Super attachée de presse

Bon, tu me connais, lecteur, je suis la modestie réincarnée, jamais je ne me vante ni ne me la pète. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne raconte jamais rien qui puisse me mettre en valeur, ici. Donc aujourd’hui, je vais te raconter en toute modestie ma fonction d’attachée de presse.

Jusqu’à mon dernier stage, je n’avais jamais envisagé de me pencher sur les relations presse. Parce que, moi, j’ai une formation de journaliste, pas d’attachée de presse. Je ne suis pas une reine de la comm et si ce domaine m’intéresse, je le maîtrise pas. Donc, cet été, j’ai dû réaliser un dossier de presse pour l’asso, grande première, c’est un peu fastidieux mais bon finalement, j’y arrive.

Je décide donc de retenter l’expérience avec Modo. Un petit dossier de 6 pages présentant le projet, le synopsis, les gens qui travaillent dessus et un petit papier sur les blogs. Bref, je récupère des listings en ma possession, je fouille sur le net pour trouver des sites susceptibles d’être intéressés par Modo… A l’arrivée, j’envoie pas moins de 1490 mails ! Hé oui, moi, quand je fais un truc, je le fais pas à moitié ! Evidemment, sur le lot, très (mais alors très) peu de réponses mais c’est tout le temps comme ça.


Pour avancer sur notre projet et trouver un max de soutien, Gildas a eu une idée : faire des interviews de blogueurs. Pourquoi donc te demandes-tu, lecteur. Ben, on veut faire un film sur l’univers du net et des blogs, ça paraît logique de faire parler ceux qui en font partie ! Donc l’idée est lancée et je me lance : j’envoie 19 demandes d’interviews, je reçois pas mal de réponses positives. La plupart se font par mail, les blogueurs n’étant pas tous parisiens. Mais pour quatre d’entre elles, je les ai faites en live. Jeudi, j’ai donc eu Sarkophage au téléphone (y a déjà l’interview sur le blog Modo), un bon petit moment de papote.


Mais vendredi, tout s’enchaîne et c’est parti pour trois jours de « je touche pas pied par terre ». Vendredi midi, j’avais donné rendez-vous à Sab pour déjeuner le midi, histoire nous remettre à jour niveau potins et langue de putage. A 14h30, alors que je la quitte, Gauthier nous rejoint donc je le prends sous le bras pour faire quelques courses. Là, je décide de repartir chez moi mais il me fallait une carte orange. Oui, je marche encore au coupon, moi, et il faut en acheter un tous les mois, ce que j’oublie toujours. Là, lecteur attentif, tu dois te dire : « mais comment est-elle venue en ville si elle avait pas acheté sa carte ? ». Je te félicite pour ta perspicacité. En fait, j’ai pas fait gaffe quand j’ai pris le train et quand je voulais prendre le RER, je me suis glissée sans le faire exprès entre le tourniquet et le portique, donc je me suis retrouvée dans la station sans payer. Pour sortir, j’ai demandé à un jeune homme si je pouvais me coller derrière lui, il a accepté, curieusement ! Bon, bref, il est 15h15, je commence à faire la queue au guichet automatique de Châtelet. Ca avance pas du tout,c’est d’un pénible, ça m’énerve. Le couple devant moi se retrouve devant l’écran, ils jonglent avec les cartes bleues, je soupire. Là, le mec se retourne et m’informe « ça marche plus, ça fait la 3e carte bleue refusée ! ». J’essaie à mon tour. Oui, c’est vrai. Donc, c’est parti pour faire la queue au guichet avec des madames en vrai. Le mec du couple lui indique que le guichet automatique ne marche plus. « Oui, on sait ! ». « Ben, vous mettez pas un papier pour informer les gens ? » « Ah bon, y en a pas ? ». Il n’empêche que personne n’est allé en mettre un… Bon, bref, je repars chez moi vers 15h35. A 16h, je rentre, jette mes fringues au sol et prend une douche. Oui parce que j’ai rendez-vous à 18h à l’autre bout de Paris. Hé oui, ma journée de taf commence ! 18h, j’arrive sur le lieu du rendez-vous, Gildas est déjà là avec une petite journaliste (je dis ça de façon affectueuse parce qu’elle est très grande en fait) qui va nous interviewer ! Héééééééééé oui ! Même pas une semaine qu’on a lancé notre campagne qu’on décroche déjà une interview dans… dans… la version web de Métro. Bon, on répond aux questions, Gildas sur la partie projet de film, moi sur la comm. Bon, j’espère qu’on n’a pas été trop pénibles à interviewer car on partait un peu dans tous les sens. En tant que journaliste, je devrais avoir honte. On repart joyeusement tous les trois puis je les abandonne pour prendre le RER, direction St Michel. Je pose mon petit cul dans le RER, il part et là, j’arrive à la Gare du Nord… Heu, c’est pas là que je dois aller ! Donc je repars en sens inverse car j’ai rendez-vous avec un blogueur pour une interview. En fait, c’est un blogueur que je lis depuis longtemps, j’étais curieuse de le rencontrer… Enfin, à 20h30, je me retrouve en présence de M. le chien himself ! Bon, j’ai promis de pas dire à quoi il ressemblait mais je peux vous dire qu’on a passé une délicieuse soirée, même si le petit jeune homme avec nous n’a pas pu en placer une ou presque, le pauvre ! Je rentre chez moi à 1h en taxi.


Samedi, lever à 8h50 pour une réunion à Bastille à 10h pour un webzine sans rapport à Modo, une réunion préliminaire pour monter le truc. D’ailleurs, à un moment, je chemine avec Valéry dans la rue, on va chez le vice-président de notre future asso. Alors qu’on chemine dans la rue, un mec se pose devant moi et me tend la main en me saluant, je le dévisage, interloquée : c’est qui ? Ah, c’est le dit vice-président ! Non parce que quand un mec que je connais pas me salue dans la rue, je suis un peu sur la défensive. A midi, je pars à Montparnasse rejoindre ma sœur et mon papa, de passage à Paris, pour un déjeuner en famille. A 14h35, je repars vers Place d’Italie pour interviewer un autre blogueur (Badstrip). Je vois le gars arriver et là, une petite voix dans ma tête me dit : « mais putain, tu le connais ! ». Mais lui me reconnaît pas donc je me dis qu’il doit ressembler à quelqu’un. Le problème, c’est que je suis extrêmement physionomiste donc des fois, je peux croire reconnaître quelqu’un car il me fait penser à quelqu’un d’autre. Bon, on papote trois bonnes heures puis, en repartant, à un moment, il me parle de Game One (la chaîne des jeux vidéos) et là, ça fait tilt dans ma petite tête : mais oui, je l’ai vu lors du tournage de France Five sur les Champs ! Ah, je le savais ! Je rentre chez moi, j’appelle ma maman puis Gauthier m’appelle « tu fais quoi ce soir ? » et je lui sors un mirifique : « rieeeeeeeeeeeeeen ! ». Finalement, j’ai passé la soirée entre MSN (sorry Marine adorée !) et le téléphone, suis restée en ligne deux heures et demi avec miss Lucie.

Dimanche, c’est plus calme, j’ai encore une interview de blogueur à 17h30 à la Gare de Lyon. Je retrouve donc Jean-Christophe Bataille, blogueur que je lis depuis le départ et qui me lit aussi, c’est marrant de se rencontrer. Bon, on papote, on fait l’interview et on se quitte à 19h30. Là, j’appelle Gauthier et l’invite au resto (j’ai plein de sous de rab ce mois-ci). Et là, les deux épaves en action, on est affalé sur notre table, on parle à 2 à l’heure avec de gros blancs. Finalement, on sort du resto à 21h et quelques avec une seule envie : aller se coucher !

Bon, cette semaine, c’est plus calme mais quel week-end ce fut les amis !

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Super attachée de presse

Bon, tu me connais, lecteur, je suis la modestie réincarnée, jamais je ne me vante ni ne me la pète. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne raconte jamais rien qui puisse me mettre en valeur, ici. Donc aujourd’hui, je vais te raconter en toute modestie ma fonction d’attachée de presse.

 

Jusqu’à mon dernier stage, je n’avais jamais envisagé de me pencher sur les relations presse. Parce que, moi, j’ai une formation de journaliste, pas d’attachée de presse. Je ne suis pas une reine de la comm et si ce domaine m’intéresse, je le maîtrise pas. Donc, cet été, j’ai dû réaliser un dossier de presse pour l’asso, grande première, c’est un peu fastidieux mais bon finalement, j’y arrive.

Je décide donc de retenter l’expérience avec Modo. Un petit dossier de 6 pages présentant le projet, le synopsis, les gens qui travaillent dessus et un petit papier sur les blogs. Bref, je récupère des listings en ma possession, je fouille sur le net pour trouver des sites susceptibles d’être intéressés par Modo… A l’arrivée, j’envoie pas moins de 1490 mails ! Hé oui, moi, quand je fais un truc, je le fais pas à moitié ! Evidemment, sur le lot, très (mais alors très) peu de réponses mais c’est tout le temps comme ça.

Pour avancer sur notre projet et trouver un max de soutien, Gildas a eu une idée : faire des interviews de blogueurs. Pourquoi donc te demandes-tu, lecteur. Ben, on veut faire un film sur l’univers du net et des blogs, ça paraît logique de faire parler ceux qui en font partie ! Donc l’idée est lancée et je me lance : j’envoie 19 demandes d’interviews, je reçois pas mal de réponses positives. La plupart se font par mail, les blogueurs n’étant pas tous parisiens. Mais pour quatre d’entre elles, je les ai faites en live. Jeudi, j’ai donc eu Sarkophage au téléphone (y a déjà l’interview sur le blog Modo), un bon petit moment de papote.

Mais vendredi, tout s’enchaîne et c’est parti pour trois jours de « je touche pas pied par terre ». Vendredi midi, j’avais donné rendez-vous à Sab pour déjeuner le midi, histoire nous remettre à jour niveau potins et langue de putage. A 14h30, alors que je la quitte, Gauthier nous rejoint donc je le prends sous le bras pour faire quelques courses. Là, je décide de repartir chez moi mais il me fallait une carte orange. Oui, je marche encore au coupon, moi, et il faut en acheter un tous les mois, ce que j’oublie toujours. Là, lecteur attentif, tu dois te dire : « mais comment est-elle venue en ville si elle avait pas acheté sa carte ? ». Je te félicite pour ta perspicacité. En fait, j’ai pas fait gaffe quand j’ai pris le train et quand je voulais prendre le RER, je me suis glissée sans le faire exprès entre le tourniquet et le portique, donc je me suis retrouvée dans la station sans payer. Pour sortir, j’ai demandé à un jeune homme si je pouvais me coller derrière lui, il a accepté, curieusement ! Bon, bref, il est 15h15, je commence à faire la queue au guichet automatique de Châtelet. Ca avance pas du tout,c’est d’un pénible, ça m’énerve. Le couple devant moi se retrouve devant l’écran, ils jonglent avec les cartes bleues, je soupire. Là, le mec se retourne et m’informe « ça marche plus, ça fait la 3e carte bleue refusée ! ». J’essaie à mon tour. Oui, c’est vrai. Donc, c’est parti pour faire la queue au guichet avec des madames en vrai. Le mec du couple lui indique que le guichet automatique ne marche plus. « Oui, on sait ! ». « Ben, vous mettez pas un papier pour informer les gens ? » « Ah bon, y en a pas ? ». Il n’empêche que personne n’est allé en mettre un… Bon, bref, je repars chez moi vers 15h35. A 16h, je rentre, jette mes fringues au sol et prend une douche. Oui parce que j’ai rendez-vous à 18h à l’autre bout de Paris. Hé oui, ma journée de taff commence ! 18h, j’arrive sur le lieu du rendez-vous, Gildas est déjà là avec une petite journaliste (je dis ça de façon affectueuse parce qu’elle est très grande en fait) qui va nous interviewer ! Héééééééééé oui ! Même pas une semaine qu’on a lancé notre campagne qu’on décroche déjà une interview dans… dans… la version web de Métro. Bon, on répond aux questions, Gildas sur la partie projet de film, moi sur la comm. Bon, j’espère qu’on n’a pas été trop pénibles à interviewer car on partait un peu dans tous les sens. En tant que journaliste, je devrais avoir honte. On repart joyeusement tous les trois puis je les abandonne pour prendre le RER, direction St Michel. Je pose mon petit cul dans le RER, il part et là, j’arrive à la Gare du Nord… Heu, c’est pas là que je dois aller ! Donc je repars en sens inverse car j’ai rendez-vous avec un blogueur pour une interview. En fait, c’est un blogueur que je lis depuis longtemps, j’étais curieuse de le rencontrer… Enfin, à 20h30, je me retrouve en présence de M. le chien himself ! Bon, j’ai promis de pas dire à quoi il ressemblait mais je peux vous dire qu’on a passé une délicieuse soirée, même si le petit jeune homme avec nous n’a pas pu en placer une ou presque, le pauvre ! Je rentre chez moi à 1h en taxi.

Samedi, lever à 8h50 pour une réunion à Bastille à 10h pour un webzine sans rapport à Modo, une réunion préliminaire pour monter le truc. D’ailleurs, à un moment, je chemine avec Valéry dans la rue, on va chez le vice-président de notre future asso. Alors qu’on chemine dans la rue, un mec se pose devant moi et me tend la main en me saluant, je le dévisage, interloquée : c’est qui ? Ah, c’est le dit vice-président ! Non parce que quand un mec que je connais pas me salue dans la rue, je suis un peu sur la défensive. A midi, je pars à Montparnasse rejoindre ma sœur et mon papa, de passage à Paris, pour un déjeuner en famille. A 14h35, je repars vers Place d’Italie pour interviewer un autre blogueur (badstrip). Je vois le gars arriver et là, une petite voix dans ma tête me dit : « mais putain, tu le connais ! ». Mais lui me reconnaît pas donc je me dis qu’il doit ressembler à quelqu’un. Le problème, c’est que je suis extrêmement physionomiste donc des fois, je peux croire reconnaître quelqu’un car il me fait penser à quelqu’un d’autre. Bon, on papote trois bonnes heures puis, en repartant, à un moment, il me parle de Game One (la chaîne des jeux vidéos) et là, ça fait tilt dans ma petite tête : mais oui, je l’ai vu lors du tournage de France Five sur les Champs ! Ah, je le savais ! Je rentre chez moi, j’appelle ma maman puis Gauthier m’appelle « tu fais quoi ce soir ? » et je lui sors un mirifique : « rieeeeeeeeeeeeeen ! ». Finalement, j’ai passé la soirée entre MSN (sorry Marine adorée !) et le téléphone, suis restée en ligne deux heures et demi avec miss Lucie.

Dimanche, c’est plus calme, j’ai encore une interview de blogueur à 17h30 à la Gare de Lyon. Je retrouve donc Jean-Christophe Bataille, blogueur que je lis depuis le départ et qui me lit aussi, c’est marrant de se rencontrer. Bon, on papote, on fait l’interview et on se quitte à 19h30. Là, j’appelle Gauthier et l’invite au resto (j’ai plein de sous de rab ce mois-ci). Et là, les deux épaves en action, on est affalé sur notre table, on parle à 2 à l’heure avec de gros blancs. Finalement, on sort du resto à 21h et quelques avec une seule envie : aller se coucher !

Bon, cette semaine, c’est plus calme mais quel week-end ce fut les amis !

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Mon incroyable fiancé !

Comme je le répète souvent, la vie est pleine de surprises mais à un point parfois peu croyable. Je ne peux pas dire qu’elle me réserve de sublimes surprises en ce moment mais, pour me consoler de mon chômage, elle m’a préparé une petite farce. Hé oui, le « fiancé » que m’a dégoté mes parents a décidé de faire plus que de la figuration. Accrochez-vous à vos strings (ou boxer), voici l’histoire de Nina et de son « fiancé ».

 

Lors du dernier épisode, j’en étais restée à « mon père doit me filer son e-mail mais il ne le fera jamais… » et j’avais raison. Mais je n’avais pas compté sur la détermination du jeune homme qui a l’air très motivé pour me rencontrer, quand même. Mercredi matin…euh… midi… téléphone sonne : « Ninette, c’est maman, tu sais pas où sont tes papiers de voiture ? ». Je te rappelle, lecteur, que j’ai quitté mon sud natal il y a huit mois et que, depuis, je n’ai pas touché ma voiture adorée donc, non, je n’avais pas les papiers sur moi. Je raccroche. Quelques instants après, ça resonne. Oui, chez moi, le téléphone fixe ne marche que deux jours par mois mais quand il marche, c’est un festival : Télé2, Club Internet, ma mère… Je décroche : « Nina Bartoldi ? » Les jeux sont lancés qui m’appelle ? Wanadoo, France Telecom, les témoins de Jéhovah, Jean-Baptiste Elissalde ? Et bien non, c’est mon « fiancé » ! Très motivé, le jeune homme, Pierre-Marie, me propose d’aller avec lui à une soirée « gens du sud-ouest » vendredi soir mais, pas de chance, j’ai déjà un resto de prévu avec les gens de France Five.

« Ah, ben, c’est pas grave, on se recontacte très vite, alors. Tiens, mon numéro c’est le 06********.

Ok. Tu as mon portable ?

Heu… non, je  n’ai que ton fixe.

Ah, je te donne mon numéro de portable car mon fixe marche quasiment jamais donc tu peux m’appeler au 06 ********* ».

Cette petite conversation me permit de comprendre que le jeune homme avait attrapé mon numéro sur l’annuaire : motivé !

Le lendemain, mon fixe ne marchait plus. Par contre, mon portable n’a pas (encore ?) rendu l’âme donc vers 13h et quelques, je reçois un texto. Bip ! Bip ! Je saisis mon portable, persuadée que ce petit message venait de Guillaume ou Gauthier mais raté, c’est Pierre-Marie ! Qu’est-ce qu’il veut ? « Je suis libre samedi après-midi, ça te dit qu’on se voit ? Sinon, je suis dispo le week-end prochain. » Ah dis donc ! C’est bien la première fois qu’un mec me court après avec tant d’ardeur alors qu’il ne connaît de moi que ma voix… Ils ont raconté quoi mes parents ? Que j’avais été mannequin ? Là, je suis perplexe. Mais irrémédiablement curieuse donc j’accepte. Romantiquement, il me propose de nous rejoindre aux Tuileries à 17 h pour une promenade. Comme m’a fait remarquer plus tard un gars qui participait au repas France Five : « A 17 heures ? Mais il fait nuit, il va t’entraîner dans les buissons ! » Ah, certes, je n’y avais pas pensé…

Jour J, je pars en avance car je veux à tout prix acheter les contes de Narnia. En effet, le film me tente beaucoup mais comme ils commencent l’adaptation cinématographique dès le deuxième opus, je me dis qu’une petite lecture avant d’aller voir le film ne sera pas une mauvaise idée. Donc je prends un gros livre qui réunit les sept ouvrages ainsi que « Glamourama » d’Easton Ellis. Hop, direction les champs, je commence à lire dans le métro. Arrivée sur place, je regarde l’heure : 16h40. Bon, je vais me trouver un banc et lire mon bouquin en attendant. Sauf que le téléphone sonne aussi sec ! « Ouais, c’est Pierre-Marie, je suis en avance ! ».

Bon, mon portable n’aime pas la station Champs Elysées donc ça raccroche. Je sors, me pose au milieu du trottoir et rappelle. Je vois un mec qui répond pas loin : c’est lui, je suis trop forte. On se rejoint, on se fait la bise. Première impression : aucune. Il ne me plaît ni ne me déplaît. Je précise que je suis emmitouflée dans mon manteau, les mains gainées de gants roses et un chapeau visé sur la tête.

« Ça fait longtemps que tu es sur Paris ?

Ouais, 8 mois.

Ohlala, t’as presque plus d’accent ! »

Ah non, c’est pas vrai, ça !! Mais ça m’ennuie car trois personnes m’ont fait la réflexion ce week-end dont Christophe qui a dit que je l’avais pas mal perdu et un lecteur que j’ai rencontré samedi soir mais l’alcool aidant, mon accent revient, ouf ! Voilà comment Paris me rendra alcoolique. Mais revenons à notre balade.

« Tu connais un peu Paris?

Ben, ouais, quand même…

Ah mince, moi qui voulait te faire découvrir Paris…

Ah, ben… Raté ! »
 

Donc on marche, des Tuileries à la Bourse, de la Bourse à St Lazare. Dès le départ, je sens que le jeune homme est assez intéressé par ma personne. A peine 15 minutes plus tard, j’ai droit à un compliment hallucinant :

« Tes cheveux sont de quelle couleur ?

Châtain clair, normalement, mais là j’ai fait une couleur cuivrée mais le cuivré est parti, je me retrouve châtain tout court.

D’accord. En tout cas, tes cheveux ont l’air très beaux, même si j’en vois que trois centimètres ».

Bon, alors, faut avouer qu’un mec qui me complimente sur mes cheveux, il gagne des points car ça n’arrive JA-MAIS. Sauf le collègue de ma coiffeuse mais c’est son métier alors bon… Et puis c’est même pas pour me draguer : il ne resterait que Gauthier et moi sur Terre, ben j’aurais qu’à aller jouer toute seule. A un moment, aussi, il s’écrit « Ohlala, j’avais pas vu mais tu as des yeux magnifiques ! ». Ouah, il est à fond les ballons ! Il me propose aussi de porter ma poche mais ça va : elle n’est pas lourde. Bon, on finit par se poser au café du côté de St Lazare, je bois un lait chaud en fumant quelques cigarettes et les compliments pleuvent : « tu as vraiment de trop beaux cheveux… Tu es quelqu’un de bavard, c’est super agréable… ». Ce qui est amusant, c’est qu’en venant de la même ville et ayant fréquenté le même collège, ça nous fait pas mal de souvenirs en commun. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que nos destinées se croisent, on partait au même camp de ski, étant jeune… Et malgré ma bonne mémoire, je ne me souviens absolument pas de lui. On discute aussi de meetic où il est inscrit, aussi. Comme je sens qu’il est un peu beaucoup intéressé, je préfère freiner un peu ses ardeurs et je lui parle de Guillaume qui « n’est pas mon petit copain mais un peu, ça dépend si on se voit ou pas. » Il a eu l’air étonné mais ça ne l’a pas refroidi. Ainsi, quand j’ai expliqué que j’avais des problèmes de chaudière, il m’a proposé de venir me doucher chez lui. En sachant qu’entre nos deux demeures, il doit y avoir facilement ¾ d’heures de transport en commun. Une heure et demie de vadrouille pour une douche, c’est un peu trop pour moi, quand même.

Bon, on repart de là car on a froid (on s’était posé en terrasse, soit-disant chauffée… Ils doivent avoir le même modèle de chaudière que moi, le modèle kapput) donc on chemine un peu, je lui dis que je suis frigorifiée et il me propose gentiment de me frictionner pour me réchauffer. « Non, non, ça va ! » Finalement, on traverse le printemps pour gagner quelques minutes de chaleur, il me propose plusieurs fois d’essayer les parfums mais non, ça ira, le mien m’ira très bien. On ressort, on tourne un peu et je lui propose de dîner rapidement ensemble (oui après, j’ai rendez-vous…). Donc on se pose à un Flams. « Dommage que t’aies rendez-vous, on aurait pu aller manger chez moi ! ». Non mais il lit mon blog ou quoi ? Il sait que je brouette le premier soir ? Bon, bref. On continue à discuter, il me regarde un peu comme la 8ème merveille du monde, ce qui gêne un peu par moment. En tout cas, il faut à tout prix qu’on se voit pendant nos vacances dans le sud. 

A un moment, on parle métier et il m’explique où il bosse : « à l’usine Vroum Vroum à Santigny » et là, je me décompose : il travaille dans la même usine qu’Arnaud ! C’est pas possible, il n’y a je ne sais combien d’hommes sur la région parisienne et me voilà à dîner avec un collègue de mon ex. Et en plus, il fait de la plongée sous-marine ! Bon, apparemment, ils ne se connaissent pas mais je le sens mal, cette histoire.

On se quitte au métro après s’être fait la bise, chacun retourne chez soi. Aujourd’hui, alors que je ne faisais rien qu’à végéter dans mon lit, il m’a envoyé un texto pour me demander le titre d’un bouquin (alors qu’il déteste la lecture) et termine son texto par : « J’ai passé un excellent moment avec toi hier soir ». Et, ce matin, alors que je dormais, j’ai reçu le texto suivant : « Bonjour, Nina ! Le temps passé ensemble samedi soir me semble déjà bien loin… Est-ce qu’on pourrait se voir un soir de cette semaine ? Bisous !!! ». Et bien j’ai décidé de refuser l’invitation : il ne faudrait pas qu’il s’emballe trop, il oublie mon Breton !

Bon, en conclusion, je ne sais pas trop qu’en penser… Il est très sympa et je ne sais pas si son empressement est dû à de la pure gentillesse ou à une envie de m’épouser. Car apparemment, ce n’est pas le genre à courir l’aventure, il semble plus attiré par la vie de couple et compagnie. Sauf que ce n’est pas mon cas… Enfin, on verra bien. En attendant, c’est agréable de voir que je peux aussi intéresser un homme sans la réputation (un petit peu) sulfureuse que m’a conféré ce blog.


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Je fus une actrice

(J’en avais parlé l’autre jour, avant de créer ce blog et après avoir effacé mon premier opus, j’écrivais des mails type blog à Anne, Lucie, Clara et Gauthier (et parfois Mister Big). Pour fêter mes 6 mois à Paris, je vous en copie un, vous verrez que c’est pas tout à fait le même style que le blog !  Mail rédigé le 18 avril)
 
« Aïe ! J’ai des courbatures partout, j’ai maaaaal, au secours ! Et voilà ce que c’est d’être une grande sportive car mon samedi a été très sportif, justement, comme vous allez le découvrir. Mais avant tout, revenons à vendredi ! Donc, j’ai quitté le boulot assez tôt et j’ai fait un tour au « tout à 10 francs » à côté du boulot (oui, ils ont pas encore changé de nom) car je voulais acheter des torchons (que j’ai pas trouvé) et des balles de tennis pour Kenya. Au passage, j’ai acheté un nécessaire à couture et des bougies chauffe-plats. Bon, y avait une connasse qui monopolisait la caissière et m’empêchait de passer et un poivrot qui essayait d’engager la discussion avec moi mais, heureusement, Clara m’a appelée… Il y a des jours où j’adore mon portable !
C'est super!!
 
Bref, je retourne à la maison car j’ai des invitées pour l’apéro : ma sœur et sa coloc ainsi qu’une co-stagiaire de Clara. Comme mon boulot  m’avait gracieusement offert une bouteille de champagne, champ’ pour tout le monde ! Alors, là, figurez-vous que j’ai découvert ma sœur pompette et c’est assez drôle, en fait, elle est beaucoup mieux comme ça ! Enfin, le champagne était très bon, on a bien rigolé. Après, avec Clara et Nelly (la co-stagiaire, donc), on décide de partir se promener sur Paris, on va donc à la gare et bam ! On tombe sur qui ? Pedro [un camarade de promo qui vivait à 500 mètres de chez toi et qui avait trop pris au pied de la lettre : « ma maison est ta maison ». En gros, il squattait chez moi]! Donc, une fois de plus, je me montre limite aimable, il était complètement défoncé, de toute façon, et il monte avec nous dans le train, Clara était au tel et je me concentrais activement sur l’admiration de ce paysage que je connais par cœur…Bon, là, il commence à nous raconter qu’il part se mettre au vert car il va pas bien du tout, il
supporte plus de vivre chez son oncle et sa tante, blablabla. Et là, il nous sort : « ouais, depuis que j’y vis, j’avais l’impression qu’il y avait une présence, dans ma chambre, et là, cette nuit, je me suis réveillé et j’ai vu un gars au pied de mon lit, j’ai trop flippé, et tout ! » Et là, il m’annonce qu’il a failli m’appeler à 2h du mat’ pour venir dormir chez moi… Mais bien sûr !! C’est bien connu : « auberge Nina, repas et gîte à toute heure, je dors jamais, moi… ». Bon, Clara lui a fait remarquer que fumer des joints, ça arrange pas les choses mais l’autre, il continue dans son délire : « Ouais mais j’ai appris aujourd’hui qu’avant, il y a avait un mutilé de la 1ère guerre mondiale qui vivait là et lui et sa femme sont morts dans la maison ! » Donc j’ai répondu que, moi aussi, quand j’étais très fatiguée, il m’arrivait de me réveiller et de voir des gens dans ma maison qui n’existent pas (une fois, aussi, j’ai vu un carton de chaîne hi fi… Les fantômes ne
sont plus ce qu’ils étaient !!)et que, dans mon immeuble qui date de 1970, y a sans doute des gens qui sont morts aussi. Bon, j’ai été limite aimable, j’avoue, Nelly a pas compris qu’on soit aussi dures envers lui mais, Pedro, je commence à percevoir le personnage, je pense qu’il nous fait du chantage affectif et il est hors de question qu’il vienne dormir chez moi  parce qu’il va pas vouloir aller dormir dans le clic-clac, naaaaan !
 
En fait, après réflexion, je me suis souvenue de quelqu’un qui était EXACTEMENT comme lui : Johanne ! J’explique pour Clara qui ne la connaît pas (oui, à partir d’aujourd’hui, Clara reçoit aussi mon mail, c’est pour ça que je dis plus de mal d’elle, hihihi !! ;)). Donc, Johanne, c’était le genre de fille qui supportait pas d’être célibataire et qui sortait avec n’importe qui (j’ai failli mettre n’importe quoi…) du moment que le mec semblait s’intéresser à elle.  A une époque, elle s’était installée avec un mec qui s’appelait Pedro (c’est fou les coïncidences, quand même !). Un jour, ce monsieur a dû partir pour un stage, il était en musicologie, et là, c’est devenu du grand n’importe quoi ! A ce moment-là, elle découvrait Internet et je sentais bien que ça allait partir en vrille. Déjà, pour te situer un peu le
niveau de la nana, elle arrive un jour à la cafétéria du Mirail et annonce, toute fière : « ouais, hier soir, je scannais des bouquins et je me suis scannée les seins ! » Ouah, trop drôle ! Puis elle finit par m’annoncer qu’elle était partie dormir chez un autre mec, la veille, car elle supportait pas de dormir seule car elle voyait des monstres, la nuit… Tiens donc ! Après, quand son mec est rentré, je lui ai dit de faire attention car elle commençait à partir en vrille, elle n’allait plus en cours ni rien et là, il m’a dit : « De toute façon, si elle rencontre un mec avec qui elle dialogue sur le net, je la quitte ! ». Avec Guillaume, on s’est regardé mais on n’a rien dit. N’empêche qu’ils ont rompu juste après, elle est partie deux fois plus en vrille et on a fini par s’engueuler, elle voulait me péter la gueule, entre autres, Gauthier
 Anne et Lucie s’en souviennent ! Donc, a priori, si Pedro me gonfle trop, ça va finir pareil : suis comme une cocotte minute,  moi, si on me relâche pas la pression, je finis par exploser et c’est violent.
 
Bref, sur ce, on va se promener dans le quartier latin, avec Clara et Nelly, on a mangé dans un grec un peu bizarre mais c’était sympa puis on rentre, on mate Sex and the city et dodo !
Le lendemain matin, Clara se lève à 6h30, je crois, pour aller prendre son train, elle part vers 7h (je crois, j’avoue que  j’étais pas super réveillée) et, juste après, Kenya commence à chouiner donc je me lève pour la gronder et je vois qu’elle est en train de me faire un petit caca dans la cuisine donc je nettoie (hummm, doux réveil) et je me dis : « tiens, charge ton portable ! » et là, que vois-je ?? Un texto de Christophe [un mec que je voulais brouetter à l’époque] reçu la veille qui me dit : « J’ai plus de cheveux, c grave ? » Oui, parce que lui, il aime bien se raser la tête, chacun ses lubies. Bon, je réponds pas de suite car je suis polie, à 7h, ça le fait pas et puis, il peut mariner un peu, non ? Bon, je me relève plusieurs fois pour nettoyer les bêtises de Kenya puis, à 11h, lever définitif, je réponds donc à Christophe : « j’aime mieux les mecs à cheveux mais faut voir… tu es bizarre, com’ gars quand même ! » Non mais c vrai, il me dit qu’il veut pas que je lui mette la pression mais il arrête pas de se rappeler à mon bon souvenir, faudrait qu’il sache ce qu’il veut, nan ? Bon, je me douche, je me prépare et je trouve sur le bar de ma cuisine un petit mot de Clara avec un sachet plein de bonbons et de chocolats, pour m’aider à être belle et svelte !! 😉 N’empêche que j’ai été toute zémuse !
Allez, c parti pour le tournage, rendez-vous à 13 heures sur les Champs Elysées, juste devant l’Arc de triomphe, rien que ça ! Je sors et je repère une dizaine de gars qui papotent donc je fais : « vous êtes là pour France five ? » Bingo ! Bon, j’allume une clope et je commence à discuter un peu avec deux gars que je connaissais pas puis, soudain, arrive Christophe, toujours aussi ponctuel (environ 20 mn de retard) qui me fait la bise, m’adresse deux mots et part rejoindre ses potes… Ok, je le sens bien celui-là !! Bon, peu à peu, les acteurs de F5 (ça va plus vite que France Five) arrivent et c’est fou comme ils sont mieux en vrai. Pour la suite de ce paragraphe, ce serait bien que vous alliez jeter un œil sur leur site (www.francefive.com) pour comprendre de qui je parle !
 
Donc arrivent les deux acteurs qui jouent Red fromage et Black Beaujolais… Ben, le mec qui joue Red, il est trop charmant en vrai, avec des yeux bleus à tomber !! Il est immense ce type, ça se voit pas à la télé… Après, y a le réalisateur, Alex Pilot, qui arrive et fait la bise à tout le monde en demandant les pseudos et quand je me présente, il me dit : « Hé, mais t’as pas mis tes baskets ! » parce que j’avais dit sur le forum que j’avais de supers baskets pour courir et faire la figurante donc ça fait plaisir, ça montre qu’il se souvient des gens !! En même temps, sur le site, on n’est que 2 filles hors staff et l’autre est suisse, alors… Ensuite, y a la fille qui joue Pink à la mode qui arrive,
c’est fou comme dans le film, elle est pas top alors qu’en vrai, elle est très jolie. Mais le plus beau, le plus séduisant, le plus « je lui mordrais bien les fesses », c’est Blue accordéon, en fait… Alors lui, franchement, je le trouvais pas top du tout dans les films, surtout que le mec qui joue Yellow baguette est top canon (mais, là, il était pas là, il était au Japon), mais en vrai… Raaaaaaah ! En +, là, il avait des lunettes et il était mal rasé, je l’aurais bien ramené à la maison ! Enfin,  bref, on fait la queue comme en Pologne (oui, comme je parle plus de Julien [le directeur du webzine], j’ai un peu délaissé ce pays froid et gris donc je profite de l’occasion pour me rattraper)pour se faire inscrire comme ça, on aura notre nom au générique, tatan ! Donc, première scène : une vingtaine de figurants dont moi et mes deux nouveaux amis dont je connais absolument pas le nom on y va, il fallait faire semblant de téléphoner et, soudain, d’avoir une coupure de téléphone car, c’est comme ça que le drame arrive : quand les Lexos (ce sont les méchants) attaquent, les portables coupent. Donc, y a un acteur au premier plan et nous, on fait : « allo ? Allo ? ». La scène, on l’a refaite dix fois, le directeur des acteurs, qui s’appelle Dico, nous disait : « Heu, si vous pouviez avoir l’air plus stressés, quand même ! Circulez, y a une grande allée derrière l’acteur, mettez vous derrière lui, au fur et à mesure ! ». Alors comme on faisait ça juste devant la sortie de métro à l’Etoile, nombre de touristes se sont retrouvés infiltrés parmi nous, on avait l’air trop fins :  20 pékoïs qui font «allo ? Allo ? » en même temps, terrible !!
 
Ensuite, on va dans une rue parallèle pour faire une autre scène, consigne : on court comme des débiles derrière le faux journaliste mais faut pas sourire ! Bon, alors, c’est super drôle parce que c’était vraiment la panique : vu que tout le monde courait dans tous les sens, on s’est un peu tous rentrés dedans, certains tombaient et tout, du grand n’importe quoi mais c’est quand même quelque chose de tourner une scène de panique juste à côté de l’arc de triomphe !! Bon, on change plusieurs fois d’endroit pour faire plusieurs journalistes, en fait, à un moment, on se calme car les flics passaient et qu’apparemment, on n’avait pas d’autorisations.
 
A un moment, y a Dico qui vient me voir et me fait : « bon, il faudrait que tu joues la maman des petites filles ! » Oui car il y avait 4 gamines sur le tournage, de 5 à 10 ans, à peu près, blondes aux yeux bleus (sauf une, on dira que c’est l’illégitime !). Bonjour le coup de vieux et puis me demander, à moi, de jouer avec des gosses !! :’( Bon, au moins, vous regarderez dans la vidéo dont je vous ai parlé dans le mail d’hier, on me voit bien avec mes petites que je sauve et que je tiens même par la main, Seigneur Dieu !! N’empêche que j’en ai tué aucune ! Elles étaient mignonnes, en même temps, même si y en a une qui m’a démis le coude en tombant et une autre qui m’a tué le dos en me sautant dessus ! Vive les gosses !! Le seul avantage, c’est qu’elles connaissaient le très beau Blue (Daniel, de son prénom,
il a pas du tout une tête à s’appeler comme ça) donc j’ai maté comme une folle !! 😉 J’espère qu’ils me rappelleront pour jouer la maman, loooool !
 
Sinon, pendant les scènes de course, je suis rentrée deux fois dans le même gars, celui avec qui je parlais dès le départ et dont j’ignore toujours le prénom alors son pote, que j’avais déjà croisé sur le forum, fait : « Vous avez qu’à courir  côte à côte, vous ne vous rentrerez plus dedans ! » (oui parce qu’on faisait pas semblant, quand même…) et, là, le mec, il me fait : « Oui, on a qu’à courir main dans la main, style, on est un couple, on se promène et tout… » Et bien, y en a au moins un qui aura voulu me tenir la main !! Bon, il était pas trop mal mais un poil trop féminin, pour moi. Si vous voulez voir sa tête, vous téléchargez la vidéo que je vous ai conseillée hier (oui, je suis chiante avec ma vidéo, oui, je suis égocentrique, oui, je vous emmerde !), c’est celui qu’on voit juste après moi au tout début.
Et Christophe, là-dedans ? Bon, si vous regardez la vidéo que je vous ai conseillée (reprendre parenthèse du paragraphe  précédent), à un moment, on le voit qui se balance dans une benne à ordure… Hum ! Hum ! Bon, il me paraît clair que je terrorise ce garçon ou quelque chose, je me rends compte aujourd’hui que j’ai été glaciale comme un vent polonais (lol) avec lui samedi alors qu’il est venu me parler deux, trois fois de platitudes pas possibles et quand je lui dis : « tiens, j’ai soif, je boirais bien un verre, tu viens ? », il me répond qu’il part avec ses potes en s’excusant platement… Mouais…  Hier, il est venu me parler sur MSN, une catastrophe, il m’a dit en gros : « salut », a répondu à mes questions puis m’a dit : « je joue a resident evil 4, c’est bien. J’y retourne, ciao ! »… J’ai mal à la tête rien que d’y penser !! En +, je lui ai dis que j’avais mal au dos, vous pensez qu’il serait venu me masser ? Naaaaaaaaaaan ! Pourtant, j’ai très mal… Au pire, je demanderai au gars qui voulait me prendre la main pour courir, il m’a dit sur le forum : « quel meilleur moyen de faire connaissance ? » ben, me faire un massage, ce serait cool, tu vois !
 
Enfin, pour Christophe, je fais plus rien, il a qu’à me rappeler, s’il veut, sinon ciao ! Il me saoule, à la fin, à pas savoir ce qu’il veut. De toute façon, je reprends mon opération « belle et svelte » et je vais trouver une activité pour sortir et faire des rencontres car, comme dit Anne, « moi, je me suis inscrite à la salsa pour faire des rencontres ». Ben, moi, je sais pas encore mais je vais trouver ! Non parce que j’en ai marre d’attendre des mecs qui se décident pas à plaquer leur greluche polonaise (Ouais, j’ai réussi à le placer !!)ou à faire le premier pas alors que j’en ai déjà fait 15 !
 
Bon, dimanche, journée tranquille, j’ai passé ma journée à ramasser les cochonneries de Kenya. A ce propos, ma mère est horrible, elle me fait culpabiliser. Voilà, je l’appelle hier et lui dit que je me fais du souci pour Kenya car elle a la diarrhée, elle me fait des pets foireux et des petits besoins partout et la voilà qui me dit : « Ah, mais je le savais, elle est pas bien chez toi, si tu veux la ramener… » et là, j’ai eu comme une vision de ce que sera mon avenir si j’ai des enfants, je sens que ma mère va me faire culpabiliser et tout, et tout ! Non parce que je m’en voulais presque, à la fin de la conversation, alors que je m’en occupe, de ma choute !! J’ai même trouvé un nouveau jouet, j’ai attaché une bague en fer qui traînait à la porte de la salle de bain et c’est parti ! Sinon, toujours dans le chapitre Kenya, j’ai rencontré une voisine sympa, hier, Marine, c’est celle qui vit au rez-de-chaussée et qui a un chat, aussi, c’est une femelle, elles s’entendent pas du tout avec Kenya mais elles vont s’habituer… Alors, Marine me fait : « Ah, c’est toi la maîtresse du chat qui pleure ? »… Ben, voilà, une autre dose de culpabilité, SVP !!
 
Sinon, rien, c’est pépère au boulot, aujourd’hui. Demain, conférence de presse avec tous les joueurs du stade français, Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!! Faut même que j’interviewe un joueur, celui que je veux, lalalala ! Allez-y, haïssez-moi, j’aime ça !!
 
Bon, bé sinon, rien, le soleil se lève sur Paris, c cool !
Bon, je stoppe là !
 
Bisous à tous les 4
Nina qu’a mal partout »
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