Terminator, ma première dystopie

Noël approchant va y avoir un goût de madeleine par ici. Et je me rends compte que dans mes articles sur les dystopies, il y en a une que j’évoque souvent et sur laquelle je n’avais jamais écrit : Terminator. Et je crois que nous parlons ici de la première dystopie de ma vie… Est-ce que ça m’a donné le goût du genre ? Non, je ne pense pas, il manque le gigantisme d’une ville quasi oppressive… Mais on se penchera un autre jour sur mes obsessions dystopiques (c’est Fahrenheit, ma vraie révélation), là, je vais vous parler d’un futur où les machines ont dévasté le monde et pris le pouvoir.

Terminator, Arnold Schwarzenegger

“Heu, meuf, c’est pas une dystopie, Terminator, c’est du post-apo”. Alors oui, vous avez raison et en fait, je dirais que ça dépend à quel segment de l’histoire on s’intéresse. Un peu comme dans The walking dead où on peut trouver du post-apo, de l’utopie et de la dystopie. Bon, pour Terminator, le côté utopique, je l’ai pas mais le reste…

Terminator 2 : le terminator et John Connor

Bon, je vous refais les histoires rapidement mais pour moi, la saga s’est arrêtée au 2. Oh, j’ai vu le 3, Terminator Genisys, quelques épisodes de Sarah Connor’s Chronicle et l’attraction d’Universal Japan mais non, vraiment, faut savoir s’arrêter… même si j’ai un peu la curiosité pour Terminator 6 (oui, le 05, c’est Genisys, ce qui n’a pas de sens vu que c’est un reboot et pas une suite… et qu’on aurait tous préféré l’oublier) surtout qu’il y a Linda Hamilton dedans. J’ai même vu the Terminators, un téléfilm hors franchise et extrêmement mauvaise… et très drôle, du pur nanar. Donc l’histoire : la société Cyberdyne met au point un programme appelé Skynet… mais qui dépasse de loin l’intelligence humaine et déclenche un holocauste nucléaire pour prendre le pouvoir sur le monde. L’humanité est ravagée et les rares survivants doivent se battre contre des machines hyper sophistiquées les traquant jusqu’aux méandres de souterrains. La résistance est menée par John Connor, Skynet décide donc de renvoyer un de ses robots tueurs dans le passé pour tuer Sarah Connor, mère de John… puis John quelques années plus tard. Bon, bref, si vous ne connaissez pas les Terminators, c’est bientôt les vacances de Noël, profitez-en.

Terminator : Sarah Connor, icône badass

Dans Terminator, on est dans la dystopie “technologique” où le progrès finit par nuire à l’homme, un peu comme Le meilleur des mondes, Ravage ou Soleil vert que je n’ai pas encore lu. En fait, Terminator pourrait presque être une contre-utopie extrême où le Mal, ici, Skynet, est créé parce que l’on pense qu’il offrira la félicité aux hommes. C’est particulièrement prégnant (et absolument pas subtil pour le coup) dans Terminator Genisys où Skynet se dissimule sous Genisys, une sorte de logiciel fifou… en fait, personne n’a trop l’air de savoir ce que c’est mais tout le monde se précipite s’abonner au service, Kyle Reese a même une tablette “genisys” pour son anniversaire et est tout content. Pour le coup, on retrouve une critique très semblable à Le cercle, ce côté “on vous vend un truc dont vous n’avez pas besoin mais grâce au marketing, effets d’annonce, vous le voulez à tout prix”. Sauf qu’en fait, à la fin du compte à rebours, Skynet prendra le pouvoir, ahahah, hihihi, on vous a bien niqué.

Terminator Genisys : compte à rebours avant l'apocalypse

Le postulat de Terminator est cependant étrange : si dans les dystopies scientifiques, la science devient malsaine à cause de l’Homme, ici, Skynet prend son autonomie seul et décrète par lui-même d’exterminer la race humaine. Contrairement à Wargame par exemple où l’ordinateur intelligent ne réagit qu’à des stimulis qu’on lui a intégrés. Là, non, Skynet, c’est le mal et c’est tout, une sorte d’incarnation par définition. Evidemment, le thème de la création qui dépasse le maître, ce n’est pas inédit en soi, Skynet, c’est la version informatique de Frankenstein… sauf qu’à la fin, personne n’arrêtera la créature.

Terminator : la machine

Ah et les voyages dans le temps et tout ? Ah ben là, ça n’a rien à voir avec la dystopie donc pas la peine d’en parler. Bisous !

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Le labyrinthe de Wes Ball

Parfois, je me fais piéger par un synopsis comme celui du Labyrinthe. Je vous fais le pitch : des jeunes gens se retrouvent prisonniers dans un labyrinthe mystérieux aux murs qui bougent et plein de pièges. Comment s’en sortir ? Je lis ça et je dis “oh, un remake de Cube, un de mes films préférés !”. Et bien… Non, pas du tout.

labyrinthe

Reprenons l’histoire en détaillant un peu : un jeune garçon se réveille dans une boîte qui monte, monte et le fait arriver au milieu d’une sorte de prairie. Accueilli par des brutasses viriles qui le secouent un peu et ricanent bêtement quand il se met à courir pour leur échapper. Bienvenue chez les bourrins ! Bref, le nouveau est un peu perdu, le gentil chef le prend par la main pour lui expliquer un peu le truc : on ne sait pas où on est, on est au coeur d’un labyrinthe et comme on arrive pas à en sortir, on a organisé une société, chacun doit mettre la main à la patte et chacun sa fonction.

LabINT

Mais le nouveau, il écoute pas trop parce que lui, il veut aller voir le labyrinthe, ça le titille. D’ailleurs y a des mecs qui en surgissent en courant ! “Hé mais moi, je peux pas aller dans le labyrinthe et eux, ils peuvent ?”. Finement observé jeune homme. Donc on apprend que parmi la communauté du labyrinthe, on a les coureurs, des gens qui courent dans le labyrinthe en journée pour tenter de trouver une sortie en traçant un plan du labyrinthe découvert au fur et à mesure de leur course mais bon, le labyrinthe se meut tous les jours… Mmmm… Du coup, pardon ma question mais à quoi ça sert de faire le plan d’un truc qui change tous les jours ? Bon, en fait, ça change mais pas trop, apparemment. On apprend qu’il faut pas rester la nuit dans le labyrinthe parce qu’il y a de grosses bêtes qui tuent ceux qui ne reviennent pas. La nuit tombe, les portes du labyrinthe se ferment.

le_labyrinthe

Bon, je vous passe un peu les détails, le nouveau se souvient soudain de son nom, Thomas, puis le lendemain, il se fait agresser un peu gratos par un des coureurs qui est contaminé par une sorte de méga insecte qui traîne dans le labyrinthe. Il devient donc fou et pour s’en débarrasser, on le jette dans le labyrinthe à l’heure de la fermeture des portes pour qu’il se fasse déchiqueter par les bêtes qui traînent là dedans la nuit. Le lendemain, le coureur rescapé part au petit trot avec le chef du camp pour continuer à tracer un plan qui ne servira à rien puisque, pour rappel, ça bouge toutes les nuits. Un petit point sur le chef du camp : les habitants du labyrinthe oscillent entre adolescents et jeunes adultes et le chef, le premier arrivé, doit bien friser la quarantaine. Pourquoi, on ne saura jamais. Bon, évidemment, vous devinez aisément que ça se passe pas bien, le big chef (Alby) est blessé par le méga insecte qui rend fou. Alors que les portes se ferment, il est proche de la sortie du labyrinthe avec l’autre coureur mais ils ne peuvent franchir les 10 derniers mètres, aaaaaaah… Alors ni un ni deux, Thomas se jette là dedans pour les aider et se fait pourrir la gueule par l’autre coureur qui lui expliquent qu’ils vont tous crever. Bon quitte à être là, ils tractent le boss en haut d’un mur puis courent un peu à droite à gauche au lieu de rester à l’abri avec papy Alby. Comme Thomas est trop fort, il arrive à éclater une bestiole, une sorte d’araignée mécanique.

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Le lendemain, ils reviennent triomphants au village, larguent Alby à l’infirmerie puis vont un peu discuter avec tout le monde, deux camps se forment, les camps du “ohlala, le nouveau, il change la donne, on est trop content” et le camp des “vous avez énervé les gens qui nous surveillent en cassant leur jouet, ils vont se venger”. Bon, là, Thomas est puni car il a fait n’importe quoi et on le condamne à adhérer au groupe des coureurs… Ah ben si désobéir implique que je vais avoir en punition ce que je veux dès le départ, je vais foutre le dawa plus souvent, moi ! Ils retournent dans la labyrinthe et vont voir la bestiole éclatée… Sur celle-ci, ils trouvent un cylindre avec les mêmes initiales que sur leur rationnement et le chiffre 7. Mais ils n’ont pas le temps de se taper dans la main que des cris viennent du village : la cage arrive ! Normalement, elle ne remonte qu’une fois par mois et là, cette fois-ci, il y a une fille dedans avec un étrange message : “ce sera la dernière”. Quel est donc ce message mystérieux ? Oui, ils se posent vraiment la question, je situe pas bien quel mot ils ne comprennent pas…

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Bon, là, la situation est tendue : dans un village rempli d’ados et jeunes ados qui vivent en auto gestion, on envoie une fille, sosie raté de Kirsten Stewart. Une fille au milieu d’ados qui s’ennuient un peu et sont là depuis plusieurs années pour certains… Vous voyez où je veux en venir ? C’est un peu comme les Schtroumpfs quand Gargamel a créé la Schtroumpfette et l’a balancé dans le village des Schtroumpfs sauf que là, je suis pas sûre qu’ils se contentent de lui offrir des fleurs… Mais Thomas pense reconnaître la fille : c’est Bella de Twilight celle dont il rêve toutes les nuits depuis son arrivée (deux fois donc). D’ailleurs, alors que la demoiselle, à peine réveillée, se réfugie en haut d’une plateforme et lapide tous ceux qui essaient de monter (je disais quoi à propos de la Schtroumpfette ?), elle accepte que Thomas monte car il ne lui est pas inconnu.

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Bon, la fille a une fiole dans sa poche et Thomas se dit que, tiens, c’est l’antidote contre les mégainsectes qui rendent fous donc il va soigner Alby qui n’a pas été re largué dans le labyrinthe parce que bon, il est fou mais c’est le chef, quoi. Thomas lui injecte la substance étrange et, oh dis donc, ça marche ! Et un problème de réglé, merci la fille d’avoir si opportunément ramené l’antidote.

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Bon, re course dans le labyrinthe, Thomas et le coureur vont vers le secteur 7, rapport au numéro du truc piqué sur la méga araignée et ça tombe incroyablement bien, c’était une sorte de clé. Ils ont eu chaud, c’est le seul bout qui n’a pas été broyé dis donc. Bon, ça ressemble une sortie donc on va ramener les autres et tenter de passer par là. Mais ça va pas être si simple : de retour au village, le personnage antagoniste, aka le gros bourrin pilier de l’équipe de foot qui parle mieux avec ses muscles qu’avec sa bouche, a un peu monté tout le monde contre Thomas et ses potes en disant qu’il fallait rien changer sinon le labyrinthe allait se venger. Thomas se retrouve donc enfermé avec quasi Bella, l’autre coureur, Jojen Reed et un gamin un peu chiant qui dit à Thomas « tu vois, ça, c’est une petite statue que j’ai sculpté de mes parents par rapport à mes souvenirs. Si jamais je meurs et que tu arrives à t’enfuir, j’aimerais que tu la donnes à mes parents… » « Mais non, tu mourras pas ! ». Voyons : un personnage secondaire mi sympathique mi agaçant qui parle de sa mort sans aucune raison et donne un objet à transmettre « si jamais »… Bien sûr qu’il va crever !

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Finalement, ils sortent de là et foncent dans le secteur 7 du labyrinthe, ils se battent entre eux, ils se battent contre les araignées, ils rentrent dans un labo plein de morts donc une dame que voyait souvent Thomas dans ses visions et à la fin, le bourrin veut tuer Thomas mais tue le gamin énervant à la place. OH PUTAIN JE M’Y ATTENDAIS TELLEMENT PAS ! Le bourrin meurt à son tour et les survivants (Thomas, la fille, l’autre coureur et Jojen Reed) découvrent une vidéo qui leur explique qu’en fait, c’est la guerre dehors et pour les préserver, on les a foutus là le temps que ça se calme et que s’ils étaient intelligents, ils s’en sortiraient. Donc pour préserver l’humanité, vous foutez ce qu’il en reste dans un labyrinthe avec des méga araignées et des méga insectes tueurs. MAIS JE ! Ils sont récupérés par un hélicoptère et découvrent alors le labyrinthe de loin. Mais en fait, ça encore, c’est un leurre : la dame censée être morte ne l’était pas ! A suivre.

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Je pensais voir le remake de l’un de mes films préférés, je me retrouve face à un énième film pour ados à 4 ou 5 films, histoire de rentabiliser la franchise. Le pire, c’est que quelques temps plus tard, j’ai récidivé avec Divergente (je savais pas ce que c’était, le titre m’a attirée), je vous en parlerai une prochaine fois, tiens.

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Qui ne dit mot consent : ouvre la

La vie en société n’est pas toujours évidente, on marche sur un fil entre franchise et diplomatie, hypocrisie et grande gueule. Je suis le prototype de la fille polie qui laisse parfois passer des opinions contraires sans réagir parce que la situation l’exige. Genre ma chef qui a un avis très arrêté sur la Grèce qui est contraire du mien… Mais bon, est-ce pertinent de lancer un débat là dessus avec la personne qui a légèrement la main sur mon augmentation annuelle ? Mmmm…

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Longtemps, j’ai laissé passer. Parce que la personne avait une position qui rendait la contradiction difficile, parce que j’aime bien la personne et que je n’ai pas envie de m’énerver contre elle. Parfois, je faisais un peu de passif agressif (vivent les réseaux sociaux sur ce point) un peu en mode “Rohlala ceux qui disent/pensent ça, réfléchissez un peu. Un petit lien : [lien]”. Un peu lâche mais moins direct, espérons que la personne visée lira l’article et réfléchira. Oui parce que notons qu’ici, mon but n’est pas d’entendre un “oh mais tu avais raison et j’avais tort”, je m’en branle un peu, je préfère que la personne réfléchisse sur le sujet et fasse son cheminement d’elle-même.

reflechir

Sauf que la passivité agressive, ça reste un peu de la lâcheté. Alors je commence à me jeter dans la mêlée. Parce que non, je ne veux plus laisser passer certains propos. Je suis fatiguée du machisme, du racisme ou de l’homophobie, les 3 mamelles d’une même bête immonde où le dominant rappelle régulièrement au dominé quelle est sa place (à la cuisine, dans son pays – enfin, celui qu’on lui attribue, beaucoup semblent oublier que les Noirs ou les Arabes peuvent être tout à fait Français- ou en Enfer). Je n’ai plus envie de me la fermer parce que je ne veux juste pas de cette société là. J’aimerais une société qui accepte ses membres peu importe leur sexe, leur orientation sexuelle ou leur couleur de peau et, putain bordel de merde, y a du boulot. J’ai tout à fait conscience que ça n’arrivera sans doute pas de mon vivant, si tant est que ça arrive un jour. L’Humain fait-il naturellement des distingos ? Je ne sais pas, force est de constater que l’enfant, lui, n’en fait pas (cf ce très beau spot un peu larmouillette à l’oeil). En attendant, ce n’est pas une raison pour laisser faire.

multiculturalisme

Le pire étant le machisme, racisme, homophobie ordinaire, tellement intégré qu’il passe crème. Ouvrez n’importe quel magazine féminin, c’est un festival : la femme s’intéresse plus à ses amours et sa beauté qu’au travail (elle sera de toute façon styliste, fleuriste, décoratrice ou puéricultrice, la sphère travail est très souvent appréhendée dans ces magazines que par le prisme de métiers auxquels on attribue une forte prédisposition féminine), elle est blanche et hétérosexuelle. Eventuellement, en été, elle est dorée et pourra butiner une amie mais ce ne sera que pour l’expérience, il faudra vite retrouver une âme soeur à pénis, merci. C’est tellement intégré qu’on peut avaler ça sans même s’en rendre compte. Pourtant, souvent, quand je souligne ce fait, je passe un peu pour la pisse froid de service et souvent, les gens changeront de sujet.

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Mais ça ne vous fatigue pas de ne jamais vous indigner ? A quel moment vous avez à ce point intégré de “ne rien dire” ? Sans vouloir faire la révolution tous les 4 matins, y a peut-être moyen de se sortir un peu les doigts du cul et de brocarder systématiquement le sexisme, racisme et homophobie, pour commencer. Oui car il existe tant de sujets d’indignation… Mais la société, c’est aussi ce qu’on en fait. Il est trop facile de nous dire “la société, tu l’aimes ou tu la quittes”. Je suis désolée mais non. Je ne fuis pas, je ne fuis plus. J’essaie, petit à petit, de planter les petites graines de l’indifférenciation. On s’en fout qu’en face de toi, il y ait Pierre, Jamal ou Thuan, ce n’est qu’une information qui n’est en soit pas si essentielle. Je ne pense pas que le prénom ait en effet une influence sur la personnalité. Son sexe ? Ca ne devrait pas faire de différence, tout comme les origines ou l’orientation sexuelle même si, aujourd’hui, on t’impose tellement la domination que, si, finalement, ça en finit par en faire une. C’est ça aussi, la lutte : assurer à Jamal ou Thuan que leurs origines ne leur fermera aucune porte, à Léa que son vagin ne sera plus une raison pour s’écraser sur le plafond de verre ou se faire harceler à la première jupe portée, à Paul et Marco qu’ils peuvent se promener main dans la main dans la rue sans se faire péter la gueule ou dévisager, que leur amour n’est pas différent que celui de Samuel et Caroline.

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Bisounours, moi ? Ah oui, va falloir que j’en parle de ça aussi, ça commence à me chauffer sévère.

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Libre adaptation

Je suis une zappeuse, je dois l’admettre. Devant ma télé, je fais défiler les chaînes pour trouver un programme pas prise de tête. Week-end dernier, je tombe sur une série nommée Merlin et là, mon sang ne fait qu’un tour. Êtes-vous sérieux ?

Je résume un peu la série : le jeune Arthur et le jeune Merlin vivent dans le château d’Uther Pendragon avec tout un tas de personnages dont Morgane, demi-sœur d’Arthur par leur mère, Ygerne. Bon, je tique déjà sur la cohabitation entre Arthur et Pendragon, sur le jeune âge de Merlin mais bon… Et là, coup de grâce, on apprend que Morgane est la fille cachée d’Uther (donc la sœur d’Arthur et non sa demi-sœur). Hein ? Bon, ok, ça m’a saoulée, je zappe.

Il existe bien des versions où Morgane est la sœur d’Arthur mais elle devient une aide pour lui. Là, dans Merlin, elle est mauvaise et essaie de tuer Uther. Enfin bref, cette version là ne rime à rien, c’est juste une série de merde pseudo historique. Un peu comme dans Les Tudors où Anne Boleyn a les yeux bleus (elle fut réputée pour la noirceur de ces derniers) et Henri VIII reste un jeune homme svelte alors que lorsqu’il épouse Catherine Parr, il est censé être obèse… Mmmm…

Revenons à nos légendes arthuriennes et parlons d’un exemple que nous connaissons tous ou à peu près : Kaamelott. Programme court particulièrement réussi, il nous propose une autre libre interprétation des légendes arthuriennes. Cependant, on sent un travail de documentation titanesque derrière car si Alexandre Astier dessine des personnages un peu à la bourre intellectuellement parlant, le reste est très fidèle aux légendes arthuriennes. Morgane reprend sa place de demi-soeur haineuse mais, du moins dans les épisodes que j’ai vus, elle ne ressent rien pour Lancelot, contrairement à pas mal de récits de la légende arthurienne. Astier choisit l’interprétation romaine des légendes arthuriennes (Arthur est un préfet romain détaché en Bretagne de par ses origines bretonnes) et enrichit son univers de détails de civilisations celto-romaine. Jusqu’au livre VI qui se passe pour la quasi totalité à Rome. Seule liberté : les personnages de Karadoc et son épouse Melanwi, celle par qui la déchéance de Camelot. Astier semble se débarrasser de Mordred, fils incestueux d’Arthur et Morgane qui tue son père. Le vrai méchant, c’est Lancelot sous l’influence de Meleagant souvent présenté comme son double maléfique dans les légendes arthuriennes.

Bref, peu importe, je fais pas une analyse de texte de Kaamelot. La question sous-jacente, c’est « pourquoi Merlin m’a énervée » alors qu’on parle d’une légende et non d’un fait historique avéré comme Les Tudors, par exemple ? Peut-être parce qu’en un demi-épisode vu, je n’ai tellement pas reconnu la légende arthurienne que ça m’a gonflée. Après tout, des histoires de Rois, de magiciens et de femmes manipulatrices et malsaines, on peut en écrire sans les appeler Arthur, Merlin et Morgane… Parce qu’au fond, c’est là le plus agaçant : cette utilisation d’une « franchise » qui marche. Un peu comme Batman, Superman et autres super héros, Sherlock Holmes… Mais un nom connu ne fait pas toujours une bonne série…

Enfin, tout ça m’a donné envie de me repencher sur la question… Quand j’aurai lu la douzaine de livres que j’ai en réserve, quoi.

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L’étrange stratégie de la froideur

L’autre soir, je matais distraitement une série australienne Nos vies secrètes où on retrouve notamment une nana qui jouait dans Hartley Cœur à vif (Jodie la chanteuse). A un moment, un mec est en rendez-vous avec une fille et comme il n’a pas envie d’aller plus loin avec elle, il se lance dans la stratégie de la froideur : « je réponds par monosyllabe et je ne la regarde plus jusqu’à ce qu’elle parte d’elle-même ». Je n’ai qu’une chose à dire : crétin.




Bon, prenons au hasard une fille, moi. Oui, je me prends en exemple, je me connais bien, c’est plus pratique. Donc imaginons que je me retrouve avec un homme qui me fait le coup de la froideur. Et bien comme une conne bien élevée que je suis, la même qui dit bonjour aux gens qui ne lui répondent pas, j’aurais essayé d’entretenir la conversation. Bah oui, comment savoir dès le départ que ce mutisme est une marque profonde de désintérêt pour ma personne plutôt que de la timidité. Souvenez-vous comme je m’étais gentiment fait remonter les bretelles sur l’épisode d’où trouver l’homme où je narrais un rendez-vous d’un profond ennui, un lecteur me faisant remarquer que c’est facile de se moquer mais que j’avais qu’à parler, moi aussi. Oui, j’aime les gens qui s’emportent contre des fictions.  Bref, au lieu d’utiliser de vieilles stratégies merdiques, pourquoi ne pas tenter la franchise, pour voir ?


Evidemment, ce n’est jamais facile. Nous avons tous été dans le cas d’une soirée où l’autre est intéressé mais nous, pas. Comment s’en sortir tout en restant respectueuse et polie ?En général, je joue le langage corporel en évitant les regards appuyés et en me « fermant » physiquement (épaules rentrées, corps un peu avachi, bras croisés…) et en maintenant une distance mais je reste quand même courtoise. Parce que ce n’est pas parce que le monsieur ne m’attire pas qu’il est forcément un abruti congénital dont la conversation va profondément m’ennuyer. Si je peux passer une soirée sympa à discuter à défaut de faire des folies de mon corps, voire des folies de mon cœur, franchement, c’est tout bénef.


Parce que la stratégie de la froideur est doublement vicieuse. D’abord, c’est la garantie d’une mauvaise soirée pour les deux personnes. Franchement, à moins de tomber sur une personne totalement égocentrique qui ne se rend même pas compte que vous ne répondez que par monosyllabe, la soirée va être pénible pour tous les deux et même gênante. Oui, vous savez, ces silences gênants où une petite voix dans notre tête nous supplie de trouver quelque chose à dire. Mais qui peut sérieusement s’imposer ça ?


Et puis surtout, la stratégie de la froideur est odieusement vexante. Bien sûr qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est un fait, même Angelina Jolie ou Megan Fox ne font pas l’unanimité. Moi, je l’aime pas par exemple Megan Fox, elle est trop vulgaire. Mais ce n’est pas parce qu’un mec n’a pas envie de moi qu’il doit se montrer tellement désagréable que j’ai l’impression d’être non seulement moche mais en plus la fille la plus inintéressante de la planète. Très bon pour mon ego. Et ça, j’ai du mal. Sans parler de ceux qui se montrent carrément méprisants, des fois qu’on puisse éventuellement croire, sur un incroyable malentendu, que le monsieur est intéressé. Un minimum de respect s’impose à la fin. Je pense que personne n’apprécie ce genre de pratique, pourquoi donc l’utiliser ? Surtout qu’il m’est déjà arrivé de changer d’avis sur un homme qui ne me plaisait pas de prime abord mais en le connaissant un peu mieux, finalement… Bref, on peut fermer la porte mais inutile de la claquer, on risquerait de le regretter. J’ai déjà vécu ça, un mec qui m’a jetée pour mieux revenir après, il a couru longtemps avant de… se prendre un vent.



Y a des jours où le jeu de séduction m’épuise. Le pire étant le mec qui ne m’intéresse pas mais qui se croit suffisamment irrésistible pour que je sois forcément sous le charme et me joue le jeu de la froideur. Dans ce cas là, je le lui rends bien, je ne fais aucun effort mais en plus, je prends un air détaché, genre, « ranafout de la tension entre nous ». Comme ça, c’est lui qui a l’air con. Mais bon, un jour, on apprendra à se comporter correctement. J’espère.

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Courrier des cœurs, réponse à Angie

Cette semaine, Angie nous a posé la question suivante : «Dans mon groupe d’amis, nous sommes plusieurs dont une amie très proche
qu’on appellera S. et son ex, C. Ils sont restés longtemps ensemble, un peu plus d’un an et demi, c’est fini depuis 8 ou 9 mois mais il restent amis. Depuis quelques temps (mais après leur rupture), je me suis rapprochée de C. sans arrière pensées. Sauf que maintenant, je commence à penser à lui en tant qu’homme et pas en tant qu’ex de mon amie et il m’a avoué avoir du mal à garder mes distances avec moi. Je sais que S. ne supporterait pas qu’on sorte ensemble. Dois-je me sacrifier pour mon amie? 
» 


La cellule love and sex des vingtenaires s’est réunie, voici ce que nous en pensons.

Enzo : « Dois-je me sacrifier pour mon amie? » Non, vu la situation, tu dois choisir entre les deux ! Une amie ou un éventuel (ça
pourrait très bien être un coup rapide pour cause d’incompatibilité sexuelle) petit copain (qui n’est pas un prince charmant vu qu’ils ont rompus après être resté longtemps ensemble) !

Tatiana : Et bien moi je crois que tu devrais en parler avec ton amie. Parce que si c’est vraiment fini entre et qu’elle ne ressent rien pour lui, normalement elle ne devrait pas voir d’inconvénients à ce que tu sortes avec lui. Sinon c’est que c’est une garce égoiste. Si elle a encore des sentiments pour lui alors là tu as plusieurs option : tu es une bonne amie et tu ne touches pas à ce mec, tu es une mauvaise amie et tu touches à ce mec. Après tu peux avoir des circonstances atténuantes en fonction de si tu as des sentiments pour ce garçon ou si c’est juste physique. Mais quoiqu’il arrive la franchise prime donc parles-en à ton amie.

Jane : Du moment qu’ils ne sont plus ensemble… Quels droits à ton amie sur son ex? On est d’accord, aucun. Si rester amie avec
lui après la rupture est juste un moyen de contrôler ses relations, j’ai comme envie de dire que c’est pas cool. Et que ça ne te regarde pas. ils ne sont plus ensemble, vous vous sentez attiré, ton amie n’a pas son mot à dire dans cette histoire. Reste juste à le lui expliquer de manière diplomatique si tu ne veux pas t’en faire une ennemie. Après, t’as pas non plus choisi la situation la plus simple.

Et j’ai tendance à penser (à jeun) que les exs des copines c’est un peu no way, rien qu’à penser au fait qu’il y a eu rapport intime
et qu’il pourrait y avoir comparaison.

Mais comme je dois frôler les 2 grammes (à 17h, limite j’ai honte) je suis de bonne humeur, donc je te dis: fonce!

Lucas : Dans 5 ans elle sera sortie de ta vie ou tu vas la croiser de nouveau et elle ne t’en voudra plus. Donc lance toi. C’est
n’importe quoi ton idée de sacrifice. Faut arrêter de monter en neige un truc banal et qui arrive tous les jours.

Ella Sykes : Personnellement, je vivrais avec lui ce que je dois vivre. Je ne chercherais pas à faire quoique ce soit non plus,
les choses se feront si elles doivent se faire. Puis, une fois consommée, il faut considérer la tournure de la situation : Si c’est une relation sérieuse, il sera toujours temps de lui en parler, si ce n’est qu’une attirance passagère, il n’y a aucune raison de la perturber avec cela. Il faudra te mettre d’accord, alors, avec le jeune homme de façon à ce que cela demeure un secret.

Bref, pense à toi, et ton bien-être.

Keira : Ta meilleure amie n’est plus avec ce jeune homme.

Ca fait 9 mois.

C’est un temps largement suffisant pour qu’elle se soit adaptée à la situation.

Donc : tu sors avec lui. Et ensuite tu préviens ton amie. 

Si tu le fais dans l’autre sens ça va être culpabilisation à 200% suite à sa réaction (qui ne sera pas tout de suite positive) et tu
n’osera pas le faire.

Tandis que là, si une fois la chose faite, tu lui expliques de façon hyper diplomatique et honnête ce qu’il s’est passé et ce que tu
ressens, elle va peut-être avoir un léger pincement mais ça disparaîtra très rapidement. Et tu aura le beurre, l’argent du beurre et le cul du crémier. La classe.

Diane : Si c’est une très bonne amie, je te conseille d’y réfléchir à deux fois avant d’aller fricoter avec son ex.  Et même
si tu sortais avec lui, elle resterait tjrs son ex, et bonjour les comparaisons… Nononon, les ex, c’est tout pourri.et ça serait tout de même dommage de gacher une belle amitié pour ça se trouve un petit flirt….enfin moi j »dis ça hein…

Petite Cervoise : Nooooooooooooooooooooon !!! sauf si ton amie t’est très chère, évidemment.
Mais après, il faut être open-minded. Si ils s’entendent bien, elle n’accueillera certes pas la nouvelle en criant « champagne! », mais elle doit aussi comprendre que le passé est révolu.

Evidemment, si cette chose m’arrivait, je ne serais pas sure de bien réagir… mais tout dépend du contexte de la rupture.

Nina : Moui alors tout ça est bien compliqué. La question est : C. te plaît-il indépendamment du fait qu’il est un peu le fruit interdit ? Le côté « je l’aime mais je ne peux pas », c’est follement romantique mais faut voir si tu es prête à assumer tout ce qui en découle. Ceci étant, si tu penses que tes sentiments et les siens sont sincères, je pense que la solution du « vivez votre histoire dans votre coin pour commencer, vous verrez après » est la meilleure. Si votre histoire ne doit pas durer, comme ça, ça évitera de blesser S. Si votre histoire dépasse les premiers temps, vous pourrez vous afficher car ce sera plus qu’une passade. Au fond, la seule question que tu dois
te poser, c’est si tu es capable de gérer les conséquences de cette relation.

Voilà, si toi aussi, tu as une question love and sex à poser à notre cellule, lance toi, nous sommes tout ouïe !

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Courrier des lecteurs : réponse à Laure

Cette semaine, Laure nous a soumis la question suivante : « Ma question : je sors avec un mec depuis quelques mois et je l’aime mais il m’a trompée plusieurs fois et je sais pas quoi faire. Je lui ai promis de ne pas le tromper mais je l’aime, je veux pas le quitter ! Au
secours! 
»



La cellule Love and sex des vingtenaires (feat Enzo) s’est pris la tête sur cet épineux problème et voici ce qu’on en pense.

Marine : Nan mais ça va pas bien, oui?
Comment faire reculer la condition de la femme en deux secondes : lui il peut me tromper parce que je l’aime trop pour le quitter, mais moi je lui ai promis de pas le tromper… Sache que les femmes serpillères n’ont jamais fait et ne feront jamais rêver les hommes. Comment dire ça autrement : tu es une roue de secours pour lui. Il reviendra toujours vers toi, c’est vrai, car tu es flatteuse pour lui : tu es à ses pieds et tu bronches pas. Il te garde pour le moment faute de mieux mais il te jettera sans ménagement dès qu’il trouvera une nana qu’il aura pas envie de tromper/qui lui tiendra tête un minibout. De deux choses l’une : ou tu as un minimum d’amour propre et tu mets fin à ça tout de suite (même si c’est dur, même si tu pleures, même si blablabla… les larmes ne feront qu’être plus nombreuses si tu t’enlises là-dedans), ou bien tu lui proposes un couple libre. En en assumant les conséquences. Il ira voir ailleurs, tu iras voir ailleurs si
l’envie t’en prend, vous ne vous rendrez pas de comptes là-dessus et vous construirez une harmonie de la sorte. Est-ce faisable/viable? J’en sais rien. Mais de toutes façons, ne te leurre pas: s’il t’a déjà trompée, plusieurs fois de surcroît, et qu’en plus tu t’écrases, il n’y a aucune raison a priori pour qu’il ne récidive pas, et peu de chances qu’il t’aime de la façon dont toi tu l’aimes. C’est une relation déséquilibrée et le déséquilibre crée l’échec.

Bobby : « je lui ai promis de pas le tromper mais je l’aime » > Bon, déjà, ça me parait un peu confus. On va mettre ça sur le compte d’un
trouble profond causé par les élans de curiosité passagère de monsieur. Pour ma part, c’est NON. Dans un couple, on est DEUX, pas deux plus quelques extras. Si on met sur la table dès le début qu’on peut aller voir ailleurs, ok, on peut même décider ensemble de ne
pas se le dire et que si on le fait c’est pas la fin du monde. Perso, c’est pas mon truc, mais pourquoi pas. J’ai du mal avec le « oui mais tu comprends avec toi y a des sentiments alors qu’avec elle c’est juste sexuel ».
Pour moi si on est en couple, on fonctionne à deux, comme une machine à deux rouages, et si il a besoin d’aller voir ailleurs, c’est que la machine ne fonctionne pas. Je dis pas qu’il faut casser la machine et rompre aussitôt, surtout si tu l’aimes, ça sert à rien d’être aussi expéditive. Par contre, comme toute machine, un couple, ça se répare. On se dit les choses avec franchise, avec sympathie, avec complicité. Si y a une incompréhension vraiment trop forte, ben oui, dans ce cas, change de mec. Il est peut être pas assez mûr, il a peut être pas assez essayé de partenaires sexuels dans sa vie, il cherche de l’expérience, ou bien tu l’attires pas assez, et dans ce cas il a rien à faire avec toi.
En tout cas, l’idée de le tromper par vengeance me parait pas très appropriée ni très digne. (vous devez me trouver réac’ mais en ce moment je me fais draguer que par des mecs en couples et y a rien de tel pour me saouler)

Bastien : La première question que nous nous poserions, nous, humble rédacteurs, a la lecture de ta requête serait « tu veux donc savoir si on te conseille de le larguer ou de rester avec malgré les à cotés ». Et bien non, ça n’est pas apparemment le conseil demandé vue que la réponse se trouve dans la question initiale, je cite « je veux pas le quitter ! ».
Dans ce cas analysons les autres alternatives:
-Le priver de sexe: est ce bien tenable ?
-Le priver de copains: pour se retrouver célibataire il n’y a pas mieux.
-Ne plus s’épiler, se maquiller, se laver pendant une période indéterminée: ce serait le pousser encore plus au crime.
-Un violent coup de genou dans les couilles: ça soulage mais je ne te le conseille pas, par empathie masculine.

Sans vouloir faire mon récurent, pourquoi cette notion de fidélité au coeur du couple ? S’il a des sentiments pour toi et qu’il couche -également- avec toi tout n’est il pas bon ? Si en plus on ajoute les violons à la mode « je ne veux que son bonheur » alors amen, il a tout compris ! Pour finir je préciserais que n’étant ni en couple ni adepte de la fidélité je ne peux pas trop te conseiller. Je serais même du genre a imiter ton bonhomme donc mes conseils te seront bien peu utiles…

Lucas : Pour moi ya pas photo et la réponse sera simplissime. une nana qui me trompe je préfère mettre fin à la relation même si ça va être dur et que je vais en chier.

Voili,voilou. Je ne crois pas avoir besoin de développer.

Tatiana : Nan mais c’est quoi ce mec « fais ce que je dis mais pas ce que je fais ». Avant de répondre faut juste que je m’énerve 2 secondes sur le monsieur que s’il me lit j’ai envie de lui dire que c’est qu’un gros con égoïste. Pour lui c’est rassurant d’être avec toi car il a bien compris que de toute façon tu n’es pas prête de le quitter peu importe ce qu’il te fera endurer. Donc  comme certaines personnes qui n’aiment ps rester seules, il préfère rester avec toi mais c’est une très mauvaise raison et c’est très égoiste de sa part car il ne pense pas à ton bonheur. Tu mérites quelqu’un qui ne te trompe pas à tout bout de champs, nan ?

Après effectivement si toi tu conçois la possibilité d’un couple libre alors c’est peut être ta solution. Mais il n’a pas à t’imposer quoi que ce soit si lui il ne suit pas les mêmes règles.

Jane : Ceci est une réponse à haute teneur en girl power. Comment dire ça poliment: CASSE TOI? Non mais faut vraiment qu’on le dise pour que tu le réalises? Amour propre, tu connais? « Non mais c’est toi que j’aime, même si je vais voir ailleurs, tu m’attends et tu bouges pas… » Et en attendant, si tu veux bien faire le repassage… Donc on se reprend en main, on fait un sourire, on le traite d’abruti fini incapable de penser autrement qu’avec sa b***, on tourne les talons la tête haute, et on lui souhaite de trouver le bonheur
avec ses autres poulettes. Et on attend d’être hors de vue pour s’effondrer. En n’oubliant pas qu’on se remet d’un chagrin d’amour. mais que l’amour propre, c’est plus dur à récupérer une fois qu’il a été bien piétiné!

Summer : Moi aussi tu m’aimes bien lectrice je suis sûre, alors je voudrais 100 balles et un mars! Comment ça non? Pff je suis déçue tu ne m’aimes pas tant que ça alors.
C’est grosso merdouille le genre de réponse que tu penses qu’il te fera quand tu lui diras stop, et là que dire si ce n’est que manifestement c’est lui qui ne t’aime pas tant que ça puisqu’il se permet d’aller voir ailleurs. La vérité c’est que quand tu lui diras stop, il n’aura peut être même pas de réaction, il ira voir la suivante tout simplement. Sans vouloir te donner une leçon que tu connais déjà sinon tu ne poserais pas la question, j’aimerais juste que tu réfléchisse sur l’éventualité d’un quelconque avenir avec lui. Te sens tu prête à être un numéro sur la liste de toutes celles qu’il doit honorer?

Enzo : Si j’étais joueur, je dirais que je ne vois pas où se situe le problème vu la manière dont tu évoques ton cas… Mais ce serait un peu
(très) méchant ! Tu ne sais pas quoi faire ? Selon la manière dont tu exposes le problème, tu n’as qu’une solution : rester avec lui !
Je t’aurai bien conseiller de le quitter vu que la situation dans laquelle tu es semble te faire du mal (mais que tu acceptes par ton manque de réaction). Mais « tu ne veux pas le quitter ». Comme il n’y a strictement aucune raison qu’il change (à part une castration accidentelle), ton problème semble insoluble si tu ne veux pas accepter la solution finale. Et puis c’est quoi cette histoire de pas le tromper alors que lui le fait ?! Une demande de sa part (ce qui montrerai qu’il a encore moins de respect pour toi alors qu’il ne semble pas en avoir énormément déjà) ou une envie masochiste de ta part ?
Bref, c’est le serpent qui se mord la queue :
– il me fait du mal, que dois-je faire ?
– défend-toi et/ou quitte-le
– mais je l’aime, je ne peux pas !
– ben te défend pas et ne le quitte pas alors !
– mais il me fait du mal, que dois-je faire ? Etc etc etc

Nina : Je crois que tu souffres de ce qu’on appelle communément du syndrome de bonne poire. Alors déjà, je ne comprends pas pourquoi tu t’es engagée à être fidèle et pas lui. Tu es la reine du harem? Dans un couple, les règles du jeu doivent être les mêmes pour tout le monde, question d’équilibre.

Alors,maintenant, je vais être franche : si la situation te fait souffrir, faudrait peut-être commencer par lui dire au monsieur. Si à partir de là, il n’est pas capable de faire ce que tu lui demandes, c’est qu’il ne te respecte pas. Et un mec qui ne respecte pas sa copine ne la mérite pas, c’est mathématique. Alors j’entends déjà le « mais je l’ai-meuhhhh! ». Je te répondrai : « commence par t’aimer toi et plaque ce boulet, tu ne t’en sentiras que mieux ».

Enfin, l’idée du tromper pour se venger, je pense pas que ça arrange quoi que ce soit puisqu’à l’heure actuelle, sans vouloir être méchante, je pense que ce garçon ne t’aime pas.

Si tu as une question love and sex et que tu as besoin de nos lumières, surtout, n’hésite pas, nos clavier frétillent à l’idée de te répondre

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