New York, Neeeeew Yooooooooork !

Liza Minelli – 1977

 

J’ai longtemps rêvé de New York. Quand je dis rêver, c’est au sens premier du terme. J’ai rêvé je ne sais combien de fois que je foulais les rues de la grosse Pomme. Une grosse Pomme un peu difforme avec une statue de la liberté gigantesque (mais vraiment), un espèce de pont ave un demi cercle étrange (sur ce point, je suis pas si déconnante, ça pourrait être le Bayonne Bridge mais qui aurait plus le look du Pont de Lupu*) et des buildings aux reflets bleutés partout. Longtemps, ce rêve était associé à ma peur de l’avion et à la réussite : j’avais enfin réussi à dépasser ma phobie pour traverser l’Atlantique et ça me rendait très très heureuse. Il faut savoir qu’à cette époque, je rêvais aussi souvent que j’étais dans un avion qui se crashait ou un avion dans le ciel se crashait pile sur ma gueule (pas de chance). Y a même un cauchemar où je me suis sentie brûler avant de me réveiller en sursaut.

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Y a un avion sur la photo…

Bref, New York, j’en avais envie, très fort. Et des fois, dans ma vie, j’en ai marre de dire “j’ai envie de”, “je rêve de” et d’en rester là. Après un check de mon compte épargne et quelques tweets me permettant de trouver une compagne de voyage, c’était fait : New York, me voilà. Oui, je n’y suis pas allée avec Victor car il y est déjà allé et que je voulais me faire le grand chelem touristique, je vous raconterai. D’ailleurs, avec Zenobie, on s’était mises d’accord : on vit notre vie chacune de notre côté en journée, on se retrouve le soir. L’avantage : un hébergement divisé en 2 (c’est hors de prix sinon), des soirées sympas.

*Nolita spirit*

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Alors New York ? Tout comme Athènes, j’ai été ravie de découvrir une ville conforme à mes attentes. Différente de l’image que j’en avais mais en aucun cas décevante. Il faut savoir que New York, il y a des endroits que tu reconnais tellement tu les as vus dans des milliers de films ou séries. Exemple : Time Square. On a d’ailleurs démarré par là dès le premier soir, le but étant de ne pas se coucher trop tôt et oublier vite le jetlag. Du coup, pour le dépaysement, on repassera vu qu’on a l’impression de connaître déjà mais c’est encore plus fou que ce qu’on voit au ciné ou à la télé. New York, c’est génial parce que c’est totalement Gotham City, en fait. Pour peu que tu lèves le nez (et à New York, tu as de quoi regarder en l’air), l’architecture est folle, tu découvres d’étranges sculptures, des rebords de toits étranges, des constructions qui te donnent l’impression qu’il y a un manoir sur le toit. C’est énorme, étrange, fascinant.

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C’est celui là, mon manoir sur le toit

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New York, ça grouille, tout le temps. Mais en même temps, c’est tellement grand que tu ne te sens pas non plus oppressé. A certaines heures, tu as du monde dans le métro mais j’ai toujours un minimum de place pour respirer. Dans Central Park, dans certains recoins, tu es seule, tranquille, y a plus de bruits, plus d’odeur, plus que toi et les écureuils.

*alone in central Park*

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Le bruit et l’odeur,parlons en. Je vais un peu lister les points négatifs de New York comme ça, c’est fait et je reviendrai dans d’autres articles sur tout ce que j’ai aimé.

  • L’odeur : ça pue la bouffe partout, tout le temps, et pas trop le potage de légumes maison, en fait. Les hot dogs et moi n’étant pas très copains depuis une obscure histoire de vomi dans un téléphérique, y avait des moments où ça me soulevait un peu le coeur, je l’avoue.
  • Le bruit : coucou les sirènes ! Sirènes + gros klaxons vu que tout ce qui est ambulances et co sont de gros camions qui me paraissent plus faits pour la route que pour la ville mais apparemment, c’est ma petite vision d’européenne. Donc par moment, tu te balades quand soudain “niou niou niou paaaaaaaaw paaaaaaaw !”. C’est bon, ambulance, je suis là, viens me ramasser, je viens de faire un infarctus. Sinon la circulation en général, les piétons ne respectent pas les feux, les vélos encore moins, les conducteurs klaxonnent tu sais pas pourquoi. Le kiff.
  • Le métro. OH PUTAIN. Alors on m’avait dit que le métro new yorkais était plutôt sale et vétuste et bien non, ça ne m’a pas choqué, c’est pas là le souci. Le problème, c’est plutôt que c’est COMPLIQUE. Oui COMPLIQUE en caps lock. J’ai enfin compris le dernier jour les histoires de lignes express et lignes pas express, de qui dessert quoi. Non parce qu’autant vous dire qu’en 4 jours, je me suis retrouvée plusieurs fois beaucoup trop haut ou beaucoup trop bas mais jamais là où je voulais.
  • Les prix hors taxes et les pourboires non compris. Où comment préparer la monnaie juste mais non, en fait, t’as oublié la taxe ! Je ne comprends même pas l’intérêt du truc, sincèrement, pourquoi afficher un prix qui ne correspond pas à ce que tu vas payer ? Je peux comprendre que le service soit à discrétion mais le truc des taxes, ça n’’a aucune logique pour moi.

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Et c’est tout. Sorti de ça, j’ai adoré, sincèrement. Je sais pas si j’aimerais vivre là-bas (surtout au regard du prix de la vie) mais en tant que touriste, je dis oui, oui, oui! à New York. Même si mes pauvres baskets ont trépassé (pour de vrai). Ces prochains jours, je vous parlerai donc d’écureuils, de musées, de statut de la liberté, de Brooklyn, d’heureuses retrouvailles et plein de choses. Mais pas demain, non, car demain (si j’ai le temps d’écrire mon article donc sans doute pas demain), je vous parlerai d’autre chose.

Il reviendra...

Il reviendra…

*Wikipedia est mon ami, oui

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Faut-il draguer… ?

Sous titre : Où trouver l’homme, reload


Il y a 4 ans (!!), je lançais une série sur ce blog appelée « où trouver l’homme« . Partant d’une pression matrimoniale relativement fictive (ma soeur ayant eu la gentillesse de se marier ET de tomber en enceinte, autant dire que mes parents ont leur quota de bonheur familio-matrimonial et ont bien compris que moi, j’étais plus douée pour me réjouir du mariage des autres que pour envisager le mien), j’imaginais des histoires de drague gentillettes même si certains hommes en profitaient pour me sacrifier sur l’autel des gentils garçons victimes de sales connasses dont je semble être, bien malgré moi, le porte-drapeau. Mais je dois le confesser : j’ai commencé à déraper très vite et j’ai persisté dans ma sortie de route jusqu’à m’enliser au fin fond d’une forêt où personne ne vous entend crier. Je me permettrai cependant un lien vers la version où trouver l’homme histoire que vous puissiez apprécier la différence (et l’évolution de mon style huhuhu).


Alors je reprends tout et je recommence.

Chapitre 1 : faut-il draguer ?

Je vais débuter ce récit par une confession, une révélation : oui, nous les filles célibataires aimons nous lamenter sur le manque d’opportunités masculines. Où sont les hommes mignons, cultivés, drôles, à peu près équilibrés… Et surtout libres ? Si j’examine mon champ des possibles masculins, je ne croise que des hommes en couple en mal de concupiscence reluquer avec envie mes courbes manifestement pleines de promesses. Si nous pouvons envisager la bagatelle, inutile de projeter la première présentation aux parents avec blanquette, champagne et anecdotes gênantes de mon enfance au menu. Les hommes en couple ne quittent jamais leur copine ou trop rarement pour fonder un quelconque espoir, laissez tomber.


Alors où draguer ? Qui ? Quand ? D’ailleurs, faut-il draguer tout court ? Et oui mes chères princesses, il est terminé le temps où l’homme venait vous quérir sur son fier destrier et vous délivrer d’une nuit sans fin, d’une marâtre esclavagiste ou de tours lugubres gardées par des dragons. Et c’est tant mieux. Passons sur le fait qu’avoir un dragon dans le voisinage, ça doit nous faire du bruit et de l’odeur comme qui dirait. Est-ce que la princesse peut dire non à son chevalier servant ? Ben non, il a tué le dragon ou a réussi à glisser chaussure à ton pied, tu l’épouses et tu te tais. Wahoo, envoyez-moi du rêve ! De toute façon, c’est un fait, les princes charmants sont des crétins.


Bref, nous sommes à l’ère où le premier pas n’est plus réservé aux hommes donc si tu me plais, prends garde à toi, je pars à ton assaut.

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F2 28m²-680 euros TCC

Un matin dans le bus (parce qu’il n’y avait plus de train), je reçois un coup de fil « Bonjour, agence Dushmol, je vous appelle au sujet du F2 à Lavande sur Seine de 28m² à 680 euros, je fais une visite ce soir à 19h, ça vous va ? ». Heu parce que j’aurais le choix de l’heure ? Bon, je ne suis pas taquine, j’accepte. Je note l’adresse et c’est parti.

18h50, me voici à Lavande sur Seine, dans ce quartier que je connais bien puisque j’y ai travaillé avec DRH choupinou, à l’époque. L’appart est à Lavande sur Seine, à 10 mn du métro, à 5 mn d’un square. Je croise quelques cafés sympas. Cool. J’arrive devant la porte, rue calme. Un jeune homme sort et me demande si je viens visiter l’appart. Depuis quand les agents immobiliers ont 20 ans ? Ah non, ok, il vient visiter. Un autre gars sort et je rentre dans l’immeuble, rendez-vous au deuxième étage. Premier souci : les escaliers. De vieux escaliers en bois avec des marches pas droites et surtout, tout le plâtre en bas du mur est effrité. Alerte humidité !

Je croise juste avant d’arriver à l’étage un couple d’une cinquantaine d’années avec un jeune homme. Difficile de se croiser dans l’escalier, je note. Les gens n’ont pas eu l’idée de me laisser passer vu que j’étais quasi en haut, bande de cons. Bon, me voici dans l’appart, l’agent immobilier m’accueille tout en terminant la visite avec un jeune couple. Pièce principale pas trop mal avec du lino imitation plancher. A droite, les toilettes, assez grandes (c’est pas super essentiel non plus, de grandes toilettes, j’y passe pas ma vie), une petite fenêtre qui donne sur la cour. Ok.

Entre la pièce principale et la chambre un couloir avec à droite, le coin cuisine, pas hyper grand mais c’est pas comme si je cuisinais… A gauche la salle de bain avec baignoire, youhou ! Là, on arrive dans la chambre et j’ai quelques doutes. Au sol du plancher, bien. Mais dans un coin, il y a un carré avec un espèce de truc vert à la place du plancher et là, je dis pas glop, c’est moche. Mais surtout, c’est là que je mesure les inconvénients de l’appart : juste en dessous de la chambre, il y a une pizzeria. « C’est du double vitrage ?

– Non, mais la rue est tranquille. »

Résumons : une pizzeria, c’est le bruit et l’odeur, comme dirait l’autre. Les mobylettes qui font livraison (elles sont garées sur le trottoir), les clients qui entrent et sortent et fument sur le trottoir et l’odeur de pizza en permanence. Non. En outre, je remarque qu’il n’y a pas de placard, pas de plafonnier et, ah, tiens, pas de volets non plus. Ce sont les voisins qui vont être contents, j’ai pas intérêt à recevoir qui que ce soit pour une soirée crapuleuse.

L’agent immobilier me demande mes références, mon salaire et ma garantie.

« Ils font quoi vos parents ?

– Mon père est cardiologue.

– Oh, ça doit bien gagner, ça ! ».

Très classe. Le mec m’informe que pour le moment, mon dossier est le meilleur mais forcément, vu que « ça » gagne beaucoup d’argent.

Je repars de là, décidée à ne pas prendre l’appartement. Je ne suis pas à la rue et je ne veux pas prendre n’importe quoi. Le lendemain, le gars me rappelle pour m’annoncer que j’ai remporté la mise mais je lui dis que non, finalement, je ne déménage plus. Je sens que la quête de l’appart qui me va bien va être longue. La semaine suivante, je devais avoir une nouvelle visite… Je vous raconterai.

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Courrier des cœurs : réponse à PaulK

Cette semaine, PaulK nous a soumis la question suivante : Les nanas, elles aiment bien rester dormir après le sexe mais parfois, il m’arrive comme n’importe qui d’avoir des gaz… C’est pas très glamour!! Alors, ma question, pas glamour non plus : comment péter en toute discrétion quand ça vient?


 

La cellule love and sex des vingtenaires s’est réunie pour répondre à cette délicate question et voici ce que nous en avons pensé :

Jane : Nous avons ici du lourd. Que dis-je, de l’exceptionnel. S’il y avait un concours de la question la plus glamour, on pourrait même l’arrêter de suite, nous aurions un winner. Mais là n’est pas la question. Cher jeune homme (on ne nous dit pas si tu es un homme, une femme ou un panda quand on reçoit la question, mais toi, tu es un homme, étant donné que les filles ne pètent pas et ne font pas caca) je dirai que la réponse dépend de ta situation:
– Si tu fréquentes une demoiselle que tu connais depuis peu de temps, tu peux délicatement t’éclipser pour aller jeter ton capuchon de latex et en profiter pour soulager ton système digestif. Si tu es en cité U, c’est encore mieux, prétexte que la poubelle de ta chambre est pleine et que tu dois aller chez le voisin / dans la cuisine / dans le local à poubelle pour y jeter l’objet du délit. Tu pourras aller te laisser aller en toute quiétude. Sauf si ton voisin est sensible aux odeurs. Et ne fait pas collection de capotes usagées.
– Si tu es en couple stable et donc décapuchonné, il va falloir feinter. Et la jouer fine, romantique et prévenant. Ce qui est toujours un plus. Proposer à la demoiselle de lui ramener de quoi se désaltérer si la cuisine est à une distance raisonnable de lieu où elle git, haletante et épuisée après tant d’efforts. Si tu es en cité U (ou même en studio), tu peux soit ouvrir la fenêtre (mais on a fait plus discret) soit lui proposer un kebab. Parce que la probabilité que tu aies un appareil à griller la viande chez toi est quand même assez faible. Sans parler de tomates dans ton frigo. Un homme n’a jamais de légume chez lui, c’est méchant un légume. Donc tu vas devoir sortir. Et si t’habites le fin fond de la Corrèze (bonjour lecteurs de Corrèze, je n’ai rien contre
vous, c’est venu comme ça) tu devras même prendre un TER puis un TGV pour dénicher un kebab. Tu auras donc le temps de soulager ta demande corporelle. Tout en passant pour un héro des temps moderne, RomanticMan qu’elle t’appelera.
Sinon, je peux aussi te conseiller le charbon en gélules, ça marche super bien…

Marine : Titre envisagé : le bruit et l’odeur
Ca dépend si tu es du genre bruyant ou pas. Si t’es bruyant, c’est un peu plus difficile d’assurer la discrétion
– première option : les toilettes. De toutes façons, c’est un passage obligé : si vous mettez des capotes, t’en as partout, faut aller un peu nettoyer tout ça, tu pourras te laisser aller tranquillement, si vous n’en mettez pas, c’est elle qui ira en se tenant misérablement l’entre-jambes (on pourrait pas inventer du sperme propre et pas visqueux, des fois? je suis désolée, mais vue la nature de la question, je me permets toute observation) et tu pourras te laisser aller tranquillement itou. Ne dit-on pas que les absents ont toujours tort? Ben voilà. Deux lieux séparés pour elle et toi, tu es sauvé.
– deuxième option, rapport à l’odeur (tu as donc éliminé le problème du bruit grâce à l’astuce des toilettes, ou alors c’est un pet silencieux). Ce qui joue en ta faveur, c’est le mélange peu ragoutant d’odeurs de type transpiration de la baise, foutre, et compagnie. Ca pue, mais c’est une puanteur sexy, et le nez est déjà habitué à une odeur peu florale. Néanmoins. Premièrement tu peux et dois être sous la couette, visage sorti. Deuxièmement, au moyen de ton bras, tu maintiens la couette plaquée contre toi et tu la rends inamovible. Troisièmement, de l’autre bras tu maintiens ta chérie contre toi blottie (genre elle non plus elle peut pas bouger, tu argues que c’est ta façon de faire les calins) : ça crée un cordon de sécurité contre les mauvaises odeurs, entre le haut et le bas corporel, et ça fera du répit jusqu’au lendemain. Après, tu pourras toujours dire que c’est les odeurs mélangées de la nuit, ceci, cela…
Je te déconseille en revanche d’accuser la demoiselle de ton crime, en revanche. Déjà, ça la mettra en pétard, et en plus c’est pas crédible pour deux sous : les filles sont des princesses, elles ne pètent pas.

Nina : Merci de soulever ce point délicat car même si personne ne l’avoue, nous avons tous connu ce problème. Alors il y a plusieurs possibilités. Si tu es la catégorie des chanceux qui pètent en silence et sans odeur, agite toi un peu genre « je m’installe bien » et profite pour lâcher le gaz. Si tu es du genre silencieux mais
odorant, c’est plus délicat. Tu peux tenter un « y a un problème de refoulement des égouts dans le quartier » ou miser sur la politesse de la jeune fille qui fera semblant de ne rien remarquer. Maintenant, les pets bruyants. Bon, là, tu ne peux pas lui faire entendre ça parce que même la plus polie des filles fera une remarque. Alors soit tu as à ta disposition la télécommande de la chaîne hifi, tu mets de la musique mine de rien et tu lâches ta caisse. Soit tu n’as pas le choix, tu fais genre que tu vas à la salle de bain ou boire un verre et t’en profite pour péter joyeusement.
Ceci étant dit, évite de manger des pruneaux et compagnie juste avant un rendez-vous galant.

Summer : J’ai l’impression que ta question est double: 1) comment péter puisqu’elle s’incruste et 2) comment la virer pour péter tranquille.
A la 1) je répondrais que les toilettes c’est pas fait pour les chiens et que si tu as peur pour le bruit tu peux toujours investir dans une radio. Tu peux aussi prendre une douche.
Pour la 2) le mieux c’est de la prévenir dès le départ qu’elle ne doit pas taper l’incruste. Si cependant tu n’as pas réussi à glisser cette phrase, tu peux lui dire après mais ne t’étonne pas de passer pour un connard de première.

Tatiana : Et bien ma grande je n’ai pas beaucoup de conseil à te donner. Mais quand même tu dois savoir que toutes les filles sont des princesses et qu’à ce titre il y a certaines choses que tu ne dois pas faire. Dont celle-ci ! D’ailleurs tu ne devrais même pas envisager que ce soit possible que tu en ais envie. Moi par exemple
cela ne m’arrive JAMAIS. Mais apparemment tu as décidé de contrarier ma vision du monde alors voilà ce que je te suggère : soit tu te débrouilles pour qu’il croit que ca vient de lui, soit tu trouves un mec qui aime ce genre de manifestation de la part d’une fille, soit dès que tu sens ce genre de phénomène qui arrive tu invente un pretexte bidon pour aller dans la cuisine (genre t’as hyper envie de lui faire
plaisir en allant lui préparer un truc). J’aime bien la dernière solution car du coup tu passes pour la gentille.

Lucas : Nina, plus qu’un état d’esprit glamour : a way of life.
Alors la question sous jacente à cette interrogation c’est (bah oui moi face à un sujet je pose la problématique) : à partir de combien de temps estimez-vous être en couple stable et avoir mis fin à l’état amoureux sublimé ? A partir de combien de temps estimez-vous avoir chuté de l’idylle amoureuse au quotidien de la vie commune ? Bon alors pour ma part je ne suis jamais resté assez longtemps avec une nana pour  en arriver à ce stade. Donc je n’ai aucun moyen de répondre à la question. Je ne me suis jamais autorisé ça et j’en suis réduit, gros naïf que je suis, à me dire que ça n’arrivera jamaisèèèè (à lire avec la voix du Dr Mad quand il dit à la fin de l’episode « Tu as gagné cette fois ci Gadget mais la prochaine fois…« )
Rigueur personnelle donc mais parce que je ne suis pas frileux, que je ne renacle pas à sortir de la couette et que les toilettes ne sont jamais loin…
Merci Nina, cette question a apporté une tonalité fraiche et bucolique à ma journée sur les marchés financiers...

 (curieusement, ça n’a pas beaucoup inspiré nos mâles)

Si toi aussi, tu as une question love and sex, n’hésite pas à la poser. Mais n’oublie pas que c’est second degré inside donc plus c’est fun, plus on prend !

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