Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Je suis une fille paradoxale : si un film ou une série fait l’unanimité, j’ai juste pas envie de le voir alors que si c’est un livre, je cours l’acheter. Enfin, ça dépend, je me précipite pas acheter les best sellers de type Musso, Lévy ou la saga Twilight (même par curiosité, j’ai pas réussi à m’y mettre à celui là). J’ai donc piqué « Le mec de la tombe d’à côté » à ma maman qui m’avait prévenue « j’ai pas aimé, j’ai trouvé ça vulgaire ». Bien, bien, bien… Bon, avec maman, on a un peu les mêmes goûts en matière de … Continuer de lire Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Et cette musique dans ma tête…

Dire que j’aime la musique est l’une des déclarations les plus insignifiantes que je connaisse, à peu près au niveau de, “tiens, il pleut” alors que tes orteils sont déjà noyés. Tout le monde ou presque aime la musique, je suppose que c’est l’un des mots les plus utilisés dans la rubrique loisirs des CV. D’ailleurs, je suis fière de moi, je ne l’ai pas mis (j’ai mis chant) (avant, ok, j’avais mis musique en précisant violoncelle mais je n’en ai fait qu’un an en 2004 alors voilà quoi…). Pourtant, j’ai parfois comme un besoin limite violent d’écouter un morceau … Continuer de lire Et cette musique dans ma tête…

La victoire de l’Homme normal

Je n’avais pas prévu au départ de parler de la victoire de François Hollande et puis, finalement si. Courage, je vous promets des articles très futiles dans les prochains jours pour compenser. Mais hier soir, alors que j’étais prise dans la foule à Solférino et que le résultat officiel est tombé, que les gens sautaient de joie en hurlant de bonheur, j’ai repensé à ceux qui se gaussaient de Hollande y a un an en disant qu’il n’avait aucune chance. Et j’y ai vu une sublime leçon de vie. Je l’avais confessé alors que DSK était annoncé comme prochain président … Continuer de lire La victoire de l’Homme normal

Le questionnaire Libé du cinéma

Zem, le cinéaste qui ne doit pas m’aimer beaucoup (pour preuve, il m’a fait poireauter 15 mn dans un froid sibérien vendredi) m’a taguée sur un questionnaire ciné. Super, moi qui ne suis pas du tout cinéphile, on va pas pleurer. Le film que vos parents vous ont empêché de voir ? Terminator 2 au cinéma. Le film était interdit au moins de 12 ans, ça s’est joué à quelques mois près, je me souviens. J’avais QUASIMENT 12 ans mais mes parents n’ont rien voulu savoir. Pourtant, j’avais vu le 1 et pas mal de films d’horreur avec mes cousins … Continuer de lire Le questionnaire Libé du cinéma

Pourquoi je ne suis pas cinéphile

En guise de chronique ciné du dimanche qui, je crois, n’aura plus vraiment lieu vu que Bobby a officiellement arrêté et je suppose que Keira aussi, voici un article qui va enfin expliquer pourquoi je ne suis pas cinéphile malgré le très léger complexe qui en découle. J’aime bien dire « enfin », pour faire croire que ça fait plus de trois ans que vous attendez de savoir alors qu’en vrai, ça vous est totalement égal et qu’à la fin de cet article, rien n’aura changé dans l’univers (ou alors ce sera pas en lien avec mon article). Ado, j’adorais aller au … Continuer de lire Pourquoi je ne suis pas cinéphile

Au dessus de l’équateur

Par Ella Sykes On est le mardi 25 novembre 2008, il est précisément 21h54. Ce matin, une épaisse couche de neige mousseuse recouvrait absolument tout. Mon colocataire est parti pour Montréal, me laissant tout le loisir d’être seule, à moitié nue devant la télévision en fond sonore. L’émission est trash à souhait comme on les aime pour mieux les mépriser. Les jours se succèdent et se ressemblent vaguement, je suis débordée de travail et c’est aujourd’hui la première soirée que je me consacre depuis plus d’un mois. Au fond, j’aime avoir l’esprit occupé au point de devoir réfléchir avant de … Continuer de lire Au dessus de l’équateur

Entre les murs, de Laurent Cantet

Par Bobby L’autre jour, de passage dans ma province natale, j’ai décidé d’aller voir Entre les murs, alors que, n’étant pas à Paris où je peux faire usage de ma précieuse carte UGC illimité, je devais payer 5 euro 50 pour une mauvaise salle toute pourrie, mais bon, c’est notre cinéma d’art et d’essai, on le soutient envers et contre tout. A première vue, je dirais que ce qui m’a le plus interrogé en regardant le film, c’est une question de forme : comment arrive-t-on à mettre en scène un univers aussi réaliste (et proche en cela des films de Abdellatif Kechiche … Continuer de lire Entre les murs, de Laurent Cantet

Courrier des cœurs, réponse à Elvire

Cette semaine, Elvire nous a posé la question suivante : « Bonjour les vingtenaires. Voilà, je suis avec mon chéri depuis 4 mois et je n’arrive pas à lui faire confiance. Ce n’est pas sa faute à lui mais mon ex m’a trompé plusieurs fois et maintenant, je suis parano. Je fouille les mails et les textos de mon chéri et comme je trouve rien de suspect, je culpabilise. Je voudrais bien m’arrêter de fouiller ses affaires mais j’y arrive pas, j’ai peur que si je surveille plus, il fasse des bêtises. Que faire? » La cellule love and sex des vingtenaires s’est réunie et voici … Continuer de lire Courrier des cœurs, réponse à Elvire

Le grand public a-t-il forcément mauvais goût ?

Il y a quelques temps est sorti le film Astérix et les jeux olympiques que je n’ai pas vu. Les critiques ont massacré ce film et globalement le public aussi même s’il fut très nombreux à se rendre dans les salles. Alors, là, je me suis demandé : est-il si courant que critiques et grand publics soient opposés que les uns et les autres ne s’écoutent plus. A moins qu’ils n’aient pas les mêmes buts quand ils vont au cinéma. Qu’est-ce que le cinéma ? Ca dépend. Ca peut être un art avec des films très torturés, compliqués, soignés. Par exemple, j’ai … Continuer de lire Le grand public a-t-il forcément mauvais goût ?

Ecrit-on mieux en temps de guerre ?

Cette semaine, j’ai entamé la lecture du roman « les deux amis » de Moravia. En fait, il ne s’agit pas tout à fait d’un roman mais de notes que l’écrivain a pris pour un projet de roman qui n’a jamais vu le jour. Là, ces bouts de roman (qui ont fini par dériver pour donner naissance au sublime Le mépris) ont été réunis dans un livre avec une très bonne préface qui parle un peu des tourments de Moravia l’écrivain en temps de guerre qui réfléchit sur la société italienne dans laquelle il évolue. Et là, forcément, ça m’interpelle. Un écrivain … Continuer de lire Ecrit-on mieux en temps de guerre ?