passion amoureuse douloureuse, c’est que ça fait le lit de tous les connards et connasses en tout genre, genre les pervers-es narcissiques. Ah, c’est sûr que si vous considérez que l’amour doit vous en faire chier des ronds de chapeau, avec eux/elles, vous allez être servis. Du genre à aller fouiller dans votre téléphone et vous faire une scène sur ce qu’ils ont trouvé (même si le seul reproche est que vous avez l’indécence de vous confier à vos amis… ceci est une histoire vraie). Du genre à provoquer des disputes à longueur de temps et à vous pousser à finalement vous excuser, ce genre de choses. “Mais je l’aime, tu comprends…” . Oui, je comprends, moi aussi, j’ai aimé au delà de la raison…

pleurer-amour

Quoi que… Est-ce réellement ça, aimer ? Chacun sa définition, bien sûr, mais il me semble qu’aimer est plus synonyme de construire quelque chose à deux (ou plus, après tout) que de se détruire à petit feu. Non parce que d’où l’amour mérite-t-il qu’on souffre et qu’on se sacrifie à ce point ? Non parce qu’autant je conçois qu’on fasse des efforts pour son roudoudou d’amour, autant renier tout ce qu’on a été, renoncer à ses amis et ses passions pour cet être aimé, je vous jure que c’est malsain et que ce n’est pas de l’amour. C’est de la connerie.

pervers-narcissique-manipulateur

Mais voilà, on nous a dit que l’amour, c’était fou, absolu, c’était s’embrasser sous un orage torrentiel en s’en foutant de choper une pneumonie (j’ai vraiment vu cette scène à New York : alors que j’étais sanglée dans mon magnifique Kway, de jeunes gens s’embrassaient à perdre haleine dans Bryant Park. J’ai pas osé les photographier mais je savais bien que cette photo aurait pu me servir, damned !). C’est pas s’avaler une pizza devant Mr Robot en discutant de la vie, ça, non, pouaaaah ! Alors oui, vous avez le droit d’être masochiste et d’aimer quand ça fait mal… mais vous pouvez admettre aussi que vous n’êtes pas le personnage d’un roman ou d’un feuilleton et que ce n’est pas pour autant que votre histoire n’est pas magique, à sa façon. Celle qui vous donne le sourire chaque matin, par exemple.

Pour compléter mon article, cette vidéo de Personne ne bouge qui illustre précisément le type d’amour qu’on nous vend au cinéma

Rendez-vous sur Hellocoton !

C’est quoi l’amour ?

Des fois, je me demande ce qu’on nous a fait avaler durant notre enfance pour faire de nous de tels sado-masochistes amoureux. Hélène et les garçons certes mais m’est avis que c’est plus profond. Mais qui a réussi à nous faire croire qu’aimer, c’est (faire) souffrir.

Quand j’étais avec l’Ex, je m’étais fixée une limite : le jour où notre relation me rend plus malheureuse qu’heureuse, je m’en vais. Comprenez-moi bien : en un an, ce ne fut pas qu’amour, paillettes et arcs-en-ciel, non, non, non. Parfois, quelque chose n’allait pas et nous en parlions ensemble pour tenter de trouver une solution. Puis est arrivé le point où de solution, il n’y avait plus. Rester pour n’avoir plus que quelques miettes de bonheur et le reste du temps de l’amertume ? Nous méritions mieux. Cette rupture a été difficile pour tous les deux mais aucun de nous deux n’était un SM de l’amour. Je n’ai pas voulu souffrir plus que nécessaire, je n’ai pas voulu lui faire du mal en jouant la carte du chantage. De toute façon, ça n’aurait pas marché avec lui.

L’amour ne doit pas etre un océan de souffrance avec quelques ilôts de bonheur. Évident à écrire, je sais mais combien d’entre nous ont assisté à cette personne, homme comme femme, torturé psychologiquement par celui ou celle qu’il aiiiiiiime qui ne cesse de jouer l’arlésienne, les « oui, non, je t’aime, je sais pas, je vais te quitter mais en fait non ». Ceux qui distribuent des paroles blessantes l’air de rien, les « oui, tu es quelqu’un de bien mais je ne suis pas sûr de t’aimer ». L’honnêteté est louable mais à trop le dire, elle devient perverse.

L’amour est un jeu où le sadique trouve son masochiste, où l’un pleure tandis que l’autre lui arrache les ailes. Ah oui, vraiment ? Qu’on vive tous un jour ce type de relation, c’est normal, c’est l’apprentissage de la vie, dirons-nous. Sauf qu’il faudrait voir à en tirer les (bonnes) leçons. Tu tombes de vélo, tu essaies de comprendre pourquoi au lieu de t’enteter bêtement et retomber deux mètres plus loin. Tu n’abandonnes pas ton vélo, ta chute t’a appris quelque chose, ce serait con de partir avec un genou écorché, l’égo en lambeau tout ça pour rien.

Pourtant certains persistent, ils se jettent encore et toujours dans le mur et avec élan s’il vous plait. L’autre leur fait un reproche, il a forcément raison, ce ne sont que des merdes, la lie de la race humaine, blablabla. Processus de soumission classique, t’as beau les rassurer, parole de l’Aimé est parole d’évangile. Mais bordel pourquoi s’inflige-t-on ça ? Pourquoi croit-on que celui/celle qui prétend nous aimer a le droit de nous cracher à la figure. Je veux dire qu’il/elle a le droit d’essayer de nous pousser à nous améliorer mais y a des façons de faire. On ne dit « c’est vraiment le bordel chez toi, je sais pas comment tu peux vivre dans une telle porcherie » mais « tu vois, si tu achetais une étagère pour ranger, tu te sentirais mieux chez toi », par exemple. Les « t’es vraiment [adjectif péjoratif] » ne sont pas de l’amour. Quand vous aimez quelqu’un (je parle aussi d’amour familial ou d’amitié), vous l’insultez ? Non, je ne crois pas.

Masochistes de l’amour, réveillez vous ! L’amour, ce n’est pas les brimades, insultes et larmes qui coulent dans l’obscurité d’une chambre quand l’autre dort. Apprenez à vous respecter, à dire non. Une personne qui se comporte de la sorte ne vous aime pas. Il/Elle n’aime que lui/elle, vous ne gagnerez rien à insister. Sauf peut-être un aller simple pour Lexomiland.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Halte à la braderie !

Depuis que je travaille sur des forums, je lis toujours la même histoire qui me fait globalement hurler. Celle d’une jeune fille tout à fait normale (ça marche
aussi avec un mec, tu peux t’identifier à mon héroïne, lecteur mâle) qui raconte ses difficultés de couple avec la sentinelle question : « et maintenant, que vais-je
faire ? ». Et quand tu lis certaines histoires, la fille, t’as juste envie de la prendre par la peau du cul et la sortir de là.

L’amour, c’est compliqué. Comme Summer l’a dit, il ne s’agit pas de jeter l’éponge à la première crise. Mais y a des limites à tout. Qu’on doive faire des concessions, c’est normal mais sacrifier son amour propre pour un connard égocentrique ou un fou furieux narcissique et méprisant, là, je dis non. Certaines femmes essuient des insultes, coups et autres humiliations et viennent le regard hagard « heu, vous pensez que je dois lui donner une autre chance ? ». Des fois, j’ai l’impression qu’il n’y a de la chance que pour la racaille. Pas au sens « habitant de banlieue », dans le sens étymologique du terme, je parle. Il y a par exemple l’histoire de la fille qui invite une de ses amies à dîner et à la fin du repas, son mec, torché, roule des pelles à l’invitée, sous l’œil de sa « bien aimée ». Très entre guillemets. Ou celle plaquée par son mari qui revient quelques mois plus tard, la gueule enfarinée. Il ré emménage et depuis, la traite plus bas que terre.

Des histoires comme ça, j’ai de quoi en faire une encyclopédie. Oh, j’entends déjà les « non mais l’amour rend aveugle, tu sais » et compagnie mais arrive un moment où je me demande si on n’est pas carrément dans le syndrome de Stockholm. Ces femmes souffrent, elles viennent se confier à des inconnus pour être aidées mais le pire, c’est que dès que tu leur fais remarquer qu’elles doivent se tirer, une fois sur deux, elles réagissent mal à base de « mais tu peux pas comprendre, je l’aime ! ». Si, je peux comprendre mais faudrait pas oublier un truc : aimer l’autre ne veut pas dire qu’on ne s’aime plus soi. Renoncer à ce point à son ego, à son amour propre, je ne comprends pas, in fine. Vaut-il mieux être mal accompagnée que seule ? La société stigmatise-t-elle tellement le célibat qu’on préfère se caser avec le premier connard venu plutôt que d’attendre une belle opportunité ?

Pour moi, un couple, c’est un système de concession équilibré. Concessions, pas sacrifices. Comment voulez-vous que ça marche si l’un fait tous les efforts et
l’autre pas du tout. Arrive forcément un moment où ça va rompre. Je n’ai pas la naïveté de croire qu’il suffit de s’aimer pour que tout marche : avec Guillaume 1er, on avait une bonne relation, une très bonne entente mais fallait parfois se recentrer l’un et l’autre pour notre épanouissement commun. Par exemple, il passait un peu moins de temps dans ses jeux de rôle pour le passer avec moi. Mais je respectais aussi sa passion et ne l’empêchait pas de jouer. Pas de sacrifice.

Au fond, tout ça me fait penser à un énorme manque de confiance en soi : youpi, j’ai un petit ami, je vais pas le faire fuir. Non parce que c’est pas comme si
ça m’arrivait tous les jours. Alors il est pas parfait mais qui l’est hein ? Hihihi ahaha…ahem. Mais non. Non, non, non ! Personne ne mérite d’être traité comme le dernier des paillassons miteux. N’importe qui peut trouver une moitié qui la traite à sa juste valeur, pour peu qu’on s’en donne la peine. Et déjà, avoir conscience qu’on n’est pas une bouse, c’est un pas en avant. Franchement, se faire marcher sur les pieds, ce n’est pas de l’amour. Et même, quelqu’un qui se laisse faire sans jamais rien dire, ça finit par lasser le bourreau qui ira voir ailleurs à la première occasion. Mais oui, c’est logique : qui, ici, peut dire qu’il a envie de passer sa vie avec une personne sans le moindre caractère qui dit toujours oui à tout ? Pas moi en
tout cas. Mais pas avec quelqu’un qui dit non tout le temps non plus !

Allez, on se regarde dans la glace : on n’est pas si mal, n’est-ce pas ? Sans parler de nos qualités de cœur et de caractère. Alors maintenant, on arrête de se brader. On mérite tous une moitié qui nous traite à notre juste valeur. Comme dirait Claudia (ou Pénélope ou Jennifer ou qui tu veux) : « Parce que je le vaux bien ».

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je t’’aime à en crever

[C’était pas du tout l’article que j’avais prévu pour aujourd’hui mais celui que j’avais écrit s’est perdu dans les méandres de ma clé USB]

Parfois, dans ma vie, j’écoute de la musique. J’adore ça, j’adore chanter, j’adore que mon espace s’emplisse de ce doux bruit mélodieux, j’adore découvrir de nouveaux artistes et je maudis les transports en commun de Paris de faire trop de bruit pour que je puisse écouter tranquillement mon ipod. Du coup, je lis, c’est pas plus mal. Mais là n’est pas le sujet.

love-fumee

J’avais rédigé un article il y a quelques temps sur la musique, B. O de ma vie. Je sais pas si vous avez remarqué mais quand on déprime, on n’écoute que des chansons qui vous rappellent votre déprime, justement. Comme si tous les chanteurs du monde entier trouvaient les mots qu’il faut pour bien appuyer là où ça fait mal. D’ailleurs, la plupart me servent de pseudos MSN. Suite à ma dernière rupture qui m’a mise pas mal K.O, tout semblait parler de mon histoire. Quelques extraits, au hasard :

Etyl (elle, elle me fait tellement penser à lui que j’arrivais même plus à l’écouter à une époque)« J’ai continué à croire, pauvre idiote que le temps resterait notre andidote, j’ai fait ce que j’ai pu pour t’apaiser, c’n’était jamais suffisant, jamais assez » (Naoiq), « Si parfois, je suis fragile, c’est que, j’ai réussi à garder en mémoire ton visage immobile et mes souvenirs fanées. Souvent ce que tu aurais dû être me manque »(Désolée), Marc Lavoine « Je me sens si seul, tu me manques trop »(je connais pas le titre de la chanson), même Patrick Fiori « que tu revieeeeeeeeennes, je ne m’y attends plus, des jours et des semaiiiiiiines… »(je connais pas non plus le titre de la chanson). Bon, pour notre ami corse, je précise que c’est la faute de ma sœur. Oui, ma sœur déteste cette chanson car elle l’écoutait à l’époque où Anthony était parti et ça lui faisait trop penser à sa propre histoire. Bon, bref, chacun a ses chansons déprime, vous avez compris le topo. De la même façon, quand j’aime, j’ai l’impression que toutes les chansons mettent des mots sur ce doux sentiment qui me renverse. Anaïs : « Oh oui je t’aime, je t’aime à en crever… tes pneus pour que tu restes là. Je n’aime que toi, je t’aime à en pleurer. Mes yeux ne jurent que par toi […]Mes rêves m’éloignent de ton corps, j’ai peur de perdre ton odeur. Et même si je te serre très fort, je ne peux m’empêcher d’avoir peur. Où est ton corps lorsque tu dors, où est ton cœur ? »(je t’aime à en crever), Ariane Moffatt : « J’comprends plus ce qui m’arrive, j’perds le contrôle, ça me fait rire. J’comprends plus bien mes désirs, tu m’attires et j’me tire dans ton point de mire »(Point de mire), Lara Fabian : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime-MEUH ! » (Je t’aime), Johnny « Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime… » (Que je t’aime). Oui, bon, ok, les deux derniers, ils étaient faciles mais c’est pas ma faute à moi, si les gens chantent plus des chansons d’amour tristes que gaies.
Bon, pourquoi je te raconte tout ça, lecteur ? (t’es toujours là ?) Ben, en fait, en plein spleen « écoute des chansons qui me remue le couteau dans la plaie parce que je l’aime-euh (et que c’est pas réciproque) », je me suis dit la chose suivante : en fait, si tant de chansons me correspondent, c’est parce que je vis la même chose que les autres. Elémentaire, ma chère Nina. A 26 ans, il était temps de se rendre compte que ta vie n’avait rien d’exceptionnel, fillette. Bon, c’était pas une révélation en soi mais mon chemin de croix, des tas de gens ont eu le même, en fin de compte. Pourtant, quand on est en pleine rupture, à passer ses journées à faire monter les actions de Kleenex et à mettre du mascara sur les draps (oui ben, c’est pas ma faute si en me maquillant le matin, j’avais pas prévu que j’allais pleurer l’après-midi et en mettre partout), on a l’impression que personne ne comprend ce que l’on ressent. Dans les faits, c’est vrai, quand on m’appelle et que je pleure, on me comprend pas « A….a…i…ou…bouhouhouhou ! » « Heu… Je suis désolé mais j’ai rien compris… ». Plus sérieusement, quand on est malheureux, on a toujours l’impression que les autres comprennent pas, qu’ils font semblant de compatir mais qu’au fond, ils s’en foutent de vos problèmes. Ne nie pas lecteur, je le sais que toi aussi, t’as pensé ça. Sans doute parce que quoi que nos amis fassent, ils ne peuvent pas panser ces plaies-là. Après tout, que faire quand un ami a le cœur en mille morceaux, que leur amour a dansé la gigue dessus avant de claquer la porte hein ? Les écouter, oui. Les divertir, oui. Mais ça répare pas forcément les cœurs mais on ne peut guère faire plus, on va pas forcer l’ex à revenir avec notre ami. Surtout si on le supportait et qu’on se dit qu’une fois les larmes séchées, notre ami se rendra compte que cette rupture était la meilleure chose qui soit.
Pourtant, si je regarde dans mon entourage, je ne connais pas une personne qui n’a jamais souffert d’une rupture. Mais vraiment souffert genre je passe tellement de temps à pleurer que j’ai pas pissé depuis trois jours. Et c’est normal. Chacun réagit à sa manière, certains s’étourdissent pour oublier et font en sortes de ne surtout pas se retrouver seuls, d’autres s’enferment totalement dans leur grotte. Chacun sa méthode, je pense pas qu’il y en ait une mieux que l’autre. Mais quoi qu’on fasse, quand on se retrouve seul, on a l’impression que personne ne nous aime, que nous sommes délaissés etc. On écoute ces foutues chansons en pleurant, on se la joue « film dramatique avec B.O ». Pourtant, si ces chansons mettent si bien des mots sur nos maux (oooooooooh !), c’est bien que ce que l’on vit n’a rien d’exceptionnel, non ? Objectivement, tout le monde s’est ramassé en amour et peu en sont morts. Donc on pleure un bon coup et on va de l’avant : après tout, sur un album, il n’y a pas que des chansons tristes.

Rendez-vous sur Hellocoton !