Devenez une déesse du sexe pour son plus grand plaisir

Le sien, pas le vôtre.

Des fois, y a des trucs qui m’énervent. Oui bon ok souvent mais est-ce vraiment ma faute si mon bisounoursisme ne cesse d’être contrarié par la réalité ? Et encore, je vous ai évité what milliards d’articles sur ce débat nauséabond pour le mariage pour tous, la marche de la honte du 13 janvier, de mon envie d’hurler des “mais putain assume ton homophobie au lieu de nous baratiner avec ton code civil ou n’importe quelle autre connerie !”. C’est marrant d’ailleurs comme ils se sentent insultés quand tu leur mets le nez dans leur caca anti-homo. “Non mais trop pas, quoi… Mais bon je suis contre le mariage, j’ai le droit, non ?”. Bon voilà, c’était la parenthèse “j’ai mal à ma France” du jour, passons à la suite. Le désir et le sexe dans les magazines.

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En ce moment, comme c’est l’hiver, les magazines s’inquiètent un peu pour notre vie sexuelle. C’est normal, libido ne rime pas du tout avec pyjama, bouillotte et grosses chaussettes. On sort dans la rue recouverts de 3 millions de couches, difficile de se sentir séduisant… Alors pour qu’on ne laisse pas tomber notre sexualité, les magazines essaient de nous aider. Notamment Be qui publie un test sexo “êtes-vous un bon coup ?” présenté comme suit “Plutôt active ou passive ? Libérée ou mijaurée ? Répondez à ces quelques questions pour savoir si vous détenez les clés pour séduire un homme et le faire fondre de plaisir”. Et pour enfoncer le clou, 2 jours plus tard, un statut Facebook nous dit que, quitte à rester sous la couette, lisons un article sur… le plaisir masculin. Histoire de le faire fondre de plaisir, encore. Vous allez me dire que c’est important de faire grimper son mec aux rideaux aussi, que le sexe, c’est encore mieux quand c’est du partage, que c’est trop cool d’expédier un mec au 7e ciel… Je ne dis pas le contraire. Je suis juste légèrement gênée de constater qu’en 2013, une fille estampillée bon coup doit maîtriser le plaisir masculin… Et point. Au secours ! Et pour en rajouter une couche dans cette nouvelle misogynie sexuelle, je vous colle l’article sexo le plus navrant de l’année (alors qu’on n’est qu’en janvier) où on apprend que l’on DOIT faire plaisir à monsieur au réveil et qu’on a qu’à prendre une pastille de menthe et se planquer sous la couette, des fois que notre haleine de poney et nos cheveux décoiffés le fassent débander aussi sec. Je vous renvoie également au discours de la dame qui vendait des sextoys lors de l’enterrement de vie de jeune fille de Lena et qui nous expliquait qu’il fallait toujours céder aux avances sexuelles de son mec sinon il allait coucher ailleurs. Au secours.

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Et le plaisir féminin, il est où dans tout ça ? Question : un bon coup est-il une nana qui connaît son corps suffisamment pour prendre son pied et donc s’éclater ou une nana qui applique à la règle le contenu de tas de magazines féminins ? Oui, je sais, c’est une question rhétorique tournée de telle façon que vous devez répondre la première. Je suis diabolique. Oui, déjà, d’une part, je pense très sincèrement qu’une fille “bon coup” est une qui sait comment fonctionne son propre corps car je pense que peu de mecs adorent baiser avec des meufs appliquées mais qui ne s’éclatent pas. De toute façon, les filles, ne nous mentons pas : un mec qui ne s’intéresse qu’à notre capacité à lui prodiguer une fellation même le matin et qui ne voit que son propre plaisir n’a AUCUN intérêt.

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Mais ça me fait chier de constater qu’une nouvelle fois, en 2013, le plaisir féminin n’existe pas. On ne couche que pour faire plaisir à ses messieurs puisque, dans les magazines, il semble qu’on ait jamais réellement envie de sexe. Quelque part dans les années 70, une femme brûle son soutien gorge en pleurant.

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Orgasme au féminin

Pour beaucoup d’hommes et même certaines femmes, l’orgasme féminin est un sacré inconnu. Si y a un truc que j’ai constaté chez mes partenaires, c’est qu’ils ne savent pas toujours reconnaître si j’ai eu un orgasme ou pas, certains se vantant de m’avoir fait grimpé au rideau alors que non. Alors l’orgasme féminin, qu’est-ce ?

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Première fois. Après cette brouette assez violente, je soupire : quoi, c’est ça le sexe ? Bon ? c’est sympa mais y a pas de quoi se taper la tête contre les murs. Puis un jour, j’ai découvert l’orgasme. A quoi ressemble l’orgasme féminin ? Je ne sais pas chez les autres femmes puisque je n’ai eu aucune relation homosexuelle donc je vais surtout parler de mes orgasmes, j’invite les commentatrices à parler de leur propre expérience, si elles veulent. Pour ma part, il y a d’abord une espèce de boule qui se forme au creux du ventre et tout à coup, la boule explose et je décroche complètement, je me mets à trembler comme une feuille, je ne contrôle absolument plus mon corps. J’ai souvent l’image de cette boule que j’imagine très lumineuse puis quand elle éclate, y a des filaments de lumières qui se dispersent dans tout mon corps. Juste avant l’orgasme, j’ai un peu l’impression que je vais tomber dans le vide, une espèce d’appréhension immensément agréable. Ca doit être comme un saut à l’élastique ou un saut en parachute, on est très excité par la sensation qui va arriver mais, en même temps, on a un tout petit peur. Enfin, je suppose, j’ai jamais sauté en parachute, j’ai peur du vide. Après, je suis morte, j’ai besoin de quelques instants pour revenir sur terre, me remettre la tête à l’endroit mais c’est super bon.

 

Seulement, l’orgasme féminin, c’est compliqué. Déjà, il y a le grand débat : vaginale ou clitoridienne ? Ben, personnellement, je dois pas être normale parce que j’ai
plus l’impression d’être un mélange des deux. La meilleure et la plus sûre façon d’atteindre l’orgasme, pour moi, c’est une pénétration doublée d’une stimulation clitoridienne. Ca ne veut pas dire que je n’ai jamais eu d’orgasmes avec que l’un ou que l’autre mais c’est autrement plus efficace. Sauf que beaucoup de messieurs, une fois entrés dans notre intimité, délaissent totalement le clitoris. Et bien non, je vous le dis : le clitoris n’est pas réservé aux préliminaires ! Bon, évidemment après, tout dépend de la position.

 

Par ailleurs, il me semble que le sexe au féminin, c’est tout aussi physique que psychologique. Enfin, pour moi, en tout cas. Si j’ai pas le moral, même pas la peine d’essayer de me faire grimper aux rideaux, ça ne marchera pas. De la même façon, avec un partenaire avec qui je ne suis pas en phase, ça ne partira pas non plus, sans doute parce qu’inconsciemment, je bloque. J’ai du mal à décoller avec des mecs qui ne cherchent que leur propre plaisir car, de toute façon, ils ne sont pas attentifs au mien, ils vont pas chercher à le provoquer. Pourtant, je trouve ça assez jouissif de faire grimper son partenaire au rideau et j’ai croisé des mecs exactement dans le même état d’esprit, qui adorent faire jouir leur partenaire. J’en parlais l’autre soir avec un pote sur MSN, il me disait que l’orgasme féminin est plus psychologique que le masculin qui, lui, est plus mécanique. Peut-être, je suis pas un mec. Ceci étant, chez les mecs, il ne faut pas croire que l’éjaculation est synonyme d’orgasme, ce n’est pas obligatoire.

 

Mais revenons aux demoiselles. Pourquoi certaines femmes jouissent et d’autres non ? Bon, il y a certes des problèmes de frigidité mais je ne crois pas que ce soit si courant
que ça. Selon les estimations, ça toucherait une femme sur 10, ce qui est déjà beaucoup. Ceci étant, je pense que certaines filles n’atteignent pas l’orgasme par méconnaissance de leur corps donc ne sachant pas ce qui les fait décoller, ce n’est pas évident de guider son partenaire. Oui parce que même si je donne pas le manuel d’utilisation, genre : « alors, si tu veux me faire jouir, tu fais comme ça et comme ça », y a toujours moyen d’arriver à ses fins. Après tout, qui mieux que moi peut connaître mon corps. Bon, bien sûr, y a des trucs que j’ai découvert dans les mains d’hommes et Dieu merci, quelque part. Mais la masturbation m’a rendue plus épanouie et plus sensible, il me semble. Par ailleurs, les hommes ne connaissent pas toujours le corps féminin parfaitement. En plus, tout le monde ne réagit pas aux mêmes stimulis. Chacun et chacune nos zones érogènes !

 

Les hommes ont une certaine fascination pour l’orgasme féminin comme j’avoue moi-même avoir une fascination pour l’orgasme masculin. Je veux toujours savoir ce que ça fait chez mon partenaire. Parfois, les mecs nous reprochent notre facilité à simuler l’orgasme mais seuls les mecs qui ne m’ont jamais fait jouir ne savent pas reconnaître mes orgasmes. Bon, j’ai jamais donné d’orgasme à une fille que moi mais vu comme je me tortille dans tous les sens, j’arriverai jamais à simuler une telle contraction. Il paraît même qu’au moment de l’orgasme, je fais un espèce de « gnnnn ». Possible, j’avoue que je m’écoute pas dans ses moments-là…Mais beaucoup de mecs prennent une expression bruyante pour signe d’orgasme. Que nenni ! Bon, je suis extrêmement expressive dans ces moments-là, je le fais pas exprès donc si on se fie à mes décibels, on pourrait penser que j’ai un orgasme du début à la fin. Il m’est arrivé une fois aussi d’exagérer un peu parce que j’en avais marre et j’avais hâte que monsieur termine. Ceci étant, est-ce parce qu’on n’a pas d’orgasmes que le coït est raté ? Non, messieurs. L’orgasme est en quelque sorte l’apothéose du plaisir, le paroxysme mais ça ne veut pas dire que ce qui a avant et après n’a pas d’intérêt, bien au contraire. Mais souvent, un homme est vexé de ne pas avoir donné d’orgasme mais la réciproque est vraie. Ca m’est déjà arrivé d’être avec un mec qui ne jouissait pas et, sur le coup, je me disais : « ben merde, je suis nulle ! » mais ça ne veut pas dire que le monsieur n’a pas pris du plaisir. Après tout, si on fait la moyenne, l’orgasme représente une partie infime de la brouette en terme de temps. Ce serait dommage de bouder son plaisir en attendant cette explosion qui doit durer une demi-minute ou une minute… Oui, je suis très mauvaise pour évaluer le temps pendant le sexe. Parce que le sexe, pour moi, ce n’est pas l’orgasme, pas que mon orgasme mais aussi tout le plaisir et la jouissance qu’on se donne.

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Article « petits coeœurs, petites fleurs »

Aujourd’hui, je me suis donnée une mission. Remonter l’humeur générale de ce blog. Je me rends compte que mon méga coup de blues a été assez contagieux et comme je n’ai pas (encore) d’action chez Lexomil, je vois pas l’intérêt de maintenir cette morosité. Alors allons-y.
 
 
Imaginez. Un pré au printemps, l’herbe est tendre comme un golf anglais mais plus longue, le vent dessine de douces vagues dans la pelouse. Quelques coquelicots amènent des touches de couleur. Mais que voit-on, là-bas ? Un arbre, un arbre gigantesque. Imaginez que vous vous allongez au pied de cet arbre, à l’ombre. Vous regardez les feuilles qui se balancent doucement et qui se découpent sur le ciel azur. La douce brise caresse votre corps, vous êtes bien.
 
Ce petit moment de détente vous a été offert par Nina.
 
Parce que je ne suis pas qu’aigrie et frustrée dans la vie, des fois, je peux être charmante. Même quand un monsieur me demande à Montmartre si je suis grecque et que Lucie me dit que c’est à cause de mon nez. Non, je n’ai pas atomisé notre amie, elle est rentrée entière dans son pays (sauf si Gauthier l’a trucidée après que je les ai abandonnés tous les
deux).
 
Alors j’ai décidé d’écrire un article gai mais je ne sais trop quel sujet aborder. Vais-je parler de ma mère ? Ma mère en grande forme hier qui m’a sortie une énormité. Je l’appelle et dans la conversation, je lui explique que Gauthier m’avait fait une révélation : une fellation, ça ne coûte que 30 euros. Donc, là, communiste dans l’âme (oui, c’est un test sur le net qui m’a révélé ça, je suis communisto-écolo-socialiste), je m’insurge : « non mais tu comprends, 30 euros pour une pipe, c’est scandaleux, les pauvres filles, elles sont exploitées ! » Et là, ma mère qui me répond : « oui mais bon, en même temps, elles sont nourries… » Non mais quelle horreur ! Ma mère, celle qui m’a portée dans son ventre pendant neuf mois, celle qui m’a eue par la volonté du saint esprit car ma mère ne peut avoir de vie sexuelle. Ben, ma mère est une cochonne (comment attirer les pervers de google en trois leçons), je suis choquée. J’en ai même appelé Gauthier pour le lui raconter.
 
Vais-je parler de la connerie que j’ai dite chez Gauthier hier ? Oui, nous étions en forme, hier, Lucie et moi mations les zizis exposés dans Têtu, le magazine gay. Des petits zizis même pas jolis et là, Gauthier nous montre la collection merveilleuse de photos de pénis de gays sur le net. A un moment, il nous montre une photo d’un mec, on voit son torse et sa queue en érection. Moi, sans lunettes : « Mais c’est quoi les trucs blancs qu’il a sur le torse, des morceaux de papiers ? Ah non, je viens de comprendre, berk !!!! ». Grand moment de solitude, il faut bien l’avouer.
 
Vais-je parler de Kenya ? Non parce que l’autre matin, alors que je ne quittais pas mon lit, j’eus une réflexion, très conne. Telle maîtresse, Telle chatte ? (comment attirer les pervers de google en trois leçons) Bon, résumons-nous : comme moi, Kenya est toute petite mais elle, elle est maigre, en plus (alors que moi, hum) et elle a de grandes jambes élancées, comme dirait Axelle Laffont. Elle a de très belles moustaches et une longue queue, ce que je n’ai pas. Mais après, nous sommes toutes les deux très mignonnes, avec de grands yeux qui savent tout demander, on est comédiennes comme pas permis, on aime faire plein de bruits, on adore les câlins. Par contre, moi, je suis pudique, je fais pas pipi devant tout le monde et je mate pas les gens en pleine brouette.
Bon, non, parlons d’autre chose (bon, ok, j’en ai parlé quand même mais bon). De sexe ? Ah non, je garde ça pour un article à part entière. Quoi que si, allez. Parlons d’un sujet follement passionnant inspiré de ma vie de ces deux derniers jours : les sites de rencontre homosexuels. Ce que j’aime quand je vais chez Gauthier, c’est qu’il est toujours sur ces sites et, généreusement, il partage. Genre : « oh, regarde, il est mignon, lui ! » Et il regarde une autre photo : oh, une queue ! Il faut dire que je ne vois jamais autant de pénis que quand je vais chez Gauthier (en photo parce que les pénis que je vois en vrai, je les vois pas chez Gauthier !).
 
Donc, ces messieurs aiment se mettre en scène. Bite en érection ou en plein « crachage », photo les fesses à l’air et l’anus bien en évidence. Pour les plus hard, photos sado masochistes pas piquées des vers… Je vous épargnerai la description des trucs scatologiques mais si vous habitez dans le même immeuble que Gaugau, vous aurez certainement entendus les « beeeeerk ! » horrifiés de Lucie et moi. D’ailleurs, je suis contente d’apprendre que tout ce qui concerne les « pieds » est rangé dans la rubrique particulière. C’est-à-dire que les amateurs d’amours podologues sont rangés dans le même rayons que les scatos et les sado-masos. Quand je vous dis que les pieds sont la partie du corps qui ne doit pas servir pour le sexe, hein !
 
Donc on regarde ça et je finis par demander à Gauthier : « mais ça t’excite, ça ? ». Et il me répond un : « non, pas du tout ». Ben ça me rassure. Non parce qu’il y en a certains, c’est pas des anus qu’ils ont, c’est carrément le tunnel du Mont Blanc ! Et là, je me pose la question : ça existe, ça, chez les hétéros ? Oui, évidemment que ça existe. J’ai reçu quelques photos de pénis en érection, les messieurs se la bichonnant avec amour « jusqu’au plaisir », mais ça, ça se passe en privé. Je ne sais
pas si un site hétéro de rencontre propose de telles photos. A l’inverse, j’aurais pas idée de foutre en ligne des photos de moi à poil les jambes écartées. Je veux pas dire mais je trouve que le
sexe, masculin ou féminin, n’est pas précisément la partie la plus belle du corps humain. Surtout que dans ces cas-là, y aucun effet esthétique recherché. Une photo de nue esthétique, why not ? Mais un étalage de bidoche comme ça, bof, bof. Autant j’aime voir un steack cuisiné avec la petite branche de persil dessus, autant une photo de la bidoche crue, à peine enlevée de la carcasse, non. Ben, là, c’est pareil. Une photo d’homme nu avec un effet esthétique recherché, oui, une photo de bite en folie, non. Surtout que ce n’est excitant pour personne (sauf à la limite pour le mec qui prend ça en photo, apparemment, ça lui fait de l’effet !).
 
Et puis, zut, vive les surprises ! Le week-end dernier, je prends le thé avec Tatiana, ma super copine ésotérique et nous voilà à parler de pénis. Comment savoir si monsieur est bien monté ou pas ? Parce que quand il est au repos, monsieur, le jean moule plus le service trois pièce que le pénis en lui-même donc difficile à dire. Selon Tatiana, c’est proportionnel aux mains : grands doigts, grande queue, petits doigts boudinés, petite queue boudinée… Oui, à y réfléchir, c’est pas tout à fait faux mais c’est pas forcément une règle immuable non plus. Mais bon, vu les moignons qui me servent de doigts, y a des jours où je suis contente d’être une fille ! Non parce que c’est très con mais y a toujours une certaine trouille au moment du premier effeuillage : comment est-il monté ? La taille n’a pas forcément d’importance en soi, tout dépend la façon dont on s’en sert mais y a quand même une taille minimale, non mais !
 
L’autre jour, Gauthier me taquinait sur les attributs d’un gars qui me plaît, en me disant ; « mais s’il le faut, il en a une toute petite ! ». Je lui rétorque
que je suis sûre que non (j’en sais rien mais bon, je sens pas la petite quéquette) mais mine de rien, quelques nuits plus tard, j’ai fait un rêve. J’étais dans ma baignoire à barboter et j’étais
dans le noir (oui, je suis joueuse, je prends un bain dans le noir) et voilà monsieur qui arrive, je sais que c’est lui, même s’il fait noir. Et donc il s’assoie, on s’embrasse et là, mes mains
se dirigent de façon craintive vers son sexe et dans ma tête, une petite voix : « pourvu qu’elle soit pas minuscule, pourvu qu’elle soit pas minuscule… » et je l’attrape et… bon, ben, je vous dirai pas si je fus satisfaite ou pas ! N’empêche que les conneries de Gauthier perturbent même la sexualité que j’ai dans mes rêves, où va le monde ?
 
Voilà, c’était l’article « petits cœurs, petites fleurs ». Sur ce, je vais décrocher Kenya qui à force de grimper aux rideaux a fini par y rester accrochée. Je pense que cet article fut du grand n’importe quoi, promis, lundi, on revient à des articles plus normaux. A noter d’ailleurs qu’à partir de lundi, les articles seront en ligne dès le matin ! 
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Les sextoys, le truc des filles branchées ?

Quelques jours avant Noël, dans une parfumerie chut-chut pas de marque. Une Nina cherche désespérément un éventail en plume rose pour être la plus belle au réveillon. Notre pauvre amie ne trouve pas son bonheur mais par contre, elle aurait pu se consoler avec un mignon petit canard rose Chantal Thomas. Un canard rose, me direz-vous ? Mais notre amie Nina a passé l’âge de jouer avec des canards. Mais, lecteur, ce canard-là, il est justement pour adulte.
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Lectrice, si tu veux être hype, il te faut, toi aussi, un canard vibromasseur dans ta salle de bain. En janvier, je retournai dans notre parfumerie, désirant acheter de la poudre de bain pour mon week-end breton… et un canard. Après tout, quitte à avoir un mignon petit canard rose qui me fait grimper aux rideaux, autant y jouer à deux. Damned, il n’y en avait plus. Et voilà comment Nina n’aura jamais de canard vibro rose qui aurait pourtant été parfait pour sa salle de bain. Tant pis, je m’en achèterai un jaune.
 
Aujourd’hui, toutes les filles ont leur sextoy ou presque. Par exemple, Emma et moi avons un petit vibro, du type ladyfinger (ridiculement petit), Jules pour elle, Ernest pour moi. On les aime, on les trimballe partout, même dans le métro un jour d’attentats à Londres. Ceci étant, j’ai fouillé dans mon sac tout à l’heure pour y chercher mon billet de train, j’y ai trouvé du gel lubrifiant et un soutien-gorge (que je cherchais partout, je me demande ce qu’il fout là). Bon, faut dire ce qui est, moi, Ernest, il me sert plus à le prendre en photo sur mon étagère qu’à m’envoyer au septième ciel parce qu’il est vraiment petit. Mais bon, je suis une fille in, j’ai un vibro et quand j’en parlais à mes amants meetic, ça les faisait rêver (alors qu’ils ne s’en sont jamais servis, finalement, bande de petits joueurs). Bon, après, j’ai des menottes et un pistolet à bout rouge mais ce sont pas des jouets sexuels, ça, ce sont des jouets tout court. Franchement, attacher quelqu’un avec ses menottes là ne sert à rien : à peine on tire dessus qu’elles se défont.
 
Ma première expérience avec un sextoy remonte à 1999, à l’époque où j’étais avec Pierre le Pervers, évidemment. Il avait un coffre plein d’objets sexuels dont des boules de geisha qu’il décida de me faire essayer. C’était celle avec des picots, histoire de bien stimuler. Et j’avoue que pour être stimulée, j’ai été stimulée, j’ai passé la journée à soulager ma pauvre vessie qui ne comprenait pas pourquoi elle était soudain aussi sollicitée. Déception totale, donc. J’ai entendu de tout sur les boules de geisha, apparemment, je ne suis vraiment pas la seule à ne pas avoir ressenti grand chose avec mais quelque part, j’aimerais réessayer, pour voir… A propos des boules de geisha, j’ai traumatisé Clara le jour où je lui ai dit que j’avais déjà essayé, à tel point qu’au milieu d’une soirée avec son meilleur ami et les potes de ce dernier, elle s’écria « ouais, toi, tu fais des trucs dégoûtants comme les boules de geishas, là ! ». Bon, je suis passée au rouge et j’ai explosé de rire, tellement je m’attendais pas à ça et un jeune homme m’a plus lâché de la soirée. A retenir comme plan drague.
 
Autre fois où je me suis retrouvée « confrontée » à un objet sexuel, ce fut chez Laurent, qui se révèle être l’équivalent de Pierre, sur certains points, finalement. A un moment, il me montre un truc bizarre, une espèce de gaine en plastique qu’on enfile à la base du pénis avec des picots sensés stimuler le clitoris. Là, j’avoue que j’ai rigolé le truc avait la largeur d’un doigt et même si c’est extensible, Laurent mettait des préservatifs XL et pas pour se vanter donc je ne vois pas comment il aurait pu rentrer là-dedans. Pas testé, pas d’avis.
 
En mars, Emma et moi avons prévu une virée au sexodrome, lieu qui m’interpelle quand même. Comme dirait Axelle Laffont  « J’ai jamais vu autant de bites de ma vie sur une étagère… SUR UNE ETAGERE ! ». Quelque part, les sextoys, c’est amusant mais aussi un peu repoussants. Il y a des trucs vraiment immondes genre les bouches en plastique mou pour les messieurs… J’ai mis mon doigt dedans, j’avais l’impression de m’enfoncer dans du dégueulis gélifié, quelle horreur ! Concernant les godes, certains sont franchement effrayants. Mon Ernest, il est peut-être petit mais il est tout joli, doré et arrondi. C’est pas que je sois une maniaque de l’esthétique mais j’aime bien les choses jolies, surtout si elles doivent visiter mon vagin ou toute autre partie de mon anatomie. Quelque part, je trouve les godes munis d’un excite-clito assez effrayants car l’excite clito tient plus de la queue de
scorpion que d’autre chose. J’ai l’impression que ça gratte plus que ça ne caresse… Il y a aussi les énormes godes tout mous en plastique souple. Dans Six feet under saison 1, à un moment, le
frère de Brenda offre à sa sœur un panier rempli de godes et autres joyeusetés (oui, il est dérangé) et Brenda prend cet espèce d’énorme gode qui me fait penser à de la saucisse toulousaine et là, je me demande comment on peut être excitée par un truc pareil.
 
Je pense que les créateurs de godes et autres vibromasseurs en ont tout de même confiance puisque dans la pléthore de modèles proposés, on en trouve vraiment de très jolis, nacrés, transparents à paillettes (ça me fait rire, ça). Pour tous les goûts et pour toutes les formes. Quitte à s’envoyer en l’air avec un bout de plastique plutôt qu’avec un homme, autant le choisir à notre goût. J’en avais vu un très joli transparent et légèrement rosé, j’en avais parlé à Mister Big et Gauthier, mes 25 ans approchant, mais non… Donc je le dis clairement, pour mes 26 ans, si vous devez m’offrir un jouet sexuel, ce sera la cravache, merci.
 
Avoir un sextoy, est-ce être une femme libérée ? Je suis pas convaincue dans la mesure où ne pas en avoir ne signifie pas ne pas avoir d’auto-sexualité. De temps en temps, rien ne vaut la douceur de mes blanches mains pour m’envoyer toute seule comme une grande au septième ciel. Mais bon, ça permet de varier les plaisirs. Mais malgré la gamme incroyable de choix, je trouve que rien ne vaut un homme, quand même… Parce qu’en plus du plaisir, on a la tendresse. Et puis, ce que j’adore avec un mec, c’est le soudain changement de rythme que j’ai pas forcément senti venir, quand il donne de petits coups rapides et que soudain, il s’enfonce profondément en moi, longuement, brutalement… Enfin, bref, je vais pas m’étaler là-dessus… Donc, voilà, ce que j’aime dans le sexe, c’est un peu la surprise. Avec un gode, c’est moi qui le maîtrise donc a priori point de surprise. Ceci étant, je pense que les sextoys ont un rôle important à jouer dans la découverte de son corps et de ce qui nous plaît, sexuellement parlant. Avec un gode, on peut expérimenter différents angles de pénétration (Seigneur, c’est horrible, j’ai l’impression de faire un cours de science), trouver ce qui nous convient le mieux, localiser son point G, etc. Ce qui n’est pas forcément évident avec un amant.
 
Bref, les sextoys, c’est marrant, faut quand même l’avouer, même si certains sont plus glauques qu’autre chose. Vivement le mois de mars, hein Emma !
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Faut-il simuler l’’orgasme?

Contexte : lundi soir, une heure du matin. Je suis posée devant ma télé, mon ordi sur les genoux, je glande… A la télé, je tombe sur Nip/Tuck, une de mes séries préférées, je rêve de me faire brouetter par Christian. C’est l’épisode où Sean et Julia (qui sont maris et femmes, pour ceux qui ne connaissent pas) font des cochonneries, Julia crie : « ah ah aaaaaah oui !!! Ah Sean ! Aaaaaaaaaaah ! » Sean finit ses petites affaires et va pour aller se doucher mais, ô drame, il revient dans la chambre et voit Julia en train de se masturber pour avoir sa part d’orgasme : Seigneur Dieu, elle a donc simulé !
 
 
Ils sont mariés depuis 15 ou 16 ans, je crois, et la dame, elle simule ! Je pars donc dans une réflexion profonde et passionnante : faut-il simuler l’orgasme ?
Réponse spontanée : non ! Est-ce égoïste de réclamer sa part de jouissance ? Doit-on se plaindre de ne pas avoir atteint le 7ème ciel ou doit-on pousser des cris exagérés pour ne pas froisser la susceptibilité de monsieur ?
 
« Aaaaaah oui, aaaaah oui!! » « Heu, chérie, j’ai fini, là… »
Revenons à notre amie Julia, pourquoi simule-t-elle ? Bon, outre le fait qu’elle est totalement névrosée comme tous les personnages de cette série, je suppose qu’elle ne veut pas blesser son mari… Oui, pourquoi on simule ? Essentiellement pour ne pas vexer le monsieur qui nous brouette sans talent. Ou alors pour hâter le mouvement. Personnellement, il m’arrive d’exagérer un peu quand j’ai déjà eu ma part et que le monsieur se retient, croyant qu’un coït de 3h38 est une bonne chose. Bon, le souci, c’est que je suis naturellement très expressive dans ses moments-là donc pour faire plus, c’est un peu compliqué…
 
La question de la simulation soulève la suivante : qui est le plus important dans une relation sexuelle ? L’autre ou soi ? Fait-on l’amour pour avoir du plaisir ou
pour en donner ? Là, je pense que chacun a sa propre réponse. Personnellement, je pense que les deux sont importants. J’aime recevoir du plaisir (forcément), mais j’aime en donner aussi. Honnêtement, voir un homme avoir du plaisir, ça m’excite et pas qu’un peu. J’ai ainsi remarqué que j’aimais plus être active que passive. Pendant les préliminaires, je n’aime pas tellement me laisser faire sans ne rien donner en retour. Par ailleurs, une brouette n’est pas pour moi une quête absolue d’orgasme mais de plaisir avant tout. L’orgasme est un peu une cerise sur le gâteau, tant mieux si j’en ai un (ça arrive souvent, quand même, rassurez-vous) mais je vais pas faire la gueule si je n’ai eu « que » du plaisir.
 
Par contre, je n’aime pas qu’un homme ne jouisse pas. Quelque part, ça me vexe car j’ai l’impression de ne pas avoir fait le maximum pour lui. Pourtant, je sais que des hommes sont très longs à venir ou que l’éjaculation n’est pas synonyme d’orgasme mais tout de même… Des partenaires de brouette m’ont expliqué qu’ils appréciaient tout autant prendre beaucoup de plaisir, tant pis s’ils n’arrivent pas au feu d’artifice final. Mais j’adore les voir jouir, même si leur tête est parfois effrayante à ce moment-là. Je suppose que la mienne n’est pas mieux. Mais cette espèce de grimace juste avant la jouissance, quelque part… c’est amusant.
 
Jouir ou pas jouir?
Mais revenons à la question principale (digression, quand tu nous tiens) : faut-il simuler l’orgasme ? Pour moi, je pense que non. Et ce pour plusieurs raisons.
Concernant le plan brouette qui ne se renouvellera pas, ce n’est pas forcément lui rendre service que de lui faire croire qu’il est un coup fantastique alors qu’il n’a même pas réussi à localiser mon clitoris. Après, ce n’est pas non plus la peine de balancer avec méchanceté : « tu baises trop mal, dégage ! ». Il vaut savoir guider en douceur. Puisqu’on sait où se situe notre clitoris, autant le lui indiquer, ça servira à sa prochaine maîtresse (quel altruisme, quand même !).
 
Concernant notre petit ami officiel, là, hors de question de mentir. Certes, on peut avoir envie de ménager la susceptibilité de notre partenaire mais franchement, je ne suis pas sûre de me passer d’orgasme ad eternam… De toute façon, un couple où le sexe ne va pas, ça ne durera pas. Certains vont hurler mais je suis désolée, le sexe est un élément important du couple. De
toute façon, je considère que chaque partenaire sexuel peut nous apporter quelque chose donc je ne suis pas convaincue qu’il faille taire les défauts de performances, sans le faire de façon cruelle, bien évidemment.
 
Alors pourquoi simuler ? Je me le demande. La gentillesse et l’altruisme ne justifient pas un tel comportement, peut-être par masochisme ? Dans le cas de notre amie
Julia, c’était parce qu’elle n’aimait plus son mari, par culpabilité… C’est encore pire ! Alors, mesdemoiselles, mesdames et messieurs, si votre partenaire ne vous satisfait pas, ne faites pas semblant de prendre votre pied. Apprenez à votre partenaire à vous faire grimper au rideau. Après tout, le coté « initiation » et découverte de l’autre dans la sexualité, c’est plutôt agréable, non ?
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La place des ex dans une relation

Par Athéna

Je pense ici à la place physique et psychologique que nous leur donnons et la raison pour laquelle nous ou nos petits amis leur donnons cette place. Qu’est-ce que signifie de parler de ses ex à ses nouveaux petits amis ou à ses nouvelles petites copines ?

Mon dernier copain en date de juillet ( durée de vie de la relation = 3 semaines … et encore car j’ai pris la peine de le rappeler sinon ça aurait été 4 jours  ) avait une fâcheuse tendance à me parler de ses ex.

Premier soir : j’ai eu le droit en détail à son difficile divorce et sa méchante femme qui était mannequin et partie avec un autre. Soit dit en passant, il me déclare au passage que maintenant il ne s’attachait plus autant au physique, et qu’il en était revenu des belles filles … Q’aurais-je dû comprendre ici ? Que j’étais gentille mais pas très belle ???

Second soir : il me montre son décor d’appartement et m’explique avec les détails comment une de ses ex avait l’habitude de s’accrocher aux rideaux et qu’il avait peur qu’ils tombent. Soit dit en passant, il me montre avec les gestes comment dans l’extase et l’orgasme, elle s’accrochait à ses rideaux. Avec les yeux retournés vers le ciel pour encore mieux simuler bien sûr … J’ai eu bien sur le droit dans la soirée à son blabla sur sa très vilaine ex qui l’a dépouillé de tout son argent.

Troisième soir : après m’avoir brouetté j’étais lovée tendrement contre lui et nous nous sommes mis à discuter. Là, il se met à me raconter en détail comment il en est arrivé à faire un fist fucking à une autre fille. Avec la simulation de l’orgasme de la fille en question et la façon dont il a procédé …. Beurkkkkkkk. Toute la partie intéressante du brouettage précédant ont perdu de son charme.

D’où mes interrogations sur la place des ex dans une relation. Pourquoi avons-nous besoin à un moment de parler de ceux avec qui nous avons partagé la couche ? Personnellement, je n’en parle jamais spontanément, sauf si je sens poindre en face de moi un divorcé dépressif qui se plaint de sa méchante ex, pouvant me rappeler un ex divorcé dépressif qui passait son temps à se plaindre de sa méchante ex.

Quand on me demande mon nombre d’ex, je mens à la baisse et deviens très évasive en général ( ça n’a pas dépassé les 4 ou 5 officiellement ). Sauf avec mes copines d’enfance qui m’aident à me rappeler du nom et du nombre des mecs avec qui j’ai pu coucher.  Ah copines, que ferais-je sans vous ? ( je le leur rends bien car aussi je les aide dans cette entreprise difficile ).

Peut-on ainsi dire que mentionner ses ex c’est une façon de mettre en garde sur ce que l’on veut où ne voulons pas dans une relation ? Mais aussi une façon de se faire valoir et mousser en disant que nous avons déjà partagé la couche d’un autre ou d’une autre et que par conséquent, nous avons un passé sexuel ? Mais pour une fille, ce qui pour un mec devient objet de faire valoir, cela ne devient-il pas un sujet tabou ? Et que si l’on espère se faire mener devant l’autel, il vaut mieux mentir à la baisse sur ses ex afin de garder une image de « oie blanche »?.

Mais n’est-ce pas une véritable gageure que de parler de ses ex dans une relation … je repense à la simulation du fist fucking …. Beurk …. C’est un tue l’amour, un tue attraction que de parler de son passé dans certains cas. Il en est de même pour les pauvres garçons qui se plaignent de leur méchante ex … je me dis mais ils sont faibles pour être resté aussi longtemps avec des connes ??? Et ils attendent quoi de moi ? Que je sois une gentille plante verte ?

Sans parler de ceux qui envoient des messages subliminaux avec un « j’aime les filles indépendantes ». OK, j’ai compris, encore un qui ne veux pas s’engager et qui passe de nanas en nanas … en général, je fais ma bêtasse à ces paroles et fais semblant de ne pas comprendre le message subliminal, je ne relève même pas ! D’où l’intérêt de jouer les bêtasses dans une relation ….. euh … bon de toute façon en jouant la bêtasse ou pas … le résultat est le même … on est bonne pour se faire plaquer.

De même, sans parler ouvertement de ses ex, je pense souvent que le passé des ex nous conditionne dans nos réactions. Je me rappelle de la pire erreur de ma vie, il passait son temps à me dicter ce que je devais faire ou ne pas faire ( idem pour ce que je devais manger ou non ). Et il passait aussi son temps à me coller physiquement et se frotter contre moi ( j’aurais eu un cabot, ça n’aurait pas été pire … les cabots quand on les engueule, ils comprennent … lui, ne comprenait pas que je souhaite bouquiner en paix sans l’avoir à se frotter contre moi … je passais donc mon temps à l’engueuler … ). Donc maintenant, quand un gars d’un site de rencontres que je n’ai jamais vu s’énerve car je ne répond pas dans l’heure à son texto qui ne veut rien dire, j’ai la fâcheuse tendance à me rappeler cet ex macho et fuir dans le sens opposé en pensant fortement « macho qui me pourrira la vie ». Et ça clignote, ça clignote dans ma tête. Conditionnement du passé ?

Je ne parlerais pas ici des mecs qui sont « très amis » avec leur ex copine qui n’a pas digéré la rupture et qui voient leur ex sans leurs copines car sinon l’ex fait des crises de jalousie. N’ayant pas vécu cette situation, je ne peux pas en parler.

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