Les antagonistes flamboyants

Je me demande toujours ce qui fait une bonne oeuvre de fiction : le héros ou l’héroïne ou son/sa antagoniste ? Sans doute un mélange des deux mais regardez comme certaines oeuvres ont traversé le temps grâce à leur méchant. Genre Star Wars qui nous évoque Dark Vador bien avant les Han Solo, Luke ou Leïa. Je pourrais vous en citer d’autres mais cet article n’est pas une rétrospective, c’est une réflexion sur les antagonistes. Quel serait le charisme d’un héros sans un grandiose antagoniste, ce méchant qui incarne le mal à la perfection. Batman serait-il Batman sans le Joker, … Continuer de lire Les antagonistes flamboyants

Créer de l’enjeu : le grand défi de l’écriture

Je vous parlais il y a quelques temps de ce livre que j’ai abandonné en cours de route avec, entre autres raisons, le manque d’enjeu. Pourtant, sur le papier, le héros devait sauver le monde, ce n’est pas rien… sauf qu’on savait très bien qu’il y arriverait et sans froisser sa chemise, s’il vous plait. Du coup, sacrifier des heures de lecture pour savoir ça, non merci. C’est difficile de créer un réel enjeu dans un roman. Pour reprendre le roman horribilus dont j’ai tant parlé, l’enjeu était de savoir comment l’héroïne s’en sortirait… et encore, on était plutôt sereins … Continuer de lire Créer de l’enjeu : le grand défi de l’écriture

Independence Day : Resurgence ou le gros soucis des reboots/suites

Situation : me voici dans un avion enfermée pendant 8h, le temps de traverser l’Atlantique et de piquer un peu au sud. J’ai des munitions : 2 Society, 2 Néons, un Philosophie magazine, un mag sur le Japon, et une solide propension à m’endormir dans les transports. Mais au bout de 2h, alors qu’on nous sert notre pitance, je cède : allumons l’écran et regardons un film. Et comme il s’agit de passer le temps, prenons un bon blockbuster des familles : Independence Day : Resurgence Alors je vous raconterais bien le film mais ça ne sert à rien car … Continuer de lire Independence Day : Resurgence ou le gros soucis des reboots/suites

La première phrase

La semaine dernière, je vous ai partagé la première phrase de mon roman sans titre, nom de code : Maja Sweden. Je vous parlerai titre une autre fois. Je la trouvais un peu plate, un peu nase à la relecture, je vous la repartage, pour le plaisir masochiste : “Il est souvent difficile de savoir où commence réellement une histoire” Définitivement, à réécrire. Voyons voir celle d’un autre roman sans titre, nom de code “Ezialis” “La roue passa sur un gros caillou, secouant les passagers du carrosse fonçant droit vers la capitale” Déjà mieux, pas le temps de niaiser, on … Continuer de lire La première phrase