Ca suffit le foutage de gueule, là ?

Non mais juste deux minutes, ça devient insultant là. Donc je suppose que vous avez tous bien suivi l’affaire Benalla, je ne vous ferai pas l’affront de vous faire un résumé… essentiellement parce que j’écris cet article le mercredi 25 juillet et que quand cet article sera publié, allez savoir ce qu’on aura eu comme révélation. Mais si y a un truc qui me fait péter les plombs, presque autant que le fond de l’affaire : le foutage de gueule TO.TAL. Je sais que nous n’avons pas tous le même degré d’intérêt envers la chose politique ni le même niveau … Continuer de lire Ca suffit le foutage de gueule, là ?

Melania, la cinquième colonne

[titre soufflé par  Marie Schafferr] Bonjour, ceci n’est pas un article sérieux. J’aime bien Melania Trump. Non, plutôt : j’aime les histoires qui se tissent autour de Melania Trump et les histoires que je dessine autour. Depuis l’élection, je vois fleurir ici et là de (rares) articles sur la désapprobation de Melania vis-à-vis de son mari et ses discrets signes de résistance. Melania est-elle en train de phagocyter le système Trump de l’intérieur ? Je ne connais pas grand-chose de la vie de Melania en vérité, j’ai juste lu un portrait d’elle dans Society. J’avais beau feuilleter le Voici de … Continuer de lire Melania, la cinquième colonne

Le travail, ce milieu profondément injuste

Aujourd’hui, je vous propose de faire d’une pierre, deux coups : pourquoi je déteste qu’on mette le travail au coeur de nos vies et pourquoi je n’aime pas Emmanuel Macron. Parce que les deux sont liés, en fait, vous allez voir. Parce qu’au fond, le milieu du travail est profondément injuste, c’est là où tu apprends que ça ne sert à rien d’être le meilleur voire d’être bon : il faut juste être stratège. C’est mon ancienne collègue Salima qui m’avait expliqué ça un jour alors qu’elle suivait un programme sur les femmes dans les entreprises (programme que je suis … Continuer de lire Le travail, ce milieu profondément injuste

Le travail n’est pas le bonheur

Ces derniers temps, j’essaie de changer quelques paradigmes dans ma vie pour être le plus heureuse possible. Ca passe par un meilleur rythme de vie, une alimentation saine mais quand même gourmande parce que ça fait du bien, savourer les moments heureux… et me rappeler à chaque moment que je ne suis pas définie uniquement par le travail et que celui ne fera pas mon bonheur à lui seul. Samedi, un candidat en mousse a jeté un “Je ne veux plus entendre qu’il est plus intéressant de faire autre chose que de travailler”. Genre, le mec qui a passé sa … Continuer de lire Le travail n’est pas le bonheur

De l’art de choisir un titre

Là, par exemple, c’est nul. Quand j’étais étudiante en journalisme, il y avait déjà quelque chose que je ne maîtrisais que peu : le titre. Oh, on s’amusait bien à faire du “Libé style” dans certains devoirs et aujourd’hui, encore, sur ce blog, je pars souvent dans du grand n’importe quoi mais voilà, choisir un titre, c’est pas mon truc. Je dois avouer que je ne suis pas très branchée cinéma français (ni cinéma tout court, d’ailleurs) mais y a un truc que j’aime bien dans ce cinéma, ce sont les titres de films : Et soudain, tout le monde … Continuer de lire De l’art de choisir un titre

L’éternel dilemme du réveillon

Sous titre : on pourrait pas faire le réveillon du nouvel an en juillet quand il fait jour tard et chaud ? Ceux qui me suivent depuis des années le savent : le réveillon est toujours un sujet un peu délicat pour moi. C’est à dire que je suis partagée entre injonction de la société (fais la fête et prouve au monde que tu as des amis) et envie profonde (hiver, froid, rester sous la couette). Du coup, quand le sujet arrive vers la début décembre (oui, j’anticipe pas du tout, signe que, non, ça m’intéresse pas), j’évite de rentrer dans … Continuer de lire L’éternel dilemme du réveillon

Les îles napolitaines : de beaux joyaux

  Blasés par Naples dès les premières heures, nous prenons la décision de s’offrir une virée sur une des îles avoisinantes. Au choix : Capri, Procida et Ischia. La veille, nous avions pris les horaires distribués par une nana mais une fois au port, on se rend compte que ça correspond pas et qu’elle a juste omis de nous filer les heures de la plus grosse compagnie. La prochaine navette partant pour Ischia, on saute dedans (à peu près). Victor avait vu quelques photos sur le Facebook d’une de ses potes et m’avait dit “tu vas voir, c’est trop beau”. … Continuer de lire Les îles napolitaines : de beaux joyaux

Le piratage d’Ashley Madison : arrêtez d’être con

La semaine dernière, pas mal d’entre vous ont bien rigolé en découvrant que des hackers avaient dévoilés les noms des utilisateurs d’un site spécialisé dans la rencontre adultérine, Ashley Madison. Ahah, dans le cul les infidèles (sans mauvais jeu de mots !). Sauf que pardon, mais cette nouvelle est absolument dramatique à plusieurs niveaux. Arrêtons nous d’abord sur Ashley Madison. Alors vous allez me dire que l’infidélité, c’est mal et j’avoue n’avoir que peu de sympathie pour les faux culs qui te chantent les merveilles de leur couple monogame pour mieux aller s’encoquiner par derrière (sans mauvais jeu de mots) … Continuer de lire Le piratage d’Ashley Madison : arrêtez d’être con

Le Petit Prince de Mark Osborne

Question : peut-on toucher à un grand classique pour le remodeler selon son inspiration ? Réponse spontanée : naaaaaaaaaaaooooooooon ! Je suis du genre fermée quand il s’agit d’adaptations, essentiellement parce qu’on est souvent déçus. Déjà par le choix du casting (genre Clémence Poésy dans le rôle de Natacha Rostov, pour ne citer que l’exemple qui me passe par la tête). Mais surtout une réinterprétation d’un grand classique tombe souvent à côté. Je n’ai toujours pas réussi à regarder l’Ecume des jours, par exemple, roman qui m’a marquée ado. Bon, il est vrai que la présence d’Audrey Tautou m’a pas … Continuer de lire Le Petit Prince de Mark Osborne

La prochaine fois, je vote à droite

(Spoiler : article qui va puer le cynisme et la désillusion) J’y ai cru. Naïvement, certes mais j’y ai cru. En 2012, j’étais enfin heureuse d’être débarrassée de l’Affreux qui nous prenait pour des cons et nous divisait, j’ai cru qu’enfin, enfin, les choses allaient changer. Près de 3 ans plus tard, il est vrai qu’on a le Président le plus normal du monde, avec les mêmes soucis conjugaux que plein de Français, et le mariage et l’adoption pour tous. Mais putain à quel prix les a-t-on obtenus ? C’est précisément là où je veux en venir. Je ne m’attarderai … Continuer de lire La prochaine fois, je vote à droite