Prague, bijou de Bohème

Prague, j’en rêvais depuis pas mal de temps. Ceux qui me suivent depuis l’origine de mon blog ou à peu près connaissent mon intérêt pour la Slavie ou plutôt l’ancien bloc communiste. Si on rajoute à ça toutes les belles images que j’avais pu voir de la capitale tchèque et ce qu’on m’en disait, j’étais chaud patate. Comme disent les jeunes… dans les années 80…

Statue dans le ciel de Prague

A chaque fois que je me rends enfin dans une destination qui me fait de l’oeil, j’ai toujours peur d’être in fine déçue, que ce soit pas à la hauteur de mes attentes… ou plutôt de mon imagination. Parce que déjà, il m’arrive de rêver de certaines villes où j’ai jamais vu les pieds genre New York ou Montréal (qui, dans mes rêves, constituaient souvent une seule et même ville), Venise (qui était un peu moins ouf que dans mes rêves mais magnifique quand même) voire Moscou que, pour le coup, je n’ai pas encore vue. Et puis je me construis des représentations mentales par rapport aux photos que je peux voir. Et de belles photos de Prague, j’en avais une petite collection. Alors Prague, à la hauteur de mes attentes ?

prague-panorama-3 prague-panorama-2 Panorama de Prague

Oui. Trois fois oui. Ca a été le coup de coeur de Victor, mon top 2 perso de nos vacances. Déjà, la ville est superbe. Tout autour de la Vtlava (je sais pas comment le prononcer), il y a des milliers de photos à faire, juste là. Le château bien sûr et sa cathédrale qui dominent la ville. Le quartier plus vivant et moderne Mustik… En fait, ce que j’aime dans Prague, c’est que tu peux aller n’importe où, t’auras toujours un beau bâtiment à admirer, un détail chouette, des façades certes très chargées mais bien travaillées, des couleurs chatoyantes. Et un tramway un peu vieux donc magnifiquement kitsch pour faire des photos cartes postales, un peu comme au Portugal.

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Côté trucs à faire, bon, le Château bien évidemment -pas très cher, il en vaut la peine – le parc au dessus du château, accessible via funiculaire. Une magnifique roseraie vous attend en haut et en redescendant, vous pourrez vous perdre dans la “forêt”. Pour les plus courageux (pas nous), vous pourrez même monter en haut de la Tour Eiffel locale, 200 ou 300 et quelques marches pour une vue imprenable sur Prague. Et j’avoue que la ville, compacte, parsemée de petits clochers, c’est fabuleux.

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Evidemment, n’oubliez pas de traverser la Vtlava en passant par le pont historique de la ville. Magnifique même si très encombré de passants et de marchands ambulants.

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Il y a aussi la Place de la République qui est très sympa avec sa principale curiosité : l’horloge astrologique. Comment la trouver ? C’est très simple : allez y juste avant l’heure pile et cherchez un amas de personnes : c’est là ! En effet, l’horloge est agrémentée de marionnettes qui s’animent quand vient l’heure et j’avoue que c’est assez sympa. Même si nous, le premier soir, on a eu droit à un concert genre Fête de la Musique chez nous, vous savez, les concerts de France 2 avec des artistes random. Donc on a eu les Spice girls locales, notamment, c’était… un peu le festival de la fausse note, ne nous mentons pas. Mais surtout, ce qui était drôle, c’est que les chansons s’arrêtaient hyper brutalement à chaque fois, ça donnait un drôle d’effet…

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Côté bouffe, entrez et abandonnez ici toute velléité de régime : on mange quand même assez gras. Evidemment, il faut manger un goulash (c’est franchement pas mauvais) et ils adorent le canard… Ca tombe bien, moi aussi et je n’en mange jamais. La cuisine n’est pas toujours des plus raffinées mais c’est goûteux et ça tient bien au corps. On a aussi fait quelques sorts au Strüdels mais on n’a pas cédé aux sirènes des Trdelnik, spécialité locale que tu trouves à tous les coins de rue mais un peu cher pour ce que c’était. Alors évidemment, je pense que c’est une destination un peu plus compliquée pour les végétariens mais sinon, y a moyen de manger beaucoup pour peu d’argent. Côté boisson, Victor n’a pas été super fan des bières locales, moi, j’étais heureuse car tous les bars servaient du cidre (en bouteille). Petite mention spéciale au Somersby que j’ai bien aimé et que j’ai retrouvé à toutes les étapes de notre voyage (avec le Carling, pas mal).

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Mais Prague, c’est une ville de débauche, aussi. Enfin, potentiellement. Les saunas coquins et cabarets (traduisez “bars à strip tease) fleurissent un peu partout dans la ville. Rien que dans notre rue, on avait un cabaret, deux sex shops, un sauna coquin et un autre en travaux (avec un jacuzzi). Fait amusant : les passants de notre rue étaient interpellés gentiment par des rabatteurs de ces établissements… Enfin les hommes, uniquement. Nous, par exemple, en tant que couple, on nous a rien proposé du tout. Autre élément qui nous a super étonné : le cannabis. Dans les supérettes, il y avait énormément de produits autour du cannabis : boissons, pipes, sucettes et gâteaux. On se dit alors que ce serait sympa de se faire un coffee shop un soir mais non, la consommation n’est pas légalisée ! En gros, le cannabis, tu le bois ou tu le manges mais tu es prié de ne pas le fumer (mais tu peux acheter des pipes et bangs). Apparemment, il est assez facile de se procurer du cannabis à fumer si on demande un peu mais on n’a pas tenté l’expérience, on préférait ne pas prendre de risque.

Oui, bon, là, c'est plus un absinth shop mais j'ai pas de photos de cannabis shops (et puis y a marqué cannabis sur la devanture)

Oui, bon, là, c’est plus un absinth shop mais j’ai pas de photos de cannabis shops (et puis y a marqué cannabis sur la devanture)

Alors Prague ? C’est oui oui oui même si, en trois jours, on avait fait le tour des principaux centres d’intérêt. Ca reste une excellente destination de week-end et ce n’est franchement pas cher. On est d’ailleurs assez motivés pour y retourner en hiver, avec la neige, histoire de la revoir parée de blanc.

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Enchantés par cette expérience, nous prenons place dans le train qui va nous mener à Budapest : 5 ou 6h de train (un Paris-Toulouse quoi) avec un vrai bar restaurant où nous avons dégusté un goulash d’assez bonne facture en admirant la campagne slovaque. Pressés d’arriver à Budapest, la capitale hongroise chère au coeur de mon adoré et qui m’avait envoyé du rêve par paquet avec les photos… Mais nous allions droit à la catastrophe…
A suivre… (cliffhanger de merde, un peu)

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L’hiver canadien : un mythe

En me rendant à Montréal en janvier, je m’étais équipée d’une belle doudoune, d’une chapka et d’une paire de gants. Sauf que je ne m’attendais pas à ce que j’allais découvrir. Alors que l’avion se rapproche du sol, je me tortille pour découvrir le Canada du ciel (j’étais côté couloir, difficile pour mater par le hublot en toute sérénité) et là, je fronce un peu les sourcils : elle est où la neige ? Une fois posée au sol, je me retrouve vite dehors et là : pas de neige, il fait même pas froid. Et telle Fox Mulder, je découvre un complot mondial : l’ hiver canadien n’existe pas.

hiver canadien à Montréal : y a pas de neige

Voilà, tu vois, y a pas de neige

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Je suis sûre que les Canadiens ont inventé ça pour être peinards chez eux et je peux comprendre : au bout de 5 jours à Montréal, je brûle d’envie d’émigrer là-bas donc il faut calmer nos ardeurs d’Européens ébahis par la douceur de vivre québécoise. Bon en vrai, j’exagère : j’ai eu la chance de passer pendant une belle accalmie où les températures n’oscillaient qu’entre -5 et +5 (mais avec un ressenti de -8 quand même) et dès le deuxième jour, il reneigeait et… mon Dieu, j’étais tellement heureuse ! Et c’est là que je réalise que mes dernières vacances à la neige, c’était… si on compte la journée au ski en 2004, ça date de là. Sinon en 98… Oh merde ! Bien sûr, il y eut quelques épisodes neigeux sur Paris depuis, je me souviens de mon passage en 2005 pour passer un entretien où j’ai regretté ne pas avoir mon appareil photo pour immortaliser Paris sous la neige (j’avais un téléphone sans appareil photo à l’époque, imaginez) notamment de l’hiver 2010 où la neige avait tenu plusieurs jours (et mes chaussures n’étaient pas bien étrange), je me souviens aussi de mars 2013 où j’ai dû aller au boulot à pied sous la neige parce que le bus avait renoncé à traverser le pont et j’étais arrivée recouverte de neige (on me suivait aux flaques. Je me souviens même d’une chute de neige l’hiver dernier où on s’est précipités faire des photos dehors pour les balancer sur Instagram avant que ça fonde (bonjour, nous sommes l’équipe social media). Je me souviens aussi d’un samedi de 2013 (je pense) où j’étais partie tester mon nouvel appareil photo sous la neige… et j’avais bien entendu choper la crève. Bref, la neige, je l’aime… mais on ne se côtoie que peu.

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Alors, mes vacances à Montréal, c’était avant tout des vacances à la neige et j’étais extatique. Je passais mon temps à regarder les flocons accrochés à mon gant et à essayer de les photographier tellement je trouvais ça beau. Et puis, il y a eu trois trucs liés à la neige :

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Se promener. Lors de ma premier matin, Isa et moi décidons d’aller faire un tour dans le parc d’à côté qui commençait à déneiger tandis que Joy s’occupait de trucs à l’appart. But de l’expédition : voir des écureuils. Et j’ai été servie : gris ou blancs, qui se pousuivent. J’ai fait beaucoup trop de “awwwwwwwww” en peu de temps. Il y avait aussi l’étang gelé pour faire du patin, le tout bordé par des roseaux dorés et j’avoue que le contraste était canon. Mais lors de cette petite balade, nous avons été confrontées à un grave danger…

LE VERGLAS

Alors j’ai déjà une relation assez négative avec le verglas, ça me foutait toujours la trouille lors de mes années de ski alpin, quand j’entendais soudain mes skis crisser. Et puis c’est une nana qui passe son temps à tomber qui écrit cet article, ne l’oublions pas… Donc avec Isa, nous voici à progresser très lentement, bras écartés, pour ne pas tomber… Tandis que les Montréalais joggaient tranquillement autour de nous. Je vous jure, ils se baladaient tranquille là dessus, ils couraient, se promenaient avec ne poussette… Voilà comment reconnaître des Françaises à Montréal en hiver. Le verglas a été un peu le fil rouge de cette journée là, rendant nos progressions toujours un peu lentes et périlleuses.

Franchement, ces Françaises qui savent pas marcher sur la glace, pfff !

Franchement, ces Françaises qui savent pas marcher sur la glace, pfff !

Moment Merlin l'enchanteur quand un écureuil pourchasse l'autre

Moment Merlin l’enchanteur quand un écureuil pourchasse l’autre

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Mais bilan de la journée : JE SUIS PAS TOMBEE ! (non mais je l’écris en majuscule parce que c’est un vrai exploit pour moi)

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Le Mont Royal : quand Jacques Cartier arrive à Montréal, il découvre cette montagne et décide de la nommer Mont Royal en l’honneur du Roi de France, nom qui donnera ensuite Montréal, donc. Et c’est génial. J’y suis allée le dernier jour et même s’il faisait 5°, il y avait encore plein de neige. J’ai donc eu droit à des écureuils qui courent dans la neige (avalanche de awwwwwwwwww), des gens qui font du ski, des luges, un bonhomme de neige mais pas de raton laveur par contre. Bref, durant la première partie de la montée, je me sentais trop à la montagne, justement, j’étais heu-reuse. Bon, par contre, à un moment, on a pris des escaliers et là, ça m’a calmée direct. Non mais merde, je passe en moyenne 5h dans la salle de sport à faire du vélo, du vélo elliptique, du tapis et même un truc dont je connais pas le nom mais qui reproduit le mouvement du roller et là, boum, je me fais sécher direct par quelques 200 marches. La honte. Du coup, j’arrive en haut moins vaillante et bien rouge (et sur une route verglacée) mais la vue vaut carrément le coup. Et puis pendant deux heures, j’avais l’impression d’être à la montagne pour de vrai. D’ailleurs, à propos de montagne…

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La fête des Neiges : pendant les mois de janvier-février, tous les week-ends, le parc Jean Drapeau se transforme en fête foraine avec pour thème : la neige. Balade en chien de traîneau, grande roue, patinoire dans la forêt, luges, cabanes à sucres, tyrolienne… Oh oui, oh oui, j’ai envie d’y aller. Alors on a zappé la tyrolienne (1h30 de queue pour 30s de glissade), la patinoire (isa a eu une mauvaise expérience avec des patins et je vous rappelle une énième fois que je suis la reine de la chute), le chien de traîneau (10 dollars pour un tour de moins de 10 mn, bof) et les cabanes à sucre car on avait déjà mangé une queue de castor et bu du vin chaud. Par contre la grande roue avec vue sur la skyline de Montréal de nuit, c’était cool et surtout… la luge ! Alors là, j’étais partie en vacances non seulement à la neige mais aussi dans mon enfance, c’était génial ! On a dû faire une demi douzaine de tours. On s’asseyait sur des grosses bouées et en avant ! La neige qui fouette délicatement ton visage, la vitesse qui te grise… Encore, encore, encore !

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Moralité ? Faut que je parte à la montagne plus souvent. Bref, même si l’hiver canadien a été tendre avec moi, j’ai quand même pu profiter de la neige et surtout justifier la séance sauna/jacuzzi le soir pour se réchauffer le sang. Oui parce que mes potes sous louaient un appart dans un immeuble avec salle de sport, sauna et jacuzzi. Alors non seulement je veux vivre à Montréal mais plus précisément, je veux vivre dans cet immeuble.

Une prochaine fois, je vous parlerai animaux (et pas que les écureuils)

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L’abîme de l’indifférence

En ce moment, je flotte. Tranquille, en surface, l’eau glisse sur moi. Je suis là mais je ne réagis pas, je me laisse porter. C’est agréable des fois de ne rien faire, juste se laisser dériver sur le flot de la vie.

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Pourtant, c’est étonnnant, ça bouge pour moi en ce moment, des rencontres, des envies, des projets… La fin de cette année 2013 n’est pas tout à fait un fleuve tranquille mais c’est un fleuve chouette, pour le moment. Ca change des deux dernières années où je buvais la tasse à chaque fois que je croyais la tempête calmée. Pourtant, c’est tempête sous le casque, je me pose des questions, des tas, trop. Pourquoi ? Comment ? Dois-je rappeler ? Dois-je laisser couler ? En ai-je vraiment envie ? Dois-je me satisfaire d’un statu quo ? Trop de questions tue l’initiative, je laisse donc couler, dans un grand état d’indifférence. Rien de dramatique quoi qu’il arrive, quoi que je choisisse, autant laisser la vie faire. Je reprendrai la main un peu plus tard. Là, je me repose.

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(mon chat vous salue)

Du coup, première victime : mon blog. En ce moment, j’ai pas super envie d’écrire. Pourtant, j’ai bien des choses à raconter, des séries à avancer, des voyages à vous narrer. Des romans qui végètent, cet éternel rêve d’envoyer un jour un manuscrit à des maisons d’édition. Le problème est toujours le même : plus j’avance, plus je trouve ça pas terrible finalement. A la place, je pianote, je pianote, laissant mon week-end se dérouler sur yahoo! jeux. Ca faisait longtemps. Jacuzzi pour le cerveau, c’est toujours moins nocif que de se taper les anges de la téléréalité et leurs amis, je suppose.

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Bref, tout ça pour dire que, pardon, je reviens vite, promis… Juste le temps de réenclencher le truc, me remettre en ordre de marche. D’ailleurs, je reprends la piscine tambours battants (ou plutôt palmes), c’est bon signe. Je crois.

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Site de rencontre : le bon choix de la photo

Déjà que choisir un pseudo, c’est assez galère, le choix de la photo se révèle, lui, franchement cornélien. Ne nous mentons pas, une photo joue à minima pour moitié (voire pour totalité) dans l’envie des personnes de vous adresser la parole. Donc parlons peu, choisissons bien et ouvrons la rubrique photos de notre pc.

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Procédons par élimination, ça ira plus vite, listons les photos que vous devez oublier.
les photos avec votre ex, même si vous mettez un carré noir dégueulasse par dessus pour préserver l’anonymat de votre ex moitié. On est tous ravis de savoir que tu as un passé amoureux mais si tu pouvais éviter de l’afficher d’entrée de jeu en donnant la vague sensation que tu n’as pas tout à fait digéré cette relation ou, pire, que tu ne cherches qu’une doublure à ton ex grand amour.

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les photos de groupe de façon générale. Si tu es avec des gens du même sexe, on ne va pas bien savoir auquel on s’adresse (et avec pas de bol, ton pote ou ta potesse sera plus du goût de ta proie que toi : frustration, gêne et vexation pour tout le monde, à éviter). Si tu n’es entouré que de gens du sexe opposé, on va se demander ce que tu fous sur ce site. Recruter un nouveau membre pour ton harem. Heu, non, mauvais plan. Quant aux photos avec tous tes potes des deux sexes, ça montre certes que tu es super sociable et c’est cool mais ne donne pas trop l’impression d’avoir une vie sociale très intense : où serait ma place dans ta vie ?

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les photos de soirée où tu as un verre à la main : être fêtard-e peut être une qualité mais si c’est la première chose que tu affiches, ça  refroidit un peu.
Surtout si t’es raide bourré-e sur la photo.

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les photos en mode beau gosse dans ta piscine/jacuzzi/mer, n’importe quel lieu où tu te balades en mode grosses lunettes de soleil et torse nu. Ca peut marcher mais pour ma part, je suis plus sensible à la beauté des yeux qu’à ceux de pectoraux (même si j’avoue que de jolis pectoraux, ça m’émeut toujours un peu). De façon plus générale, les photos comme ça sont assez courantes donc difficile de sortir du lot en faisant pareil que tout le monde. Et sur un site de rencontre où y a foule, qui sait combien de mecs disposent de pectoraux plus émouvants que les tiens. Pour les filles, même réflexion sur les photos en maillot. Et mesdemoiselles, le duck face est banni. Non, ça ne fait pas les lèvres plus pulpeuses, ça fait juste un look plus ridicule.

stop the duck face before its too late
– Les photos trompeuses photoshopées ou subtilement recadrées. Pour rappel, dans site de rencontre, il y a rencontre et la personne va vite se rendre compte que ta photo n’a rien à voir avec la version originale, ce qui peut créer de légères tensions… Après tout, imaginez que vous pensez prendre rendez-vous avec le sosie de Brad Pitt ou Miranda Kerr et que vous vous retrouvez avec un individu qui n’a strictement rien à voir… L’arrière goût d’arnaque gâche tout verre ou repas. Même si la personne a une belle personnalité, à un moment, ce léger manque de confiance en soi m’inquièterait quelque peu. Et ne me racontez pas que vous trichez légèrement parce que vous pensez perdre 5 kg de gras (ou prendre 5kg de muscle) d’ici le rencard, ça n’arrivera ja-mais.

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les photos floues. Je vais pas expliquer, ça me paraît évident : à ce niveau là, autant ne rien mettre.

Bon, en somme, reste les photos individuelles, plutôt portrait ou en pied (avec une tenue plus habillée qu’un maillot de bain) et surtout sourieeeeeeez ! Non, les photos de ténébreux ou ténébreuse mystérieux/mystérieuse, ça sent surtout la dépression et ce n’est PAS sexy. Une photo où vous n’êtes pas trop négligé mais pas trop pomponné (ou alors un pomponnage que vous êtes capables de reproduire), une photo naturelle avec le smile et la pétillance. Une fois la photo principale choisie, vous pouvez charger des photos un peu moins formatées pour les photos suivantes comme une photo où vous êtes en train de plonger, par exemple, en mode « hé salut, j’aime la plongée » ou peu importe quelle activité vous exercez sur la photo.

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Quant à la question de mettre ou non une photo, j’ai déjà expliqué qu’il n’y a pas de réelles bonnes raisons de ne pas mettre de photos. Soit tu n’assumes pas ta présence sur ce site donc n’y va pas. Soit tu ne veux pas être reconnu donc tu as sans doute déjà une moitié légitime que tu souhaites cocufier. Soit tu veux jouer la beauté intérieure…Ben ne va pas sur un site de rencontre, c’est juste pas le lieu vu que la photo occupe une place significative sur un profil.

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La semaine prochaine, nous étudierons quelles infos renseigner ou non sur votre profil.

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Jamais je n’épouserai un pompier

(sous titre : enterrement de vie de jeune fille de ma soeur et de son futur mari).

Comme vous le savez parce que j’en ai déjà parlé, ma soeur se marie cet été. Dans 2 mois précisément, elle dira oui et j’en pleurerai certainement. De joie, hein, je suis heureuse pour elle. Je commence vraiment à réaliser en fait, ça me fait un peu bizarre. Ma petite soeur, le petit bébé joufflu avec sa coiffure à la Mireille Matthieu qui butait sur un tas de mots, la petite Alice qui traînait partout son « manteau », une vieille couverture est aujourd’hui une femme et va épouser l’homme qu’elle aime. Mais où sont passées ces 28 dernières
années ? Mais trêve d’envolées lyriques de supermarché, passons à la narration. Ca vous inspirera peut-être.

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Les témoins ont super assuré, nous avons régulièrement reçu des mails nous tenant au courant de l’évolution de la situation. Le matin, on prend Anthony tandis que les garçons s’occupent d’Alice puis on récupère notre jeune fille pour l’après-midi pour se retrouver en fin de journée tous ensemble. Sauf que je sais pas s’il s’agit d’une loi universelle immuable ou c’est parce que c’est une histoire dans laquelle je suis impliquée mais y a eu couilles dans le potage. Au pluriel. Le vendredi, Alice descend de Paris avec son Anthony et un quintet
de pompiers survoltés. 5h de train et une cinquantaine de bouteilles de bières décédées (!!), la troupe arrive très joyeuse. Alice rentre chez mes parents, Anthony chez les siens et les pompiers sont dispatchés chez les copains des futurs mariés. L’alcool aidant, les plus courageux décident de sortir. 5h45, le téléphone sonne chez Adrien, un pote de ma soeur convié à la fête « ouais, Adrien, c’est Guillaume, j’ai planté la voiture… ». Donc on a perdu une voiture (ça aurait pu être pire, la voiture est apparemment morte dans l’opération, une histoire de virage jamais négocié donc pam le mur). On se retrouve donc en retard sur le planning. Alice devait être tirée du lit à 7h30 par les garçons, elle ne l’a été qu’à 9h. A la même heure, on se rend, nous les filles, chez Anthony. Nous sommes accueillies par son père qui nous fait une révélation fracassante : « Ah ben Anthony, il est parti à la pêche! ». Oui, c’est véridique. Donc on l’appelle et il nous rejoint quelques minutes après. Le voici parti pour une matinée fille : café ou nesquick et viennoiseries avant de passer à la confection de muffins. Il a pas bronché, il a exécuté sa mission avec brio, il faut le dire, ses muffins avaient bonne gueule et sentaient bon. On file ensuite au marché où on retrouve ma soeur dans un état pas possible : bourrée (elle a eu droit à un petit déj
campagnard avec du vin), à moitié à poil car les pompiers ont ruiné son jean (en gros, il ne restait qu’une jambe, tout était arraché au niveau des fesses, l’obligeant à porter un truc autour des fesses pour ne pas exhiber sa culotte. Pendant la matinée, elle a dû pécher des poissons et les vendre au marché. A l’arrivée, elle a récolté 32 € sans que personne ne lui prenne le moindre poisson. Par contre les muffins sont partis tous seuls. 

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On récupère donc ma soeur, saoule, dépenaillée et trempée après avoir pris une rafale de vent alors qu’elle se penchait dans la fontaine pour y jeter ses poissons. Après un déj très sympa dans un salon de thé, on va buller au spa. Jacuzzi, hammam et sauna, elle revit (et ne sent plus le poisson car les pompiers l’ont un peu trempée dans le canal dégueu). 2h
de pure détente avant de partir pour Toulouse pour retrouver les garçons… pour un laser quest. Truc auquel j’ai pas joué depuis 10 ans. A l’arrivée, Anthony a été le meilleur (alors que je l’ai quand même descendu 4 fois), Alice aussi. Je m’en sors pas si mal, 24e sur 34, devant quelques pompiers vraiment pas doués parce que rappelons que je suis myope et mes lunettes ne sont plus trop à ma vue. De là, on file manger dans une bodega : tapas puis danse au programme.

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Une très belle journée qui a joué les after dimanche quand le très gros de la troupe a débarqué à la maison pour déjeuner. Dont les pompiers de Paris qui ont encore bu comme des trous (y en a quand même eu un qui a vomi sur la portière d’une voiture le samedi soir). Franchement, ils sont super marrants et très sympas mais tous ensemble, ils sont tout simplement ingérables. Compréhensible quand on connaît la discipline militaire à laquelle ils sont soumises (ils sont tous pompiers de Paris donc militaires, justement) mais pour ma soeur, la matinée a été looooongue. Elle a super bien joué le jeu, notons, mais la pauvre quand même. 

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Il n’empêche que ce fut un EVJF comme je les conçois : drôle sans être vulgaire ou pénible pour qui que ce soit avec une part belle faite au plaisir et au chouchoutage. Je regrette juste que les pompiers ne nous aient pas offerts un petit strip tease… Non parce que mine de rien, à force de faire la planche deux fois par jour (se tracter à la force du bras sur une planche, en tenue de sport puis en tenue de pompier), y avait du biceps et du pectoral à ne plus savoir qu’en faire. Et je le confesse, ça émoustille un petit peu quand
même…

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Pourquoi persister ?

Ce week-end, mes pélégrinations virtuelles, télévisuelles et même réelles m’ont mis face à une grande question existentielles. Pourquoi reste-t-on en couple avec quelqu’un avec qui ça ne passe plus ? Mais vraiment plus, hein, je ne parle pas d’une chamaillerie sur la couleur du PQ (rigolez pas, chez ma mère, ça vire à la religion, tu assortis ton PQ à tes
wc) ou de petites crises passagères. Non, je parle d’une telle tempête qu’on se demande un jour si on reverra le soleil.
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Pour tout vous dire, tout a débuté devant Confessions Intimes. Ne me blâmez pas, j’avais du mal à aller me coucher et mine de rien, le combo Confessions intimes + yahoo! jeux, ça fait comme un jacuzzi pour le cerveau. A l’écran, un couple dont j’ai oublié le nom et que nous appellerons pour une facilité de compréhension Ophélie et Nicolas. Ils sont en couple et ils ont un bébé mais voilà, Nicolas a eu une maîtresse. Pas juste une meuf ramassée en boîte et lutinée sur le parking du Macumba, non, non, une vraie et il lui a même parlé de ses problèmes intimes avec Ophélie dite « Captain’ Igloo ». Mais la maîtresse, en pure garce digne des plus grands drames sitcomesques, a eu l’audace d’appeler Ophélie pour lui dire qu’elle couchait avec son mec et que, ahah, la preuve, je te répète tout ce qu’il m’a dit. Oui, je sais, la maîtresse est, dans l’histoire une sale conne. Mais voilà, Ophélie se sent trahie (légitime) et n’arrive pas à pardonner à Nicolas, n’arrêtant pas de sous entendre qu’il va se taper la terre entière et « touche moi pas, j’ai pas envie ». Donc Ophélie et Nicolas sont malheureux, ils ne communiquent plus sans s’engueuler, elle est blessée, il est frustré… Mais bon, une explication avec la psy de l’émission et ils sont à nouveau heureux, youpi (c’est ça ou un relooking car c’est toujours la faute de bobonne « qui se néglige »). Mouais. Donc je regardais ça, le déluge d’agressivité et de noms d’oiseaux que s’adressaient Ophélie et Nicolas et je secouais la tête, atterrée : mais pourquoi ils restent ensemble ? J’exclus de suite l’hypothèse enfant, un gamin ne peut pas être heureux dans un tel contexte.

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L’amour ? Il sent un peu l’aigre ton amour. C’est carrément de la haine là. Alors quoi ? On me chuchote dans l’oreille une peur de la solitude. Oh mon Dieu ! Vous avez jamais entendu parler du vaut mieux être seul que mal accompagné ? Ouais, je sais, c’est facile à dire et si j’étais douée en rupture, ça se saurait.Il est difficile de dire stop, c’est un fait. Sauf qu’à un moment, je ne comprends pas que la peur de la solitude passe au dessus de la torture mentale qu’est la relation qui s’achève dans le sang et les larmes. Il est vrai que j’ai la chance d’être très entourée et de savoir que si un jour, je romps, j’aurai du soutien derrière et de gentilles épaules sur lesquelles pleurer donc ça dédramatise légèrement la situation.


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Est-ce une peur de l’inconnu, une force de l’habitude ? Possible mais là encore, je trouve que ça ne justifie pas de subir et de faire subir tout ça. Evidemment que ça fout grave la trouille de quitter une vie qui était la nôtre depuis une paire d’années mais même moi qui suis TRES mauvaise en orientation (mais des fois, c’est la faute de google map qui me situe n’importe comment) et légèrement têtue, je finis par faire demi tour quand je fais fausse route. Y a la peur de l’échec aussi. Celle-là, je la connais bien. Mais l’échec a un sale goût, c’est peut-être pas la peine de le faire tourner en bouche pendant 2h non plus… Parce que là, ça me fait la sensation de boire la coupe jusqu’à la lie, briser le verre et avaler les tessons. Ca fait mal, quoi. Surtout que comme je l’ai déjà dit y a quelques années, si on considère qu’un couple qui s’éteint est un échec, on va avoir du mal à réussir dans la vie puisque si je comprends bien, un couple réussi, c’est celui qui va jusqu’à la mort. Donc y en a qu’un (sauf amours multiples)… Super gai votre truc.

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Hé oui, pour rompre, il faut du courage et pas qu’un peu, c’est un fait. Même quand on a la certitude que tout est fini, reste encore la mini voix au fond de nous qui nous rappelle les temps heureux, comme cet homme ou cette femme nous a parfaitement correspondu et qu’on pourrait recommencer pareil, retrouver les beaux jours, courir main dans la main dans un pré en été… Cette personne qui a partagé ma vie, je l’ai bien choisi pour une raison, j’ai pas pu me tromper quand même. Le problème, c’est pas le choix du départ, c’est l’évolution que prend la relation. On peut débattre des responsabilités de l’un et de l’autre mais c’est pas tant la question. Rester est souvent une forme de scarification et faire 2 malheureux (voire plus en cas d’enfants impliqués ou relations multiples) et le faire sur du long terme car personne n’ose couper le membre gangréné, ce n’est bon pour personne. Ca pourrit et on finit par détester l’autre, tombant dans le cercle vicieux inverse de celui cité précédemment : c’est un gros con (ou grosse conne), j’ai perdu X années de ma vie, quelle dinde(/crétin) j’ai été, non mais on ne m’y reprendra plus ! Oui, la douleur fait augmenter l’aigreur. Et y en a qui restent, bercés par les « ça ira mieux demain » de leur entourage. Non mais arrêtez ! La fin d’un couple n’est pas un échec, ce n’est pas la fin du monde. Bien sûr que ça fait mal, bien sûr qu’il faudra le temps. Bien sûr qu’à un moment, on se dira qu’on a eu tort, que c’était pas si mal. Puis les matins se suivent et la douleur s’estompe et on se rend compte qu’on a agi pour le mieux. Question de survie.

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Certains me diront optimistes. De par mes expériences passées, je vous le dis : non, je suis réaliste.

 

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Une liste épurée de bug

Cette semaine ayant été ponctuée de bugs tout partout, j’ai décrété le samedi 02 juin journée sans bug. Non mais !

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– Au boulot, ça a été un pur cauchemar cette semaine, dans le genre « ah ben tiens, ça marche plus. Ah ben tiens, ça remarche plus. Nina, pourquoi tu pleures ? ». Je vous fais un petit résumé juste pour que vous situiez : sur la plateforme ado, on organise donc des élections des membres selon différentes catégories. Mais des petits malins ont trouvé une faille et s’amusaient à pirater tous les comptes pour voter pour eux-mêmes. Sans compter les multiples comptes. Sans compter que nos amis Tchèques sont parfois très niais genre ils lancent le jeu sur deux formats sur trois (web et wap, l’oml, forme de wap, peut aller se faire foutre). En plus, le jeu est bugué, des tas de gamins non nominés apparaissent, bonjour le bordel. Bon, on a réussi à trouver les failles et à colmater. Sur la plateforme adulte, les serveurs étaient down. Sur un site pour ado, les accents font des leurs : les anciens articles du blog de l’anim avaient des ? à la place de tous les accents sur le web mais pas sur le wap. J’en publie un nouveau et là, c’est l’inverse : nickel sur le web, pourri sur le wap. Sans compter notre messagerie instantanée down mercredi. Sans compter notre messagerie down mercredi aussi (genre j’ai reçu mes mails avec 3h de retard). En vrai, j’ai même pas pleuré.

 

– J’ai un pouvoir amusant, je détraque tout. Exemple : jeudi, je vais à la piscine (pour changer) y avait quasi personne. Peut-être le mauvais temps qui a découragé les gens, je sais pas. Bon, déjà, j’arrive, les chiottes sont en travaux et j’ai pas pensé à évacuer mon thé avant de partir du taf. Je commence à nager à 12h25. C’est parti pour une heure. Au bout d’une demi heure, tout va bien. Au bout de 40 mn, ça va encore. 45 mn, ça va toujours. 45 minutes, ça commence à tirer. 45 minutes, j’ai envie de pipi. 45 minutes, je me rends compte que ça doit faire dix bonnes minutes que j’en suis toujours à 45 minutes et que, non, on fait pas 4 ou 5 longueur de brasse en moins d’une minute. Ah oui, tiens, l’horloge est cassée. Finalement, je sors de l’eau, je regarde ma montre dans mon sac : pile une heure que je nage. Mais bon, l’horloge, elle est cassée.

– Discussion jeudi avec Romain, un collègue que j’aime bien. Donc jeudi, c’est le jour où la plateforme adulte est cassée. « Bon, Nina, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle ! » « Commence par la mauvaise » « J’ai démissionné ! » « Ahah, trop drôle ! Bon sérieusement ? » « C’est sérieux. On m’a proposé mieux, je pars fin août ». Ben snif alors ! J’arrive, les gens s’en vont mais je le prends pas mal, naaaaaan.

– Le semi Russe me gonfle. Pour info, je l’ai vu qu’une fois, nuit de folie, tout ça. Depuis, rien. Je lui envoie des messages pour qu’on se voit, il répond pas ou alors « oh, zut, je viens de voir ton message, c’est trop tard ». Alors j’ai décidé depuis dimanche de l’envoyer balader. Forte de ma nouvelle résolution, le voilà qui vient de me parler « on se voit cette semaine darling ? ». Hein ? Bon, finalement, je décide de le re-jeter mardi soir « on se voit maintenant ? Ah, zut, c’est tard, alors dans la semaine ! ». Et puis finalement, monsieur est jamais
là donc ça saoule grave (on habite à 5 mn en train l’un de l’autre). Non parce que j’ai l’impression que je suis son surgelé : il vérifie ma date de péremption périodiquement au cas où. Mais y a pas marqué Picard sur ma tronche monsieur. Alors j’exige une dernière nuit pour pouvoir tester son jacuzzi (oui, il en a un, même qu’il est dans sa chambre) et ciao comme on dit pas en Russie
mais je sais pas dire au revoir en russe.

– J’ai black listé madame Bon Point, ça me fait des vacances. Surtout que ça fait quinze jours qu’elle me joue les « adieux, je quitte la plateforme » et elle est toujours là. Donc qu’elle aille se faire foutre avec son chantage. Ca lui fera du bien, en plus, ça la détendra.
 
– Cette semaine, j’ai banni un pédophile, aussi.
 

– Les phrases fétiches de la semaine au bureau : « Mais ils foutent quoi à Prague ? » ou « Putain mais il est con Tchèque4 ou quoi ? » (moi, j’hésite entre con et tire au flanc nous prenant, nous, pour des cons).

 

– J’aime les filles. Toujours pas sexuellement mais mes copines, je les adore. En ce moment, on se la joue un peu Sex and the city avec les miss, on va dans des bars pour boire des cocktails ou du vin en parlant hommes et tout. Même que grâce à Summer et à son Kinder, on dit pas que ce sont tous des connards (malgré les gros dossiers qu’on a).

 

– Il est extrêmement gênant de dire non à quelqu’un qui essaie de vous embrasser et qui est très sympa mais, non, désolée, je le sens pas.

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Sex House, la téléréalité érotique mal simulée

En voilà un titre nébuleux. Un titre qui résume la mini série dont je veux vous parler, Sex House, dont on est méga fan avec Vicky, genre, on se regarde ça et on commente sur MSN. Alors comme c’est notre nouvelle passion (mais on a vu le dernier épisode, ça craint), il était normal d’en faire un article.


Sex House, c’est quoi ? C’est le principe d’une fausse télé réalité genre loft story : une maison avec plein de chambres, trois hommes et trois femmes very open, une piscine, un jacuzzi, un salon avec cheminée, une cuisine super moderne et tout, et tout. Evidemment, tout ça est filmé. Nos six « héros » sont donc dans la maison durant un été mais ils peuvent entrer et sortir comme ils veulent et ils reçoivent des gens (histoire que ça tourne pas autour que des 6 mêmes parce que les configurations vont vite toutes être explorées). Présentons un peu les personnages. Du côté mec, on a d’abord Luke, l’étudiant du Mild West un tout petit peu prude au départ mais qui l’est plus du tout après, Zack, agent artistique complètement crétin et égocentrique et Justin, le poète romantique qui dit à toutes les nanas après les avoir baisées « t’es bonne toi, hein ? ». Et parfois, il rajoute même : « t’aimes ça le sexe, hein ? ». Il a trop chanmé la classe, quoi ! Côté fille, on a de la pouffe et de la vulgaire. La plus jolie, Stacy, est une actrice blonde, j’ai pas beaucoup vu d’épisodes avec elle. Ensuite, Alexi, la blonde aussi avec les cheveux courts, je sais pas ce qu’elle fait dans la vie. Elle, au départ, elle veut pas que les gens baisent tout partout dans la maison mais finit par accepter. Enfin, McKenzie, écrivaine de son état mais surtout super vulgaire avec de vagues origines asiatiques qui lui donnent de beaux cheveux. Mais après, quand elle « baise » (enfin quand elle fait semblant), elle a un peu une tête de psychopathe.

Donc voilà, tout le monde vit dans la maison et tout le monde se mélange, sauf les mecs. En gros, le scénario est le même : deux ou trois personnages de la maison et une personne extérieure, parfois deux et ça baise. Bon, nos héros sont parfois rivaux, notamment les filles mais comme elles se lèchent, après, ça va mieux. Bon, j’ai pas vu tous les épisodes mais y a quand même des pépites. Genre l’épisode où la sœur de Luke, censée être vierge, débarque dans la maison. Luke demande à Zack et Justin de pas y toucher, Zack ké-un-gros-relou tente mais Luke intervient à temps. Mais sa sœur, en fait, elle est pas si vierge que ça, elle se masturbe sur le canapé puis par terre, se roulant sur la moquette devant la cheminé en poussant des miaulements super gonflants. Le lendemain, Luke reçoit sa « prof d’espagnol » et demande à Mackenzie, la super bisexuelle, de garder sa sœur parce qu’officiellement, Luke est puceau. Du coup, il va prendre la prof d’espagnol en levrette sur le palier de l’étage, l’autre elle beugle « fuck me fuck me » (oui, les doubleurs, ils se cassent pas, ils foutent la musique à fond pendant les scènes de baise, rajoutant un « ah oui, je viens, han, fais moi jouir » de temps en temps). Mais sa sœur, elle est trop occupée à lécher les godes de Mackenzie avec celle-ci… Qui finit par se la taper.

Ce qui est marrant avec Sex House, c’est que les scènes de cul sont mal faites. Genre le mec et la nana ne bougent pas du tout en rythme, la fille fait semblant de fellationner le nombril ou la chatte de leur partenaire où elles se soulèvent tellement du mec lorsqu’elles baisent que si le mec a pas un pénis de 1 mètre, c’est clair qu’il sort et attention à la descente ! Un écrasement de zizi, ça peut faire mal. Y a des acteurs qui n’y sont pas du tout d’ailleurs, notamment Zack : quand il baise, il se fait chier, ça se sent. Alors que Mackenzie, elle est tellement à fond les ballons qu’elle baise avec ses cheveux (très beaux, certes), et vas-y que je remue la tête, à droite, à gauche, que je te fellationne ou que je te lèche
en bougeant bien la tête… Et puis dans la Sex House, y a la piscine et le jacuzzi. Si on connaissait le nombre officiel de petits nageurs dans ces bassins, je pense que ça ferait peur. Mais c’est très marrant quand Justin levrette chai plus qui, ça fait splash splash avec une gerbe d’eau qui lui pète à la figure, le tout sous le regard de Zack qui est au balcon.

Ceci étant, si ça baise tout partout, des fois, y a de l’amour. Mackenzie tombe amoureuse d’Alexi mais comme elle se fait jeter, elle lui dit : « sale pétasse, t’es
qu’une salope, je te déteste ». Et Alexi, pour s’en débarrasser, lui fout une autre nana dans les pattes. Autre couple : deux extérieurs, Brent aka « le mauvais coup » et Angelica aka « je simule, aucun mec m’a fait jouir » se rencontrent dans la cuisine et partent ensemble, on a même droit à un « han, embrasse-moi » quand ils partent en voiture. Mais nos sex houser, ils finissent par tomber amoureux. En fait, vers la fin de la série, Justin et Alexi sont en couple puis pour la happy end, Stacy et Zack se foutent ensemble et Mack et Luke ensemble et là, apothéose, tout le monde baise autour de la piscine, Luke et Mackenzie se partageant la productrice qui est une pub ambulante contre l’épilation sauvage des sourcils.

Bref, Sex House, c’est super rigolo. Mal simulé, ridicule et prévisible mais quand la nana dit à Justin “et alors, tu as fait quoi? Tu as fait la fête, tu as bu ?
Han, c’est cool » et après avoir baisé on a droit à un :

« t’es bonne, toi, hein ?

– Oui mais c’est pas pour toi que je suis venue, c’est pour Mackenzie »

Nous, avec Vicky, on boit du petit lait… Sans mauvais jeu de mot !

La version audio de l’article :

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Nina la bachelorette

L’autre soir, je somnolais tranquillement avant de m’endormir quand m’est venu cette idée d’article totalement débile. Et comme je suis joueuse, je me lance.

 

Et si je me retrouvais bachelorette ? C’est-à-dire candidate dans ce jeu de téléréalité où vingt mâles (enfin, je crois que c’est vingt mais c’est peut-être plus) se battent pour m’épouser (et s’ils peuvent me tripoter avant, c’est bien aussi). En France, on n’a jamais eu de fille bachelorette sauf Marjolaine mais ça compte pas, on lui a fait croire que ses prétendants étaient riches et quand elle a vu que c’était pas vrai, elle a jeté le vilain menteur. Comme quoi, on sait où se situe le cœur de Marjolaine : dans son portefeuille.

 Bon, moi, le Bachelor, j’ai vu que le dernier, Karl, très mignon mais quelle voix pourrie ! Ah, mais cette voix, ça cassait vraiment tout, pffffff ! Bon, je sais pas où en sont les couples crées par les Bachelors successifs, sans doute parce que je m’en tape un peu. Perso, je ne pourrais jamais participer à ce genre d’émission côté « celle qui sera peut-être choisie… ou pas. » Bordel mais vous imaginez comme c’est mauvais pour l’ego ? On est quand même en concurrence avec 20 nanas ! Si vous êtes éliminée dès le premier tour, c’est clair : vous êtes pas belle, aux yeux du beau gosse de service. Super flatteur. Et pour la suite, c’est très gai aussi. Si vous arrivez loin dans le jeu, ça veut dire que le Bachelor a pu mettre sa langue dans votre bouche sinon, il vous choisit pas. Peut-être a-t-il même visité votre culotte, ça, ils le montrent pas à la télé. Bref, vous voyagez à travers le monde avec M. Bachelor, c’est très romantique et tout ça, il vous regarde avec ses grands yeux bleus (oui, ils ont tous les yeux bleus), il vous embrasse et vous dit que vous êtes super trop merveilleuse de la mort qui tue. Alors même si vous savez dans quoi vous vous êtes fourrés, l’ambiance contribue quand même à ce que vous croyiez ses promesses d’amour toujours. Pour dire, vous l’avez même présenté à vos parents ! J’imagine trop la gueule de mes parents si je leur imposais ça, tiens, eux qui ne supportent pas la télé réalité… « Tiens, maman, je te présente Karl, tu sais, le mec qui mélange sa langue avec toutes les filles. Ben, peut-être que je vais me marier avec lui… Ou pas ! ». Oui, non, ça, c’est pas possible. Bon, bref, c’est la cérémonie de la rose, vous avez mis votre plus beau sourire et une robe cache-téton-cache-sexe et là, il offre une première rose à une autre nana. Salaud, va ! Deuxième rose, c’est Jennifer la garce vulgaire qui la reçoit. Non mais quel goujat ! Il en reste qu’une. S’il me l’offre pas, je le massacre !
 

Autre cas : Karl, il vous plaît pas, sa voix de Pokemon vous exaspère et vous le trouvez vraiment très con. Oui, l’argent, c’est pas un argument de séduction et sa coiffure laisse à désirer. Bon, bref, ça le fait pas, quoi. Bon, faut être honnête, si vous faites le bachelor, c’est pour passer à la télé et présenter la météo de la 6 après. Peut-être que vous pourrez même faire la coui-couille pour faire gagner une voiture avec une question tellement conne que c’est une honte de la poser. Bref, l’amour, c’est un peu secondaire dans l’histoire. Donc voilà, le Karl, il vous plaît pas mais lui, il vous aime bien, il vous trouve « mystérieuse ». Du coup, il vous sélectionne. Et là, voici l’heure du rendez-vous en tête à tête. Il reste encore un certain nombre de candidates en liste et si vous êtes éliminée maintenant, vous pourrez pas faire la potiche sur la petite chaîne qui monte. Donc le Karl, il commence à vous bisouiller dans le cou et tout mais vous savez que son but, c’est de glisser sa langue dans votre bouche et sa main sous votre jupe (et donc dans votre culotte, c’est pas un puceau, Karl !). Vous vous laissez faire ou pas ? Non, mais c’est vrai, ça, si le bachelor nous plaît pas, on est censé faire quoi ?

Bref, je veux pas être candidate au bachelor, je veux être la bachelorette. Bon, je suis pas riche moi mais on s’en fout, les hommes aiment gagner mieux leur vie que leur compagne donc pas de soucis. A moi les voyages partout au frais de la production ! Mais surtout, ce qui est fantastique, c’est que je peux me taper tous les candidats, je passerai pour la princesse romantique à la recherche de l’amour. Non mais Karl, là, il a dû embrasser une demi-douzaine de candidates, au moins, et c’était un gentleman, un prince charmant… Donc, moi, pareil, je les embrasse tous et à aucun moment, on ne pensera que je suis une salope. Je pourrai faire de la gondole à Venise avec Steeve (et lui rouler des pelles), du cheval au Maroc avec Brandon (et lui rouler des pelles), du shopping à Londres avec Marco (lui faire porter mes sacs et lui rouler des pelles), tripoter Philippe dans le jacuzzi (et lui rouler des pelles)… Et tout le monde trouvera ça normal.

Arrivera la cérémonie de la rose. Bon, moi, je suis pas une méchante mais je suis pas une naïve non plus : un mec, il tombera pas amoureux de moi en trois jours, surtout qu’on a passé 4 heures ensemble en tout et pour tout. Alors ciao Brandon, tiens. En plus, c’est bien parce qu’une fois que je l’ai jeté, j’ai pas à jouer le service après-vente. Brandon, tu te casses et tu m’oublies, sauf si je te glisse mon numéro perso, on sait jamais. Et puis tu as eu ton quart d’heure de gloire, tu vas pas me casser les couilles non plus !

Bref, le Bachelor, c’est avoir le droit de jouer les garces en étant adulée par un tas d’hommes. Mais faut être honnête, ça sert à rien d’espérer de trouver l’amour. Parce que quand on quitte Venise pour Plume sur Berges et qu’on passe le samedi matin au Franprix plutôt qu’à Venise, curieusement, la magie des premiers instants est moins présente… Mais bon, au moins, j’aurais été désirée pendant quelques jours par 20 mâles débordant de testostérone… Elle est pas belle la vie ?

PS : en vrai, je veux pas être bachelorette mais c’est un article du dimanche, donc j’écris n’importe quoi et ça me fait marrer. Bon week-end les loulous !

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L’auberge andorrane

Épisode 1:

Je vais encore vous raconter ma vie, je sais que vous aimez ça bande de petits curieux!!!

Donc cette semaine je suis parti passer 5 jours chez ma moumour qui vit en Andorre. Sa famille est partie en vacances donc elle m’héberge gentiment chez elle. De plus elle a invité quelques amis. Donc je débarque le lundi matin, en route je récupère un ami à elle que je ne connais pas et qui a besoin de me suivre parce qu’il ne connaît pas le pays! Arrivé sur place on m’informe que trois autres personnes vont vivre avec nous, ce qui fait donc qu’on est 6 dans 70m2, ça créé des liens! Mais moi donc je connais ma copine qui me loge, une amie à elle et c’est tout. Les trois garçon français je ne les connais pas du tout, enfin normalement.

Là dessus les filles me demandent « ça te dérange pas que bidule vienne? » je réponds « mais qu’est ce que je m’en fous, je le connais pas! » là éclat de rire général. Je pige pas trop mais je fait semblant de m’intéresser au paysage. Mon amie de répondre « t’es sorti avec pourtant! », PLAIT-IL???????????????? Qu’est ce que c’est que ce plan foireux????????????????? Impossible de me souvenir, dans mes ex j’ai personne qui porte ce prénom, alors elles me disent « mais ça devait être pour une nuit, rappelle-toi,il y a 4 ans » MAIS BIEN SÛR RIEN DE PLUS SIMPLE!!!! Après tout je n’ai couché qu’avec 250 à 300 mecs dans ma vie, et la plus part du temps j’étais saoule… Donc là c’est l’angoisse la plus totale!

Je décide de faire contre mauvaise fortune bon coeur. Pendant que je me torture l’esprit pour essayer de me souvenir de ce garçon, j’apprends deux nouvelles des plus réjouissantes. Premièrement c’est l’anniversaire de mon soit-disant ex le soir même, et donc deuxièmement la moitié de l’Andorre mange avec nous (on est donc 15 à table!!!!). Et  là j’imagine déjà la scène: 15 copains que je vois jamais en fond et moi devant un mec dont j’ai honte ou dont je n’arrive pas à me rappeler même en le voyant.

A partir de là deux options: le suicide par apnée prolongée, ou j’affronte la réalité! Et là quelque chose me force à assumer ma vie. Mon mec(mais si celui qui me rend fou depuis 15 jours en me traitant comme la pire merde qui soit) m’appelle, et je m’étais promis de ne pas l’appeler, et que s’il m’appelait de l’envoyer chier et de lui expliquer  ma façon de penser par rapport à son comportement (donc je voulais le jeter). Mais j’ai aucune volonté, je suis faible, je suis nul, je suis con, donc j’ai été tout gentil. Mais je suis quand même resté digne, pas de « tu me manque, on se voit quand, je t’appelle demain », juste un « je t’appelle dans la semaine si je peux », c’est digne non? Non, ok je suis nul. Là dessus je suis en colère, et comme ça n’a rien à voir avec le problème qui me tracasse depuis 3h maintenant, je fini par me rappeler de cet « ex ». Bon pour le résumé, c’est un  gentil garçon avec qui j’ai forniquer au sortir d’un sauna il y a au moins plus de 3 ans. Et ce garçon est adorable, donc tout va bien!
Suite de mes aventures:

Je vais quand même vous expliquer ce qu’est l’auberge andorrane, c’est un savant mélange de l’auberge espagnole, de sex and the city et de sunset beach. Ça fait peur non? Moi en tout cas je suis en train de passer les vacances les plus instructives de ma vie!

Donc après la panique par rapport au débarquement d’un « ex », je me disais « ça y est maintenant tu as eu ta dose, les vacances vont se dérouler sans encombres! ». Mais quelle erreur… J’aurai dû me broyer une jambe à coup de mie de pain…

Mardi soir doit nous rejoindre sur place un énième hétéro que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam. On me prévient gentiment que ce garçon est un peu brut de décoffrage, mais plutôt gentil dans le fond, même s’il est à tendances homophobes campagnardes. Bref le bonheur!!! On décide d’aller à Caldéa et il nous rejoint là bas. Bon le problème c’est que je le trouve mignon à peu près 3 min (le temps de le voir en maillot de bain, arf tout poilu et gras!). On passe une soirée très sympa dans des jacuzzis, des bains de pamplemousse, des cabines d’UV et autres chaises massantes… L’orgasme!

Avant de partir je décide d’aller me vautrer une dernière fois dans le jacuzzi extérieur avec les autres, et je remarque un charmant jeune homme dans l’autre bain à coté! Mon petit pense à autre chose, de toute façon il est pas pd! Mais je le regarde quand même avec insistance! Et les autres commencent à parler de lui très fort en français du genre « ouais il est mignon, il est beau, je le baiserais bien » et plus ils le faisaient plus lemec me regardait en souriant. Donc là j’ai compris qu’il comprenait ce qu’on disait et que ça ne le dérangeait absolument pas. Problème: comment conclure? Je me dis que c’est pas possible et on se dirige vers la douche pour partir.Je récupère mes affaires et je me pointe devant la cabine de douche libre et il pose sa main sur la poignée juste avant moi, on a presque failli s’effleurer, c’était beau, je ne l’avais absolument pas vu sortir en même temps que nous, donc je bafouille quelque chose et il entre dans la douche.

Et là c’est le drame, il ne ferme pas la porte entièrement et me regarde avec un sourire plus que provocateur, « mais mais mais ce mec est en train de me faire comprendre que je peux entrer dans la douche avec lui?????? » AAAAAAAAARRRRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHH!!! Que faire dans ce cas là? Ben je rougis et je regarde par terre et je me retourne, donc il ferme la porte! DE DIEU QUE JE SUIS CON! Je m’assois sur les lavabos et j’attends qu’une douche se libère, et c’est sa porte qui s’ouvre la première, il me regarde, ouvre la bouche pour dire je ne sais quoi, je me lève, le temps s’arrête, le coeur se serre, la sueur perle sur mon front, bref il va se passer quelque chose, mais quoi? Mon abruti d’ex plan cul qui jouait avec la clé de son vestiaire décide à ce moment très précis où ma vie aller basculer de lui envoyer la clé dans la gueule!!!!! Donc le charmant jeune homme décide de partir sans m’avouer son amour pour moi!

Comment ça je me fais des films? Et alors y a une loi contre ça? Vous merde, na!

Vous devez imaginer ma bonne humeur contagieuse après ça! Le soir il se passe rien, à part l’hétéro bourrin qui se révèle être un warrior! Mais alors un vrai, il aurait fallu que je note quelques une de ses perles! Bref, le lendemain je ne fais rien de la journée et le soir on va faire une randonnée en montagne de deux heures. Après ça je ne peux dire qu’une seule chose, ou deux:

1/ la cigarette c’est pas bien, surtout un paquet par jour depuis mes 16 ans, ça se sent.

2/ je n’aurais jamais du arrêter tout sport depuis 1997, ça se sent aussi.

Bref je l’ai quand même fait cette fucking rando! Et le soir on décide d’aller manger des tapas. Et là c’est le énième drame de la semaine, et je vous assure que c’est fatigant à ce stade très précis de ma vie!

En revenant dans la voiture je me retrouve avec une de mes cop’s andorrane et le bourrin. Et là le bourrin se lance dans une explication de sexe sur sa non-vie sexuelle. Figurez vous qu’à 22 ans presque 23 monsieur est toujours puceau! Merveilleux n’est-il pas? Et il parle de ces filles qui lui font peur, du sexe qui lui fait peur, et de rajouter « et si un mec me plaît, il faut que je couche avec ou c’est une perversion? » là je bloque et je fais comme si je ne m’intéressais pas à la conversation. On rentre, on se douche et on part au resto. Re-drame, le bourrin se cuite comme jamais avec DEUX verres de sangria. Mais quand je dis cuit je n’exagère pas (et dieu sait que j’ai , je ne sais comment, des gènes marseillais, mais pour le coup non) donc il ne peux plus se lever, il tombe il bafouille, il fait mine de nous vomir dessus, et ça fait 15 min qu’on est dans la place! Comme tout le monde est mort de rire comme jamais, et que je suis le seul à tirer une gueule de six pieds de long, je suis commis d’office au bourrin-sitting. Et voilà que je lui tiens la porte aux chiottes. Je le porte pour l’asseoir, il faut aller le promener, bref la honte de ma life! On finit de manger, je fais toujours la gueule parce que je comprends très bien qu’au lieu d’aller m’éclater en boite il va falloir rentrer pour tenir la cuvette de monsieur. La madre que te pario, roder! (traduction: fucking mother fucker bastard! ou encore : fait chier espèce de gros connard!). Bref on rentre. Il dit aux filles « demain vous bossez allez vous coucher, toi demain tu cours, vas te coucher, toi t’es fatigué, va te coucher! » et moi? « Toi tu reste parler avec moi! » Gloups je le sens mal là! Et heureusement pour moi les mecs restent avec nous deux, et donc il parle, et là si j’avais des doutes sur sa non-sexualité, j’en ai plus un seul. Il est gay, il refoule. Il commence à me demander « comment être sur de ne pas attraper le sida en suçant? » « t’es pas concerné dans le sens où c’est la fille qui doit faire gaffe » « non mais si c’est moi qui suce? » mouais..T’es louche toi mais bon je te réponds quand même. Et ça continue sur le sexe entre mecs. A la fin la conversation, dérive sur des problème d’éducation des filles dans la tiers-monde (me demandez pas comment on en est arrivé là je suis incapable de vous le dire). Et je m’énerve sur lui devant tant de bêtise. Dieu qu’il est inculte et persuadé de tout savoir, je l’aurais brûlé… Je finis par un merveilleux « on passe à autre chose sinon tu vas prendre une claque » Là-dessus, vexé comme un pou il décide d’aller se coucher et il me dit « bon ben si je tombe sur un mec de tel village sur le net je dis non d’office! Bonne nuit. » en parlant de moi bien sûr. Donc ce qui veut dire qu’il chat sur des salons gays, qu’il est gay, et que je suis trop fort de l’avoir vu en 24h alors que ses amis le connaissent depuis des années. Mais pour rien au monde je ne pourrai l’initier, je ne suis pas mère Thérésa!!!!

Le jour suivant il ne se passe strictement rien, sauf que le bourrin rentre dans sa campagne française et que je décide de faire mon associal jusqu’au soir, parce que vraiment je n’ai pas envie de voir et de parler à des gens.

Mais le soir on va en boite donc ça se passera bien, enfin j’espère… Mais par pitié petit jésus si tu m’entend fait en sorte que je passe 24h calmes et joyeuses, là je suis sur les rotules. Merci!

Énième épisode (je sais plus trop où j’en suis en fait arf)

Donc je fini mon histoire par cette merveilleuse prière que je vais reprendre ici  » Mais par pitié petit jésus si tu m’entend fait en sorte que je passe 24h calmes et joyeuses, là je suis sur les rotules. Merci! »

Qu’ai-je pas fait de l’invoquer celui là!!!!!  Roder…

Donc nous sommes à ce moment précis de ma vie jeudi soir, et je suis chez mon amie andorrane (pour ceux qui n’ont pas suivi, mais là il le font quand même exprès!), et on doit se retrouver à 10 à table. Parmi ces gens, j’en connais plus de la moitié, le restant est composé des collègues de mon amie. Dans ce petit groupe se trouve le gentil espagnol très mignon qui fait craquer toutes les filles. Les filles soit dit en passant qui oeuvrent pour qu’il se mette avec ma copine. Histoire de lui offrir une vie sexuelle. Par pure charité, mais bon il est très beau ce couillon donc je me mets aussi à militer pour qu’il se mette avec ma copine. Là il faut que je précise des choses sinon vous n’allez rien comprendre, les mecs en Andorre et en Espagne s’habillent tous, mais alors tous, comme les pédés de chez nous. En fait ils sont juste à la mode. La première fois j’avais l’impression d’être dans une gigantesque gay Pride, mais tout ce petit monde est profondément hétéro, sinon ça serait pas marrant! Ceci dit, je continue.

Je discute avec le garçon, et comme il parle mal français (mais mieux que moi l’espagnol) on se fait aider par nos copines bilingues. Comme c’est fatigant, je le délaisse vite pour me jeter sur une française qui parle espagnol comme moi le russe, et on sympathise. On décide de partir en boite après un repas bien arrosé. A ce moment là, la Française qui me faisait la causette décide dans un merveilleux moment éthyliquement intense de nous faire partager sa passion: les pets de foufoune. Cette fille qui ne connaissait personne j’ai pas vraiment compris pourquoi elle était là) a donc fait une dizaine de pets de foufoune devant une assemblée médusée et sceptique. Et là s’il subsistait un doute, il n’y en a plus: je suis pédé, et cette fille résume tout ce qui me fait vomir chez la femme! (mais je vous aime mes moules à moi, vous c’est pas pareil, vous êtes bien élevées, vous faites pas des pets de foufoune en public!).

On part en boite, on se fait jeter parce que certains n’était pas fringués comme il fallait. On échoue dans un boui-boui immonde que je déteste, mais bon on boit pour oublier. Là je me remet à parler avec l’espagnol, l’alcool c’est merveilleux ça me rend bilingue! On papote et je lui dis « tu sais c’est assez déstabilisant de voir les garçons ici, vous êtes tous habillés comme les pédés en France, les hétéros chez nous ils s’habillent comme ça » et je montre du doigt un français qui passe la semaine avec nous et qui s’habille comme le pire des sac, c’est affligeant, mais il est adorable, mais qu’il s’habille mal, bref on s’en fout, je reprends. Donc je dis ça au petit Espagnol, et il me répond (accrochez vous à vos ceintures) « mais moi je suis gay » avec son plus beau sourire! La Terre s’est mise à tourner à une de ces vitesse que je me suis senti obligé de sortir sans répondre à ça!(en gros ça m’a tellement sonné que je me suis enfui).

Je vais prendre l’air et j’analyse ce qu’il vient de me dire. Il vient me parler et rajoute « tu sais je viens juste de l’avouer à ta copine aujourd’hui, mais je veux pas que ça se sache, donc ne lui en veux pas, ici c’est pas comme chez toi je peux pas être gay » et là je me repasse la soirée avec l’autre conne (je t’aime moumour) qui rigolait quand je disais qu’elle allait faire des bébés avec l’Espagnol! Bref ce moment passé, je décide de m’excuser et je lui dis « je suis désolé, mais ça m’a fait un choc, je me suis retrouvé déstabilisé, parce que je te trouve très mignon et je m’attendais pas du tout à ça, mais je suis content que tu me l’aies dit, je ferai pas de gaffes » (vous devez imaginer tout ça mi-français mi-espagnol, mi petit nègre mi langage des signes). Et lui de répondre en français dans le texte « mais vous êtes très mignon aussi, vraiment ». Mais de qui il parle ce couillon? Et je comprend que c’est juste qu’il me vouvoie.

Petit aparté, les espagnols apprennent notre langue au lycée, et on leur apprend juste le vouvoiement, donc il ne sais pas du tout tutoyer les gens, donc j’ai toujours l’impression qu’il parle à 4 ou 5 personnes, alors que c’est que pour moi, donc je bugge souvent. (quoi je fais que dire « donc »! Et alors? Pfff) On reprend, je lui réponds rien parce que je suis devenu une flaque. Et je me dirige liquidement vers la piste de danse. Il me rejoint me présente des gens, et me prend par la main. On monte aux wc! Diantre, que va t’il me faire? Arf pas grand chose il fait 1m65 à tout péter lol bref il me met dans les wc et me galoche comme un fou! Le bonheur, il est trop beau, il me dit qu’il veut venir me voir chez moi, que si je veux je reviens quand je veux pour le voir, et blablablablabla…

Bref j’ai presque vu arriver le mariage là, argh! Mais comme il vit chez papa maman et qu’il travaillait le lendemain je n’ai pas pu réaliser mon fantasme, un des derniers d’ailleurs, faire l’amour avec un espagnol (je veux qu’on me parle espagnol pendant que je baise, ben vi ça me fait triper!).

Donc il faudra que je le fasse impérativement. D’un autre coté c’était juste comme ça donc pour l’instant je me garde lui et le connard puis on verra bien ce que ça donne! Juste  quelques précisions sur ce garçon pour comprendre pourquoi je m’en veux d’avoir fini par une prière la dernière fois, il a 19 ans, il mesure 1m65, et il s’appelle Jesus (prononcé Rrrréssusse en espagnol). Donc le petit Jésus ben il m’a entendu… Ça me fatigue tout ça,tiens!

Allez, je pourrais encore vous parler d’un milliard de choses mais je me fatigue moi-même et puis il y aurait de quoi faire un film sur cette semaine de ma vie, donc je vais pas en rajouter.

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