(s)Trip à Bruxelles

Je ne t’épargnerai jamais aucun jeu de mots. Moi, quand j’étais ado, je voulais être journaliste à Libé, d’abord-euh (cette info est relativement fausse, je voulais être journaliste, peu importait le journal). Enfin bref, voici enfin le récit de mon voyage à Bruxelles, youhou !

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Samedi 09 novembre, 8H30, deux jeunes filles serrent contre elles une un gobelet de café en carton, l’autre un thermos de thé, pressée d’embarquer dans leur petit Thalys mais encore un peu pleines de sommeil. Ce voyage a failli ne jamais se faire : d’abord, Amy et moi avions prévu de partir à Londres mais finalement, Voyage Privé nous a proposé un meilleur plan pour Bruxelles. Ca m’allait bien surtout que j’étais légèrement déconfite par mon dernier voyage au pays de la BD : j’avais rien vu de la capitale européenne (mais j’avais plongé dans une eau à 33 degrés). Et puis ma soeur avait un peu réservé des tas de week-ends pour le baptême de mon neveu, notamment celui du 09 novembre. Finalement, le baptême ayant lieu le week-end avant, nous voilà parties pour Bruxelles, le pays de la gaufre, de la BD, des arts décoratifs, des moules frites et de Magritte.

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Arrivées à la gare, on va d’abord à l’hôtel poser nos affaires : il est idéalement situé, juste en face de la gare centrale et à côté de la Grande Place. Sur la dite place, d’étranges guirlandes de fleurs à moitié défaites donnent un drôle d’air à la place… Peu importe, on va pas y passer le week-end. On jette nos affaires et on débute notre visite par une galerie marchande avec une belle verrière et de belles vitrines. Les chocolats nous font de l’oeil, la tentation est grande ! On reviendra plus tard et on reprend notre marche vers la grande place, bien évidemment. Je n’aurai qu’un mot pour cette place : profusion. Les façades baroques sont extrêmement chargées, les bâtisses semblent avoir été posées là sans aucune unité architecturale. C’est assez spectaculaire et grandiloquent et je ne me rendais pas compte qu’on touchait du doigt une des caractéristiques de Bruxelles : l’unité architecturale, c’est pour les faibles. Sur la place, des scouts font des choses étranges : ils crient très fort autour d’un enfant au sol. Je… quoi ? Bon, les scouts seront aussi notre gros fil rouge du week-end, on les croisera absolument partout. Woké.

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Deuxième incontournable de Bruxelles : le Manneken Pis. Pas de bol, on croise une énorme foule qui vient de l’habiller, c’est un peu le bordel, ça hurle dans tous les sens. Nous aurons donc un Manneken Pis vêtu. Il est minuscule ! Sans la foule autour, je pense que je l’aurais carrément loupé ! On continue à s’enfoncer dans le coeur de Bruxelles, croisant deux ou trois murs BD. On finit par se poser dans un resto très bobo dans la rue du marché au charbon. On commande des bagels et un petit cocktail pamplemousse – schweppes. Puis on attend. Encore. Encore… Au bout de 45 mn, je finis par faire remarquer à la serveuse que nous avons été oubliées. Ah oui, pardon, on a mis votre commande au mauvais endroit, blabla. Supeeeer ! On finit notre déj, on boit le café qu’ils nous ont penaudement offerts puis on repart, on remonte la rue du marché au charbon pour guetter les murs BD. On croise quelques brocantes, la bourse et la fameuse rue au beurre pleine de pâtisseries. Un petit tour chez Dandoy pour acheter quelques biscuits speculoos, du massepain (de la pâte d’amande en belge), des biscuits au thé earl grey. On repart vers la place de l’opéra mais il commence à salement pleuvoir, on se rabat vers l’hôtel histoire de faire un petit pipi.

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Après cette petite pause, on décide de se rendre au Musée Bozart, on a eu des entrées avec l’hôtel. On se paume et on ne trouve pas l’entrée (par ma faute, j’ai été attirée par un gros cube en verre, je trouvais que ça faisait très entrée de musée). Malheureusement, il est un peu tard, la dame de l’accueil nous invite à revenir le lendemain. On fait un petit tour sur la place Royale, on avise le musée de musique cis dans un immeuble totalement art déco, on jette un oeil à la boutique du musée Magritte, je joue à me prendre en photo dans des miroir en forme de l’homme au chapeau melon. Je suis une artiste. On retourne à l’hôtel siroter un thé et grignoter quelques gâteaux (que servir de mieux avec un earl grey qu’un biscuit au thé earl grey ?) puis on finit par ressortir pour dîner dans une petite taverne à côté de l’hôtel. Alors un truc qui me fascine à Bruxelles et que je veux à l’identique à Paris : y a des cheminées absolument partout, j’adore !

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Dimanche, après un bon petit déjeuner, on file à l’Atomium. Comme à chaque virée, je fais mon boulet : après la violente allergie au pollen mixée à des courbatures terribles à Lyon, après mes atroces remontées acides en Irlande, je fais dans l’originalité : je vire aphone. Bon, j’ai plus de voix mais le reste roule donc en avant l’aventure et c’est parti pour l’atomium. Arrivées sur place, je fais la roue de joie : y a des bâtiments qui font communistes ! Un jour, j’analyserai ma passion pour ça, je situe pas. On décide de monter tout en haut du monument parce qu’après tout, nous n’y retournerons pas tous les jours. La vue est assez sympa, notamment l’immense parc à côté où j’irais bien faire un tour, surtout pour aller mater l’étrange pagode chinoise héritée de l’exposition universelle de 1958. C’était quand même top ces expositions universelles, une pagode à Bruxelles, c’est si délicieusement incongru ! Donc la visite de l’Atomium : on monte d’abord tout en haut du monument grâce à un ascenseur très rapide, on redescend ensuite et on peut monter par la suite dans les différentes boules, profitant au passage de l’exposition temporaire du moment sur l’innovation. Bon, ça m’a un peu laissée sur ma faim mais on s’en fout de l’expo. Se balader dans l’atomium est assez sympa, on a l’impression de se balader dans une étrange structure, entre usine et vaisseau spatial, ça monte, ça descend, c’est le bordel. Ca me plaît, j’ai toujours bien aimé le côté « architecture industrielle ».

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En sortant, on va faire un petit tour dans le parc voisin mais on renonce vite : il repleut. On retourne au centre de Bruxelles pour notre virée Musée. Le problème, c’est que le lendemain, tout est fermé car 1/ c’est lundi et 2/ c’est le 11 novembre donc autant vous dire que ça se bouscule au musée ! On arrive à arracher des places pour 16h, soit 1h30 plus tard donc après un tour aux boutiques des musées puis dans le parc royal (qui n’est pas incroyable à part un joli kiosque), on finit par faire notre expo Magritte. Bon, j’ai trouvé ça vraiment bien, la scénographie est intelligente, j’ai appris pas mal de choses. Oui, je suis plutôt une quiche en surréalisme, avouons le, j’en suis restée à mes cours de première avec André Breton et le dadaïsme, en gros. Et pour moi, l’écriture automatique, ça me fait plus penser à Mystères… Bref, j’ai aimé cette plongée au pays de Magritte. Nous avons enchaîné avec une exposition sur l’Inde à Bozart que nous avons dû un peu faire au pas de course car ça n’allait pas tarder à fermer. Expo pas mal du tout mais pour le coup, la scénographie était un peu étrange : certains recoins pouvaient échapper à la sagacité du visiteur et la présence d’un tableau représentant le Christ m’a un peu interpellée.

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Bref, on rentre à l’hôtel se reposer puis on repart dîner du côté de la bourse à la danish tavern que je ne conseille pas trop. Je me suis pris un traditionnel moules frites mais les frites étaient surgelées et la gaufre en dessert n’avait rien à voir avec la gaufre belge… Y avait même pas de cheminée mais au moins, on mange chaud. Après un dernier tour à la Grande place de nuit, on rentre se coucher.

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(photos prises avec mon iPhone, ne cliquez pas pour voir en plus grand, ça pique)

Lundi matin, je parle en chuchotant. Après un bon petit déj, on réattaque : on part de la grande place pour remonter vers une grande chapelle et tracer vers les sablons. Bruxelles a du mal à émerger en ce lundi férié, on ne croise même pas de scouts. On remonte vers les sablons, on s’arrête devant l’immense palais de justice actuellement en travaux. Le lieu est magnifiquement imposant, on se croirait dans une série se déroulant dans la Rome Antique (si, si). Malheureusement, le lieu doit être pas mal squatté pour des soirées, c’est assez crade, ça m’agace légèrement… On remonte un peu dans les quartiers un peu chicos mais il faut repartir libérer la chambre.

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Dernier tour : autour de la gare du midi, on visite un peu : la porte de Hal puis le quartier au dessus qui me fait furieusement penser à Belleville. Une fois de plus, faut garder l’oeil ouvert : à côté d’immeubles un peu miteux, on découvre de belles façades arts déco. Ca, c’est Bruxelles.

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Bref, que retenir ? En positif, j’ai aimé l’Atomium, le Musée Magritte, les murs BD, les détails arts décos semés de ci de là qui donne aux rues de la ville un parfum de jeu de piste et le bâtiment du musée de la Musique, totalement arts déco, les vraies gaufres. J’ai bien aimé la grande place pour sa profusion. J’ai moins aimé : le manneken pis, je comprends pas bien pourquoi il est aussi populaire, l’extérieur du musée Bozart dans le style art déco bétonné que j’ai trouvé assez laid, la difficulté de trouver un endroit sympa pour dîner qui ne soit pas hors de prix. Quant à l’amabilité relative des belges croisés (aka les serveurs et personnels des musées), je pense que ça vaut ceux de Paris. Palme à la meuf du musée Bozart qui nous a carrément envoyé balader, trop occupée à parler à sa collègue.

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Bef, Bruxelles, je reviendrai en traquant tous les murs BD et les coins arts déco. Et je mangera une gaufre pour me féliciter de mon travail.

Ah et dernière petite photo pour le plaisir :

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Je repose mon sac à dos pour quelques temps. Prochaine virée ? Le 27 décembre, je me barre aux Maldives. Mon réveillon sera forcément plus beau que le vôtre, je vous le dis !

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Courrier des coeurs : réponse à Cyril

Cette semaine, Cyril nous a posé la question suivante : « Ca fait 3 ans et quelques que je suis avec ma copine et je voudrais
qu’on se marie. Seulement, j’aimerais une demande en mariage originale, un truc dont elle se souviendra qui ne soit ni cheap ni too much. Des idées?
« 

La cellule love and sex des vingtenaires s’est réunie et voici ce que nous en pensons :

Petite Cervoise : Oké, moi je donne mon idée que c’est celle que j’aimerais bien qu’on me fasse.

 Benicio del Toro, si tu lis ces lignes, sache que n’importe quelle option m’ira bien.  Bref.
Tu achètes une bague, à sa taille tout pile (prends une de ses bagues pour avoir un modèle).
Pendant qu’elle dort, tu lui passes la bague au doigt (au besoin, s’aider d’un peu de vaseline, pour une fois, tu pourras dire que tu l’as VRAIMENT utilisé sur ta copine).  Le matin, tu la réveilles tendrement avec des petits bisous et de gentilles papouilles sur le cou, les épaules, les bras… les poignets…  et si tu te débrouilles bien, elle dira « haaaaaaaann mais… c’est quoi ?… » en ouvrant les yeux tout ronds et en regardant son doigt décoré.  Et là, tu lui demandes si elle veut bien t’épouser.
Fastoche.
(Si elle répond non, t’es un peu mal car elle peut se barrer avec la bague)
Sous vos applaudissements.

Jane : Le problème de la déclaration, c’est que soit tu fais ça dans les règles de l’art et tu combles le côté princesse de conte de fée de ta moitié, soit tu tentes d’être original et tu prends le risque de te vautrer. Ca ne veut pas dire que tu dois absolument te mettre à genou au restau, tu peux par exemple le faire n’importe où, du moment que c’est un endroit paradisiaque, et qu’il y a un truc genre un coucher de soleil, un dauphin, des pétales de rose (t’es pas non plus obligé de cumuler) Auchan, par exemple, tu oublies, ça marche pas, même un soir devant le rayon fleurs coupées.

Ca te semble niais? Normal, tu es un homme, tu n’es pas chromosomiquement équipé pour comprendre ça. Ok, je suis une femme et j’ai un peu de mal avec le dauphin, donc on va le retirer de la liste.

Ah oui, à éviter aussi: La demande en plein coït (on se marre pas, y en a qui disent des conneries plus grosses qu’eux avec un bon
shoot d’endorphines) Parce qu’on ne peut décemment pas raconter ça à nos copines / notre mère / nos collègues de bureau. Non en fait, je retire ma réponse, je veux juste que petite Cervoise me demande en mariage.

Keira : Je suis d’un genre classique pour les aspirations de demandes.

En plus n’ayant pas envie de me marier ça semblera encore plus ridicule.

Je suis assez fan de la déclaration au coucher de soleil.

Mais surtout pas le coup « au restaurant avec la bague dans le champagne ».

A mon avis c’est une décision très privée qui devrait être prise dans un lieu vide de monde.

Juste au cas où…

Enfin voilà.

Sinon t’as le coup de la balade en barque, mais si elle a le mal de mer, t’es mal barré.

Enzo : Faire une demande de mariage originale, oh comme c’est original comme idée…..
La (vaine) originalité est censée faire oublier que tu fais simplement comme la société t’a conditionné et encouragé ?
Bref, pour moi ça sera « joker » pour cette question Love&Sex histoire de garder mon capital sympathie (si j’en ai). Mais toutes mes félicitations quand même (il parait qu’il faut dire cela, enfin si elle dit oui) !

Lucas : Je ne répondrai pas à cette question car pour moi le mariage est une comédie sociale et je préfère laisser la parole à
Barbara chantant Brassens car il exprime très bien le fonds de ma pensée sur la question.http://www.deezer.com/track/894887

Ella Sykes : – Pour les friqués : Un week end à New York et une belle bague avec un diamant ni trop petit (ça fait mesquin) ni
trop gros (ça fait vulgaire) chez Tiffany (What else?) puis tu l’emmènes faire un tour dans Central Park la nuit, dans les carosses tirés par un pauvre cheval déprimé. Elle NE PEUT PAS dire non.

– Pour les … (Euh) … fauchés (?) : Invites des amis à la maison pour un dîner et mets les dans la confidence, files leur des
pancartes avec chacun un mot formant la phrase (Veux-tu m’épouser ?). Quand elle ira aux toilettes ou dans la cuisine, à la fin du repas genre au dessert, à son retour, tu leur demandes de tous s’aligner de façon à ce que les pancartes forment la phrase (Ouais, j’ai vu ça dans « Mon beau-père et moi », drôle non ce film ?), bien sûr n’oublies pas la bague hein.

– Pour les originaux et les inconscients : Tu peux faire un jeu, un week end, tu fais un jeu de piste avec elle, tu lui laisses des
mots partout dans l’appartement, chaque post-it donnera un indice pour trouver le suivant, etc, et le but est que dans chaque mot tu lui rappelles un souvenir heureux que vous avez partagé, tu peux même faire en sorte qu’un de tes mots soit en fait une vidéo genre photomontage que tu aurais fait avec toutes les photos ou vidéos sur lesquelles vous êtes, puis le dernier mot serait évidemment ta demande en mariage.  Si c’est sa réponse est « oui » dis lui de mettre sa plus belle robe et qu’elle te rejoigne quelque part en ville pour aller dîner ensemble et recevoir sa bague. 

Bonne chance.

Summer : hum, je crois que ce n’est pas l’originalité qui fera qu’elle s’en souviendra toute sa vie mais les sentiments que tu
exprimes à ce moment là, le fait qu’à ce moment précis tu sais que tu as envie de passer toute ta vie avec elle et que tu lui dises etc… Selon moi, il n’y a pas besoin de faire les choses en grand bien au contraire il y aurait plus des clichés et des actes à éviter en fait. Le coup de la bague dans le verre on oublie, de même qu’on oublie le restaurant bondé et toi un genou à terre, comme il a été dit précédemment, il vaut mieux un lieu plus intime et pourquoi pas un lieu qui signifie quelque chose pour vous comme celui de votre rencontre, votre chez vous, celui de votre premier baiser, premier je t’aime etc… bref, y’a le choix. Plus important encore, il y a le moment. Là aussi il faut éviter certains clichés comme la Saint Valentin, son anniversaire, le tiens, à la limite le jour de votre rencontre mais si tu veux faire de ce jour un jour unique autant choisir une autre date. En fait l’originalité réside essentiellement dans ce que tu lui diras et non dans le contexte et ca, ca ne dépends que de toi finalement.

Lucas : Les deux premières propositions de Hell sont déprimantes. Merde, on est là pour lui démontrer qu’on veut faire des
efforts pour elle, qu’on veut être présent, attentif, qu’on veut s »engager à la regarder tous les jours avec les yeux de l’amour, à se géner pour elle et en être content, la rendre heureuse car la voir sereine aura un impact alrededor. Ce serait moi, je ferais alors un truc que j’abhorre et qu’elle adore, un truc énorme montrant mon amour, juste pour lui faire remarquer qu’elle m’a donné envie de faire des efforts pour elle, pour passer dix ans ou une vie à ses cotés.

Tatiana : Ma réponse à moi qui va grandement t’aider : mets toi à pleurer ça va donner un effet émotionnel en plus (pour ça t’as
qu’à essayer de t’épiler les aisselles ou le maillot tu vas voir les larmes vont venir direct). Pour le reste, ben si tu te mets à pleurer t’auras déjà fait 80% du travail. Désolée, je ne peux pas mieux faire. Je n’ai jamais réfléchi à la question car je n’ai jamais souhaité être demandé en mariage. Du coup j’ai du mal à savoir ce qui ferait vraiment plaisir à ta copine.

Nina : Pendant le brossage de dents commun, tu lui dis : « tu sais, j’ai toujours été pudique avec mon brossage de dents mais avec toi, ça ne me gêne pas, veux-tu m’épouser ? » Oh bah quoi, c’est original. Sinon, je vote pour le jeu de piste parce que je crois que c’est ce qui me plairait le plus. Parce que bon, l’idée de mariage ne m’emballe pas des masses alors que jouer, si. Donc jeu de piste. Mais attention, faut pas qu’elle devine pour quoi c’est sinon, ça perd de son charme.

Voilà, si toi aussi, tu as une question love and sex à poser, tu sais où nous trouver.

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