Une plume décalée… mais gonflante

Leçon d’écriture n°3 de ce roman si horrible. Quand j’ai fini ce roman, je suis quand même allée jeter un coup d’oeil sur les avis et globalement, ils sont assez bons (sauf certains qui ont manifestement ressenti exactement la même chose que moi) et beaucoup évoquaient une “plume décalée”. Aaaaah, la plume décalée, cette façon différente et innovante d’écrire. Mais c’est pas parce que la forme est différente que c’est forcément suffisant pour faire un roman acceptable.

Plume décalée

Je ne suis pas forcément attachée au style. J’aime certains auteurs pour la force de leur plume, oui, c’est le cas notamment de Moravia, mais pas mal d’autres romans ne se distinguent pas par un style soigné, plus par leur intrigue, et ça peut me suffire. En fait, je demande grosso modo à un roman de m’embarquer dans son histoire. Un roman, c’est une personne qui vous raconte quelque chose et si la personne a une façon insupportable de s’exprimer, elle va vite gagner mon antipathie et je n’aurai plus envie de l’écouter. Je n’avais par exemple pas aimé le style de Katarina Mazetti dans Le mec de la tombe d’à côté ou dans mon doudou divin (et je réalise que j’ai peu aimé l’héroïne de celui là, faudra que je revienne dessus rapport à mes leçons d’écriture tirées de l’épouvantable roman sans nom dont je suis en train de parler parce que y a lien), j’ai exécré le style de La petite fêlée aux allumettes de Nadine Monfils qui m’a fait sortir du roman toutes les 3 pages… et là, encore, dans le roman horribilus, une petite voix dans ma tête lisait en hurlant “mais ta gueule, ta gueule, ta gueuuuuuuuule !!”.

Silence !

Avoir une plume “décalée” dans l’absolu, pourquoi pas. La volonté de proposer quelque chose de neuf est toujours une démarche intéressante dans l’absolu sauf que… faut pas que le fait de faire différent masque un manque de talents. Plaf,oui. Là, l’autrice parle en hashtag et en phrases barrées. Oui en hashtags et en phrases barrées, comme sur un blog (enfin comme sur un réseau social d’un côté et blog de l’autre). Arrêtons nous là-dessus : on pourrait voir dans cette écriture déstructurée la volonté de faire djeuns et pourquoi pas dans l’absolu. Sauf que personne ne parle ou n’écrit comme ça dans le cadre d’une narration. Par exemple, quand est-ce que j’utilise un hashtag ? Sur un réseau social, éventuellement lors d’une conversation pour appuyer quelque chose dans un contexte très précis (et généralement dans le cadre du travail) et toujours dans l’ironie. Pour le texte barré, on est plus dans le “je le pense mais faut pas que je le dise”. Sauf qu’on suit un récit narré à la première personne censément écrit après les faits, ça n’a donc aucun sens ! Le texte barré, c’est vraiment du “oups, j’aurais pas dû dire ça” alors que le livre est censé être un témoignage livré à posteriori et contenant une certain drame, genre l’assassinat de la Présidente de la République, au hasard…

Monk

Mais le pire, c’est que pour nous prouver à quel point l’héroïne est sans filtre, l’autrice transforme les pensées en ligne de dialogue ni vu ni connu. Genre l’héroïne pense un truc et son ex lui répond direct pour bien nous faire comprendre qu’elle prononce ses pensées. Alors déjà, comment tu veux que j’ai une quelconque empathie pour un personnage qui a la maturité d’un enfant de trois ans mais surtout… c’est incompréhensible. Ce moment où l’héroïne pense, que ça m’est présenté comme ça, et que son ex lui répond, j’étais un peu en PLS, cherchant à comprendre comment j’étais censée différencier une pensée d’une ligne de dialogue. On en est là, oui.

Je dis ce que je pense de Jul

Bref, ne pas pondre la même prose que les autres, dans l’absolu, c’est une démarche intéressante… mais encore faut-il maîtriser un minima sa technique. Et surtout permettre à la personne qui lit de comprendre ce qu’il se passe. Non parce que des livres incompréhensibles en première lecture, j’en ai eu un, hein, je fais partie des rares personnes qui sont allées au bout d’Ulysse de Joyce MAIS il y a des clés de lecture, complexes mais réelles. Là, c’est juste une enfant qui se retrouve au coeur d’une histoire qui la dépasse et qui raconte ça comme une ado attardée qui écrirait dans son journal en faisant des coeurs sur les i. Gênant.

Journal intime pour adolescente

La prochaine fois, je vous parlerai de l’héroïne, un calvaire.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Franchement, je remercie pas mon père là…

Et ma mère non plus pour le coup.

Et voilà, c’est reparti, je re-souffre à nouveau à cause de Güdrun. Stérilet de merde. La bonne nouvelle, c’est qu’il paraît qu’au bout de 3 mois, ça finit par passer, j’en suis à deux, youhou ! Mais tu vois, j’ai passé le week-end au lit à chercher une position pour calmer mes reins et mon ventre et figure toi que j’ai pas vraiment trouvé. J’ai utilisé ma bouillotte, pris de l’ibuprofène, mangé chaud (à en mouiller ma robe en coton), mangé froid. Le seul truc qui a bien marché, c’était la douche (oh bonheur!) mais étant en période d’essai, je ne suis pas sûre qu’un « hé patronne (oui, mon chef est une femme, d’abord), je souffre légèrement de mon Güdrun, ça te gêne si je télétravaille de ma baignoire ? ».  Non, soyons sérieux.

bathroom_for_a_geek.jpg

Dimanche, alors que je marchais telle une vieille percluse de rhumatisme jusqu’à mes toilettes avec la nette impression qu’on avait accroché mes reins à un fil et qu’on tirait très fort, j’ai maudit très fort mon statut de femme. Et ma mère aussi. Non mais merde, si elle était normale, elle m’encouragerait à faire un gosse, pas l’inverse (elle serait forcément déçue) ! Alors, ok, comme me disait Vicky, « tu as une sexualité responsable » mais justement parce que je suis responsable, j’utilise des capotes et ça marche tip top, les capotes. Et ça
ne me fait pas mal (enfin, sauf utilisation trop fréquente et prolongée dans certaines positions mais je ne vais pas détailler non plus, merci bien). J’ai baisé 5 ans sans autre contraception et je ne suis jamais tombée enceinte, je n’ai déplorée que 2 craquages de capotes sur je ne sais combien de coïts donc pourquoi MAIS POURQUOI j’ai écouté ma mère ? Hein ?

contraception.jpg

Puis j’en ai voulu à mon père. Enfin, pas tellement à lui directement mais à ses petits soldats partis à l’assaut de l’ovule maternel. Non mais ils étaient pas un peu feignants les spermes équipés du gêne Y ? Non parce que par deux fois, ce sont les X qui ont gagné, quand même. A ce sujet, si c’est une question d’alimentation et que vous voulez une fille, mangez de l’aigre et de l’acide, ça a l’air de marcher. Bref, donc je suis née fille et je vous jure que dès mon plus jeune âge, j’ai noté que c’était pas très cool. D’abord, c’était chiant :
moi, j’étais obligée de rentrer utiliser des toilettes quand je jouais avec mes cousins alors qu’eux pissaient contre un arbre (25 ans plus tard, je ne m’en remets toujours pas. Surtout quand je me retrouve face à des toilettes turques à me concentrer très fort pour ne pas pisser sur mes chaussures); Puis vers 8 ou 9 ans, j’ai eu une grande question existentielle : les filles, elles ont plein de trucs nuls comme les règles (comment j’ai su ça à cet âge là?). Et les mecs, ils ont quoi de nul ? J’ai un jour posé la question à mon papa qui m’a répondu « nous, on a le service militaire! ». Sachant que mon père a été exempté pour un problème de bronchioles, apprécions l’ironie de sa réponse.

poumon.gif

Ben depuis la fin du service militaire, pardon mais je ne vois pas en quoi c’est nase d’être un mec. Et qu’on ne me réponde pas « toi, tu auras les joies de l’enfantement ». Parce que je vous jure qu’hier, j’avais tellement mal que l’idée que mon uterus soit habité par autre chose qu’un T en cuivre m’a fait violemment trembler de peur. Faut savoir que j’ai une mauvaise tolérance à la douleur vu que je suis pas habituée. Jusqu’à ce que j’embauche chez Pubilon (stress mon amour), je n’avais quasi jamais eu de vraies règles douloureuses et je ne suis que rarement malade. Par contre, quand je le suis, attention, barrez-vous, ça vire au cauchemar, je finis même par en pleurer de rage si ça part pas. Oui, j’ai un peu tendance à croire que mon corps est le plus fort et que moi, en 3 jours, je ratatine une grippe (ce qui est faux).

grippe.jpg

Je gueulerais bien contre le fait que ça fait chier que la contraception, ça nous tombe toujours dessus alors que les mecs aussi ont des moyens de contraception (autre que le préservatif) mais bon, je suis un peu de la vieille école : si je veux être sûre de ne pas subir de grossesse indésirable, grossesse se développant dans MON corps, je préfère encore gérer le truc.

test-de-grossesse-une.jpg

Donc si mes règles ont la même gueule que le mois dernier, c’est parti pour 9 jours (9 putain de jours!) de douleurs, irritabilité, hypersensibilité… et libido de femme enceinte, ça peut toujours servir pour certains (héhé). Je vais en profiter pour écrire un max d’article, je me trouvais bien trop guimauve ces derniers temps (vous avez pas idée à quel point je suis dans une phase neuneu insupportable en ce moment). Gnark gnark gnark !

PS : Par contre, j’aimerais bien savoir pourquoi j’ai mal aux oreilles…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Comment se préparer à l’avion

(article écrit avant mon départ et qui devait être publié pendant mes vacances mais j’ai pas eu le temps de gérer ça avant mon départ.
Demain, je commence à raconter mes vacances)

Donc voilà, je vais devoir prendre l’avion pendant 9h. 9h dans ma conserve volante, tuez moi. C’est ce que j’appellerais l’épreuve du feu : si je survis, je pourrai aller partout dans le monde. Je peux le faire, je peux le faire. Mais voilà, comme toute épreuve, il faut se préparer un peu, j’ai prévu le coup.


D’abord, quelques magazines bien féminins qui ne nécessitent pas l’ombre d’une réflexion. Je me suis privée de leur lecture en avril pour pouvoir les consulter dans l’avion, découvrir quelles sont les dernières tendances, les derniers problèmes sexo à la mode (toujours les mêmes à l’arrivée), les dernières anecdotes inventées par les journalistes qui nous racontent que Chloé, 27 ans, a rencontré un homme en la personne de son nouveau voisin à qui elle allait demander du sel. D’ailleurs, je suis fascinée par le nombre de nanas qui rencontrent l’amour sur le palier de leur appart. Ca fait 6 mois que j’ai emménagé et je n’ai quasi jamais croisé personne. Ca m’apprendra à toujours avoir du sel. Temps estimé de lecture de magazine : 2 à 3h.


Ensuite, je ne vais pas dormir la veille ou presque. Parce que bon, c’est pas tout ça mais je peux pas m’occuper pendant 9 longues heures enfermée dans un appareil, il me faut d’autres idées et qui est le meilleur allié de mon ennui : le sommeil. Temps estimé : 3h au moins, j’espère.  Histoire d’arriver sur place à peu près fraîche et fringante.


Entre temps, nous avons une collation et un dîner, une heure de gagnée.

Pour le temps qu’il reste, j’ai d’autres trucs dans ma besace magique. En un, un livre de sudoku. C’est super le sudoku, ça occupe la tête. J’ai aussi mon petit ordinateur, mon netbook comme on dit : léger, facile à transporter et surtout je vais pouvoir écrire un peu. Peut-être que je vous ferai un « en direct de l’avion, j’ose pas aller faire pipi ». Parce que quitte à être dans la peur stupide et irrationnelle, j’ai toujours l’impression que si je bouge, ça va déséquilibrer l’appareil. Ridicule et surtout, ma vessie ne tiendra jamais 9h. Donc il est fort possible que ce voyage marque une première pour moi : j’ai marché dans un avion. J’en frissonne d’avance.



Enfin, j’ai choisi ma place : à côté d’Alice et Anthony. Outre le fait qu’Alice sera bien achalandée en magazines aussi, je serai surtout assise à côté du duo comique. En gros, Alice aime autant l’avion que moi et elle veut toujours prendre la main d’Anthony au décollage. Mais celui-ci ne veut pas lui donner et l’empêche de la prendre pendant toute la phase de décollage. Encore mieux que le film qu’on pourrait nous diffuser.

Evidemment, vu qu’on part avec Air France, il est tout à fait possible qu’on ait des films diffusés dans l’avion mais mon père a émis un doute à ce sujet, rapport au fait qu’on partait dans un boeing. Il me semble que les Boeing ont également ce genre d’équipement. Avec de la chance, je pourrai donc m’occuper avec un délicieux nanard que je vous narrerai avec sarcasme et ironie dès mon retour.



En attendant, j’attends quand même avec impatience la fin de ces foutus trajets.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Jeune, tu es une manne pour les employeurs

 


Sauf qu’ils n’auront pas tous l’honnêteté de te payer à ta juste valeur. Pour ceux qui ne sont pas au courant, ô joie, le journal 20 ans ressort. Bon, je ne le lisais pas à  l’époque mais tiens, pourquoi pas. Je n’ai même pas eu le temps de l’acheter que je veux déjà ne plus rien savoir de ce torchon. Je ne parle pas des papiers (après tout, de prime abord, ils valent ceux des autres féminins) mais des révélations pas jolies jolies qui ont été faites sur la rémunération des « journalistes ». Entre guillemets parce qu’à ce niveau là, j’appellerais plutôt ça de pauvres victimes.

 


Il était une fois un groupe presse qui se dit « tiens, si on ressuscitait un magazine féminin connu pour se faire plein de blé ? » « Ouaiiiiiiiiiiiiis ! ». Alors prenons un magazine féminin mort style 20 ans qui bénéficie d’une bonne image nostalgique chez ses anciennes lectrices. Maintenant, prenons de très jeunes filles genre blogueuses ou étudiantes en école de journalisme ou comm et faisons leur une proposition d’enfer : « Alors, tu vois, tu vas travailler avec nous, ça va être trop top pour ta carrière, ça va faire super joli sur ton CV ! La paie ? 20 euros les deux pages, 10 euros l’une, 5 euros la demi page ». En gros, on t’encule à sec avec verre pilé sans lubrifiant et t’es mignonne, tu souris, merci.  Des tarifs scandaleux, une équipe inexpérimentée : la rédac chef avait 19 ans, stagiaire et s’est d’ailleurs fait remercier avant la sortie du 1er numéro. Et curieusement, le gentil directeur (Frédéric Truskolaski) rechignent à leur donner leur argent de poche. Oui, moi, j’appelle pas ça un salaire mais de l’argent de poche.




J’ai déjà parlé de ce patron de presse qui m’avait tenu sensiblement le même discours dans le temps. Pourtant, je n’ai rien contre la pige bénévole puisque j’en ai déjà fait (et que ça m’arrive encore), je pense même que c’est un bon tremplin. Mes deux ans de pige bénévole en tant que chef de rubrique sur un webzine étudiant m’a drôlement aidé à trouver du boulot. Il y a aussi l’aventure Sensuelles montée de toute pièce par une équipe motivée et bénévole. Mais là où il y a une énorme différence, c’est qu’en l’espèce, rien qu’une page de pub dans le magazine permettra de payer nos pauvres journalistes et le reste, direct dans la poche du patron. C’est ce qu’on appelle de l’exploitation, non ? Si.




Oui mais il reste quand même le volet expérience vont souligner les esprits grognons ou ceux qui ne savent pas ce qu’est la précarité et la course à la moindre pige. Non mais c’est vrai, elles font chier ses petites connes à chouiner alors qu’elles ont écrit sur 20 ans et ça va faire trop bien sur le CV. Et bah tiens ! 20 minutes ayant révélé ce qu’il se passait en coulisses, bonjour la crédibilité. Même si pour ma part, j’admire Claire Crepon, la jeune de 19 ans qui a réussi le lancement du mag en 1 mois et demi, sachant que tout se faisait par MSN vu qu’il n’y avait pas de locaux. Claire si tu me lis, je te paie un verre quand tu veux, ça me ferait plaisir de te rencontrer, ceci sans ironie. Le challenge qu’elle a relevé est juste énorme. Sauf que voilà, 20 ans, ça sent un peu mauvais suite à ce mini scandale. Travailler par MSN, c’est bon pour les magazines amateurs, pas pour les titres de presse avec plein de gros sous investis dessus.



Et voilà dans quel monde on vit. Entre les stagiaires et les piges payées avec les billets qui traînent dans la tirelire, on est loin de se sortir du trou. Tout ça m’écoeure et me donne envie de hurler. Parce que j’ai vécu ce genre d’expérience, parce que j’ai parfois été trop conne d’accepter parce que j’espérais que ça  m’ouvrirait des portes et que je m’en suis prises sur le bout du nez.  Que je vois nombre de webzines ne pouvant payer les gens qui écrivent dedans et qui s’excusent platement de ne pouvoir le faire (genre le très bon Save my brain ou Madmoizelle) et qu’à côté de ça, des mecs peu scrupuleux se font construire une jolie maison en exploitant nos espoirs en une belle carrière,  notre envie de bosser coûte que coûte, même si le salaire n’est pas là…



Et après, on nous dit que les jeunes ne sont pas travailleurs. Et bien…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Courrier des cœurs : réponse à Martin

Cette semaine, Martin nous a posé la question suivante : « Eh bien voici mon problème : j’ai découvert dans l’ordinateur de ma copine des PDF d’histoires à l’eau de rose. Du coup, intrigué, j’ai fouillé un peu plus (je sais, c’est mal), et j’ai même trouvé des DivX de films d’amour dans un dossier caché de son ordinateur portable… Dans l’historique de son navigateur, j’ai même vu qu’elle dévorait (oui, je crois que c’est le terme, au vu de la quantité de pages consultées) des forums Internet sur le couple et l’amour, en particulier les témoignages d’amour d’autres gens, particulièrement intimes et détaillées. Elle consulte même parfois des blogs sur le mariage avec des photos de gens qui s’embrassent lors des cérémonies civiles et religieuses. Bref, je me sens tout retourné, pour ainsi dire trahi.

Je pensais ma copine fidèle et heureuse dans notre couple, et je me rends compte que notre amour ne lui suffit plus. Pourquoi a-t-elle besoin de lire toutes ces histoires d’amour des autres ? Qu’ai-je fait de mal pour qu’elle aille chercher son bonheur ailleurs ?  »

La cellule Love and sex des vingtenaires s’est réunie pour répondre à cette dramatique question.

Jane : Votre histoire ne lui suffit plus? Moi je dirais au contraire qu’elle aimerait beaucoup passer à la vitesse supérieure, et vivre son grand roman d’amour perso en direct live. Tu as déjà pensé lui déclarer ta flamme lors d’un coucher de soleil, à genou dans le sable avec des dauphins qui barbotent joyeusement à quelques mètres du rivage? Si la réponse est non, tu peux également apprendre l’équitation et investir dans une tenue de prince charmant qui viendra l’enlever sur son cheval blanc. Bon, j’arrête là, tu dois avoir compris le principe, elle veut du romantisme, de l’amour avec des pétales de rose et des paillettes, une robe blanche et des angelots… Ok, reste à savoir si c’est bien avec toi. Surtout si tu trouves que les meilleures soirées passées ensemble sont celles où elle regarde le foot à tes côtés. Mais la trahison, en fait, je ne vois pas bien où elle se situe. Et si ça se trouve c’est juste une grande romantique qui craint que tu te foutes de ses goûts (de chiotte, certes, mais quand même) à la découverte de ses films fétiches et de ses lectures émotionnantes. Ou alors c’est elle qui a posé la question sur le porno la semaine dernière et elle contre-attaque à sa manière. Je découvre d’ailleurs que je suis une vraie fille à l’intérieur de moi-même, autant j’ai séché sur la question de la semaine dernière, autant le romantisme, les clairs de lune et les grandes envolées lyriques des amants en verve, je maîtrise. J’ai peur.
Bon courage à toi.

Tatiana : offre lui un arlequin pour son anniv. Dis c’est toi le mec de la miss qui a écrit la dernière fois et qui ne comprennait pas pourquoi il avait des films X sur son ordinateur ?

Lucas : Bon alors bien sûr je suis écroulé de rire ! Merci à toi honorable inconnu !! En plus tu as chiadé ton mail pour que ce soit identique : t’as repris la même structure que la question de la semaine dernière ! La classe ! Merci beaucoup pour cet humour ! En tout cas, perso, j’étais écroulé  ! Que celà ne donne pas des idées aux autres lecteurs épris d’un humour délicat ! On est des gens sérieux à la Cellule Love and Sex !

Summer : Alors comme la semaine dernière j’essaierai de répondre avec le même sérieux!
Pour d’obscures raisons les fifilles aiment à regarder des mélos sans nom, et nourrisent leur imaginaire sous couvert de romantisme par ce biais. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter sauf si:
-Le film d’amour inclut mariage princier: de toute évidence tu n’as rien d’un prince alors autant épargner quelques désagréments futurs et déconvenues qu’elle te reprochera un jour ou l’autre.
-le film inclut un meilleur ami secrètement amoureux de l’héroïne ou de l’ héros: si héroïne elle risque fort de te lâcher pour un homme qui la comprend et nourrit les mêmes passions qu’elle à savoir de jolies chaussures et de belles robes empires et qui en plus la connait par cœur puisque son meilleur ami. Si le meilleur ami tombe amoureux du héros  ( beaucoup plus fréquent), je ne dirais pas que tu dois t’inquiéter mais sache qu’à un moment donné une question sacrément épineuse se posera.
-le film se termine par un drame ( meurtre, maladie…): dans ce cas, court loin le plus loin possible il est évident que de telles atrocités ne peuvent être regardées que par des sérials killeuses en puissance.

Diane : Mmmm….mon sixième sens de l’humour me dit qu’il y aurait peut-être comme une légère ironie dans cette question….voire même qu’un petit malin se serait amusé à pasticher la question de la semaine dernière…. Enfin, moi j’dis ça hein…

Enzo : Comme Lucas, je ne peux que voir la symétrie avec la question de la semaine dernière, mais c’est très bien vu (j’en serais presque jaloux de pas y avoir pensé) !
Malheureusement, il n’y avait pas eu beaucoup de réponses la dernière fois, difficile de voir si les gens font deux poids deux mesures ! Peut-être que Jane aurait conseillée la semaine dernière « je dirais […] qu'[il] aimerait beaucoup passer à la vitesse supérieure, et vivre son [gang bang] perso en direct live. » ^_^ Je ne sais que trop répondre à ta question cher lecteur, si ce n’est qu’en cas de problèmes psychologiques pré-existants, un visionnage intensif de ce genre de films peut provoquer une distorsion de la perception de la réalité ! (mais en même temps, avec des problèmes psychologiques, même le visionnage de Dora l’exploratrice peut avoir des conséquences funestes). Avec la réponse de Summer, je m’inquiète, ma chérie aime un film où il est question de meilleur ami lors d’un mariage (intitulé originalement « Le mariage de mon meilleur ami ») !

Jane : Moi la semaine dernière tout ce que j’avais à dire c’est « bouh c’est sale! » alors j’ai rien dit (psychorigide coincée du derrière, et j’assume^) Là tu me parles de prince charmant et de cheval blanc, je maîtrise!

Nina : Depuis notre plus tendre enfance, nous, les femmes, sommes nourries aux contes de fées et autres histoires d’amour et ça ne s’améliore pas en grandissant. Même quand on est en couple, on a du mal à s’en passer, ça nous démange. On a besoin de notre dose de baisers sous la pluie, d’amour devant une cheminée, d’histoire impossible qui va au delà des obstacles… Une fois qu’on est tombé dedans, c’est mort. La seule solution, c’est soit de partager son addiction, soit écrire un roman d’amouuuuuuur. Ou tu la plaques et tu sors avec une aigrie.

Voilà, comme tu peux le voir, t’es pas forcément obligé de poser une question sérieuse à notre cellule, tu fais comme tu veux. La semaine prochaine, pas de courrier des cœurs puisque je suis en vacances donc déconnectée mais tu peux déjà poser ta question en comm, mail (nina.bartoldi’at’gmail.com) ou même en message sur mon facebook, je suis trop gentille.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Courrier des cœurs : réponse à Vanina

Cette semaine, Vanina nous a soumis la question suivante : « Bonjour,

Depuis quelques temps, l’ex d’une de mes amies me tourne autour et je le trouve plutôt attirant aussi. Mais j’hésite à sortir avec lui à cause de mon amie, même si elle a un nouveau copain depuis. Qu’en pensez-vous?  »



La cellule love and sex des vingtenaires a donc planché sur la question et voici nos réponses

Diane : Si j’en crois ma vieille expérience, j’aurais tendance à te dire: les ex, c’est un beau paquet d’emmerdes en perspective. Que ce soit les tiens, celles de ton mec, voire même ceux/celles de tes potes, j’ai l’impression que le principe même de l’ex n’existe sur terre que pour faire chier les gens. Si on prend ton cas particulier, cela dépend et de ta copine, et de la relation qu’elle a eu avec le jeune homme en question. Si ce fut un amour torride et passionnel, en général, ces choses là se réveillent à la simple vue de l’autre. Sors avec lui, organise une ptite soirée dvd à trois avec ta copine et va pisser pendant les pubs (les laissant ainsi seuls 5 minutes), pouf les souvenirs passionnels+ le fantastique côté double interdit (ils sont ex + il est avec toi, amie d’elle) vont rameuter la volée de phéromones en moins de deux. Bon, dans les textes, elle est plus avec lui, elle en a un autre, il est libre, tu fais ce que tu veux. Et s’il se trouve que vous (toi et lui) vous découvrez âmes soeurs big lôeuuuuuuuveeeuu roméo et juliette /bouvard et pécuchet /sony et cher, alors ça peut valoir le coup.

MAIS ça va inévitablement (ou alors ta copine est bouddhiste pratiquante) créer des tensions, et pervertir un peu la relation d’avec ta copine. (sauf si elle est resté avec le gars en question 1 semaine, hein) 

Jane : Pour les hommes, rien de plus normal. Pour les femmes, pas touche. Les points de vue divergent… Alors, dans le désordre: Si c’était le big love entre ton amie et son ex (et même si c’était uniquement le big love de son côté à elle), ça peut se tenter, après tout, une amie, c’est pas grand chose à côté d’un mec hein (il y a de l’ironie dans cette phrase, sauras-tu la dénicher?) En clair, si elle avait des petits cœurs roses autour de la tête en sa compagnie et que 6 mois après elle pleure encore à la seule évocation de son prénom si charmant, entreprendre le jeune homme revient à euthanasier votre amitié. Par contre, si c’était une histoire « on se croise 3 fois en 2 mois et on décide que nos emplois du temps ne sont définitivement pas compatibles… » why not après avoir pris la température auprès de la copine, au cas où…

Marine : Je te suggère de télécharger the Hills, la série de MTV, de te visualiser en Heidi Montag, la conservatrice siliconée. Elle s’est
fendue d’une romance avec Spencer Pratt, l’ex de Lauren Conrad, alors sa meilleure amie et colocataire. Depuis, elles ne se parlent plus. Ceci dit, elle sort toujours avec, elle est heureuse et Lauren ne lui a toujours pas explosé ses implants mammaires. Finalement, sa vraie tare est plus de soutenir John McCain (sans avoir de carte d’électeur) que d’avoir une romance avec Spencer.
Bref, tout ça pour dire que c’est une affaire de choix (je sais qu’on n’est pas tous d’accord dans la cellule L&S). Si tu penses que le mec en vaut la peine, prend le risque. Si elle est vraiment ton amie, vous pourrez en parler, et elle ne t’en voudra pas. Ou alors, elle t’en voudra, mais c’est un processus normal, et vous finirez par vous réconcilier, surtout si c’est une vraie histoire, et qu’elle comprend que le but n’était pas de te blesser. Du reste, si elle t’en veut, c’est qu’elle n’a pas totalement tourné la page, et c’est plus problématique pour elle.
En fait, le seul dilemme que j’aurais, de mon côté, c’est qu’en passant derrière une copine, j’ai toujours peur d’être comparée à celle-ci. Bleh, ça me fait flipper!

Nina : La question est : tu vis dans un village où y a juste un mec de votre âge? J’ai tendance à penser que la vie est déjà suffisamment
compliquée pour pas s’en rajouter. Disons que là, faut voir l’histoire : si c’est un ex genre ils se sont roulés une pelle en boîte, là, ok. Mais si y a eu sentiments, ça va forcément mal se finir. Et puis ça pose des tas de questions : as-tu été attirée dès le départ par M. l’ex, ce qui fait que tes copines vont bien se garder de te présenter leurs mecs. M. Ex était-il attiré par toi dès le départ? Ce qui fait de lui un mec pas super net. Déjà que les relations amoureuses sont naturellement compliquées, là, ça fait un début de relation un peu trop bancal pour être honnête. Y a bien que dans Hélène et les garçons qu’ils sortent tous entre eux sans que ça pose le moindre souci. Sauf le moment où Thomas Fava a le sida et comme il a couché avec Nathalie qui a couché avec Nicolas qui a couché avec Hélène qui a couché avec Thomas Fava, ben, ils ont failli tous être contaminés.

Summer : Ca dépend quand même pas mal de la relation que ta copine a eue avec lui et de la relation que tu as avec ta copine aussi.
Si c’est ta meilleure amie et qu’elle a pleuré toutes les larmes de son corps à leur rupture c’est peut être pas la meilleure idée. En revanche, si ce n’est pas le cas, et que c’est vraiment une bonne copine, parle en avec elle je crois que c’est ce que tu as de mieux à faire.

Bastien : [MODE Don Quichotte -ON-]

Pourquoi donc s’acharner sur une question de fidélité ?

[MODE Don Quichotte -OFF-]

La question en gros est « Vais-je me brouiller avec ma copine si je me tape son ex ? ». Je serais tenter dans un premier temps par la réponse simpliste consistant en un « mais pourquoi donc vu qu’elle n’est plus avec ? ». Ce serait oublier l’essentiel du problème ! En partant du principe que tes pensées soient rationnelles j’en conclus donc que ta copine aurait une réelle raison de t’en vouloir. N’étant pas là pour juger en quelque façon vos comportements sociaux et sexuelles je m’en vais de ce pas émettre quelque ‘hypothèses sur la question.
     -Son ex est en réalité son frère, voire son père. Auquel cas ce serait une sorte de cas de machisme protecteur inversé, fort intéressant pour la chienne de garde que je suis !
     -Elle couche toujours avec son ex et a peur d’avoir moins de temps de coït s’il en venait a t’ajouter sur sa liste. Fonce, après tout chacun pour sa gueule.
     -Ta copine n’ose pas se l’avouer mais au fond d’elle c’est toi qu’elle aime, sa jalousie serait terrible si tu venais a te mettre au lit avec quelqu’un.
     -Une connerie congénitale.

Dans tous ces cas je n’aurais qu’une parole; n’hésite pas, ne te retourne pas, fonce, traverse dans l’adversité et la bravoure, au loin se trouve le graal.


Bobby : Chère demoiselle -ou jeune homme, sait-on jamais- quelle s***** de compétition vous faites là ! Je vous suggère donc, histoire de ne pas faire les choses à moitié, de coucher avec le copain actuel de votre amie, et non pas d’aller récupérer un vieux truc périmé (un peu de bon sens, si elle n’est plus avec, c’est qu’il n’a plus de goût, c’est comme les chewing-gum…). Bon courage !

Lucas : C’est une question débile. Si l’histoire est finie entre lui et ton amie, je ne vois pas où est le problème. Si en plus elle a trouvé
un autre mec c’est que l’ancien est mort et enterré en terme sentimental. Si le rodeur te plait, autant te lancer. Pause poncif : ce qui est fini est terminé. Pourquoi ta copine jugerait ton choix ? T’as peur qu’elle croit que l’autre l’a largué pour toi ? Allons bon. On a plus 15 ans…

Le sujet a inspiré, donc. Si toi aussi, tu as une question love and sex, n’hésite pas à nous la poser, nous serons ton phare dans la nuit et tu seras attiré vers nos lueurs tel un papillon de lumière, sous les projecteurs (tous les lecteurs qui vont avoir la chanson dans la tête toute la journée ont le droit de m’engueuler)

Rendez-vous sur Hellocoton !

L’enfer, c’est les autres

Par Tatiana

L'enfer de la mode

Le 10 avril

Ma journée commence tard (15h30) pour cause d’entretien et de test à l’ISCOM, merveilleuse école privé en communication (qu’en fait je n’aime pas du tout). Aujourd’hui je m’attelle à un travail d’hôtesse de caisse (ben quoi c’est comme ça qu’on dit maintenant et je sais de quoi je parle j’en ai été une) : ranger les vêtements, étiqueter les vêtements, enlever les étiquettes. Mais quelle journée excitante ! Je crois que je peux mourir ce soir j’aurais vécu pleinement mon existence. J’atteins le seul de saturation, j’ai l’impression de ne rien apprendre. Je veux dire, ça ne peut pas être ça le travail de RP, il doit bien y avoir des choses plus glorifiante à faire. En plus je crois que je ne suis pas faite pour ce milieu, il y a déjà une fille du bureau qui ne m’aime pas. Elle ne me parle jamais mais pourtant je ne lui ai rien fait de spécial. Big mother me gonfle. L’autre jour elle m’a tapé tout un délire sur internet et bla et bla. Je n’ai retenu qu’une seule phrase : « Quand JP est pas là c’est moi qui supervise ». Je pense que certaines personnes de ce bureau seraient heureuses d’entendre ça. En fait ce serait marrant d’aller leur répéter. Je devrais peut être foutre un peu le bordel dans leur petite organisation. Ca pimenterait mes journées. Je vais méditer le dessus…

Le 11 avril

J’arrive super en avance : un vrai miracle. Il va sûrement neiger (oui je sais on est au mois d’avril et alors !). Je me traîne un affreux mal de gorge. Ca va être une journée de m… je le sens. Pourquoi me direz-vous ? Bien tout simplement parce que j’ai la faculté de sentir les journées de m… c’est comme ça. En tout cas faire des stages ça donne envie de faire des études toute sa vie. Et surtout ça coupe celle de se lancer dans la vie active.

J’ai fait un tour dehors avec Béa pour porter des vêtements dans des rédactions de magazines. Du coup j’en ai profité pour parler un peu avec elle. Elle me conseille de prendre une semaine de vacances. Idée qui me séduit on ne peut plus. Autre nouvelle séduisante : il est possible de prendre des fringues pour soi. J’ai donc commencé à faire une liste (là vous vous dites que je suis une profiteuse comme les autres et vous avez sans doute un peu raison) Mais il faut demander à JP. En parlant de lui, monsieur est en vacances à LA avec son
mec. Ca nous repose grandement, l’ambiance est plus cool sans lui. A part bien sûr Big mother. Je commence à trouver un peu ma place.

Le 15 avril

Dur retour à la réalité. J’ai oublié mon portable chez ma sœur et du coup je ne peux appeler personne pour passer le temps. La vie est trop cruelle. La semaine dernière s’est finie sans scoop ni rien d’autre. On a juste eu le droit à une visite de la fille de Bettina. Elle s’appelle Nola et est super adorable. Ca change de toutes ses pimbêches que je vois toute la journée et aussi de la « Princesse » de Big Mother. J’ai aussi appris un nouveau truc : faire une sortie d’un vêtement (en résumé tu bip un code barre). Y a des jours où je me demande si faire des stages c’est pas juste pour que t’ai encore plus envie de faire des études et de jamais rentrer dans leurs statistiques chômage. Je rêve de vacances…

Le 16 avril

Aujourd’hui c’est une journée lose. Je suis à moitié malade. Heureusement demain je viens juste l’aprem car le matin je dois aller imprimer des trucs à mon école.  Mais parlons un peu de Big Mother et son fiston adoré. Ce dernier je crois qu’il est incapable de ne pas travailler, vu que même lorsqu’il est pas là il appelle 15 fois par jour. C’est un stressé de la vie. Sa mère c’est pas mieux. Miss calimero en personne : personne ne m’aime, mais je m’en fiche c’est moi la chef…En plus elle s’excuse tout le temps. Une fois c’était énorme elle s’est mise à crier aux filles « vous êtes méchantes ! ». Tout ça parce qu’on voulait pas l’attendre. Nan mais on croit rêver. Elle lance tout le temps des petites réflexions pour se faire plaindre. En général moi je ne relève pas tout en me disant dans ma tête « vite un kleenex ! je vais pleurer ».

Le 18 avril

Il faut que je vous parle de Clarissa. Cette fille est vraiment bizarre. Je ne la sens pas du tout (remarque je crois que c’est réciproque). Impossible de savoir ce qu’elle pense de moi. C’est le genre de personne qui t’observe longtemps avant de vraiment venir te parler. Ces filles sont quand même un peu inaccessibles dans leur style. Mais pour en revenir à Clarissa, je dois avouer qu’elle m’énerve. Déjà on sent la névrosée en puissance façon Ally Mac Beal mais la version sale peste. Elle est à la recherche de l’homme de sa vie et vit par
procuration grâce à ses amies. En fait, on dirait une adolescente de 15 ans avec un corps d’une fille de 30.

Le 23 avril

Le scandale du jour : Bettina et son ex qui fauche des fringues. En fait le sujet n’est pas nouveau et c’est pas la première fois que j’en entend parler. C’est fou, dès qu’une fille s’absente la pauvre en prend plein la tête.

Aujourd’hui retour du Big Boss tout bronzé, pour pas dire cramé. Et on s’est débarrassé de Big Mother pour la semaine. Si ça c’est pas une bonne nouvelle…

Enfin le plus important à retenir c’est le ragot que j’ai appris par une des filles. Apparemment le mec de Big Boss se ferait frapper. Monsieur a ses accès de colère et d’impulsivité et faut dire aussi que son mec possède la personnalité d’une endive cuite (parce qu’en plus il est tout mou). Cela dit moi j’adore sa manière de s’habiller (phrase 100% ironique). Une fois il est venu avec une chemise en coton rose pâle ajourée façon napperon. So sexy !

Rendez-vous sur Hellocoton !