Illusions et Réalité

Par Lucas

Suite et fin de mes pensées stériles amorcées il y a quelques années et dont le dernier épisode était Donner un sens à sa vie. Promis, j’arrête de vous saouler avec ce sujet mais j’ai besoin de croire que des gens sont comme moi. Merci de jouer les bons samaritains ou de m’envoyer chier honnêtement, ami(e)s lecteurs (trices)

Ce soir je suis allé avec mes parents chez mon p’tit frère, 23 ans, en 4ème année de médecine, installé en coloc à Paname dans un immeuble de 32 étages pas loin de Montparnasse avec piscine tout en haut : le truc bien sympa. Financé par le paternel…  (bah oui c’est pas avec ses gardes à l’hosto que mon breuzeur va payer ça)

On en est venu à discuter de l’existence et je dois dire que ça m’a permis d’assoir une réalité : je suis à des années lumière d’avoir compris comment marche la vie.


Mon père a parlé de copains à lui qui prennent 1500€ l’opération de la rétine, d’autres qui sont  à 300 € la consultation en cabinet. Il a évoqué la fille d’un de ses amis, (Dauphine, 2007), qui, à mon âge, quasi 30 ans, gagne déjà 80000€ par an dans une SSII. Ou le fils de son meilleur ami (HEC, 1995) qui après une dizaine d’années chez Estin & Co a voulu calmer le jeu, bosser moins, profiter de ses gosses et qui, de fait, ne gagne « que 300K€ » (trois cent mille) par an. Voire sa petite soeur qui après Normale Sup a enseigné quelques années avant d’être embauchée par une maison d’édition de DVD à un salaire loin, trèèèèès loin du professorat…
Et ce discours toute la soirée.
Et ce discours toutes les soirées, plutôt

Car ce discours on me le sert depuis que je suis arrivé chez mes parents à l’age de 11 ans.
Car les exemples sont légion de personnes qui ont eu des trajectoires comme celle là dans leur environnement amical.
Alors j’avoue,

Je suis perdu.

Ces parcours sont peut-être le fait d’individus brillants mais en bossant comme un chien on peut arriver à de grandes choses.
L’argent ne fait pas le bonheur?
Face à ce poncif j’ai toujours eu un sourire amusé.
Je reste persuadé que ceux qui se vautrent dans cette affirmation sont des gens qui n’ont pas compris le système ou qui n’ont pas eu la chance d’avoir un environnement familial adéquat et qui sont aigris comme je le suis aujourd’hui. Oui, déjà, à même pas 30 ans.

L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue.

Un boulot où on est payé 300K€ par an est nécessairement un boulot où il faut s’agiter du bocal donc un boulot  gratifiant en termes intellectuels.Ici, on va m’avancer qu’un physicien fonctionnaire-chercheur, lui aussi, a un boulot stimulant pour la réflexion et ce pour un salaire médiocre. Mais ce n’est pas pour rien que de nombreux chercheurs partent dans le privé…

Et au-delà,
Un smicard gagne 1300 € par mois s’il est à 39h.
Loyer, pass Navigo, bouffe, gosses, frais divers, taxe d’hab,etc…  quess qui lui reste à la fin ?

Je parle du SMICARD parce que je sais bien que de nombreux lecteurs vont me fusiller et me dire de fermer ma gueule avec mes velléités.
Bah non, vous pouvez aller vous faire foutre.
Je refuse ce schéma facile du » ya toujours pire que soi ».

Quand j’étais gamin et que ma mère était encore vivante, on finissait souvent le mois avec des pâtes et des sardines. Arrivé chez mon oncle devenu mon « père », j’ai changé de vie.

Je refuse de me contenter de peu et d’en être heureux.
L’accident, le coma, les 9 mois à Garches m’ont mis de coté un an mais j’ai qu’une envie c’est revenir à la vie normale. Le pb c’est que je suis trop con pour comprendre comment sortir de mon existence vulgaire et insipide, comment faire un effort parfaitement légitime pour qui a de l’ambition (cf Nina), un effort qui soit utile pour être efficace et sortir de cette merde. Par où prendre cette putain de réalité scabreuse pour en faire un quotidien où je puisse me défoncer afin de faire mes preuves et à terme me lever le matin heureux de la journée que je vais passer au boulot.

Et ce n’est pas parce qu’il y a seulement une personne sur 100000 sur Terre qui arrive à faire ce qu’elle aime que je dois baisser les bras. La question essentielle c’est « où dois-je aller pour retrousser mes manches et porter le poids d’une fonction lourde mais motivante ». Voire d’une fonction qui puisse me donner en quelques années un boulot où je sois à 100% responsable de mes rendus,
invité à toujours faire mieux, y trouver une envie d’aller de l’avant….

« The only thing that kept me going was that I love what I did »
Cette phrase de Steve Jobs est en moi à jamais…
« Spéciale dédicace à la flaque où on nage où on se noie… »

Ce qui m’agace et qui contribue à mon aigritude et ma honte quotidienne, ce n’est pas le fait d’être sur le bord de la route c’est le fait d’avoir eu, à un moment donné, tous les tenants et aboutissants, c’est à dire tous les éléments pour comprendre ce système et ne pas avoir eu l’intelligence assez vive pour aller au bout de ses logiques tout rebelle que j’étais à ces schémas à mes yeux stériles alorsqu’en fait on y apprend plein de choses (auditer des comptes chez PrixMoulinàeauTonnelier, par exemple : pas glamour mais motivant car formateur…).

Quand je suis rentré à Sup de Co Reims on m’a fait miroiter 34K€ par an de salaire moyen brut, 41 au bout de 3 ans.
Je n’y croyais pas une seconde et je me disais que 24K€ brut serait déjà très bien pour commencer. Pourtant j’ai des copains qui ont été embauché à ce niveau de 34K€ pour des jobs où ils ont appris plein de choses.
Je prends l’exemple d’un camarade de cours. On va l’appeler Chacal. Un mec très intelligent, Chacal.
Après un apprentissage chez France Télécom qui lui a payé Sup de Co Reims, il est rentré consultant chez Iwaille et il
est maintenant chez Younailletide Technolodgizes où il affute ses savoir faire en matière de M&A.
De ses débuts à 33,5 K€ il y a 3 ans, il est maintenant à 47.
Et il apprend tous les jours d’un boulot qui exige de lui une reflexion quotidienne et une rigueur des plus humaines…
C’est mon idole, quoi.

J’ai fait la connerie de ne pas comprendre que le stage de 2A était hyper important et je m’en mords les doigts. Aujourd’hui,  ca fait un an que je cherche un boulot sans succès parce que je n’ai pas de savoir faire.
Là où Nina pouvait écrire et écrire pour maintenir et son style et son sens critique et ses capacités de synthèse, en un mot ses savoir faire acquis avec les études et l’experience, je n’ai rien trouvé pour me maintenir en éveil. De toute façons je n’avais pas de techniques et de compétences. Mes copains hurlent que c’est faux mais ils ne sont pas à ma place devant le sourire gêné du recruteur. Non, même pas gêné le sourire vu que je n’ai même pas le droit à un entretien. Le recruteur doit prendre 30s pour mater mon CV, se bidonner tout seul derrière son bureau ou soupirer en se disant qu’il perd son temps et passer au CV suivant.

J’en ai tellement marre de trainer chez moi que depuis 10 jours je me dis que je vais prendre le premier emploi au SMIC que je vais trouver. Mais encore faut-il le trouver.

Je suis perdu. Eperdu. Une demoiselle m’a dit : « Je viens de lire ton CV. Mais, qu’est-ce que tu fous au chomâge ? » C’est une très bonne question, Soledad. Une question qui appelle des réponses. « Ohéééé, les réponses ! »
Je ne sais pas où je dois aller,ce n’est pas que je ne sais pas ce que je veux c’est que je ne sais pas ce que je peux… Avec tous ces DRH qui m’envoient chier j’ai l’impression d’être un moins que rien. Alors quid…?

Choisir une voie et s’y tenir ?
Je veux bien.
Mais même en commençant au smic pour faire mes preuves, emmagasiner des savoir faire et assoir ma légitimité (le mot  clef à mes yeux) encore faut-il trouver qq’un qui me donne ma chance.

Me reinscrire à la fac pour être stagiaire ?

Une copine qui bosse dans un groupe de presse m’a dit que son assistante stagiaire avait passé un entretien avec la DRH, puis avec elle, puis avec son N+1.
3 entretiens…
Trois entretiens pour adouber une demoiselle qui va être exploitée pendant un stage, payée 330 € par mois sans même être sure d’emmagasiner de l’expérience et des compétences qu’elle pourrait faire valoir par la suite… Moralité de l’histoire ? Pas de morale dans l’histoire.

Pfff, allez autant finir en musique…
Je cherche un doute, un ton, une boite et son adequate dimension

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Doutes et interrogations de la chercheuse d’appart

Ca y est, me voici angoissée, ça me rappelle ma recherche d’emploi et je n’aime pas ça du tout. J’ai pour l’heure visité deux apparts (rassurez vous, je vais tout vous raconter, ça vaut son pesant de cacahuètes) et je commence à déchanter : vais-je enfin trouver un F2 potable?

En ce moment, l’immobilier est à la mode, surtout sur la 6. L’autre jour, on mate l’émission où y a des agents immobiliers qui vous trouvent un appart ou une maison selon ce que vous voulez, avec le mec brun, là. Lui, je l’adore, on sent qu’il a régulièrement envie d’envoyer chier les gens qu’il chaperonne quand il dit, la mâchoire légèrement crispée : « non mais faut être réaliste, avec un tel budget, on ne trouvera pas mieux… ». On sent qu’il a envie de prendre la nana par les épaules, de la secouer très fort en lui collant
quelques claques en vociférant : « Mais t’es qu’une pauvresse, t’as un dossier de merde et tu crois que tu peux faire ta difficile, pauvre merde dégénérée? ». Mais non, il reste toujours poli, y a juste ses yeux qui lancent des couteaux. Donc on regardait ça et c’est parti pour le grand sujet du moment : acheter. Tout le monde ne me parle que de ça en ce moment : ma soeur, Vicky, Gabriel… Mais selon mon plan de vie, les choses vont se passer de la façon suivante : j’achète dans deux ou trois ans, ce qui va me laisser le temps d’épargner, de grimper d’un niveau l’échelle sociale (j’espère mais quand je dis niveau, je parle pas de tranche d’impôt ou de classe
sociale, juste continuer mon ascension professionnelle selon une voie normale). Surtout que mes parents vont nous faire une donation, à ma soeur et à moi, quand mon père aura vendu son cabinet donc ça me fera un bon apport.

Mais voilà, selon mon plan de vie, mon prochain appart, j’y reste deux, voire trois ans. Ce qui est finalement assez habituel pour moi : je suis restée 4 ans dans mon premier appart, 2,5 ans dans le second et là, j’en suis à 3. C’est pas que j’ai la bougeotte mais le premier était devenu invivable suite à l’installation dans ma résidence étudiante d’un groupe très bruyant donc deux de ses membres éminents vivaient pile en face de chez moi, le deuxième, c’est mon départ sur Paris et mon actuel, je veux le quitter pour des raisons déjà citées et que pour le même loyer, je peux trouver bien mieux.

Mais du coup, je me demande : dois-je me limiter à un F2 dans mes recherches? Pourquoi ne pas regarder les studios aussi ? Pour le même prix, j’aurai plus grand ou pour une même surface, un prix un peu moindre qui va me permettre de faire des économies. Bon, ok, sur le coup, je dois aligner des frais d’agence mais ils seront compensés par la récupération de l’ancienne caution qui va couvrir parfaitement la première avec un surplus pour l’agence puisque maintenant, on ne paie plus qu’un mois de caution. Merci Sarko, t’es bien urbain pour le coup. C’est cependant pas une raison pour toucher à mes RTT, tu crois que je t’ai pas vu ? De plus, si on considère que mon appart a pris 45 euros de loyer en plus sur  3 ans, je me dis que sur le coup, je vais un peu douiller mais que ça va très vite se rééquilibrer. Du coup, maintenant, je regarde les deux et je suis tout à coup bien plus résolue qu’auparavant.

Il est temps de se bouger les fesses pour de vrai. Plan A, la méthode Cracotte : je note les numéros et j’appelle pendant une pause. Si le plan A ne donne rien, je passe au plan B, le plan Lil Virgo : je prends carrément un RTT, tant que j’en ai encore et je passe ma journée à ça.

J’ai dit que je déménagerai pour mes 28 ans, il me reste 8 mois. Et les déménagements au boulot, ça ne compte pas.

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Toi aussi, joue à Rachel et Monica !

Aujourd’hui, je me lance dans un exercice particulier : je vais parler d’un sujet auquel je ne connais rien. Mais bon, je suis journaliste,
hein, je sais faire face à ce genre de choses. J’ai même écrit un article sur l’influence du territoire sur le parcours scolaire, la preuve que je peux écrire sur n’importe quoi ! Mais cessons cette digression et parlons du sujet que je veux aborder aujourd’hui : la colocation.
 
Depuis mes 18 ans et demi (à peu près), je vis seule dans un petit studio d’étudiante. J’en ai occupé trois pour l’heure, deux à Toulouse et mon actuel en région parisienne. Bon, depuis deux ans, presque, j’ai intégré Kenya à mon quotidien mais je peux pas appeler ça une colocation. Ne serait-ce que parce qu’elle ne paie pas sa part de loyer et de bouffe et que, du coup, je peux pas vivre dans 40 m² ! Et puis je m’en fous de « cafouniter » (expression maternelle pour parler de brouette et qui m’a fait mourir de rire) sous son nez, elle a qu’à aller voir ailleurs si j’y suis d’abord. Donc, bref, la coloc je connais pas mais je vais vous donner mon opinion sur le sujet quand même en divisant cet article en deux parties : avantages et inconvénients. Non, je ferai pas de synthèse, j’ai passé l’âge des plans en trois parties, libérez vous des stéréotypes, bordel !
 
Avantages
 
Ces derniers temps, j’ai pensé fort à la coloc. Pourquoi ? Parce que je vis seule et que je travaille à domicile. Donc il y a des jours,
nombreux, où je ne vois personne. Parce que j’aime bien prendre des verres entre amis mais je suis pas forcément bien payée (voire pas payée tout court), vois-tu, lecteur. Et puis pour moi, aller boire un café, c’est au moins une demi-heure pour gagner le cœur de Paris et autant en retour, c’est pas toujours idéal. Enfin, bref, je vois pas du monde tous les jours. Et les jours où je reste chez moi, je fais le minimum d’efforts : je suis propre, certes, je me brosse les cheveux, certes, mais point de maquillage et je m’habille comme un sac, pour peu que je m’habille. Oui, y a des jours, je reste en pyjama, je le confesse. Et puis y a des jours où je ne parle qu’à mon chat. Car en ne sortant pas, j’ai pas grand chose à raconter aux gens dont j’appelle personne et mine de rien, Kenya, elle s’en fout un peu de ce que je raconte. Donc, un(e) coloc, c’est l’assurance d’avoir un minimum de vie sociale. A condition bien sûr de pas tomber sur quelqu’un qui s’est rapidement trouvé une moitié et vient dormir deux soirs par semaine max à l’appart car sa moitié a la décence de pas avoir de coloc et ils peuvent brouetter en s’accrochant au lustre, s’ils le veulent.
 
Vivre avec quelqu’un, c’est se responsabiliser. Non, on ne repousse pas le ménage aux calendes grecques, c’est pas normal que la moquette ait la même couleur que Kenya (parce qu’elle perd ses poils) et que la pile de vaisselle dans l’évier soit plus haute que moi. Bon, ok, c’est pas difficile pour une pile de vaisselle d’être plus haute que moi, mais quand même. Donc il faut que tout soit à peu près clean pour une bonne vie en communauté. Toi le ménage, moi les courses. Toi la vaisselle, moi la cuisine. Et on fera l’inverse la
semaine prochaine. Donc, déjà, on divise les tâches en deux mais en plus, l’avantage de vivre à deux ou plus, c’est qu’on se fait des vrais repas. Moi, ça me gêne pas de cuisiner… quand je le fais pour plusieurs. Non mais franchement, qui se ferait une blanquette de veau rien que pour soi (ouais, y en a mais c’est pas mon cas). Comme ça, on mange moins de cochonneries parce que les repas fromage, c’est bon mais faut pas en abuser non plus. Et le pot de Haagen Dasz, on le mange pas toute seule. Et puis de toute façon, si j’ai le cafard, je m’épancherai sur l’épaule de Coloc plutôt que sur celle du petit garçon en photo sur la boîte de Kinders. D’ailleurs, vous avez vu ? Ils ont changé le petit garçon. Je suis choquée, ça faisait au moins 20 ans que c’était le même. Tout se perd ma pauv’ dame !
 
Inconvénients
 
Bon, comme tu le sais, lecteur, je ne suis pas des plus discrètes quand je pratique la brouette mais c’est pas ma faute… Si ? Donc, forcément, ma vie privée risque d’en pâtir un peu (à moins que mon mec ait un appart pour lui tout seul). Et puis, à vivre seule depuis tant d’années, j’ai un peu pris mes habitudes. Par exemple, j’adore chanter à tue-tête jusqu’à tard le soir et la personne qui a le malheur de partager mon toit n’est pas obligée d’apprécier. Non pas que je chante faux mais bon, quand même…
 
D’ailleurs, ça soulève la question de la musique. Et si on n’aime pas la même chose ? C’est pas parce que j’ai envie de noyer Nelly Furtado ou couper les cordes vocales de Diam’s que tout le monde pense la même chose que moi. Et c’est pas parce que je vénère le violoncelle et que la version orchestrale de la B.O de Requiem for a dream m’inspire que Coloc va penser pareil. Et la télé ? Non, non, la star Ac et les boîtes d’Arthur, je peux pas ! Quoi qu’il faut avouer que le jeu des boîtes, c’est fort. Faire exploser l’audimat avec des boîtes à chaussure, fallait le faire. Moi, à 19h, je regarde Malcolm parce que c’est drôle et que c’est totalement débile. Et à 18h15, juste avant, je regarde Amour, gloire et beauté sur RTL9 comme ça, j’ai 3 ans d’avance sur ceux qui ne peuvent le voir que sur France 2 et je peux les faire chanter au besoin (mouahahahah !). Alors que Coloc, a la même heure, il veut voir C dans l’air et me fait remarquer que je devrais en faire autant car en tant que journaliste, je dois m’informer.
 
Et puis y a la question de l’hygiène corporelle. La coloc ne nuit pas à la propreté mais organisons-nous un peu pour pas qu’il y ait d’embouteillages à la salle de bain. Bon, déjà, moi, je suis douche du soir, ce qui semble assez rare donc parfait. Si Coloc est douche du matin, ça ira. MAIS en été, tout le monde est douche de tout le temps parce qu’on transpire et on pue. Et puis pour peu qu’il y ait brouette, a fait une troisième personne qui se douche… Ah, il faudra aussi que j’arrête de me balader à poil dans l’appart. Quoi que
ça, depuis l’histoire du sale pervers mateur, je le fais plus trop. Même avec les volets fermés, j’ai du mal à me lâcher… (enfin, ça m’a pas empêché de brouetter avec Simon chez moi quelques temps plus tard donc bon…). Oui parce qu’en général, quand je vais me doucher, je laisse le reste de mes affaires dans la chambre mais Coloc n’est pas obligé d’apprécier de me voir dans le plus simple appareil. Même si c’est le sosie de Sagamore parce que coucher avec son coloc, c’est pas une bonne idée, ça fait des histoires et tout ça.
 
Bon, vu comme ça, je suis pas la coloc idéale : bruyante, bordélique et en plus équipée d’un chat qui a son caractère et qui sait se faire
entendre (miaou, miaou, miaouuuuuuuuuu !!). D’un côté, avoir un appart plus grand, mieux situé et une vraie vie sociale, ça me tente. De l’autre, une fois que j’aurai un boulot dans un bureau et tout, je risque d’apprécier de me retrouver peinarde chez moi le soir…
PS : Ecoute cette divine musique, elle me prend toujours aux tripes! (et j’emmerde Yojik qui a dit que j’avais une culture musicale qui
n’impressionnait pas, non mais!).

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