Et si je me mettais en couple ?

En 8 ans de blog (!!), j’en eus connu des hommes. J’ai dû en évoquer une dizaine ou une quinzaine ici, j’en ai croisé pas mal plus. Séduire un homme, je gère. Là où je suis archi nulle, c’est pour les choisir. Et là, je vous le dis officiellement : j’ai envie d’être en couple.

Couple In Love

Depuis quelques temps, j’ai mis la pédale douce sur mes activités post job : punie de piscine, j’ai décidé d’arrêter la chorale suite à des histoires sans intérêt (non mais la vie associative, au secours…). Donc mon emploi du temps s’allège et je pourrais avoir le temps d’avoir un mec… Même si je compte me rendre dans une nouvelle salle de sport juste à côté de chez moi et je me prends la tête sur mes activités de l’an prochain (continuer ou non la plongée et j’ai très envie de faire des percussions. Si tu as un avis sur ces questions, les comms sont à toi!), j’ai plus de temps.

détente

En fait, être célibataire, ça fait un moment que ça dure et j’ai envie d’une nouvelle aventure. Tenter la vie à deux. Partir en week-end en amoureux, se faire une soirée DVD tranquille. Rien de bien extraordinaire. Sauf que :
– rencontrer un homme célibataire qui me plait , c’est pas évident (surtout la partie célibataire. C’est pas que je sois difficile, c’est que je dois avoir des goûts très communs et j’arrive toujours après la bataille)
– arrêter de craquer sur des mecs à problèmes pensant que j’allais les guérir. Mais bon, la naturopathe m’a dit que moi aussi, j’avais le droit de sortir avec des mecs équilibrés.
Bref, c’est la merde.

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Alors en attendant, je m’affûte, je fais plein de sport, je réfléchis à un nouveau look, je vais même à des soirées célibataires des fois que (j’en ai une ce soir, tiens). J’essaie de provoquer le hasard puisqu’il m’a toujours apporté des hommes sur un plateau d’argent. Bref, je ne chouine pas sur mon lit en attendant que ça arrive. Je ne chouine pas du tout d’ailleurs vu que je suis pas en manque, c’est une envie et non un besoin. Parce que j’ai la sensation que j’ai besoin de me poser pour me projeter. Je n’ai pour l’heure aucun projet au delà du mois d’août et je devrais avoir la maturité de voir à un peu plus long terme. Professionnellement parlant, j’ai certes une idée d’où aller mais si j’ai appris quelque chose de mes jeunes années de travail, c’est que c’est pas toujours toi qui pilote la voiture. En attendant, faut que je devienne une bête en anglais. Et en italien. Et que je chope une troisième langue (le russe me tente toujours même si c’est pas forcément le plus utile mais l’espagnol, j’ai peur de trop m’embrouiller avec l’Italien, les langues asiatiques ne me tentent pas. Éventuellement l’hébreu car j’aime bien les sonorités mais apprend-on une langue parce qu’on la trouve jolie à l’oral. Si tu as un avis, les commentaires, tout ça…).

livre-medieval-russe

En fait, je suis un peu fatiguée de courir. Je suis à la Reine de l’instabilité, que ce soit de mon fait ou non, j’ai envie de lâcher mon trône. Professionnellement, j’ai la sensation que je vais pouvoir un peu rester sur ma branche quelques temps, mon poste me permet d’évoluer en son sein. Mais en privé ? J’ai certes mon groupe d’amis qui reste un socle solide, ma famille… Rencontrer des hommes, c’est toujours plaisant, le premier baiser, la première nuit, c’est toujours un peu excitant… Mais arrive un moment où ça blase. Cet été, j’avais redécouvert le plaisir d’une relation simple, l’envie d’être juste ensemble, peu importe où au fond. Même si cette relation était une arnaque en fin de compte, ça faisait du bien. Et j’ai envie de remettre ça.

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Maintenant, ça reste facile à dire…Car si j’ai à ce point collectionné les histoires compliquées, n’était-ce pas précisément parce que j’avais pas tant envie de m’engager que ça ? Suis-je vraiment guérie de ce travers ? Tant de questions qui trouveront leur réponse un jour ou l’autre, sans doute.

dans-le-prochain-episode

En attendant, les percussions, ça vire à l’obsession, vous n’imaginez pas… (oui, la stabilité dans mes loisirs, j’y compte pas, par contre)

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Envie ou besoin d’amour

Lors de ma dernière visite chez ma naturopathe, nous avons parlé de mes amours (du moins ce qu’il en reste) et elle m’a posé la question suivante : »vous avez envie ou besoin d’être avec quelqu’un ». Mmm, voilà une belle question qui mérite un article… Et oh tiens, le voilà.

Pour moi, c’est clair : j’en ai envie mais pas besoin. Parce que de l’amour, dans ma vie, j’en ai plein : de ma famille (dont mon petit neveu adoré), de mes amis et même de mon chat. État de mon compte d’amour : positif (alors que mon compte en banque, lui, fait la gueule). Du coup, je ne passe pas mes soirées à me lamenter sur le vide de mon cœur en trempant mes cheveux dans mes Chocapics, non. Mais envie, oui, j’ai.

Après des années de célibat entrecoupées de relations non implicantes ou non conventionnelles, j’ai regoûté aux joies de la vie de couple avec prince-charmant-devenu-crapaud. Même si à l’arrivée, tout n’était que du vent, pendant les 3 mois où j’ai cru ses belles paroles, c’était agréable de traverser la vie à deux, de se dire qu’un voyage en Russie tous les deux cet été serait cool, de penser qu’après une journée de merde, on pourrait retrouver les bras chaleureux de cet autre à qui on a envie de faire une place.


Envie, oui. Construire, tenter l’aventure à deux. Ce n’est pas un besoin, non. J’ai repris ma vie de célibataire très active et certains de ses avantages comme dormir dans un vieux pyjama confortable ou manger n’importe quoi en regardant une connerie à la télé. Ne pas jongler avec son emploi du temps pour dégager du temps pour l’autre. Mais j’ai aussi envie de passer la soirée au lit avec cet autre, à parler de tout et n’importe quoi, se promener main dans la main en récoltant des souvenirs, collectionner les instants magiques.

Envie, oui. Courir la queue m’ennuie désormais, j’ai eu mon compte, j’ai envie de plus. Un CDI amoureux même si y a des jours où on soupire en pensant à sa liberté de célibataire. Envie d’essayer mais sans pression, sans me dire que je DOIS faire de cet autre mon only one.

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De la rentabilité amoureuse

Par Jane

En cette période bénie des dieux (hum hum) de célibat, je me pose de grandes questions existencielles, qui semblent prouver que l’absence d’un homme pour me faire taire et m’assommer d’endorphines
commence à se faire ressentir. Comme je n’ai pas d’homme hétérosexuel à qui poser la question dans mon entourage et que je saoûle suffisamment les copines avec mes questions à la con, je viens
m’interroger publiquement ici. Ne me remerciez pas, vous risquez de souffrir. Ou de comprendre pourquoi je suis célibataire.
Je démarre généralement une relation totalement à l’aveugle. Bon, j’ai toujours tendance à foncer tête baissée, même si un mur visible à 200 mètres se dresse face à moi. Mais je ne cherche pas forcément à savoir si ça va durer une nuit, une semaine, un mois, un an, une vie. Avec un peu de recul, j’aurais parfois du, mais non, rien de rien, non, je ne regrette rien.

Prenons deux exemples:

Avec Ducon (celui de la rupture) je savais que bon, ça pouvait peut-être ne pas marcher. Différence de caractère, de style de vie… Au final, nos caractères étaient assez complémentaires (lui l’impulsif, moi la raisonnable) mais nos styles de vie un peu plus difficiles à faire cohabiter. Et ça s’est fini dans le sang et les larmes, parce que ce n’était qu’un con avec un caractère de merde et pas beaucoup de considération pour la fille amoureuse que j’étais.

Avec Calimero (plus de deux ans de relation) la rencontre eu lieu alors que je sortais avec un de ses potes de promo et que j’avais la carte des cocktails au quasi complet qui coulait dans mes veines. J’avais comme un doute au moment de le revoir (« My god, est-ce qu’il est vraiment aussi mignon que dans mon souvenir? ») mais je me suis quand même lancé, alors que j’aurais pu en rester au stade « homme qui a mélangé sa salive à la mienne lors d’une soirée beuverie » Et ça s’est fini dans les larmes parce que des fois, la vie est une chienne qui nous fait nous comporter comme des chiennes. Avec lui, j’ai aussi règlé définitivement mon Oedipe: j’aime mon père, mais quelqu’un avec son caractère est tout bonnement invivable.
Au départ, deux relations auxquelles je n’aurais jamais cru. A l’arrivée, deux histoires longues, qui m’ont laissé un peu dévastée (sur le coup) mais plus forte et plus réaliste, parce que je sais maintenant que rien n’est acquis, et qu’il faut se blinder sentimentalement, et se dire que tout peut s’écrouler d’un jour à l’autre, sans préavis. De belles leçons de vie.
Alors maintenant, quand je vois la course à la rentabilité amoureuse, ça me fait peur. Ok, je ne sentais pas ces deux relations (pour ne citer qu’elles) et au final, j’ai eu raison. Mais est-ce pour autant que j’aurais du fuir ces deux hommes qui m’ont beaucoup apporté?

Je pense sincèrement que non. Parce que j’ai appris pas mal de choses sur les hommes, les sentiments, la connerie humaine, l’amour, la vie à deux, et sur moi. Ce que je voulais, et surtout ce que je ne voulais pas. Ce que j’étais prête à accepter par amour, et mes limites.
Bon, ok, j’ai eu quelques erreurs flagrantes de casting. Mais généralement, ça ne dure jamais longtemps, on passe vite à autre chose.

Non parce que celui qui arrondissait ses fins de mois en dealant (enfin disons qu’il bossait surtout pour que son activité dite « secondaire » soit moins flagrante), je ne le savais pas à la base, et je suis très vite passée à autre chose. Oui, parfois, je ne tente pas le diable, et « femme de Tony Montana » n’a jamais été mon rêve dans la vie.

Celui qui avait décidé de sauver mon âme (et accessoirement de me convertir au christianisme archi pratiquant) je savais que ce n’était pas viable, et qu’il y avait de plus gros risques que je déteigne sur lui que l’inverse. Mais comme c’était quelqu’un de très intéressant (quand il ne parlait pas religion) j’ai tenté, et le jour où il s’est rendu compte que finalement, l’influenc n’était pas dans le sens qu’il voulait, nous nous sommes séparés d’un commun accord, après tout juste quelques mois. Pour le salut de mon âme, il faudra repasser.

Et je l’accorde, le pote de beuverie qui a un jour atteri dans mon lit, je n’ai jamais pensé qu’il pouvait être l’homme de plus d’une nuit. Parce que qui dit pote de beuverie (et à l’époque, j’éclusais sec) dit forcément témoin de pas mal de choses. Et le jeune homme qui a chauffé la moitié de ma promo, j’ai du mal à l’imaginer se poser avec moi.

Tout comme ce copain de lycée (et là je me rends compte que j’ai un sérieux problème avec mes amis, ou une curieuse manière de leur prouver mon affection) que j’ai consolé d’une rupture récente. Il avait été l’objet de mes fantasmes auparavant, mais après un été à bosser ensemble, il était définitivement dans la case « ami », et non plus celle « futur père de mes enfants », nous le savions tous les deux.

Mais en dehors de ces cas, je me refuse à tirer des conclusions hâtives. Je fais partie de ces gens qui sentent (ou non) les personnes qu’ils rencontrent très rapidement. Et mon instinct ne m’a jamais trompé. Sauf pour mes amours. Là, c’est toujours le brouillard, et j’ai rarement raison.
Alors je sais que je vais sûrement encore vivre quelques jolies histoires, qui se finiront un jour. Que je vais peut-être pleurer à nouveau pour un garçon. Que je me demanderai à quoi ça sert et pourquoi je continue à espérer. Que je me dirai que je n’aurais jamais du tenter. Mais qu’un jour, je rencontrerai une personne qui me conviendra, même si ça ne sera pas évident au premier abord.
Et est-ce que j’ai envie de regarder derrière moi plus tard en me disant que je suis peut-être passée à côté de moments de bonheur par peur de souffrir et parce que ça ne semblait pas pouvoir fonctionner? Hors de question! Je fonce peut-être dans le mur, mais un jour, la route sera peut-être dégagée!

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Le sexe après lui

Rupture. L’un s’en va, l’autre reste. Fini la vie à deux, les habitudes, les « mon chéri, ma puce », les réveils câlins, les petits bisous et les petits mots doux. La rupture, quoi. Elle survient rapidement ou non, au bout de 10 jours ou au bout de 10 ans. Mais curieusement, il y a un sujet donc personne ne parle lors de ruptures : le sexe. Par décence ou par tabou ?

Un couple, c’est beaucoup de choses, un mélange bien compliqué d’un tas d’ingrédients. Il n’y a même pas de recette type, c’est chaque couple qui doit faire ses propres dosages. A l’arrivée, soit un superbe gâteau (à voir ensuite s’il est comestible ou non) ou un immonde tas de pâte. Non, jamais je ne renoncerai à mes métaphores foireuses, faut te faire une raison, lecteur. Parmi ces ingrédients, il y en a un qui reste quand même essentiel quoi qu’on en dise : le sexe. C’est triste à dire mais je me vois mal faire ma vie avec un mec qui ne me permet pas de m’épanouir sexuellement. Ce n’est pas le seul critère de choix mais ça en est un, soyons honnête. Bon, je ne fous pas le mec dehors si la première tentative a été foireuse, rassure-toi, mais si au bout d’un moment, ça ne passe toujours pas, ça va commencer à me travailler et pas qu’un peu. D’ailleurs, quand ça commence à sentir le roussi dans un couple, c’est l’activité sexuelle qui en pâtit la première. Avec Guillaume 1er, sur la fin, on dormait chastement l’un à côté de l’autre, on avait des gestes de tendresse mais plus de sexe. Pendant six mois, nous avons cohabité sans nous toucher. Ce n’est pas que nous étions du genre à le faire cinq fois par jour mais on le faisait quand même beaucoup plus régulièrement qu’une fois tous les six mois… Mine de rien, c’est dur à vivre, cette perte de désir. Si même l’homme qui m’aime ne me désire plus, qui peut encore avoir envie de moi ?

Après Guillaume, j’ai eu peur d’un retour à la sexualité. Pourquoi ? Parce que ça faisait quatre ans et demi que je ne faisais l’amour qu’à un seul homme. Oh, d’un point de vue statistique, j’ai de l’expérience, j’ai dû faire l’amour bien plus souvent en quatre ans que pas mal de gens de mon âge.  Mais pendant 4 ans, je n’ai fait l’amour qu’avec un seul homme, que je connaissais et qui me connaissait. Qu’allait-il se passer ?  Surtout que, suite à la rupture, j’ai eu une sacrée période d’abstinence. 4 ans de sexe avec un seul homme puis quasiment un an d’abstinence, allais-je retrouver mes marques ? Et des questions cons qui m’assaillent : est-il de bon ton de pratiquer la fellation lors de la première brouette ou faut-il attendre ?  Vais-je savoir stimuler un corps que je ne connais pas ? Mais aussi : va-t-il savoir me stimuler ? Finalement, je finis par me jeter dans le bain avec Louis, que je n’aimais pas et avec qui il n’y aurait aucune relation suivie. Comme ça, si je suis pas à la hauteur, ça sera sans conséquence. A l’arrivée, j’ai vite retrouvé mes habitudes. Le sexe, c’est comme le vélo, on n’oublie jamais.

Autre question que je me pose : est-ce que le prochain fera aussi bien que le précédent ? Voilà, imaginons. Avec Brad, c’était un feu d’artifice permanent, un aller direct et garanti pour le pays de l’orgasme, des parties de jambe en l’air anthologique qui me retournaient la tête. Rien que d’y repenser, j’ai chaud dans le ventre. Mais Brad et moi, ça n’a pas duré.  Ça arrive. Arrive Sagamore dans ma vie. Beau, intelligent, drôle, raffiné et compagnie… Oui, je sors pas avec n’importe qui, moi. La stimulation intellectuelle est là, la tendresse aussi (oui, on va pas parler d’amour de suite, faut pas déconner non plus). Il semble évident qu’entre lui et moi, il va se passer quelque chose. Et là, je me pose la question : est-ce que ça sera aussi bien d’un point de vue sexuel qu’avec Brad ?

Plusieurs fois, dans ma vie, après une rupture, dans mes moments de cafard, je repensais à ma relation passée et quand je pensais au sexe, je me disais : « je ne retrouverai jamais aussi bien. » Dieu merci, jusqu’à présent, la vie m’a donné tort. Car chaque homme est différent, aucun ne fait l’amour de la même façon (Dieu merci) donc je ne retrouve pas « aussi bien », je trouve autre chose de tout aussi jouissif. Mais cette crainte persiste. C’est sans doute lié à la nostalgie de ce couple passé puisque je n’ai jamais ressenti ça pour un simple plan brouette. Heureusement, je connais mon corps, je sais ce qui me plaît ou non et j’ai passé l’âge de la fausse pudeur. Ce qui me plaît, je le dis, ce dont j’ai envie, aussi. Je n’impose pas à un homme de me faire des choses, je lui indique juste que ça, ça me plaît beaucoup. Mais bon, c’est pas toujours évident de tout balancer de but en blanc, comme ça…

A l’inverse, comment assurer avec un mec qu’on ne connaît pas ? Après une relation suivie, on découvre vite ce qui plaît au monsieur et ce qui ne lui plaît pas. Mais bon, quand on se retrouve pour la première fois dans un lit avec un monsieur, c’est pas évident de trouver les clés de son plaisir. Bon, il y a de grands classiques mais figure-toi, lecteur, qu’il y a des mecs qui n’aiment pas qu’on leur mordille l’oreille. Si ! Alors que moi, j’adore ça et j’attaque toujours rapidement l’appendice auriculaire d’un homme… C’est super doux, j’adore ! Oui, je suis une fétichiste de l’oreille, j’adore. Enfin, l’avantage de passer plusieurs nuits avec mon mec attitré, c’est que je peux titiller tout son corps et voir ce qui lui plaît ou non. Or son plaisir participant au mien, c’est quand même mieux de taper juste.

Bref, à chaque rupture, j’ai cette angoisse, peur que mon dernier mec reste le meilleur amant que j’aurai dans toute ma vie et ne jamais plus atteindre le 7e ciel de façon aussi systématique. Heureusement, à chaque fois, je me suis rendue compte que c’était faux. Non pas que mes mecs successifs soient meilleurs que le précédent, juste parce que quand on s’entend bien, la jouissance est au rendez-vous.

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