The circle de James Ponsoldt : le futur est déjà là

L’avantage quand on prend l’avion, c’est qu’on peut se refaire un peu niveau culture ciné (je pars de très très loin). A peine me suis-je installée que je commence à fouiller dans le catalogue des films et je tombe sur The circle, film que j’avais moitié envie de voir. Moitié oui parce qu’il paraît que c’est une dystopie, moitié non parce que sur l’affiche, il avaient mis des avis issus de Twitter, laissant présager un film moisi… Mais The circle, c’est quoi ?

Affiche du film The circle avec Emma Watson et Tom Hanks

C’est juste un avatar des GAFA. Qu’est-ce que c’est que ça, le GAFA ? me demanderez-vous. C’est juste l’acronyme de Google Apple Facebook Amazon, les quatre géants de la Silicon Valley. Donc on suit la vie de Mae, fraîche jeune fille qui a une vie un peu moyenne avec un boulot de téléopératrice pas top, un père malade (sclérose en plaque, il me semble), un pote, Mercer, avec qui elle semble flirtouiller et voilà. Mais elle a aussi une super amie, Annie, qui lui décroche un entretien pour la société “Le Cercle”, elle décroche un poste d’assistance clientèle. Nous allons donc découvrir la société du Cercle à travers les yeux de Mae : le campus où ils vivent tous avec cours de yoga (ou doga parce que tu peux le pratiquer avec des chiens), les concerts avec le caméo le plus forcé de l’histoire puisqu’Annie et Mae font un tour au concert, Mae fait “waaaah, c’est Beck !”, elles y assistent trois secondes et elles repartent. Mais surtout, sur le campus du Cercle, il y a régulièrement des talks d’un des trois fondateurs, Eamon Bailey. Mmm, un mec qui parle sur scène simplement vêtu et qui parle de ses nouveautés, ça me rappelle vaguement quelqu’un… Mmmm… Bon, au départ, Mae est moyen emballée, elle se fait très gentiment sermonner car elle ne prend pas le temps de poster des news sur sa page sur l’intranet. Elle poste donc une photo d’un lustre réalisé par son pote Mercer avec des bois de rennes (mmm…) et le mec se fait aussitôt pourrir alors qu’il n’avait rien demandé à personne.

The circle, Emma Watson

On va donc suivre Mae dans sa plongée au coeur de ce système du Cercle. Suite au harcèlement dont il est victime, Mercer va sur le campus pourrir Mae qui, énervée, va voler un kayak pour en faire en pleine nuit (oui, la qualité première de Mae n’est pas tellement son intelligence), elle est prise dans une tempête mais elle est sauvée grâce à un nouveau gadget : une caméra miniature en forme de bille placée sur une des bouées de la crique où Mae faisait son kayak. Reconnaissante, elle accepte la proposition de Bailey de devenir transparente : porter en permanence une caméra sur elle et tout partager sur ses réseaux sociaux, une pub vivante pour le Cercle quoi. Elle s’y prête de bonne grâce mais cette transparence va lui coûter cher.

Emma Watson dans the circle

Alors déjà, je suis un peu gênée par le qualificatif de “dystopie”. Je n’ai pas lu le roman mais dans le film… c’est juste un pseudo thriller, c’est juste La firme (de ce que j’en sais, j’ai pas vu le film). C’est au mieux de l’anticipation avec quelques gadgets qui n’existent pas encore tout à fait (des drones viennent régulièrement filmer les gens de façon un peu gratuite) mais sinon… Oui, le Cercle peut être vue comme une société à part entière et le déroulé du film nous fait bien plonger dans une sorte de contre-utopie mais je n’ai pas réussi à adopter cette grille de lecture. Pour moi, ce film est juste une critique des GAFA. Et c’est là son plus grand défaut.

Emma Watson devient transparente dans the circle

Je ne suis pas une grande fan des GAFA, notamment dans tout ce qui est traitement des données personnelles qui est un vrai sujet. J’ai de plus en plus de mal avec les talks qui nous bombardent d’injonctions qui peuvent se résumer à “si tu veux, tu peux, si tu ne réussi pas, c’est de ta faute !”. Je suis toujours un peu plus dubitative sur la critique classique des réseaux sociaux qui nous poussent à nous exhiber toujours plus… Les réseaux sociaux sont avant tout un outil qu’on utilise comme on le souhaite. Oui, je suis encouragée à peu près tout le temps par Facebook à poster des trucs mais je le fais assez peu. Je ne me montre pas du tout sur mon Instagram, dans la mesure où j’ai choisi de prendre la parole sous pseudo. Mais même sur mes réseaux à mon vrai nom, je m’exhibe peu. Peut-être question d’âge, je sais pas. Mais je digresse car là, le souci du film, c’est qu’il nous donne tellement un coup de coude à chaque scène en mode “Hé, T’AS VU MES SOUS ENTENDUS ?” qu’à la fin, ça te pète une côte. J’ai compris ton message, sois un peu plus subtil, putain !

Emma Watson dans the circle

Quant à l’intrigue.. Je sais pas, en fait. On en est à un niveau de “je m’en fous de ce qu’il se passe”, très élevé. Ce film m’a tenu en haleine… j’ai attendu pendant deux heures qu’il se passe quelque chose, vraiment. On te fait croire par moment qu’il y a du danger, que Mae pourrait être menacée mais tellement pas.  Y a bien un ou deux rebondissements et un plot twist de fin (nul) mais en fait… y a pas de fin. Vraiment pas. Le générique de fin tombe et t’es là en mode “oui ? C’était quoi l’histoire du coup ?” En gros, je vous résume deux heures de film :”attention, faut pas trop tout poster sur les réseaux sociaux parce que c’est méchant des fois”. Voilà. Et pour ce magnifique message de prévention de 2h, on nous a mis Emma Watson qui semble galérer dans sa carrière, Tom Hanks qui est venu cachetonner à la cool (le mec ne se donne pas une seule minute), Bill Paxton (pour son dernier rôle, du coup), John Boyega qui a sans doute voulu ne pas se cantonner à Star Wars. Bref, si vous avez deux heures à perdre… Regardez autre chose.

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Une bonne gauche est-elle une gauche d’opposition ?

Hier, des gens dont je ne fais finalement pas partie ont désigné le candidat PS aux élections présidentielles. Comme j’écris cet article le samedi, je n’ai aucune idée de l’heureux élu, Hamon était certes en tête au dernier virage mais on n’est jamais à l’abri de magouilles tricheries mauvaises surprises quoi… Oui, je déteste Valls du plus profond de mon âme et je pense qu’il faut manquer particulièrement de jugeotte pour élire comme champion le mec à la tête du gouvernement le plus impopulaire de la Ve République, qui s’est bien torché le cul avec la notion de démocratie grâce au 49-3… mais bon, quand j’entends que des gens veulent voter Macron, j’ai quand même l’impression que le peuple souffre d’un syndrome de Stockholm très poussé (ou de masochisme, je sais pas… mais si vous pouviez le garder dans le secret de votre intimité, ça nous arrangerait). Bref, je digresse mais voilà la question clé : une bonne gauche peut-elle gouverner ou est-elle condamnée à l’opposition ?

Assemblée Nationale France - Qu'est-ce que la bonne gauche ?

Ma réflexion va partir de là :

Alors je vais pas disséquer très longtemps cette pensée parce que “OUI”. je dirais presque “oui, putain, oui”, d’ailleurs mais je trouve que je suis trop vulgaire parfois. Ce qui m’intéresse dans ce laïus, c’est le paragraphe “si le PS avait été dans l’opposition…” parce que, très clairement, c’est le malaise que j’ai depuis 5 ans. Je n’attendais pas de Hollande une révolution, entendons-nous bien. Le mariage pour tous, la belle arnaque narrative du quinquennat, ok, c’est bien mais après ? Comment se fait-ce qu’un homme qui s’opposait à un autre sur les plateaux télé y a 5 ans poursuive une politique identique en allant même plus loin ? Parce qu’une loi travail proposée par un parti de droite, le pays aurait été (encore plus) à feu et à sang. Quand la droite a voulu instaurer plus de précarité (coucou le CPE), elle a dû reculer face à l’ire populaire. Et là ? Des yeux crevés par ci, un coma par là, une violence policière qui atteint des niveaux plus que préoccupants mais le storytelling médiatique fait passer ça crème. J’en pouvais plus de l’intolérance et du racisme d’Etat de droite, on a eu encore pire avec la gauche… Recul des droits les plus fondamentaux, précarité accrue, citoyens dévalorisés, accusés, acculés. C’est ça ma gauche ?

Manuel Valls et Emmanuel Macron

Alors ok, vous allez me dire que le PS, c’est pas la gauche, je vais avoir du mal à vous contredire. Mais si on peut légitimement se demander pourquoi cette politique des 5 dernières années à été appelée de “gauche” (Hell, no !), revenons sur la posture du parti. Quand celui-ci est dans l’opposition, il se targue de défendre les plus démunis, les minorités… et c’est toujours ça de pris. Vous me voyez donc venir : je vote quoi en mai ? Alors il existe des alternatives à gauche de type Mélenchon ou Jadot ou même l’extrême gauche. Mais imaginons que Mélenchon ou Jadot soient élus, est-ce qu’ils pourraient réellement faire une politique de gauche ? Est-ce qu’il n’y a pas un peu une fatalité du pouvoir ? Pour quelques concessions à la marge (ex le mariage pour tous), est-ce qu’on ne se retrouve pas condamnés à revivre sempiternellement la même histoire avec juste un casting différent. Si je regarde Tsipras, si je regarde Podemos, j’ai l’impression que les espoirs ont été sacrifiés sur l’autel d’un certain réalisme (discutable néanmoins), que finalement, après l’envie de changement, on repart au classique. Un peu comme un retour à la routine grise après des vacances magnifiques. Du coup, pour limiter les dégâts, ne vaut-il mieux pas laisser la gauche dans l’opposition ?

La gauche en Europe : Alexis Tsipras et Pablo Iglesias

Du coup, on fait quoi ? Pour moi, 2017 se résume à un vote Jadot au 1er tour et très certainement blanc au second (même si y a la mère Le Pen dans le lot, oui). Mais du coup, si je suis la logique de mon paragraphe précédent, je devrais m’assurer que la gauche se retrouvera dans l’opposition… et donc voter à droite ? Et c’est là qu’on touche (enfin) du doigt là où je voulais en venir : voter, c’est quoi au fond ? En presque 19 ans de citoyenneté (argh), j’ai eu différents types de votes : le vote utile, le vote de peur (2002), le vote de contestation, le vote du moins pire (ou le fameux vote “contre” que je finis par ne plus voir en peinture tellement ma citoyenneté me semble réduite à tenter de mettre des gens dehors) jusqu’au vote d’abandon, le vote blanc. Au fond, ça sert à quoi de voter ? A éviter le pire ou envoyer un message ? Finalement, est-ce que je n’ai pas été un peu trop victime des discours alarmistes pendant des années en votant systématiquement pour un candidat donné juste pour éliminer “la menace” ? Ai-je été trop naïve (oui) ? Du coup, ne dois-je pas redonner à mon vote sa réelle valeur, à savoir une occasion de dire ce que je veux, le modèle de société auquel j’aspire, même s’il n’a aucune chance de gagner, même si un modèle de société que j’exècre risque de repasser ? Je ne crois pas en une victoire du FN, très sincèrement, et finalement, quand les Républicains sont au pouvoir, malgré leur conservatisme dégueulasse sur pas mal de sujets, c’est finalement pas pire que le PS. En gros, je pense que quel que soit le gagnant des prochaines élections présidentielles ET législatives, ça ne changera rien. Alors aujourd’hui, je voterai en quoi je crois… quitte à voter blanc si rien ne me convient. Même si c’est un message que peu écoutent, au moins, je l’aurai envoyé… car aujourd’hui, je pense sincèrement que ce n’est plus en votant qu’on changera les choses. 

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La beauté féminine

Les femmes sont généralement jalouses. Une femme plus belle qu’elles, mais quelle hérésie ! Pourrissons l’impie, faisons lui payer sa beauté ! Personnellement, je ne vois pas pourquoi je détesterais une fille plus belle que moi (sauf si elle me pique mon mec), tant mieux pour elle, tant pis pour moi.
Il y a deux types de « femmes plus belles que moi ». D’abord, les célèbres, celles qu’on ne voit que sur papier classé. Là, on peut reconnaître leur beauté sans complexes : elle ne rentreront jamais dans notre sphère, elles ne seront jamais nos rivales. Notre mec peuvent fantasmer sur elles, on s’en fout, nous, on fantasme bien sur Brad. Et on va voir « Mr et Mrs Smith » au ciné et tout le monde est content. Je suis en général la première à m’extasier sur la beauté de Monica Bellucci ou Adrianna Karembeu : je ne peux pas avoir la mauvaise foi de dire qu’elles sont laides. Par contre, quand je dis que des femmes sont moches, c’est que je le pense. Mais je n’en ferai pas la liste ici car ça n’a aucun intérêt. Mais certaines filles ont déjà du mal avec ces lointaines rivales : « non mais t’as vu la cellulite qu’elle a Monica ? Franchement, Sophie Marceau, en vrai, elle est énorme ! ». Oui ben honnêtement, moi, la cellulite de Monica ou les cuisses de Paris Hilton, je m’en tamponne le cocotier et même, je suis contente de voir que ces véritables beautés (enfin, pas Paris Hilton, elle, elle me plaît pas) ont des défauts.
 
Mais là où la jalousie féminine prend toute son ampleur, c’est avec les femmes que l’on côtoie et donc que notre chéri peut voir. Alors, elles, c’est une autre paire de manches ! L’autre soir, je parlais à un copain qui me montrait des photos, je m’extasiais sur la beauté d’une de ses amies et il me dit ! « machine ne l’aime pas. » Mais pourquoi donc ? « Parce que quand elle est là, y a pas moyen de choper, tous les mecs n’ont d’yeux que pour elle ». Ah, c’est une vraie raison de détester quelqu’un, ça, en effet. Surtout que les deux demoiselles n’ont pas grand chose à voir physiquement donc, dès le départ, un mec qui aurait dragué l’une n’aurait sans doute pas dragué l’autre…
Bref. J’avoue que je suis rarement jalouse de mes congénères féminines et je suis assez sensible à la beauté féminine. J’apprécie de voir une belle femme qui sait se mettre en valeur, en plus. Je
suis irrémédiablement attirée par les belles femmes mais pas sexuellement parlant (ah, je sens que je n’aurais pas dû le préciser, ça, je viens de perdre au moins trente lecteurs) mais j’ai envie de sympathiser avec elles. Ben oui, je trouve ça agréable d’être amie avec des gens que je trouve beau, peut-être est-ce par esthétisme, peut-être par narcissisme (les gens beaux avec les gens beaux), je ne sais pas. Toujours est-il que la première impression est très importante pour moi, surtout que je me trompe rarement. Quelqu’un dont la gueule me revient pas, que j’aurai du mal à regarder en face parce que sa tête me dérange (ben oui, ça arrive), je vais avoir du mal à m’en faire mon amie. Je me souviens, en première année, j’avais en cours de géo, où j’allais une fois par mois les bons mois, une fille dont le visage m’insupportait, une vraie tête à claque. Déjà, son visage paraissait vieux et son style vestimentaire n’arrangeait pas cette sensation. En plus, c’était une sale fayote : « monsieur, c’est quand qu’on corrige le devoir que vous nous avez donné la semaine dernière ? » Ta gueule, connasse, je l’ai pas fait ! Et
voilà-t-il pas qu’en 2e année, elle sympathise avec Gauthier et Silvia, notre amie andorrane. Bon, j’ai pris sur moi et la dernière fois que je lui ai adressée la parole, je lui ai dit : « ce n’est plus la peine de me parler, tu n’existes plus pour moi. » Oui, elle faisait partie de la bande de frustrées qui nous avaient pris pris pour cible, Guillaume et
moi.
 
Je ne suis pas particulièrement difficile en beauté féminine, ce qui compte, c’est essentiellement le visage. Moi, j’aime les femmes souriantes et pleines de vie. Non mais osez me dire qu’une femme gaie est laide ! Lors de mon premier stage, il y avait une femme magnifique, un visage sublime à peine réhaussé par du maquillage, le genre de femme dont on peut être facilement jalouse malgré ses quelques (très jolies) rondeurs, surtout que son physique lui a apporté quelques avantages salariaux (hé oui). Mais cette fille, c’était la joie de vivre réincarnée, toujours une connerie à dire. Avec moi, elle était adorable. Je me souviens, un jour, elle vient me voir et me dit : « si tu veux, tu pourras venir me voir, on fera des trucs ensemble ! » Je la regarde, les yeux ronds : c’est qui ? Oui parce que le premier jour, on m’a présenté une vingtaine de personnes et sur le coup, j’ai pas compris. Donc je me suis penchée vers Zoé pour avoir des infos : c’est la chargée de comm ! Ah, logique qu’elle me propose une collaboration (et pas des brouettes, bande de pervers !).
 
Personnellement, je trouve que fréquenter de belles femmes, c’est quand même agréable et, curieusement, être avec une belle femme me fait sentir plus belle. Oui, normalement, ça devrait être l’inverse, je devrais me sentir l’immonde boudin qui sert de faire-valoir mais non. J’aime bien être avec de jolies femmes qui prennent soin d’elles parce que du coup, je me sens un peu comme elles. Marcher dans la rue avec une jolie femme, c’est se sentir puissante, sentir qu’on fait un beau duo (ou plus si on est plusieurs), sentir qu’on peut draguer si on en a envie. Je ne me sens pas menacée par une jolie femme car à moins de me balader avec mon sosie, on est forcément différentes donc on n’attirera pas les mêmes mecs (a priori).
 
Les seuls moments où je suis jalouse d’une belle femme, c’est quand il s’agit d’une ex de mon mec. Oui, ça les exs, je les aime pas trop mais j’en parlerai dans un autre article. Mais globalement, je ne me sens pas jalouse. Oui, cette fille est belle, tant mieux pour elle. Non, je ne veux pas lui ressembler car elle est elle et je suis moi, chacune ses atouts. J’en parlais l’autre soir avec un charmant garçon et il me disait que mon attitude n’était pas commune, ce qui m’a un peu étonnée. Si je commence à être jalouse des jolies filles, je peux rayer les trois quarts des femmes de mon répertoire. Anne est belle, Lucie aussi, mais je peux pas être jalouse d’elles, d’abord parce que ce sont mes amies, ensuite parce que nous ne nous ressemblons pas. Et puis, il faut l’avouer : Lucie, je l’ai aimée de suite parce qu’elle a vraiment une bonne bouille. Pour Anne, c’est un peu différent, on s’est rencontrées à la maternelle, je pense que je n’avais absolument pas conscience de la beauté à cette époque-là. Lucie, c’est une fille toute mignonne qui a un super nez. Oui, c’est tout moi, ça, la première chose que j’ai remarqué chez elle, c’est son nez et il m’a plu. Lucie n’aurait pas été mon amie si son visage ne m’avait pas plu ? Impossible à affirmer mais je pense que c’est probable.
 
Qu’en est-il des hommes ? Réagissent-ils de la même façon ? J’ai l’impression, mais je me trompe peut-être, qu’il y a beaucoup moins de rivalités entre deux hommes et qu’il n’y a donc pas cette espèce de gué-guerres mecs beaux contre les autres. Et moi, je trouve ça sain ! Parce que, techniquement, on trouvera toujours plus beau que nous (surtout quand on a tendance à se déprécier) et à jalouser tous ceux qui ont plus de succès auprès du sexe opposé ou du même sexe, on finit par devenir totalement asocial et malheureux.
 
Alors, les filles, arrêtez de jalouser les belles demoiselles. Vous aussi, vous êtes belles, ne rougissez pas devant elles !
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