Le syndrome Prom Queen

Les réseaux sociaux ont ce pouvoir merveilleux de conférer aux gens un sentiment d’importance. Chaque contenu posté déclenche l’attente frénétique du moindre like, commentaire ou retweet, selon où vous vous exprimez. Le but est de devenir le ou la plus populaire de votre petite bande virtuelle, celui ou celle qui décrète et les autres suivent. Ce fameux influenceur qui fait bander les marketeux. Je reviendrai sur la notion d’influenceurs plus tard, ça mérite un bon paquet d’articles je pense.

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Première étape : construire sa communauté, donc, se créer des liens, étendre ses tentacules toujours plus loin, se construire une audience de plus en plus importante pour l’inonder de vos pensées, jugements, derniers achats, photos de vacances… Et une très bonne façon de se faire des copains, c’est l’ennemi commun. L’ennemie commune en l’occurence pour cet article : la fille trop jolie avec un mec canon qui s’en sort bien dans la vie et qui évolue à des dizaines de miles au dessus de vous. Au début, personne n’ose la critiquer tellement la moindre pique envers elle semble puer l’aigreur. Mais à 10, le rapport de force est inverse et là, tout est permis.

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C’est ce que j’appelle le syndrome Prom Queen. Prenez n’importe quel teen movie (ou série) américain, ce phénomène est pregnant : c’est la reine de la fête, la plus jolie, la plus populaire, celle que l’on adore donc détester car elle est trop tout. Les anti Prom Queen se rejoignent peu à peu, galvanisés par leur haine commune de cette pauvre fille qui a surtout le tort de ne pas être comme eux. Oh oui, certaines sont de vraies connasses, je dis pas. Mais de toute façon, sympa ou connasse, la règle reste la même : on déteste la Prom Queen.

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Alors dès qu’elle ouvre la bouche, poste une photo ou respire un peu bruyamment, le torrent de haine démarre. Il débute par une petite remarque, grossie par les commentaires, retweets et autres LOL. On se sent cool de démolir la jolie fille de service qui n’est même pas si jolie que ça, tavu ? Elle doit bien se photoshopper la garce parce qu’en vrai, elle n’a pas la peau aussi lisse ou les cuisses aussi fines. Oui, le syndrome Prom Queen transforme ses victimes en hyènes, ces féministes qui hurlent dès qu’on tacle une femme sur son physique mais n’hésitent pas à se moquer du bourrelet (légèrement imaginaire) de la Prom Queen ou du creux entre ses seins et supplient qu’on lui file un hamburger tellement elle est maigre. Dans cette petite réunion haineuse, les principes sautent.

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Alors, pour conserver sa petite communauté rigolarde, on guette. Tout ce que dit ou fait la Prom Queen sera analysé, critiqué, jeté en patûre à sa petite bande excitée à la vue du sang. Non mais tu as vu son pull ? Non mais elle a fait une faute, ahah ! Ohlala, elle a lu tel livre qui est trop nul, quelle idiote ! Effet pervers : la Prom Queen honnie devient finalement le ciment de la petite bande. Et si demain celle-ci disparaissait ? Ca peut arriver, rappelons que nous parlons de vie virtuelle, de blogueuses, de twitteuses, de forumeuses, de nanas qui ont une vie en dehors de la bulle virtuelle et peuvent en disparaître sur un coup de tête, de ras le bol. La petite bande d’excitée va-t-elle disparaître ? Non, bien sûr : une Prom Queen meurt, vive la Prom Queen. Car peu importe la victime, du moment que l’on peut la descendre pour se sentir mieux qu’elle. Et si un jour vous renoncez à cette mesquinerie, rassurez-vous : vous serez rejeté par la communauté. Vous n’avez plus vos places parmi les rageuses.

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Typiquement féminin ? Rassurez-vous, les hommes ont aussi leur petites guéguerres. Eux, ils sont plus sur la taille de leur bite communauté par contre… On en reparle une prochaine fois.

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Le web journalisme ou la culture du vide

Dans ma prime jeunesse, je souhaitais devenir journaliste. Je m’imaginais devant ma machine à écrire puis mon clavier d’ordinateur taper le récit de grandes enquêtes réalisées sur le terrain. Avec le recul, je me rends compte que j’ai jamais vraiment imaginé dans quel domaine j’allais écrire mais c’était la seule certitude : j’écrirai. Puis la vie m’a fait prendre un autre chemin, intéressant mais différent. Et quand je vois la gueule du journalisme en version 2.0, je suis bien contente de pas être tombée dedans.

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Un fait divers se produit. Genre une prise d’otage ou un tireur fou dans Paris. Aussitôt, les journalistes du web doivent vite vite pondre un article pour espérer faire tache d’huile sur la toile et les réseaux sociaux et sortir au plus vite sur Google si quelqu’un les cherche. Du coup, on multiplie les articles et comme on a rien à raconter, on sort désormais des navrants « ce qu’en dit Twitter » en remplissant l’article de copier/coller de tweets en mode « ohlala, trop peur, beuh ! ». Excusez-moi, je vais m’évanouir devant ce contenu à ce point incroyable et pertinent !

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Plusieurs explications à ce phénomène. En un, flatter Dieu Google pour le référencement, je vous invite à découvrir cette super vidéo sur le sujet traitant essentiellement de l’univers des jeux vidéos mais ça marche pour tout le web, en fait. En très gros : on multiplie les articles sur les sujets tendance pour remonter le mieux sur Google et choper plein de googlonautes comme ça, ça fait plein d’affichage sur les publicités et ça rapporte plein de revenus. Ouais ok. Sauf que perso, à l’arrivée, je finis par boycotter ce genre de sites. Si c’est pour lire des tweets que j’ai possiblement déjà vus dans ma timeline, ça ne m’intéresse pas vraiment.

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Autre explication : l’amour du buzz. Alors je vais être honnête : en tant que salariée du web, je ne supporte plus ce mot. On crie au (bad) buzz dès que 30 personnes en parlent, c’est ri.di.cu.le. En général, pour prendre du recul, je me pose cette question « mes parents en entendront-ils parler un jour ? ». Autrement dit, est-ce que ce brouhaha sortira de son petit bout de toile pour passer sur d’autres médias qui conserve la majorité des parts de voix ? Non ? Alors calmez-vous deux minutes sur votre « buzz » qui sort à peine de votre mini cercle connecté. Et encore, je parle de mes parents mais j’ai pas besoin d’aller chercher si loin. Je prends mes amis qui bossent pas dans le web ou même ma soeur qui ne passe pas ses journées sur les réseaux sociaux et voilà, tous ces gens là n’entendent pas parler du dernier tweet crétin de Nadine Morano. D’ailleurs, lisons ce très bon article sur le journalisme tweet, il éclaire bien ce que je raconte.

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Bref, pourquoi envoyer un mec sur un événement quand il suffit de copier-coller des tweets. C’est sûr, ça vous économise le micro-trottoir. Mais quand on demande à des gosses les droits sur une image qu’ils vous donnent alors que l’image ne leur appartient finalement pas, quand on trouve qu’un texte ponctué d’un LOL ou d’un MDR est un contenu intéressant pour un article qui se veut un minimum sérieux. Et encore, je vous parle même pas des sites de « buzz » pur qui balancent tous la même vidéo à 10 mn d’intervalle avec deux minables lignes de texte histoire d’être sûrs d’attirer un max de lecteurs. Vidéo reprise par tous les sites « d’information » histoire de profiter eux aussi des trois lecteurs et demi que ça peut leur rapporter.

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Et ça me gonfle. J’en ai marre de cette paupérisation croissante des contenus. J’en ai marre de vouloir une info sur un événement et tomber sur des trucs creux où on me demande mon avis à la fin, histoire de choper un max de commentaires. Vos gueules, vos gueules. Les journaux en ligne ouvrent en très grands leur colonnes pour publier tout et surtout n’importe quoi, offrant à leurs lecteurs des tribunes leur rapportant des vues et du référencement sans débourser un kopeck. Au mieux, les journalistes improvisés ont un blog et profitent de cet espace de parole pour se faire un peu de pub, au pire… Au pire ils se font baiser dans les grandes largeurs juste pour espérer avoir 30 secondes de cyber gloire. Et tout ça nourrit la machine à produire du vide, du creux, du sans âme. Aujourd’hui, je ne suis pas une journaliste qui copie-colle des captures d’écran. Et j’en suis particulièrement ravie.

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PS : Ne généralisons pas, certains e-journaux conservent une volonté de produire du fond. Par exemple; j’aime beaucoup Slate, c’est mon chouchou et non, j’écris pas dedans, c’est un avis objectif.

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Tuons la téléréalité

Depuis plus d’un an maintenant, j’ai une sale manie : je compulse les réseaux sociaux pendant mes trajets en métro au lieu de lire. Triste habitude qui m’empêche de nourrir mon esprit mais exaspère mon désespoir envers l’humain social et sa propension moutonnière. Comme par exemple sa volonté à live tweeter la moindre émission racoleuse de télé réalité ou associée (genre émissions de reportages merdiques où l’on fait croire aux gens qu’on leur donne la parole alors qu’on veut juste se moquer d’eux). Et là, je dis “mais éteignez votre télé bordel ! ».

Petite parenthèse sémantique pour que le reste de l’article soit clair pour ceux qui n’utilisent pas Twitter : en gros, ce sont des gens qui commentent en direct une émission de télé. Or si tu reprends mon paragraphe précédent, je consulte surtout Twitter dans les transports donc quand tu te retrouves à un tweet genre “Oh quelle pute la blonde #emissiondemerde”, tu comprends pas trop de quoi il s’agit et quel est l’intérêt de la déclaration, mais voilà, tu sais que quelque part dans le poste de télé, y a une blonde qui est assimilée à une pute. Mais sutout, tu découvres un phénomène pervers : la téléréalité et consort sont regardés par des kikoolol mais aussi par des amis que tu pensais intelligents et cultivés mais qui ont envie de leur dose de lol et de cracher sur le prolo inculte qui rêve de ses 5 mn de gloire.

J’ai moi même regardé ces émissions. Essentiellement Secret Story 3 (les autres ne m’ont pas accrochée), le Bachelor 3 (parce que j’aime l’histoire de cet homme qui dit je t’aime en toute sincérité toutes les 2 minutes et ce dès le premier rencard et passe pour un prince. Alors qu’un mec qui fait pareil hors caméra passe sutout pour un connard), Pékin Express 1, un peu l’Ile de la tentation (saison 4, 5 ou 6, j’en sais fichtre rien). Et je me suis moquée de leur français plus qu’approximatif et de leur bêtise profondément incrustée. J’ai tenté quelques Confessions intimes mais j’ai un peu de mal, ça me rend terriblement mal à l’aise. Quand aux On a échangé nos mamans et Super Nanny, j’en avais parlé tantôt.

Pourtant, même si on en rit au premier abord, ça finit par créer un malaise. D’abord parce que ces gens qui passent à la télé n’ont pas toujours conscience du traquenard dans lequel ils se sont fourrés. Ils pensent pouvoir trouver une solution à leurs problèmes, faire parler de leurs particularités, de leur passion ou devenir enfin des stars. Touchant sauf que la télé saloparde se fout des bons sentiments, on n’est pas chez les Enfoirés ici. Le montage pervertit les images, ne ressort que les “perles” des brèves participants. Si tu prends Secret Story par exemple, faut pas se leurrer, on prendra toujours le moment où Sandy dit une énormité de type “oh bah je m’a trompée hihihi!” mais si elle se mettait à parler physique quantique (on ne sait jamais), jamais vous n’auriez accès à cette scène. Les abrutis parlent aux abrutis ou aux snobs imbus se moquant de ces losers en quête de leur 15 minutes de gloire. Et ça finit par me faire de la peine, tous ces jeunes paumés prêts à montrer leurs fesses H24 pour “devenir des stars”, seul avenir un peu clinquant qui leur est promis. Mais au bout de 2 mois, tout le monde les aura oublié.

Et c’est là que je dis stop, faut arrêter de nourrir le système. On ne peut pas s’indigner du racolage de ces émissions et les raconter limite minute par minute sur un réseau social, accroissant le succès de la dite émission. Ca fait 10 ans qu’on se moque des débilos exhibos qui parlent pas français, ça va aller maintenant. Si vous voulez de la merdophagie, regardez des séries télé, y en a plein de pourries (je vous en parle suffisamment souvent). Au moins, les acteurs et scénaristes sont payés et non pas exploités avec une vague promesse de célébrité. Et après, on se retrouve avec une ancienne “star” de la téléréalité dépressive qui s’enchaîne les tentatives de suicide.

Alors, on arrête ?

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Les chevaliers du fiel, un humour sud ouest

Depuis hier, je suis dans mon pays et je revis. Enfin du calme, plus de stress, plus rien, je suis zen. Même si le retour a été une véritable épreuve mais je raconterai ça demain, histoire de rajouter une nouvelle page au dossier « j’ai la lose ! »

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Hier soir, ma mère me propose de regarder un DVD avec eux, j’avais au choix Millenium, éliminé car trop long. Il faut savoir que mon voyage en train ne m’ayant pas permis de finir ma nuit comme à l’accoutumée (il part à 7h54, parfait pour roupiller une partie du trajet), j’étais un peu claquée genre à 18h30, enroulée dans une couverture, je me suis légèrement endormie en lisant mon magazine.  Nous avions aussi au choix Première Etoile, une comédie française qui est « dans la lignée de Rasta Rocket ». Autant petite, j’avais adoré ce film (pas revu depuis, je sais pas si j’aimerais toujours, tiens), autant un Rasta Rocket version française, ça me fait un peu peur, malgré le mec qui a l’air beau gosse sur la jaquette (à vérifier sans lunettes de soleil). Du coup nous reste le dernier spectacle des Chevaliers du Fiel « La brigade des feuilles ».


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En regardant le spectacle qui m’a bien fait rire (il tape pas mal sur les syndicats, ça devrait plaire à quelques uns…), une question surgit : mais comment ces mecs là peuvent marcher en dehors de Midi Pyrénées ? La plupart des vannes concernent les bleds d’ici à part une référence à Narbonne qui est en Languedoc mais qu’on connaît tous puisque c’est la première plage que l’on croise en partant de Toulouse (une heure et demie, ça fait rêver hein ?). Par exemple vanne sur Rodez ou Millau que vous connaissez sans doute de nom (Millau, vous avez intérêt, avec le viaduc, quand même). Par contre Caussade ou Labastide St Pierre, je suis moins sûre. Oh, je sais ce que vous vous dites à part vous, avoir une maison secondaire à Labastide St Pierre, ça doit être sympa tellement ça sonne bien.  Perso, les seuls souvenirs que j’en ai ne sont plutôt pas bons (ma cousine et sa famille y vivaient quand nous étions petites et y avait un sale chien à côté, genre mini chien teigneux, qui venait toujours aboyer quand on allait chez ma tante et je le détestais) . Mais ouais, le nom sent bon le sud, c’est vrai.

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Et je ne vous parle pas du sketch de la chanson en patois. Même moi, j’ai été un peu larguée alors que mes parents se roulaient par terre de rire. Oh, je pourrais pleurer  sur le fait que c’est encore une langue qui va se perdre. Imagine, lecteur, si j’avais su parler le patois… J’aurais maîtrisé la langue de mes ancêtres, celle de ma génération (on va dire le verlan. J’ai droit, je suis pas musulmane*) et il fut une époque où je gérais incroyablement bien le sms. J’ai un peu perdu depuis mais sa revi1 vit (lol). Enfin, je m’égare, je me rêvais pont entre les générations. Donc pour en revenir à mon histoire de Chevaliers du Fiel, je me demande si c’est facilement exportable. J’avais vu leur spectacle « L’assassin est dans la salle » sur Paris Première donc manifestement oui. Après tout, peu importe qu’on soit déjà allés ou non à Caussade ou à Rodez, on peut comprendre ce qu’il se trame derrière. On pourrait remplacer par Berck ou Sainghin en Mélantois (si, ça existe) et on comprendrait de suite mieux. Evidemment, je ne suis pas certaine de l’effet comique du coup vu que nos amis ont quand même un accent du sud bien audible, ça pourrait créer un décalage étrange… Un espèce de bienvenu chez les chtis bis… Heu non…

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Bref, tout ça pour dire que me voici de retour dans mon pays et j’ai déjà envie de dire que je ne reviendrai jamais à Paris. Ce qui est faux bien entendu mais quand je vois à quelle vitesse je me suis toute détendue… Et ça va durer  quasi jusqu’en 2010.

* Pour les 3 excités du fond qui googlisent les mots du genre « musulmane » ou « immigration » ou que sais-je encore juste pour venir crier au racisme, je précise que le contenu de cette parenthèse est une référence à une actualité

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Meetic n’est pas une fatalité

Par Lucas

C’est marrant comme on en arrive à penser à Meetic… Un peu comme un dernier recours.
On se jure pendant des années ne jamais passer le pas. On s’en veut presque d’y avoir pensé. Parce que non, franchement, ya les amies des copains, les jolies demoiselles dans le RER, les jolies libraires dans la ville, les milanaises égarées, les marketeuses timides… Ca va, ca vient comme dirait Merlot (reprise de Bobby Lapointe).
Et puis un jour, carrément honteux on se dit : pourquoi pas après tout, je vais y aller sans complexes. Un peu comme une promesse…
Mais les autres sites l’étaient aussi un peu…

 Il y a eu PCC avec un prétexte culturel. Trouver une nana via les points communs… Bon, pourquoi pas…
Même sans points communs, les gouts de l’autre sont la marque de sa culture et de ses exigences, de son regard sur la vie et de ses envies. Bilan : Une nana rencontrée, emballée, puis 3 semaines de navigation aérienne avec des escales chez elle, de ci de là, et un largage final sans parachute : au revoir Lucaaaaas.

Il y a eu Adopte Un Mec  plus récemment, là où tous les mecs étaient chosifiés et n’avaient pas leur mot à dire. Un sacré coup à la fierté masculine, même en prenant ça au 2d degré. Mais voila… D’un coté, je n’étais pas assez beau gosse pour les nanas intéressantes (trop rares d’ailleurs), de l’autre les donzelles étaient insignifiantes, baignant dans le arènebi, Marc Musso et les lol.
Bilan : une demoiselle intéressante sans lendemain. Et des tas de profils de nanas uniformes, désespérantes de bêtise et de stérilité. That’s all folks.

Alors quand on est lassé de ces vagabondages, que faire ?
Je ne vais quand même pas sombrer dans la même vie que David Duchovny dans Californication ?
Comment sortir de ce quotidien nébuleux ? Oh tiens quess que je vois là bas. Ah bah oui, c’est la vraie vie !!

La vraie vie est plus attirante que jamais.

Mon ami Victor a trouvé sa compagne sur Meetic mais il bossait comme un fou toute la journée et il ne lui restait que le soir pour avoir un lien social. Quand on est crevé par sa journée de boulot, on a pas envie de sortir, qu’on soit le chercheur ou la pépite. D’où Meetic.
Perso j’ai le temps : j’ai la « chance » de chercher un emploi. Donc j’ai de quoi m’organiser pour prendre le temps d’envoyer mes demandes (Lucas le seul mec qui envoie ces LM & CV à 5h00 du mat’…) et aller dans des endroits adéquats par la suite.

« Je crois que mon lieu de rendez vous sera cette table en terrasse,
Café, croissant stylo papier, ca y est tout est en place (…)
Je vois passer une charmante dans un joli p’tit tailleur,
Elle me regarde comme on regarde un beau p’tit chômeur. »


Sauf qu’aux heures ouvertes tout le monde est au boulot.
Donc revenons aux heures classiques ; de 5à7, happy hours, voire de 9à12. Sortir pour rencontrer de nouvelles têtes, sourire à une inconnue qui passe, n’en garder aucune trace sinon celle du plaisir, en espérant qu’elle va rendre ce sourire sans y voir une sournoiserie. Interpeller une jolie demoiselle dans un bar, après un jeu de regards ou interpeller une nana et passer pour un
gros dragueur de merde qui va se prendre une bonne répartie dans sa face. Observer l’environnement comme un requin masqué ou un ingénu souriant : la verité est ailleurs…

Il faudrait peut-etre que je reprenne la série de Nina « Où trouver l’homme ? » et l’appliquer aux femmes.
Série qui aboutit à chaque épisode à un épilogue funeste. Heureusement que c’est une fiction… Même si la question demeure « Où ? »

En journée c’est donc mort, les gens travaillent.
« T’as pas fait un SWOT, Lucas ! Ceci est une Opportunité ! » dira le lecteur-requin, tu peux donc séduire des nanas sur leur lieu de travail, ces nanas qui bossent, elles. Oui je sais bien, d’ailleurs il faut que je vous publie un de ces jours les quelques épisodes de « Comment j’ai dragué ma libraire ».
Pffff, on tourne en rond dans cette affaire…

Day in, Day out

Donc j’étais prompt à passer le pas, à choisir la facilité et aller sur Meetic.
Mon budget serré m’en a empêché et m’a rendu plus prudent. Je m’en félicite ! Explications…

Chômeur, jeune diplômé, sans indemnités (il manquerait plus que ça, hors de question que je sois un boulet pour la société), je vis donc avec 500 € par mois. Je n’ai toujours pas digéré la remarque faite par une copine, avocate ds un gros cabinet Place Vendôme et qui m’a dit il y a 15 jours que j’étais habillé comme un sac. Bah oui Anastasie, mais ce sont des fringues que je traine depuis 5 ans voire plus. Pas de sous. Et entre internet, les impôts à provisionner (CSG, Taxes foncières, taxes locales, etc), EDF, les courses au Franprix, les charges de co-propriété, eh bah changer mes fringues c’est même pas pensable.

Comme je n’avais pas encore trop envie et pas le fric pour passer à Meetic, j’ai voulu créer mon propre bachelor, il y a deux mois, la saison 2 deSingulier Pluriel, mais cette année j’ai fait un bide monumental. Seulement une candidate s’est manifestée contre douze l’an dernier.

Vous me direz « mais sors ! rencontre du monde ! » Oui mais où ?
La seule solution que j’ai trouvé à ce désert affectif c’est de me plonger ds la recherche de boulot, synonyme de retour à la socialisation.
Sur le lieu de travail (Sarah Briot ripwizente) ou le samedi soir grâce à l’argent gagné. Mais le boulot tarde, Madame AFEC a beau me presser…

Face à ce desert social, j’ai donc repensé à faire rentrer Meetic chez moi, ne serait ce qu’un mois, quitte à faire un régime pasta.
Entre Le Monde.fr et Cadremploi.
Une fenêtre de rêve.
Cette promesse du crépuscule, le soir venu, quand des millions de célibataires se connectent sur leurs PC pour checker leur mails, pour lire quelques vies de merde, pour aller voir la vie de leurs amis sur Facebook et se sentir moins seul avec la lune dehors qui sourit.

Mais une simple promenade sur les forums et les topics dédiés à Meetic vous en dégoute pour de bon.
– Profils fake ou scam (africains ou des pays de l’est),
– Profils fake menés par Meetic pour solliciter le jeune naïf juste avant la fin de son abonnement,
– Tacite reconduction de l’abonnement à moins d’appeler un numéro surtaxé afin de mettre fin à cette arnaque,
– Abonnement qui, tout comme chez PCC, ne permet de parler qu’aux femmes qui sont abonnées à moins de… prendre l’option premium (payante…) qui permet elle de toucher tout le monde. ARGH !
Plus que l’arnaque, c’est le fait qu’on veuille me prendre pour un con qui m’exaspère.
Bref…

 On fait le bilan calmement…

Cet article n’est pas une invitation à sangloter.
J’ai vraiment envie de croire que je ne suis pas le seul dans une telle mouise sentimentale et humaine.
J’ai vraiment envie de croire que d’autres bonhommes célibataires promènent leur solitude derrière un sourire de façade mais, surtout, qu’il en est qui agissent. Je vais être égoiste mais tant pis pour les autres : quite à enfoncer le clou du cliché du « mec dragueur », je vais agir IRL. Histoire que les nanas aient la confirmation que les mecs qui draguent sont des reulous. Je me connais, même ds le jeu des regards et des sourires, j’ai la délicatesse de Mike Tyson… Alors ça va être funky d’aborder une jolie donzelle, comme ça à brule pourpoint au sortir de la médiathèque…

Et sinon, désolé pour cet article-intermède-catharsis, j’en avais peut-être besoin pour rebondir. Vos témoignage ou enfonçages, peu importe, sont les bienvenus et seront dans tous les cas pertinents. Perso, je pars m’installer à la terrasse d’un café… avec un bouquin.

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La liste de la fille qui aurait bien prolongé ses vacances quand même

Mais 5 jours, c’est déjà bien, ne nous plaignons pas

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– Samedi matin, départ pour mon sud. Mot d’ordre : à 6h55, je suis prête à être embarquée par le taxi qui passe d’abord prendre ma sœur, une amie à elle et le copain de celle-ci. Donc la veille, ma sœur réserve un taxi pour 4 personnes et deux chats. 6h55, je suis prête (alors qu’en semaine, je dors encore à cette heure là), mon téléphone sonne « putain,c’est la cata, ils ont pas de taxi disponible alors que j’ai réservé hier et en train, on sera jamais à l’heure ! ». Heureusement qu’un taxi assez grand est passé devant chez elle à ce moment là. Moralité : le service de réservation des taxis G7, c’est une bonne blague.

– Dimanche me voici en ville à Toulouse pour voir Lucie, Guillaume 1er, Anne et son mec. Comme à son habitude, Guillaume est en retard (quasi une heure). Lucie m’apprend
qu’elle ne retournera pas en Guadeloupe, Anne nous fait part de ses projets de reconversion professionnelle. Bref, on discute. Et à un moment, j’ai été traumatisée parce que Guillaume a dit 
« lol ». Il l’a dit ! Mon Dieu, j’ai passé 4 ans et demi de ma vie avec un homme qui dit lol. Vous le voyez mon gros traumatisme, là.

 

– Mardi, c’est Noël, on a tous été très gâtés. Des vêtements, des livres et des produits de beauté de mon côté. Mon père nous a tous offerts un cadre numérique, emballé par ses
soins (huhu). Je trouvais bizarre qu’il ne nous demande pas d’emballer ses cadeaux, je comprends mieux pourquoi, maintenant ! N’empêche que ça me donne une idée, je vais faire plein de photos de Paris pour les mettre sur mon cadre.

 

– Mercredi, Alice et moi regardons une vidéo de fitness, j’ai pas mis mes lunettes quand ma sœur commence à ricaner bêtement. Je me penche vers la télé, croyant voir une
excroissance curieuse entre les cuisses du coach. « Mais… mais… – Oui, dit-elle en rigolant, tu vois bien ! Mamaaaaaaaaaaaan, viens voir ! ». Voilà, maintenant, ma mère pense
qu’on est obsédées.

– Ma sœur m’a offert un home spa, un kit de massage, quoi. C’est le 2e en un an et demi…Ma sœur veut-elle me donner tous les outils pour que je me trouve un mec ?
Mais bon comme c’est mon kit massage, c’est moi qui dois en profiter, bien entendu ! De son côté, Anthony a eu une tondeuse à cheveux qui lui a fait très plaisir (les pompiers de Paris sont des militaires donc 3 mm de cheveux sur le crâne, c’est mieux). Tellement que j’ai cru qu’il allait manger avec. Je le soupçonne d’avoir dormi avec une fois rentré sur Paris…

– Cette semaine, j’ai eu aucun problème avec la SNCF parce que c’est Anthony qui a tout pris. Lundi, le voilà sur le quai du RER très tôt le matin pour rejoindre la gare et prendre
le train pour nous rejoindre dans le sud. Sauf qu’aucun RER n’est passé pendant une bonne demi-heure et il a raté le train, ce qui l’a rendu de très mauvaise humeur. Mardi, il repart. Déjà, le 
train a 40 mn de retard au départ, ça commence bien. A l’arrivée, il en aura une heure et demie. De mon côté, tout s’est bien passé : à l’aller, j’ai dormi, tellement que j’ai failli rater ma gare. Je m’éveille de mon semi coma et je sens que le train ralentit. Ah, on doit arriver à la gare avant la mienne, j’en ai encore pour une heure de trajet « nous en arrivons en gare de Guermandes les prairies ». Oh merde, c’est ma gare ! Vite, tout ranger dans mon sac, enfiler le manteau, prendre le chat et la valise. Quel stress ! Au retour, tout se passe bien mais au bout de 4h, Kenya qui était toute sage (pour une fois) commence à miauler bizarrement. Oh non, c’est le miaulement option « je suis malade ». Bon, en général, elle bave une heure avant de vomir, ça peut être gérable niveau timing… « beeeeeeeeuark ! ». Ah non, c’était pas jouable. Ah tiens, y a plus de poubelles dans les nouveaux TGV…

 

– Retour au boulot jeudi, je suis pas de la meilleure humeur qui soit parce que je voulais rester dans mon sud. Devant mon ordi, je comate. Là, arrive Alice, une collègue (qui
n’est pas ma sœur), la fille qui appelle un chat, un chat. « Ben, alors, Bartoldi, qu’est-ce que t’as ? T’as une de ces têtes ! ». Je veux rentrer ! Enfin, faut dire que comment voulez vous que je me remette sérieusement au boulot sur un rythme deux jours, un week-end, un jour, un jour férié, hein ? Vendredi, j’étais même toute seule sur mon îlot, heureusement qu’il y avait Philippe et Alix derrière, on a parlé du sexe de Sarko, se demandant s’il en avait un gros (ce qui expliquerait pour Bruni)… Ben quoi, c’est pas parce qu’on mesure 1m65
et qu’on est assoiffé de pouvoir qu’on a forcément un petit pénis. Enfin, de toute façon, j’irai pas vérifier…

– Pour le moment, lundi, au bureau, on est 4… Heureusement, le midi, on se fait un petit gueuleton pré réveillon, Scarlett a émis l’hypothèse d’amener du vin. Je sens que lundi
après-midi va être sous productif.

– Une petite musique les enfants !

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Liste de la fille qu’a vu Rocco

– Je n’aime pas les vieux. Rectificatif : je n’aime pas les vieux qui sont sur ma route. Non parce que moi, je suis une citadine, une vraie, qui marche à 100 à l’heure, sauf jour de talons parce que je tiens à mes chevilles. Lundi midi, je vais au distributeur retirer de l’argent. Oui, je sais, toujours aussi subversive et originale la Nina. Une vieille se plante devant moi. Deux minutes plus tard, elle sort enfin sa carte, elle effectue son retrait et là, vas-y que je sors mon porte-monnaie, que je pose mon billet… « Pardon, madame, vous pourriez vous pousser ? Je suis pressée. » Et évidemment, je me suis faite engueuler. Connasse, si tu mettais pas 5 minutes à faire ce qui prend une demi-minute à des êtres normalement constitués, je te dirais rien. Sinon, j’ai failli me prendre la gamelle du siècle le même jour alors que je courais à la gare pour choper mon train (vive les chaussures sans talons, je suis inspirée des fois) et là, un vieux s’engage sur ma trajectoire, j’ai failli me manger sa valise à roulettes. Non, regarde pas où tu vas, t’as raison.

– J’ai eu une nouvelle expérience sexuelle, cette semaine. Bon, ok, j’exagère. Dimanche, avec future coloc, nous sommes allées dans un établissement et nous sommes descendues au sous-sol. C’est joli, des pierres blanches, de larges banquettes, c’est clean, c’est beau. Un monsieur piercé et tatoué nous accueille. A côté de nous, un couple que nous pressentons illégitime se fait des papouilles. Le piercé-tatoué m’appelle mais future coloc veut débuter donc je la laisse faire. Puis vient mon tour. Le jeune homme me met à l’aise car je suis un peu tendue, je fais la warrior mais mon estomac fait des galipettes dans mon ventre. Le jeune homme me présente les objets qu’il va utiliser puis m’invite à m’allonger. Là, il m’enfonce son…gros coton tige dans le nez ! Puis il approche une aiguille dans le nez et me perce le nez. Voilà, ça, c’est fait, me voici avec un piercing. Enfin, me revoici avec un piercing car j’en avais eu un y a presque 7 ans. Désormais, ma narine gauche s’orne d’un beau bijou. Future coloc aussi. Oui on a décidé de faire toit et personnalité commune, c’est reposant.

– Des fois, je m’impressionne toute seule. Exemple : mardi, panique au taf, la prévisualisation du jeu concours du mercredi marche pas, c’est un peu la lose : c’est juste la prévisualisation ou le jeu qui marche pas ? Mon collègue me dit de demander de l’aide à Tchèque 1. Oui, on bosse avec des Tchèques qui ont des prénoms tchèques (dingue!) et je ne les connais pas donc on numérotera. Donc je vais parler à Tchèque 1 qui me dit « haaaaaan, pas le temps, vas voir Tchèque 2 ». Ok mais en quelle langue lui parler à Tchèque 2 ? In english. Oh sa mère, je suis nulle en anglais. Donc c’est parti ! « Hi Tchèque 2, I have a pb with edit contest, can you help me? ». Et voilà que je lui explique mon problème technique en anglais et qu’en plus, il me comprend et je comprends ses réponses. Bordel, en fait, I speak english!

– Ok, mes blogueurs adultes sont débiles. Non mais je veux pas me moquer mais y en a qui sont grave attaqués quand même. Exemple : un mec me demande comment ça se fait qu’il ait perdu des points (y a un espèce de système de points qu’on donne et qu’on nous donne mais on n’en perd pas) donc je lui demande s’ils « diminuent de façon significative ». Réponse : « je sais pas ce que ça vx dire
lol » (notez la conjugaison du verbe vouloir). Là, je suis restée digne, j’ai pas pleuré. Sinon, grand moment de la semaine avec Mononeuronal. Mononeuronal a dû rouvrir un nouveau compte et
voulait récupérer ses bons points restants. Donc je vais sur son compte, regarde combien de bons points il lui reste et je les lui donne. Et là, le mec me dit « il m’en reste 16 000 à me donner ».
En fait, dans les stats, vous avez les bons points donnés, les bons points reçus et ceux qui restent. Donc il en a reçu 16000 et donné tout autant. 16 000 – 16 000 = 0. Je lui explique. Il me
redemande ses 16 000 points donc je lui réexplique. Deux fois, trois fois, quatre fois. A chaque fois « oui, j’ai compris mais je peux pas avoir mes 16 000 points restants ? ». A la fin, je lui ai
demandé s’il se foutait de moi, insistant bien sur le fait que je suis pas censée faire ça déjà et il me fait perdre du temps à pas comprendre. Du coup, il me menace de fermer ses blogs, je lui réponds « merci de votre gratitude, ça m’apprendra à faire une entorse à la règle ». Paf, vas-y que je te fais culpabiliser du con.

– J’avais oublié pourquoi meetic, ça puait. J’ai eu la bonne idée de mettre une photo (pas forcément la plus belle, je suis blanche comme un cul dessus). J’étais tellement assaillie de toute part
que je me suis barrée en courant. Désolée aux messieurs à qui j’ai pas répondu mais 10 chats en même temps, c’est pas gérable. Non, c’est pas que je vous snobe, m’insultez pas. Bref, j’avais
oublié la sensation que c’est d’être un steack dans un supermarché rempli de carnivores.

– En fumant ma clope tout à l’heure (oui, je sais, c’te lose d’avoir repris, c’est mal, tout ça tout ça), je regardais les clios de la Poste garée devant chez nous (on a une grosse poste en face). Voiture 1 : rétroviseur conducteur pété. Voiture 2 : rétroviseur conducteur pété et grosses éraflures sur le côté. Voiture 3 : rétroviseur conducteur pété, plaque d’immatriculation en mauvais état. Voiture 4 : je suis pas allée voir. Conclusion : ils vérifient qu’ils ont le permis avant de filer la voiture à des gens à la Poste? Bref, si vous êtes motorisés, méfiez vous des voitures jaunes, on ne le répète jamais assez.

– Ce qui est bien, c’est que dès que je déclare que je deviens lesbienne abstinente, je repasse aussi sec dans la catégorie hétéro pratiquante. Donc pour l’heure, je sais pas si j’ai un nouveau
PCR (plan cul régulier) ou un nouveau mec, à suivre. Je tiens juste à préciser qu’il est à moitié russe, mouahahah ! Du coup, vendredi, au taf, j’étais totalement en vrac, Rémi me regarde : «
toi, t’as la tête des grands jours

– Gmrl ml ml

– T’es une coquine toi ! »

Putain, je me suis faite goalée. Mais il m’a aussi demandé si je couchais avec Future Coloc (il va falloir m’expliquer, là !). Donc euh…

– J’ai vu 5 mn d’un film avec Rocco Siffredi, j’ai donc effectivement vu la bête, la vache ! Par contre, le film était tout pourri genre Rocco sort d’un buisson et le cameraman l’interpelle, il récupère trois nanas sur un banc fringuées comme des putes, les ramène chez lui ou deux potes l’attendent et ça baise. Donc y a pas de scénario. Mais les doublages sont très drôles parce qu’ils ont gardé les voix de base où on entend très nettement Rocco dire « Fuck me, fuck me aaaaaaaah ! » avec son accent italien pendant que les voix françaises font « aaaaaaaaah aaaaaaaah aaaaaaah ». Par contre, faudrait expliquer à Rocco que s’il dit fuck me, fuck me, il risque d’avoir une drôle de surprise, rappelons que deux de ses potes rôdent.

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