Le dormeur doit se réveiller

Petit coup de gueule gratos contre mon métabolisme.

Mercredi matin. 7h30, c’est la cacophonie dans mon appart, je m’acharne sur mon réveil avant de comprendre que c’est le réveil de mon mobile qui fait tout ce bruit. Mmm. Déjà 7h30 ? C’est bien, je l’avais mis à 7h15, j’ai donc déjà raté 15 mn. Bon, je suis pas pressée, encore 5 mn. Encore 5 mn. Encore 5 mn. Merde, il est 8h45. Je cours, je saute à droite, à gauche, hop la toilette, hop les toilettes, un pantalon, un pull, mascara, khol et brosse à cheveux, un petit nuage d’Hermès, la gratouille au chat et je suis partie. En retard. Et de mauvaise humeur.

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En ce moment, je n’y arrive pas. A me lever. Déprime ? Pas du tout, tout va bien dans ma vie. Non, c’est juste de la fatigue ou de la flemme. Oui, je suis bien dans mon petit lit douillet, je me vautre, je me niche sous les draps, je rêvasse. Le problème n’est pas la déprime mais, justement, le fait que je suis bien, là. Pour peu qu’on rajoute un Victor au tableau, c’est encore pire. Qui a vraiment envie de quitter une couche chaude et des bras câlins, qui ?

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Pourtant, il le faudrait. J’avais prévu à un moment de me lever tôt pour faire du yoga avant le boulot. J’y voyais un grand avantage ; celui d’être sereine et sûre de moi avant d’affronter le monde du travail. Le soir, je me dis “allez, demain, tu te lèves à 7h30, un petit yoga et c’est parti pour la journée”. J’y crois, sincèrement. Sauf que le matin, quand le réveil sonne, je suis plus en mode “oh non, ta gueule !” (ta gueule au réveil, hein, je n’agresse personne).

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J’ai rêvé d’être cette fille qui se lève tôt, avale son petit jus d’herbe avant de faire son yoga pendant 50 mn (durée du cours que j’ai téléchargé) puis douche, enfiler les fringues que j’ai préparées la veille (truc que je ne fais jamais bien entendu), avaler un fruit et en avant la journée ! A la place, c’est réveil en catastrophe entre 8h30 et 9h (j’ai 30 mn de trajet porte à porte et on peut arriver à 10h sans avoir de gros yeux), choper n’importe quelles fringues, se maquiller n’importe comment, ne rien avaler et partir de mauvaise humeur.

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Alors 2 choses : soit je renonce à l’idée d’être une fille qui se lève tôt, je mets direct le réveil à 8h30 et je me lève direct. Soit… Ben en fait, je crois que je n’ai pas le choix, je ne suis PAS une fille du matin.

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Demain ou un autre jour, nous chercherons quelle peut être la motivation pour se lever de suite et dire stop à mon ennemi de toujours : le snoozing…

 

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Je vais sur mon chemin

Par Tatiana
Aujourd’hui j’ai envie de parler de ce qui me fait avancer dans la vie. Ou tout au moins de ce qui me donne l’impression d’avancer. En ce moment, ma vie roule plus ou moins toute seule. Je vais à mon école, je vois mes amis (quand j’ai un peu de temps libre), ma famille. Une petite routine tranquille. Bien sûr mon école me demande beaucoup de ressources et c’est quelque chose de totalement nouveau pour moi. Ca me plait beaucoup d’ailleurs, même si ça me demande une tonne de travail. Je dois apprendre plein de nouveaux logiciels, me faire à un nouveau rythme de travail (complètement différent de l’université). Et retrouver ma créativité enfouie par des années d’études à l’université. Croyez-moi c’est pas tous les jours évidents.
 
Malgré cela je n’ai pas vraiment l’impression d’avancer, je tourne un peu en rond. Je ne devrais pourtant pas ressentir cela, car après tout j’avance sur le plan professionnel. J’ai changé de voie, je peux difficilement faire plus grand comme changement. Mais pour moi ce qui me donne l’impression d’avancer ce sont les relations humaines, le travail reste secondaire. Les relations humaines ont toujours primées dans ma vie, bien plus que la réussite professionnelle. C’est à travers les gens que je rencontre et les relations que j’établis, que je sais que ma vie avance, bouge et que je ne reste pas sur le passé. Par exemple en ce moment j’ai très envie de retomber amoureuse. J’aime beaucoup ma vie telle qu’elle est, mais j’ai la désagréable impression qu’il manque quelque chose pour que je me sente absolument bien, invincible et que j’ai le sentiment que tout bouge autour de moi. Je pense que cette réaction est normale et commune chez la plupart des gens. Mais comme tous les domaines de notre vie ne peuvent pas bouger à fond en même temps, et que moi j’ai déjà le domaine professionnel, ma vie sentimentale et relationnelle en pâtis drôlement. J’ai changé de voie pour faire quelque chose qui me plait vraiment, et auquel je pense depuis un certain temps (oui ce changement ne s’est pas fait du jour au lendemain, ça fait un bail que je songe à changer). Certes, cela m’apporte beaucoup, et je me sens à ma place (même si des fois je suis complètement parano et je me dis que tous les gens de ma classe pensent le contraire), mais je ne peux pas dire « ma vie est parfaite je me sens pleinement épanouie, il ne me manque rien ».
[…]
 
Je reviens de cours, putain ça m’a soulé. Ce cours je ne l’aime pas vraiment car je galère un peu je ne suis pas très à l’aise avec le logiciel. Bref, c’est pas vraiment l’objet de l’article, mais faut que je me remette dedans là. Ah oui ! j’en étais à « tous les domaines de notre vie ne peuvent pas bouger en même temps ». Ben moi j’aimerais bien pourtant. Heureusement je suis très prise par mon travail donc je n’ai pas vraiment le temps d’y penser mais je sens bien qu’il me manque un truc. Ca doit être mon côté sentimentale j’ai besoin de ça pour me sentir vraiment vivante et boostée. L’amitié a aussi cet effet la sur moi mais comme j’ai pas vraiment le temps de voir mes amis ben ça compense pas vraiment. Donc voilà, je suis dans une période un peu fade, pas mauvaise (parce qu’il ne m’arrive rien de mauvais) mais pas non plus rose bonbon. C’est quand même assez frustrant pour moi de voir que je ne peux pas m’épanouir complètement même en faisant un truc que j’aime. Je fais partie de la catégorie « les gens priment sur le travail », faut que je m’y fasse. C’est comme ça que j’ai découvert aussi que pour mon futur travail il me faut l’ambiance de travail que j’aime sinon c’est impossible. Je préfère faire un travail moins épanouissant mais dans une super ambiance de travail que l’inverse.
 
Mais revenons à mon idée de tomber amoureuse. Vous trouvez peut être ça un peu fleur bleue ? Bon déjà j’ai écrit un truc là-dessus sur mon blog donc je n’y reviendrais pas (et c’est que je vais voir si vous allez y jeter un coup d’œil ou pas), et puis non je pense pas que ce soit fleur bleue. Après tout, tout le monde a besoin d’aimer et d’être aimé pour se sentir vivant et avoir envie de foncer vers le futur. Oui c’est toujours mieux de foncer vers le futur en sachant qu’on peut le partager avec quelqu’un. Et puis je crois que plus on tombe amoureux et plus ca donne envie de rester dans cet état, un peu comme une drogue. On a envie de planer. Et moi en ce moment j’ai envie de planer, même si je me dis que j’aurais super pas beaucoup de temps à consacrer à ma source de planage. Mais ça n’empêche que j’ai quand même envie. Le pire c’est que ce matin je me tire les cartes (oui ça m’arrive des fois) pour savoir si oui ou non je vais tomber bientôt amoureuse. Et elles me répondent que je suis dans la période idéale et que y a déjà le mec pour dans ma vie (suivez mon regard), mais qu’il faudrait que je me bouge les fesses. Ben voyons, mais moi je voulais que ça me tombe dessus, pas que je me batte pour. Apparemment j’ai pas le choix, alors vais-je le faire ? La suite au prochain épisode !!
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Article « petits coeœurs, petites fleurs »

Aujourd’hui, je me suis donnée une mission. Remonter l’humeur générale de ce blog. Je me rends compte que mon méga coup de blues a été assez contagieux et comme je n’ai pas (encore) d’action chez Lexomil, je vois pas l’intérêt de maintenir cette morosité. Alors allons-y.
 
 
Imaginez. Un pré au printemps, l’herbe est tendre comme un golf anglais mais plus longue, le vent dessine de douces vagues dans la pelouse. Quelques coquelicots amènent des touches de couleur. Mais que voit-on, là-bas ? Un arbre, un arbre gigantesque. Imaginez que vous vous allongez au pied de cet arbre, à l’ombre. Vous regardez les feuilles qui se balancent doucement et qui se découpent sur le ciel azur. La douce brise caresse votre corps, vous êtes bien.
 
Ce petit moment de détente vous a été offert par Nina.
 
Parce que je ne suis pas qu’aigrie et frustrée dans la vie, des fois, je peux être charmante. Même quand un monsieur me demande à Montmartre si je suis grecque et que Lucie me dit que c’est à cause de mon nez. Non, je n’ai pas atomisé notre amie, elle est rentrée entière dans son pays (sauf si Gauthier l’a trucidée après que je les ai abandonnés tous les
deux).
 
Alors j’ai décidé d’écrire un article gai mais je ne sais trop quel sujet aborder. Vais-je parler de ma mère ? Ma mère en grande forme hier qui m’a sortie une énormité. Je l’appelle et dans la conversation, je lui explique que Gauthier m’avait fait une révélation : une fellation, ça ne coûte que 30 euros. Donc, là, communiste dans l’âme (oui, c’est un test sur le net qui m’a révélé ça, je suis communisto-écolo-socialiste), je m’insurge : « non mais tu comprends, 30 euros pour une pipe, c’est scandaleux, les pauvres filles, elles sont exploitées ! » Et là, ma mère qui me répond : « oui mais bon, en même temps, elles sont nourries… » Non mais quelle horreur ! Ma mère, celle qui m’a portée dans son ventre pendant neuf mois, celle qui m’a eue par la volonté du saint esprit car ma mère ne peut avoir de vie sexuelle. Ben, ma mère est une cochonne (comment attirer les pervers de google en trois leçons), je suis choquée. J’en ai même appelé Gauthier pour le lui raconter.
 
Vais-je parler de la connerie que j’ai dite chez Gauthier hier ? Oui, nous étions en forme, hier, Lucie et moi mations les zizis exposés dans Têtu, le magazine gay. Des petits zizis même pas jolis et là, Gauthier nous montre la collection merveilleuse de photos de pénis de gays sur le net. A un moment, il nous montre une photo d’un mec, on voit son torse et sa queue en érection. Moi, sans lunettes : « Mais c’est quoi les trucs blancs qu’il a sur le torse, des morceaux de papiers ? Ah non, je viens de comprendre, berk !!!! ». Grand moment de solitude, il faut bien l’avouer.
 
Vais-je parler de Kenya ? Non parce que l’autre matin, alors que je ne quittais pas mon lit, j’eus une réflexion, très conne. Telle maîtresse, Telle chatte ? (comment attirer les pervers de google en trois leçons) Bon, résumons-nous : comme moi, Kenya est toute petite mais elle, elle est maigre, en plus (alors que moi, hum) et elle a de grandes jambes élancées, comme dirait Axelle Laffont. Elle a de très belles moustaches et une longue queue, ce que je n’ai pas. Mais après, nous sommes toutes les deux très mignonnes, avec de grands yeux qui savent tout demander, on est comédiennes comme pas permis, on aime faire plein de bruits, on adore les câlins. Par contre, moi, je suis pudique, je fais pas pipi devant tout le monde et je mate pas les gens en pleine brouette.
Bon, non, parlons d’autre chose (bon, ok, j’en ai parlé quand même mais bon). De sexe ? Ah non, je garde ça pour un article à part entière. Quoi que si, allez. Parlons d’un sujet follement passionnant inspiré de ma vie de ces deux derniers jours : les sites de rencontre homosexuels. Ce que j’aime quand je vais chez Gauthier, c’est qu’il est toujours sur ces sites et, généreusement, il partage. Genre : « oh, regarde, il est mignon, lui ! » Et il regarde une autre photo : oh, une queue ! Il faut dire que je ne vois jamais autant de pénis que quand je vais chez Gauthier (en photo parce que les pénis que je vois en vrai, je les vois pas chez Gauthier !).
 
Donc, ces messieurs aiment se mettre en scène. Bite en érection ou en plein « crachage », photo les fesses à l’air et l’anus bien en évidence. Pour les plus hard, photos sado masochistes pas piquées des vers… Je vous épargnerai la description des trucs scatologiques mais si vous habitez dans le même immeuble que Gaugau, vous aurez certainement entendus les « beeeeerk ! » horrifiés de Lucie et moi. D’ailleurs, je suis contente d’apprendre que tout ce qui concerne les « pieds » est rangé dans la rubrique particulière. C’est-à-dire que les amateurs d’amours podologues sont rangés dans le même rayons que les scatos et les sado-masos. Quand je vous dis que les pieds sont la partie du corps qui ne doit pas servir pour le sexe, hein !
 
Donc on regarde ça et je finis par demander à Gauthier : « mais ça t’excite, ça ? ». Et il me répond un : « non, pas du tout ». Ben ça me rassure. Non parce qu’il y en a certains, c’est pas des anus qu’ils ont, c’est carrément le tunnel du Mont Blanc ! Et là, je me pose la question : ça existe, ça, chez les hétéros ? Oui, évidemment que ça existe. J’ai reçu quelques photos de pénis en érection, les messieurs se la bichonnant avec amour « jusqu’au plaisir », mais ça, ça se passe en privé. Je ne sais
pas si un site hétéro de rencontre propose de telles photos. A l’inverse, j’aurais pas idée de foutre en ligne des photos de moi à poil les jambes écartées. Je veux pas dire mais je trouve que le
sexe, masculin ou féminin, n’est pas précisément la partie la plus belle du corps humain. Surtout que dans ces cas-là, y aucun effet esthétique recherché. Une photo de nue esthétique, why not ? Mais un étalage de bidoche comme ça, bof, bof. Autant j’aime voir un steack cuisiné avec la petite branche de persil dessus, autant une photo de la bidoche crue, à peine enlevée de la carcasse, non. Ben, là, c’est pareil. Une photo d’homme nu avec un effet esthétique recherché, oui, une photo de bite en folie, non. Surtout que ce n’est excitant pour personne (sauf à la limite pour le mec qui prend ça en photo, apparemment, ça lui fait de l’effet !).
 
Et puis, zut, vive les surprises ! Le week-end dernier, je prends le thé avec Tatiana, ma super copine ésotérique et nous voilà à parler de pénis. Comment savoir si monsieur est bien monté ou pas ? Parce que quand il est au repos, monsieur, le jean moule plus le service trois pièce que le pénis en lui-même donc difficile à dire. Selon Tatiana, c’est proportionnel aux mains : grands doigts, grande queue, petits doigts boudinés, petite queue boudinée… Oui, à y réfléchir, c’est pas tout à fait faux mais c’est pas forcément une règle immuable non plus. Mais bon, vu les moignons qui me servent de doigts, y a des jours où je suis contente d’être une fille ! Non parce que c’est très con mais y a toujours une certaine trouille au moment du premier effeuillage : comment est-il monté ? La taille n’a pas forcément d’importance en soi, tout dépend la façon dont on s’en sert mais y a quand même une taille minimale, non mais !
 
L’autre jour, Gauthier me taquinait sur les attributs d’un gars qui me plaît, en me disant ; « mais s’il le faut, il en a une toute petite ! ». Je lui rétorque
que je suis sûre que non (j’en sais rien mais bon, je sens pas la petite quéquette) mais mine de rien, quelques nuits plus tard, j’ai fait un rêve. J’étais dans ma baignoire à barboter et j’étais
dans le noir (oui, je suis joueuse, je prends un bain dans le noir) et voilà monsieur qui arrive, je sais que c’est lui, même s’il fait noir. Et donc il s’assoie, on s’embrasse et là, mes mains
se dirigent de façon craintive vers son sexe et dans ma tête, une petite voix : « pourvu qu’elle soit pas minuscule, pourvu qu’elle soit pas minuscule… » et je l’attrape et… bon, ben, je vous dirai pas si je fus satisfaite ou pas ! N’empêche que les conneries de Gauthier perturbent même la sexualité que j’ai dans mes rêves, où va le monde ?
 
Voilà, c’était l’article « petits cœurs, petites fleurs ». Sur ce, je vais décrocher Kenya qui à force de grimper aux rideaux a fini par y rester accrochée. Je pense que cet article fut du grand n’importe quoi, promis, lundi, on revient à des articles plus normaux. A noter d’ailleurs qu’à partir de lundi, les articles seront en ligne dès le matin ! 
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